AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Invité

MessageSujet: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Mer 16 Juil - 16:59

Cathleen Parrish
i like the way it's hurts

Nom : Parrish, comme mon vieil irlandais de père approchant la soixantaine ; j'ignore d'ailleurs toujours comment avec les litres d'alcool qu'il ingère depuis près d'une vingtaine d'années. ✏️ Prénom : Cathleen, prénom assez rare choisi par mes parents, en étant tombés amoureux, et traduisant la fille hors du commun, ou plutôt malade, qu'ils avaient, ce qu'ils n'ont découvert que plus tard. ✏️ Âge : 22 ans. ✏️ date et lieu de naissance : 28 Octobre 1991 à Waterford en Irlande. ✏️ vos origines : Irlandaises du côté de mon père, ou plutôt même ma nationalité car j'ai vécu en Irlande pendant vingt ans, et anglaises de ma mère, originaire de Caerphilly. ✏️ Métier : Vous savez, avec ma maladie, je n'ai pas eu le temps de faire de grandes études, bien que je sois une jeune femme très intelligente et que j'ai été mûre très jeune. Je n'ai donc pas un métier très glorifiant ou qui rapporte beaucoup, comme vous pourrez l'imaginer, je suis ainsi serveuse dans un petit snack-bar et étudiante en lettres à distance à côté. ✏️ Orientation sexuelle : Hétérosexuelle. ✏️ Statut matrimonial : En couple avec l'homme qui me rend la plus heureuse sur cette terre. ✏️ côté financier : Modeste, la maladie m'ayant mise un peu sur la paille, emmenant mes parents dans ma chute, mais aujourd'hui je remonte plus ou moins la pente, réussissant à garder de l'argent pour vivre grâce à mon travail. Caractère : Blessée, mystérieuse, chaleureuse, responsable, fidèle, battante.  ✏️ Groupe : Nous avons juste une vie.

un peu plus sur vous.
✏️ Je souffre d'une maladie de coeur dont j'aurais dû mourir si mon petit-ami ne s'était pas sacrifié pour me sauver la vie. ✏️ Après la mort de celui que je considérais comme l'amour de ma vie je ne pensais pas rencontrer quelqu'un d'autre un jour, même si j'étais encore jeune pour dire ça. ✏️ Je n'aime pas parler de ma maladie car je ne veux pas que le regard ou le comportement des gens sur moi change à cause de cela, même si je suis moins malade que je l'ai été. ✏️ Avoir frôlé la mort m'a permis de me rendre compte que la vie est beaucoup trop courte pour rester assise dans un lit d'hôpital. ✏️ Je cache ma maladie à mon copain parce que j'ai peur de sa réaction, ou plutôt que son comportement face à moi change. ✏️ Je ne me définis pas par un coeur et je passe donc outre la maladie dans ma vie de tous les jours. ✏️ J'ai adopté un petit chat d'un mois du nom de Pigloo ; il adore faire des bêtises et est très attachant. ✏️ Je dors toujours avec une peluche parce qu'elle m'a beaucoup aidée dans ma vie et m'a rassurée, alors quand elle n'est pas avec moi je me sens mal. ✏️ Quand je suis mal à l'aise je bégaye un peu ou plutôt je bafouille et j'ai un petit rire nerveux que je ne peux contenir, accompagné d'un sourire en coin. ✏️ Je ne sais pas mentir parce que je n'arrive jamais à garder mon sérieux, c'est pourquoi, quand je cache quelque chose à quelqu'un, je préfère éviter le sujet plutôt que de l'affronter comme une personne adulte - non pas que je sois immature, j'aime juste garder mon petit jardin secret. -

des questions sur vous.
depuis combien de temps êtes-vous en ville? Je suis arrivée à Caerphilly il y a maintenant deux ans, juste après le décès de ma mère. J'ai toujours été plus proche d'elle que de mon père, peut-être parce que c'était avec elle que je vivais après le divorce de mes parents. Vous savez, un enfant malade c'est horrible pour des parents ; il faut faire tout ce qu'il faut pour les sauver. Mon père est donc peu à peu tombé dans l'alcoolisme et le mariage de mes parents n'a pas survécu aux nombreuses disputes qui ont suivi. Égoïstement, je peux même avouer que leur divorce a été un soulagement pour moi ; être un enfant malade est très difficile pour l'enfant en question, alors imaginez quand l'ambiance à la maison est horrible et que vous vous vous battez comme vous pouvez pour survivre ? Du coup, mon père sombrant peu à peu, ma mère m'a prise avec elle et je n'ai vu qu'assez rarement mon père depuis. Je pense que je lui en veux un peu quand même, j'aurais voulu qu'il soit aussi fort qu'on l'a été ma mère et moi, mais tout cela était au-dessus de ses forces. Il voulait un enfant plus que tout au monde, mais quand il l'a eu et a appris qu'il était malade .. il n'a pas tenu le choc. Ainsi, plus rien ne me retenait vraiment en Irlande après la mort de ma mère, et je suppose qu'emménager ici a été un moyen pour moi de rester près d'elle d'une certaine manière. comment considérez vous votre vie actuellement? C'est une question assez difficile. Pendant très longtemps, ma vie n'était faite que de bas, même après la greffe de coeur qui m'a plus ou moins sauvée. Aujourd'hui, je dois toujours faire des tonnes d'examens et voir mes médecins régulièrement. Alors on pourrait dire que ma vie n'est qu'une succession de problèmes d'une certaine manière. Or, actuellement je suis heureuse. Parce que j'ai trouvé quelque chose qui me fait me lever tous les jours, me battre pour garder la santé et surtout qui me redonne le sourire. Cette chose c'est l'amour, ou plutôt c'est grâce à la personne que j'aime ; Tobias. Je dois bien avouer que perdre Liam de façon aussi brutale m'a choquée. Liam était mon petit-ami alors que j'étais adolescente. Il était malade et moi aussi, alors avant qu'il ne soit trop tard et qu'il soit obligé de vivre sans moi, il a décidé de m'offrir son coeur. Imaginez ma joie quand j'ai appris qu'un donneur était compatible avec moi. Mais Liam ne partageait pas cette joie, ayant disparu, et ce n'est qu'à mon réveil, après l'opération que j'ai appris que la personne qui m'avait donné son coeur n'était autre que mon petit-ami. Je lui en ai beaucoup voulu et pendant très longtemps. Autant dire que pour une adolescente, ce genre d'expérience est un traumatisme, alors j'ai perdu foi en l'amour et le fait de me dire qu'il était mort pour moi me donnait envie de me battre pour garder la santé, me disant que tant que cette partie de lui vivrait en moi, j'avais une bonne raison de vivre. Aujourd'hui, ma raison de vivre c'est Tobias. J'ai eu beaucoup de mal à accepter les sentiments que j'avais pour lui, me disant que c'était une trahison par rapport à Liam .. mais je ne pouvais pas vivre dans le passé toute ma vie, et je suis encore jeune, donc je me suis laissée aller à aimer et surprise à trouver cela aussi simple. Voilà comment je considère ma vie : comme un combat de tous les jours égayé par l'amour que je porte et qu'on me rend bien. est-ce qu'il y a une chose que vous voudriez changer? Cette question est en revanche assez simple. Je pense que vous pouvez facilement imaginer ce que je changerai si j'en avais l'occasion. Vous savez, vivre avec un coeur en plus ou moins mauvais état et être considéré comme une malade ce n'est pas tous les jours facile. Et même si on passe outre le regard des autres sur nous, on a toujours cette impression de ne rien avoir à faire là, d'être plus une corvée qu'autre chose pour les gens qui s'occupent de nous, entre nos parents qui nous auraient voulu normale mais n'ont eu que nous à cause de la corvée qu'on représente, aussi bien financièrement que moralement, et les médecins qui désespèrent de voir notre cas empirer sans aucunes raisons. Un jour nous sommes là, à rire et le lendemain nous sommes à l'hôpital à cause d'une nouvelle rechute. Ma maladie c'est malgré tout ce qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui. Je sais que tous les moments sont éphémères et qu'il faut profiter de la vie. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me dire que je suis responsable du divorce de mes parents, de la destruction à petit feu de mon père, de la situation financière assez inquiétante de mes parents, .. Et puis, j'ai peur d'avoir fais perdre le goût en la vie à mes parents, c'est vrai que ça doit être difficile et destructeur de se dire que notre enfant, qui est censé mourir une fois que nous sommes dans une tombe depuis longtemps, peut nous quitter à chaque secondes, chaque minutes, chaque jours et chaque semaines, que d'un instant à l'autre notre vie peut basculer à tout jamais dans un sens plutôt négatif. Alors oui, sans hésitation, ce que je changerai c'est cette foutue maladie.

derrière l'écran.
votre pseudo : Chat chou. ✏️ votre âge : 18 ans. ✏️ votre pays : France. ✏️ scénario ou inventé : Magnifique scénario de Tobias Twisted Evil ✏️ votre fréquence de connexion : Ça dépend mais je dirais au moins une fois par semaine. ✏️ comment êtes-vous arrivé ici? : Une amie est ici et je cherchais le scénario de mes rêves (que j'ai trouvé) alors je me suis inscrite. ✏️ vos commentaires/impressions :  Twisted Evil  j'accepte que le pnj intervienne dans mes rps sans me poser de question : Pourquoi pas, ça peut-être amusant !   ✏️ je désire avoir un parrain ou une marraine : Et bien je ne dirais pas non je pense, ça peut aider à l'intégration  
Revenir en haut Aller en bas
Invité

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Mer 16 Juil - 16:59

story of my life
i like the way it's hurts





Devenir parents est sûrement la plus belle chose qui peut arriver dans la vie, sauf si la grossesse est non désirée. Heureusement pour moi, j'étais désirée et même très attendue. Mes parents ont essayés d'avoir un enfant dès leur mariage, mais il leur a fallut attendre une quinzaine d'années avant que ma mère ne tombe enfin enceinte. Ils désespéraient, priaient tous les dieux et essayaient encore et encore quand un beau jour, à force de persévérance, ma mère attendait une petite fille. Ce fût les neuf mois les plus longs de leur vie car après tout ce qu'ils avaient traversés ils n'avaient qu'une envie ; me voir pointer le bout de mon nez. Mes parents s'étaient rencontrés vingt ans plus tôt à Londres. Mon père était à un séminaire et ma mère travaillait en tant que secrétaire. On peut dire que ce fût comme une évidence. Très vite, les choses sont devenues sérieuses entre eux et ma mère a décidé de suivre mon père à Waterford, étant lui irlandais. Cinq ans plus tard, leurs deux familles ainsi que leurs amis étaient réunis pour célébrer un grand et beau mariage, bien que simple. En effet, mes parents n'étaient pas dans le besoin, ils avaient de l'argent de côté et vivaient assez bien de leur travail respectif, mais ils n'étaient pas non plus ce qu'on appelle "riches". Dès lors ils avaient essayé de faire un bébé mais n'avaient réussi que des années plus tard. Et c'est comme cela qu'un certain 28 Octobre 1991 je vis le jour à Waterford, ville natale de mon paternel.

**

Nous vivions dans une petite maison de briques rouges au Sud-Est de Waterford et menions une vie très bien rangée. Je venais de fêter mes cinq ans et forcément, rien n'était assez bien pour moi d'après mes parents. J'avais donc eu droit à une super fête avec tous mes copains et un château de princesse gonflable. Et après cette dernière, j'étais restée à jouer encore un peu dessus « Allez papa, viens avec moi, viens ! », je rigolais tellement à rebondir aussi haut que possible que j'en avais les larmes aux yeux. Mon père me retrouva donc sur le château gonflable pour sauter jusqu'au ciel avec moi. Mais, alors que je m'amusais comme l'enfant que j'étais, je fis un malaise et me retrouva gisant sur le sol du jeu. Un cri strident résonna, celui de ma mère accompagné de précipitation. Mes parents avaient paniqués et m'avaient emmenée à l'hôpital.

**

« Bonjour Monsieur et Madame Parrish. » Le médecin en blouse blanche qui s'était occupé de moi depuis des heures maintenant venait de finir sa chirurgie. Mes parents s'étaient levés, impatients de savoir ce qu'il allait leur annoncer. Ma mère prit la main de mon père dans la sienne, la serrant aussi fort qu'elle pouvait tellement elle était apeurée. « Je .. J'ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer .. » C'était le genre de nouvelle que tous les médecins redoutaient d'annoncer, encore plus quand leur patient était un enfant qui était censé avoir la vie devant lui. « Votre fille souffre d'une malformation cardiaque à un stade assez avancé. » Leurs jambes s'étaient dérobées sous eux, leur monde s'effondrait et ils ne savaient pas quoi faire. « Que .. Quoi ? » « Qu'est-ce que ça signifie ? » Le médecin s'était frotté la tête. C'était vraiment dur d'annoncer à des parents que leur enfant pouvait mourir d'ici quelques années tout au plus .. « Et bien, pour commencer, ça signifie qu'un long combat vous attend, un combat parsemé d'embuches. Et vous devez savoir que vous pouvez la perdre à n'importe quel moment.. De plus, ça risque d'être très dur financièrement.. » Mes parents écoutaient attentivement toutes les recommandations du médecin et ce à quoi ils devaient se préparer. Ils préféraient un médecin franc plutôt qu'un qui vous donne de l'espoir dans le vide. Le lendemain lorsque je mettais réveillée, mes parents étaient à mes côtés. Ma mère pleurait et mon père essayait de rester fort mais avait tout de même les larmes aux yeux. « Bonjour mon bébé. » « Papa, je suis où ? » Ma mère pleurait de plus belle. Mon père me prit la main et se voulut rassurant. « Écoutes mon lapin rose, ton cœur est malade, c'est pourquoi à l'avenir tu devras beaucoup venir ici.. Mais tu verras, on rendra tout ça très amusant. » J'étais peut-être une enfant mais je comprenais ce que ça voulait dire. J'avais peur de cette chambre blanche et froide, mais si mon père me disait qu'il rendrait ça très amusant, je le croyais, parce qu'il me protégeait, c'était mon papa, mon bouclier pour affronter le monde extérieur.




Cela faisait déjà cinq ans que je passais mes jours et même assez souvent mes nuits à l'hôpital. Malheureusement dans ce laps de temps, le couple formé par mes parents n'avait pas tenu. Mon père sombrait peu à peu dans l'alcoolisme et ma mère en avait eu assez un beau jour. Mais, avec les disputes qui éclataient un peu trop souvent à mon goût sur la fin, je dois bien avouer que ce fût un soulagement pour moi. Mon père, que je considérais comme mon héro et qui avait tout fait pour me rendre la vie plus agréable au début de la maladie, était devenu quelqu'un dont j'avais presque peur. Je voyais une lueur dans son regard, quelque chose avait changé pour lui quand il me regardait. Il devait maudire tous les dieux d'avoir eu un enfant comme moi, un enfant malade, alors qu'il avait enfin été comblé.. à croire que certaines personnes n'ont pas le droit d'être heureuses. Ma mère, quant à elle, était toujours restée à mes côtés. Elle avait pris la place de mon père pour ce qui était de me rassurer et s'était endurcie, à l'inverse de mon père. Au début elle pleurait beaucoup, puis un beau jour elle avait repris le dessus et me servait de bouclier, d'échappatoire contre la maladie. Ma maladie elle, était tout ce qu'il fallait éviter dans la vie ; souffrance, cause d'appauvrissement, honte, haine, .. Tout ce dont une enfant devait être protégée. Quant à moi, je n'avais que dix ans et pourtant j'avais la maturité d'une adolescente voir d'une adulte. J'avais peur et en même temps je me battais jours après jours contre cette foutue maladie.

**

Un jour, alors que je me promenais en pédiatrie parce que j'en avais marre de rester allongée, je fis la connaissance d'un jeune garçon, Liam. Je l'avais vu assis au fond du couloir à regarder par la fenêtre. Je m'étais approchée de lui pour admirer la vue sur des immeubles et un chantier, tout aussi rassurant que l'intérieur de l'hôpital quoi.. Il se tourna vers moi, me sourit, et tendit l'index pour me montrer quelque chose dehors « Tu vois ça là ? La grue ? » « Oui. » « Parfois je rêve que je suis dessus, et je vois la ville, je vois tout d'elle, du chat qui boit son lait sur le perron à l'homme qui braque un petit commerçant. Et je sens le vent dans mes cheveux. » « Et comment c'est de voir autre chose que le peu que nous on voit, d'avoir l'impression de sortir de prison ? » « C'est .. époustouflant ! » Il sourit en me tendant la main. « Je m'appelle Liam. » Je la serrais avant de lui répondre en souriant. « Moi c'est Cathleen. ». Je n'avais alors aucune idée de qui je venais de rencontrer et de ce qu'il allait représenter pour moi à l'avenir. Très vite, nous étions devenus amis et complètement inséparables. Il me comprenait, et ça me faisait du bien. Lui aussi avait un problème cardiaque, mais plus léger que le mien malgré tout, et ainsi on se comprenait, on se soutenait et surtout il ne voyait pas en moi la personne malade que j'étais, pas comme l'aurait fait n'importe quel autre enfant. Je détestais cette maladie, parce que j'aurais voulu une enfance comme les autres et ne pas avoir à m'inquiéter de la mort dès l'âge de cinq ans, mais d'un autre côté, sans elle je n'aurais jamais vécu la plus belle, et la plus triste à la fois, histoire de toute ma vie.

**

« Je t'aime Cath. Je t'aime quand tu souris, je t'aime quand tu es en colère, je t'aime quand tu respires, je t'aime quand j'entend les battements de ton cœur, bien qu'irréguliers, je t'aime quand j'entend le son cristallin de ton rire, je t'aime quand tu dors, je t'aime quand tu dors avec Pampam, ce vieux panda, je t'aime quand tu es là, et encore plus quand tu n'es pas là, je t'aime quand on imagine pleins de choses qui n'existent pas, je t'aime parce que tu ne me juges pas, je t'aime parce que tu es mon soutien, mon oxygène, je t'aime pour toi, pour ce que tu es et pas à cause de cette putain de maladie. Je t'aime aussi même si je ne sais pas combien de temps nous serons encore ensemble et surtout je n'aimerais que toi, pour toujours. » Une larme avait coulée sur ma joue alors que je l'écoutais, tremblant comme une feuille. Il prit ma main dans la sienne et essuya ma larme d'un revers du pouce. Je ne savais pas quoi lui dire. Je voulais lui dire que j'étais une jeune fille mourante de seize ans qui était folle amoureuse de lui, que j'avais attendu et rêvé de cet instant depuis quelques années déjà, que je voulais tout faire avec lui, vivre, vieillir, ... mais je ne pouvais pas, je n'en avais pas le droit à cause du fait que je sois mourante. Je ne voulais pas être égoïste et justement, je l'aimais trop pour cela. Je n'avais aucune envie de le détruire, jamais. Je le regardais dans les yeux, à présent je pleurais ; je voyais tout l'espoir d'une réponse dans ses yeux. Je serrais sa main dans la mienne, enroulant nos doigts. « Liam.. Je.. Je ne peux pas.. tu le sais très bien. ». Je posais une main sur sa joue, il avait l'air énervé à présent. « Tu ne peux pas me faire ça Cath.. Tu sais le courage que j'ai dû trouver pour te dire tout ça ? » A présent, des larmes coulaient sur ses joues. Je vins les embrasser tendrement. « Liam, je ne veux pas que tu souffres. On sait tous les deux que je mourrais avant toi, je ne veux pas que tu vives ça.. Je suis une bombe à retardement Li.. » Je n'avais pas eu le temps de finir ma phrase qu'il s'était avancé vers moi pour m'empoigner tendrement par la taille et prendre possession de mes lèvres. Je lui rendais son baiser avec tendresse.

**

J'étais heureuse et je vivais une belle histoire d'amour avec Liam, aussi belle que peut l'être une histoire d'amour entre deux adolescents malades. Mais, un jour de Janvier, tout bascula. Il neigeait beaucoup et j'étais chez moi. Je me préparais pour aller retrouver mon petit-ami au centre commercial. Je me sentais mieux depuis quelques mois, depuis l'officialisation de notre relation pour dire vrai. J'avais même oublié que j'étais malade et raté quelques rendez-vous à l'hôpital. C'était une grave erreur de vivre comme si je n'étais pas malade, et ce jour-là j'en fis les frais. Alors que je m'étais préparée et faite toute jolie pour le garçon dont j'étais amoureuse, j'entrepris de descendre les escaliers pour me diriger vers la porte d'entrée. Malheureusement, je fis un nouveau malaise. Ma mère savait, depuis le temps, comment réagir. Elle resta magnifiquement calme et me mit dans la voiture pour aller à l'hôpital. Là-bas, les médecins me prirent en charge et ma mère appela Liam. Quelques heures plus tard, le médecin revint vers ma mère et mon petit-ami. Mon père s'était joint à eux, prévenu aussi par ma mère. « Je suis désolé mais cette fois-ci.. On ne peut pas faire grand chose. Elle a besoin d'une greffe de toute urgence sinon.. il ne lui reste qu'une semaine à vivre d'après moi. » Autant dire qu'ils étaient tous complètement abattus. A mon réveil, ma mère était dans ma chambre. J'ouvris les yeux doucement avant de lui sourire doucement. J'étais vraiment faible. « Salut ma chérie.. » Je voyais qu'elle avait envie d'exploser en sanglots, je la connaissais, et je savais donc que ça ne s'annonçait pas très bien. « Maman.. Je suis désolée de vous faire subir ça depuis des années à papa et à toi. Désolée pour tout l'argent dépensé et pour votre divorce. Je suppose que papa n'a pas eu la force de rester.. dis lui que je l'aimais malgré tout. Et maman, je t'aime, tu as été incroyable pour moi, d'un soutien inébranlable. Je te remercie pour tout.. S'il te plaît, ne gâche pas ta vie après ça, continues d'être une femme et une mère, pourquoi pas, ne sois pas triste, j'irais bien.. Où est Liam ? » Nous étions toutes les deux en sanglots et surtout toutes les deux réalistes. C'était fini, je le savais avant même qu'elle n'ait besoin de me le dire, je le sentais. Mais j'aurais voulu passer un peu de temps avec Liam avant.. Ne serait-ce que pour au dire au revoir. Ma mère ravalait ses sanglots mais gardait quelque chose d'étrange dans le regard. « Il était là pendant que tu dormais, il t'a regardée pendant des heures et t'a parlé.. Mais il a dû partir.. » Tout à coup, le médecin entra. Il m'empêcha donc de sonder ma mère pour en savoir plus sur ce qu'elle me cachait. Il avait le sourire aux lèvres. Il me salua avant de me dire « J'ai une merveilleuse nouvelle Cathleen ; nous avons trouvé un donneur ! » C'était sûrement le plus beau jour de ma vie. J'aurais voulu partager ma joie avec Liam mais .. il n'était pas là. Je ne l'avais même pas vu les jours qui avaient suivi. Je me disais que visiblement il ne m'aimait plus et qu'il ne voulait pas continuer avec moi. Ça me faisait beaucoup de mal mais je ne pouvais rien y faire. Même le jour de l'opération, qui aurait pu mal tournée cela dit en passant, il n'était pas venu. Je partis en salle d'opération plus stressée que je n'aurais dû et surtout très triste.




La greffe de cœur que j'avais subi avait durée de longues heures, et mon réveil en prit encore quelques autres. Quand je repris connaissance, mes parents étaient de chaque côté de mon lit. J'étais heureuse de les voir mais mes yeux cherchaient quelqu'un d'autre, quelqu'un qui n'était pas là. Une larme coula sur ma joue ; peut-être qu'apprendre que j'avais eu une greffe et que lui était toujours malade l'avait fait fuir.. Parfois c'est ce qui peut arriver, quand il s'agit de survivre, certaines personnes seraient prête à tuer leur propre mère. Ou alors peut-être qu'il ne m'aimait pas tant que ça, et que c'était sa manière de me faire comprendre que c'était fini. Alors que je réfléchissais, ma mère prit ma main dans le creux des siennes. Je sentais en revanche une forte odeur de whisky là où mon père se tenait ; on n'abandonne pas les mauvaises habitudes. Je regardais donc ma mère, qui pleurait. Je me disais alors que c'était la joie qui la faisait pleurer, mais j'appris plus tard que ce n'était pas que cela. J'avais la gorge vraiment très sèche et je n'arrivais donc pas à parler. Ma mère le vit et me donna un verre d'eau qu'elle me fit boire  « Tiens mon bébé, voilà. » Je bus quelques gorgées avant d'enfin réussir à prononcer les mots que mes parents redoutaient. « Où est Liam ? » Je vis dans le regard de ma mère une profonde tristesse et une grande reconnaissance, mon père quant à lui fuyait mon regard. « Qu'est.. Qu'est-ce qui lui est arrivé ? » Je commençais à réellement paniquer et eux ne me répondaient toujours pas. Je sentais bien qu'il lui était arrivé quelque chose pendant que mon état s'était aggravé. « OU EST-IL ?! » Ils n'avaient aucun courage, du moins pas celui de briser le cœur de leur fille, son nouveau cœur, en mille morceaux. Ma mère finit par me donner une petite enveloppe avec écrit "Cath" dessus. C'était l'écriture de Liam, je la reconnaissais. Mes parents me laissèrent seule afin de pouvoir ouvrir l'enveloppe et découvrir la lettre qu'elle contenait.

« Ma Cath, mon amour,

Je sais que tu vas m'en vouloir, que tu vas vouloir me tuer, mais tu n'en aura pas l'occasion. Une fois, je t'ai donné toutes les raisons pour lesquelles je t'aimais, et bien il y en a bien plus encore. Tu as été un rayon de soleil dans ma vie, tu as été ma moitié, et je n'aurai jamais pu vivre sans toi. J'aurai pu faire n'importe quoi pour toi, et je serai mort sans toi, mort de chagrin. Nous avons vécu de magnifiques mois, les meilleurs de toute mon existence, toi et moi, c'était à jamais, malheureusement, certains infinis sont plus vastes que d'autres, et le notre ne l'était pas assez à mon goût. En quelques mois, tu m'as donné ce dont j'ai rêvé toute ma vie, et depuis le jour où j'ai posé les yeux sur la petite Cathleen Parrish. Aujourd'hui, tu as bien grandi et tu es une jeune femme magnifique. Crois moi, j'ai été fier de me promener à ton bras, fier que tu sois mienne. Et puis, tout a basculé en ce mois de Janvier. Tu aurai dû mourir.. mais je n'ai pas pu m'y résoudre. Tu sais, je savais depuis le début que nous étions compatibles, pour une greffe, mais j'attendais le bon moment. Il est arrivé et comme je te l'ai dis, une vie sans toi ne m'intéressait pas, alors je t'ai fais ce qui est la plus belle preuve d'amour que j'aurais pu te faire ; mon cœur. L'expression "je te donne mon coeur" prend tout son sens. Je suis désolé de ne pas avoir été très présent, mais maintenant tu sais pourquoi, ça fait déjà quelques jours que je ne suis plus là.. Ne m'en veux pas je t'en supplie, je ne pouvais pas te laisser comme ça. Je ne te laisserais jamais, et je serais toujours là, dans ton cœur. J'espère te permettre d'avoir une belle vie, des enfants, un mari qui t'aime et te comble, te permettre de voir ce qu'il y a derrière, au-delà de cet hôpital. Continues ta vie, sois heureuse et surtout, ne pleure pas mon amour. J'aurai voulu rester avec toi, mais c'était impossible, j'aurai voulu être l'homme qui te comblerai, qui te ferai des enfants, mais ça aussi ce n'était pas possible. Vis tes rêves et ne laisse pas cette foutu maladie t'abattre.

Je t'aimerai toujours et je t'aimais plus que ma propre vie.. OK ?

Liam. »


J'avais envie d'hurler, de le frapper, de le haïr, de lui en vouloir, mais comme il l'avait dit, il sera toujours avec moi, et c'était la plus belle preuve d'amour que je n'aurai jamais.

**

J'étais debout, au-dessus du cercueil de Liam. Je pleurais toutes les larmes de mon corps en tenant sa main. « Tu n'es qu'un égoïste Liam ! Pourquoi tu t'es donné le droit de choisir sans me demander mon avis ? Tu ne voulais pas vivre sans moi mais qui te dit que moi je pourrai ? » Je pleurais toujours à chaudes larmes sur le corps sans vie du garçon dont j'étais amoureuse. « Je t'aime Liam et je t'aimerai toujours. Je ne pourrai jamais oublier tout ce que tu m'as apporté, ce que tu m'as donné.. Tu es plus que jamais une partie de moi, et je me battrais toute ma vie pour que tu ne sois pas mort en vain. J'aurais préféré te garder près de moi plutôt que d'avoir un cœur en meilleur état que le mien, tu le sais ça ?! Ma vie est injuste, quand tout va bien tout bascule dans la seconde. Je n'oublierais jamais tout ce qu'on a vécu, je ne t'oublierais jamais.. Je ne veux personne d'autre, juste toi, et je donnerai tout pour pouvoir te dire au revoir, pour te serrer dans mes bras une dernière fois. L'éternité a été bien courte.. Je t'aime plus que ma propre vie, OK ? »




« Mon bébé.. » Ma mère avançait dans ma chambre alors que j'étais dans mon lit, allongée en position fœtale à pleurer. « Ça fait deux ans aujourd'hui maman.. » Elle fit la moue. Je voyais bien qu'elle souffrait de me voir comme ça, mais au moins j'étais vivante, moi. Deux ans que lui n'était plus parmi nous.. ou du moins pas physiquement. J'aurais dû être heureuse d'être en vie, mais j'étais abattue depuis ma greffe. Normalement, à dix-huit ans, j'aurais dû rentrer à l'université, comme tous les jeunes de mon âge, mais je n'en avais aucune envie, et puis je n'avais pas de diplômes ; passer toute son enfance et son adolescence dans un hôpital n'aidait pas à faire de grandes études. En deux ans je n'avais pas remonté la pente, j'avais beaucoup de mal à m'ouvrir aux autres. Ma mère s'approchait de moi pour s'asseoir sur le bout de mon lit « Mon cœur, il faut vraiment que tu remontes la pente maintenant. Je sais que c'est dur, mais tu es en vie, et il faut que tu ailles de l'avant. Laisse la maladie de côté et avance ! » C'était la première fois qu'elle me parlait comme cela. Elle avait l'habitude de me bousculer gentiment, de me dorloter, mais visiblement, elle en avait marre et commençait à s'énerver un peu. « Je me suis battue pour toi et à tes côtés pendant des années ma chérie, alors maintenant c'est à toi de te battre pour moi. Liam n'aimerait pas te voir comme ça.. Il voulait que tu continues ta vie, et que tu profites de cette chance ! Ne gâche la gâche pas.. » J'avais sursauté et un frisson d'effroi me parcourait l'échine. Mais je ne pouvais même pas répondre, elle avait complètement raison.. « Tu as raison maman, je suis désolée.. » Je me mis ensuite à pleurer à chaudes larmes. Elle m'accompagna en me serrant dans les bras. Et petit à petit suite à cette discussion je remontais la pente, sans oublier Liam ou "le tromper" mais en retrouvant la joie de vivre que j'avais perdue et surtout grâce à ma mère qui était vraiment très présente. Je continuais d'aller voir les médecins régulièrement mais mon état était plutôt stable et il n'y avait plus trop de danger pour ce qui était de ma vie.

**

« Oh mon Dieu non non non non. » Je me dirigeais rapidement vers le corps de ma mère. Elle était étendue sur le sol et avait l'air de dormir. C'est ce que j'aurais cru si elle n'était pas tombée gravement malade l'année dernière. Il y avait du verre cassé et des morceaux de porcelaine auprès d'elle. Je regardais si elle respirait mais ne sentais aucun pouls. « Maman ! Maman non ! S'il te plaît, ne me laisse pas, j'ai besoin de toi ! » Je pleurais à chaudes larmes sur le corps sans vie de ma mère. J'attrapais en hâte le téléphone pour appeler le SAMU « Allô ! Oui, ma mère est décédée. [..] Oui j'en suis sûre. Au 14 rue Jenkins, venez vite s'il vous plaît. » Une bonne demi-heure plus tard, le corps de ma mère était emmené par le SAMU. J'étais abandonnée, triste, inconsolable, seule et je pleurais toutes les larmes de mon corps. C'était une deuxième perte dans ma vie, une deuxième immense perte. J'avais passé des jours enfermée dans le noir à pleurer. Jusqu'au jour où j'avais décidé d'en faire une force, où j'avais choisi de me lever et de continuer ma vie. Je me devais de continuer ma vie, pour ma mère.

**

Cela faisait deux ans que j'avais perdu ma mère. C'était un énorme trou dans mon existence et je ressentais ce manque tous les jours. Je pensais toujours à Liam et je n'avais pas rencontré quelqu'un, je ne le voulais pas. C'est vrai, je lui avais fait une promesse, je ne me voyais pas refaire ma vie et le trahir alors que lui avait abandonné tant de choses pour moi.. dont moi. C'était étouffant de vivre à Waterford ; tout me rappelait ceux que j'avais perdu et mon père n'allait pas mieux, il ne le voulait pas et le voir comme ça me faisait souffrir, je m'en voulais. Je devais donc partir. J'avais vingt ans, je pouvais largement m'assumer. Je trouverais un travail, n'importe lequel, peu m'importait tant que je partais. Partir mais pour aller où ? Je n'avais pas de famille et pas d'amis. Mais j'avais retrouvé des papiers dans les affaires de ma mère, des papiers d'une maison qu'elle avait héritée de sa mère à sa mort, et dont j'avais à présent héritée à mon tour. Elle se trouvait dans une petite ville anglaise du nom de Caerphilly. C'était l'occasion rêvée pour moi, une aubaine qui se présentait pour commencer une nouvelle vie, commencer ma vie, loin de tous mes problèmes.




Quelques semaines plus tard, j'avais emménagé dans cette petite ville anglaise que je trouvais fort sympathique. Je n'avais jamais quitté mon pays avant, à cause de mes problèmes cardiaques, et c'était un nouveau départ pour moi, je respirais à nouveau. J'avais pris rendez-vous chez un médecin cardiaque, connaissance de celui que j'avais à Waterford, afin de continuer mon suivi médical régulier, mon dossier ayant été transféré. La maison dont j'avais à mon tour héritée était très jolie et surtout déjà meublée. J'avais donc eu simplement à prendre des affaires mais pas de meubles, ce qui était une grande aide déjà. Un peu plus tard j'avais cherché un petit boulot. Ce travail n'était pas des plus glorifiants mais il me permettait de payer mes factures, et c'était déjà bien. Je travaillais en tant que serveuse dans un petit snack-bar près de chez moi. Je rencontrais beaucoup de personnes de ce fait et j'avais pu me faire quelques amis. Les habitants de cette ville étaient vraiment très accueillants et il n'était pas difficile de s'intégrer. En revanche, je n'avais parlé à personne de ma maladie. C'était vraiment quelque chose que je voulais laisser dans mon passé, laisser à Waterford. Je ne l'avais pas emmenée dans mes bagages. Bien entendu, être loin de mon ancienne vie ne faisait pas que j'oubliais ma mère ou Liam, ou même mon père que j'avais de temps en temps au téléphone, ils faisaient partis de moi, il m'était donc impossible de continuer sans eux d'une certaine manière, mais je me forçais à y penser moins, je ne pouvais pas vivre toute ma vie dans le passé, c'était mon nouveau départ.

**

« Ça fait cinq ans aujourd'hui tu sais.. Je ne me sens pas très bien, je suis triste. Oui je sais, tu m'as dis de continuer ma vie, mais à chaque fois c'est une journée difficile, tous les ans. Je n'y peux rien tu sais, ne me regarde pas comme ça.. Oui, je suis jeune, je dois continuer ma vie, je dois m'amuser.. Mais c'est dur aujourd'hui. Bon oui, tu as raison, je dois faire quelque chose, me changer les idées.. » Je parlais à la photo de ma mère sur ma table de chevet, comme tous les matins, ou du moins à chaque anniversaire. Ça m'aidait à me rappeler pourquoi je me levais le matin, à me rappeler ce qu'elle m'avait dit. Liam me manquait, énormément, tous les jours, et plus encore à chaque anniversaire.. et aujourd'hui c'était le cinquième. Je caressais à présent la photo de ma mère. « Je t'aime maman. » J'y déposais un léger baiser avant de me lever. Bon, il fallait que je me bouge ! Ce jour-là fût une journée vraiment horrible, entre la licence que j'avais commencée à distance en lettres et mon travail, je n'avais pas eu une seconde à moi mais je faisais tout horriblement mal puisque je n'étais pas du tout concentrée, ne pensant à rien d'autre qu'à Liam. J'avais donc décidé de sortir, il le fallait, pour mon bien. Après le travail j'étais donc rentrée pour me changer après avoir pris une douche et je m'étais faite belle afin de sortir. J'avais besoin de décompresser, vraiment. J'étais donc partie en direction d'un bar. Après quelques verres, je remarquais un homme qui m'observait depuis déjà quelques temps. Plus tard, il était venu me parler. « Bonsoir mademoiselle. » Je le regardais, lui rendant le sourire qu'il affichait sur ses lèvres. « Bonsoir. » « Puis-je vous payer un verre ? » Je regardais mon verre déjà vide. Je n'avais jamais vraiment voulu refaire ma vie amoureuse, n'y ayant pas pensé une seule seconde, mais je devais bien avouer que ça me faisait plaisir qu'un homme vienne m'accoster. « Avec plaisir oui. » Quelques heures et verres plus tard, je me retrouvais au lit avec un jeune homme du nom de Tobias. Ce n'était pas quelque chose que j'aurais fait en temps normal, mais là j'avais beaucoup bu, je me sentais mal et puis.. je dois bien avouer que ce jeune homme ne me laissait pas du tout indifférente avec ses beaux yeux et ses muscles saillants.

**

Ce garçon, Tobias, je l'avais revu plusieurs fois après. Je n'osais pas lui avouer pour ma maladie, pour Liam, pour tout, parce que j'avais peur de le faire fuir. Pourquoi cette peur ? Je ne savais pas. Quand j'étais avec lui j'avais ces papillons dans le ventre. Je pense que je commence à ressentir quelque chose pour lui, mais pour l'instant c'est impossible pour moi. Je n'assume pas cette idée.. Il me rend heureuse, certes, mais j'ai toujours peur, je suis en quelque sorte encore une bombe à retardement.. Lui veut la vérité, mais moi je ne suis pas prête à la lui dire. De plus, il m'a raconté comment il était avec les femmes, soit disant qu'avec moi c'est différent, mais j'ai tout de même peur de souffrir, je pense que c'est assez pour une seule personne les souffrances de ma vie.. D'un autre côté, je le sens sincère avec moi. Il y a des moments où on ne peut cacher ses sentiments, et dans ses baisers je retrouve un peu d'amour. Le problème c'est que nous avons tous les deux peur de nous engager réellement, et de ce fait, on ne sait pas comment gérer ça l'un comme l'autre. Je pense que nous ne sommes pas prêts à sortir ces deux mots contenant sept lettres. Il ne sait pas ce que je ressens pour lui, la réciproque est la même, alors ce n'est pas demain que nous arriverons à nous le dire. Et puis je ne sais pas si je peux, c'est comme trahir ma promesse envers Liam.. D'un côté il faut que je refasse ma vie, et je ne pense pas que me voir malheureuse comme cela lui ferait plaisir, mais pour l'instant je ne sais pas si je suis prête bien que je ne me verrais la refaire qu'avec Tobias. Je pense que le jour où je lui parlerais de mon histoire entièrement ça signifiera que je suis prête, que j'ai tourné la page, même si je ne pourrais jamais oublier Liam, mon premier amour. En même temps ça pourrait le faire fuir, lui donner envie de partir, de peur de vivre une vie trop compliquée, et je ne saurais gérer une vie sans lui je pense. Il m'est devenu indispensable et même si je ne peux rien lui dire encore, je sais qu'il le sait, d'une certaine manière. Parfois les mots sont superflus, les caresses prouvent ce qu'ils ne disent pas..



Revenir en haut Aller en bas
Invité

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Mer 16 Juil - 17:07

Bienvenue  Twisted Evil 
Revenir en haut Aller en bas
Invité

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Mer 16 Juil - 17:12

Welcome ♥
Bon courage pour ta fichounette ♥ Au plaisir de te lire ♥
Revenir en haut Aller en bas
Andréas Ricci
avatar
les conditionnels
vos messages : 322
Date d'inscription : 23/04/2014

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Mer 16 Juil - 17:33

Tu vas faire un heureux  Twisted Evil 
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche  I love you 
Si tu as des questions n'hésite pas à venir nous voir  Very Happy 

_________________


who says you're not beautiful ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Tobias Lowe
avatar
les conditionnels
vos messages : 276
Date d'inscription : 06/05/2014

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Mer 16 Juil - 17:56

                   JE T'AAAAAAAAAAAAIME MA CATHLEEN !!! Very Happy   
Bon courage pour ta fiche, surtout n'hésite pas si tu as des questions Smile bien que je ne sais pas si je pourrais passer durant le reste de la semaine Smile mais, je ferai en sorte de pouvoir rapidement Wink   j'ai hâte de lire ta fiche, tu as eu un coup de cœur pour mon scénario, je pense que ce que tu vas me donner sera à la hauteur de mes attentes (ça fait peur dit comme ça xD mais, je ne suis pas trèèèès exigeante **)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sarah Bennett
avatar
les conditionnels
vos messages : 251
Date d'inscription : 26/06/2014

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Mer 16 Juil - 18:20

Bienvenue !
Bon courage pour ta fiche !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Mer 16 Juil - 19:10

Merci mes beaux ! Twisted Evil 

JE T'AIME AUSSI MON TOBIAS !!!   Ne t'inquiètes pas, je n'ai pas peur, je suis motivée  
Revenir en haut Aller en bas
Invité

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Mer 16 Juil - 19:51

welcome !
Revenir en haut Aller en bas
Tobias Lowe
avatar
les conditionnels
vos messages : 276
Date d'inscription : 06/05/2014

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Mer 16 Juil - 20:32

Héhé, je rajoute que je veux bien être ton parrain (même si je suis une fille en vrai *sifflote*) enfin, si tu acceptes quelqu'un qui n'est pas là h24 et qui n'est pas encore au statut de parrain (mais, ça cela s'arrange... *regarde le staff avec des yeux doux*)  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Mer 16 Juil - 21:14

Merci Tereza !

Et puis Tobias je ne sais pas trop parce que comme j'ai déjà un lien avec toi .. Ce système aide aussi à créer des liens et connaître des gens  . Mais dans le principe oui j'accepterais que tu sois mon parraine (hé hé le mixte ) (Je suis une privilégiée, tu t'investis trop pour moi    )
Revenir en haut Aller en bas
Devon Nightingale
avatar
les présents
vos messages : 2106
Date d'inscription : 20/04/2014

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Mer 16 Juil - 21:41

Bienvenue belle femme Smile
Ça serait bien qu'on te mette avec un autre parrain je pense ça t'aidera à connaître d'autre gens  Cool 

_________________
set me free. leave me be.
Something always brings me back to you. It never takes too long. No matter what I say or do, I still feel you here 'till the moment I'm gone.@ ALASKA.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Jeu 17 Juil - 16:32

Bienvenuueeee Parrish  Cool      
Bon courage pour ta fiche  I love you ( je m'inquiète pas pour ça, t'es tellement motivé pour le rôle   )
réserve moi un magnifique lien avec Ruby  Twisted Evil
Revenir en haut Aller en bas
Invité

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Jeu 17 Juil - 19:29

Bon choix de scénario!

Bienvenue!
Revenir en haut Aller en bas
Tobias Lowe
avatar
les conditionnels
vos messages : 276
Date d'inscription : 06/05/2014

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Jeu 17 Juil - 19:30

Mdr, je pense aussi qu'une autre personne pour ce rôle de parrain serait aussi bien mieux ^^ mais, je proposais au cas où, t'sais histoire de garder Cathleen pour moi toute seule quoi     nan je blague xD je suis sure que quelqu'un d'autre s'occupera aussi bien que moi, de toi   j'y veillerai de toute façon, toute personne qui ne fera pas bien son travail avec ma Cath'... ben il aura affaire à Tobias et à moi    
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Jeu 17 Juil - 19:41

Merci à vous, vous êtes adorables et oui Ruby, aucun soucis !    

Oh oui mon Tobias, frappe les tous !  Je viendrais rapporter si on est méchant avec moi     
Revenir en haut Aller en bas
Zoella Dawson
avatar
les conditionnels
vos messages : 323
Date d'inscription : 30/04/2014

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Ven 18 Juil - 5:07

Bienvenue ma belle !

Excellent choix de scénario bichette  Twisted Evil 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Ven 18 Juil - 7:52

Merci Zoella Twisted Evil 
Et oui je sais, il est parfait ce scénario I love you 
Revenir en haut Aller en bas
Adam Scott
avatar
les présents
vos messages : 145
Date d'inscription : 18/06/2014

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Ven 18 Juil - 8:47

Bienvenue sur le forum la miss *-* !
Bonne chance pour ta fiche et surtout amuses-toi bien parmi nous !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://sinseonghan-jolyu.bbfr.net
Owen Montgomery
avatar
les présents
vos messages : 104
Date d'inscription : 09/06/2014

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Ven 18 Juil - 21:49

bienvenue I love you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Sam 19 Juil - 13:06

Bienvenue Twisted Evil
Revenir en haut Aller en bas
Invité

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Sam 19 Juil - 17:04

Merci vous trois ! Twisted Evil I love you 
Revenir en haut Aller en bas
Louise Everdeen
avatar
les imparfaits
vos messages : 451
Date d'inscription : 05/05/2014

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Sam 19 Juil - 17:14

Bienvenue parmi nous!  I love you 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Dim 20 Juil - 9:47

Merci Louise I love you
Revenir en haut Aller en bas
Trinity O'Hara
avatar
les présents
vos messages : 885
Date d'inscription : 22/04/2014

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   Mar 22 Juil - 18:04

Je ne peux qu'aimer ce choix. I love you
Ton début de fiche est juste magnifique (a)
Bienvenue parmi nous ma belle. I love you

_________________
Purple haze, all in my brain !
I follow the Moskva, down to Gorky Park. Listening to the wind of change ! An August summer night, soldiers passing by listening to the wind of change ! The world is closing in, did you ever think !
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: « Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »   

Revenir en haut Aller en bas
 

« Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas. Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» Petits suicides entre amis. Arto Paasolina.
» un truc de fou !!! A VoIR !!!
» Quel est le point commun entre Neil Young et Rod Stewart?
» dans le genre truc qui sert a rien : quels sont vos livres preferés ?
» Un p'tit truc pour alterner slide et jeu normal

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: Corbeille :: Les fiches-