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 You never really can fix my heart

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Invité

MessageSujet: You never really can fix my heart   Sam 28 Juin - 22:38

Bryn Lloyd
i like the way it's hurts

Nom : Lloyd. ✏ Prénom : Bryn. ✏ Âge : 39 années. ✏ date et lieu de naissance : Le 23 Septembre ici, à Caerphilly. ✏ vos origines : gallois à 100% ✏ Métier : chef du département de police de Caerphilly. ✏ Orientation sexuelle : les femmes. ✏ Statut matrimonial : marié pour le moment. ✏ côté financier : Il a suffisamment d'argent pour vivre encore une centaine d'années à l'abri du besoin. Caractère : Intelligent - Sur de lui - Sans pitié - Calme - Bourreau de travail - Sportif - Ambitieux - Froid - Blasé - Ferme. ✏ Groupe : les futuristes.

un peu plus sur vous.
✏ Il est accro à la caféine. Il ne commence pas une journée sans une grande tasse de café noir. Il en prend un deuxième en arrivant au travail et termine de le boire dans son bureau. ✏ Il ne supporte pas qu'on change ses habitudes. Hors de question d'avoir de mauvaises surprises. Il aime que tout soit planifié et organisé. ✏ Il est très organisé. Chaque chose a sa place et chaque place a sa chose. Le lit doit être fait au carré et tout doit être rangé au bon endroit. Sur son bureau rien ne traine, aucune feuille n'est mise de travers et ses stylos sont triés. ✏ En ce moment il préfère passer ses journées au travail plutôt que de rentrer chez lui. Il lui arrive de parler de son bureau comme de sa résidence secondaire, il en connait chaque recoin et chaque détail. ✏ C'est un professionnel du barbecue. Le roi des grillades, le champion du hamburger et le prince des hot-dogs. C'est lui qu'il faut inviter si vous voulez voir vos convives rassasiés. ✏ Il a beau aimer son travail il se réserve une soirée par semaine où il coupe son téléphone de fonction. Interdiction de le déranger quand il va assister à l'un des matchs de football ou de rugby de l'équipe de Cardiff. Il est un fervent supporter des équipes de sa ville. ✏ Il pratique lui même le rugby quand il en a le temps. Cela lui permet d'évacuer les tensions qui proviennent du travail ou de sa situation personnelle. ✏ Il ne supporte pas les personnes qui se laissent emporter par la situation, par leurs sentiments. Il ne comprend pas ces personnes qui font preuve d'aussi peu de concentration et de self-control, surtout dans son métier. ✏ Il a fait le choix de ne jamais montrer ses sentiments même lorsque que quelque chose le touche. Qui ne serait pas touché par le sort funèbre d'un enfant retrouvé sans vie dans une ruelle ? Toutefois il ne montre rien, il préfère évacuer ces images par le sport. Même sa femme ne sait pas ce qu'il pense ou ce qu'il vit, après tout ça n'appartient qu'à lui.

des questions sur vous.
depuis combien de temps êtes-vous en ville? Officiellement depuis dix ans, mais je suis né ici et j'y ait passé toute mon enfance et mon adolescence. Mes parents sont originaires de la ville et j'ai ressentit le besoin de revenir aux sources. J'ai quitté la ville quand j'ai eu 18 ans pour vivre ma vie loin d'une mère trop anxieuse et d'un père un peu trop autoritaire. Après mon mariage, quand j'avais 29 ans donc, j'ai décidé de revenir vivre ici avec mon épouse pour que l'on puisse construire une famille à Caerphilly. C'était sans compter sur le destin et ses mauvais coups.

comment considérez vous votre vie actuellement? Pas exactement comme je me l'étais imaginé il y a vingt et un ans. J'ai réussit à aller au bout de mes ambitions professionnelles certes mais il y a toujours ce vide. Je devrais pourtant être heureux, j'ai de l'argent, un travail stable et motivant ainsi qu'une charmante épouse. Mais il manque encore ce piment, ce petit quelque chose qui vous donne envie de vous lever tous les matins et de rentrer tous les soirs à la maison. En ce moment mon domicile se trouve plus dans le poste de police de la ville que dans le même lit que ma femme.

est-ce qu'il y a une chose que vous voudriez changer? Non. Je préfère voir l'avenir plutôt que de perdre mon temps à regarder en arrière. On a tous fait des erreurs et on continue d'en faire même avec l'âge et l'expérience. C'est stupide de se morfondre sur ses erreurs passées en sachant que cela n'y changera rien. Il faut assumer et aller de l'avant, c'est comme ça que ça fonctionne. Alors non je ne changerais rien à ma vie d'avant, mais rien ne m'empêche de faire bouger les choses dans un futur proche. Même si je me plait pas mal dans ma petite routine quotidienne.

derrière l'écran.
votre pseudo : miss me. ✏ votre âge : tu voudrais le savoir hein ? ✏ votre pays : Allez les bleus ! ✏ scénario ou inventé : scenario de supersexybillie. ✏ votre fréquence de connexion : le plus souvent possible. ✏ comment êtes-vous arrivé ici? : à ton avis ? ✏ vos commentaires/impressions : / j'accepte que le pnj intervienne dans mes rps sans me poser de question : /


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Invité

MessageSujet: Re: You never really can fix my heart   Sam 28 Juin - 22:38

story of my life
i like the way it's hurts

"Bryn ! Ton père est rentré vient le saluer !" la voix habituellement douce de sa mère se faisait toujours plus pressente et plus rauque quand elle parlait de son mari. Le petit garçon abandonna ses petits soldats pour se rendre dans le salon afin de saluer son paternel. Il s'était absenté pendant deux mois et pourtant le petit bonhomme ne ressentait pas la moindre satisfaction à retrouver son géniteur. Lorsqu'il arriva face à cet homme et sa barbe mal taillé il s'immobilisa et porta une main jusque son front pour effectuer le salut militaire. "Repos mon garçon" lui répondit son père après l'avoir salué en retour. Puis le général se posa les genoux à terre et encercla son fils de ses bras musclés. Le petit garçon avait beau être plus tranquille quand son père était en déplacement, il était toujours heureux de le voir revenir en vie, et en un seul morceau. C'est là l'inconvénient d'avoir un père militaire. Son père sortit ensuite une petite boite de son sac de voyage et la lui donna en souriant. "Tiens, un petit souvenir, tu n'as qu'à la garder. " Bryn ouvrit la boite et y trouva une médaille comme celles que son père porte sur son uniforme. Le petit garçon l'attacha immédiatement à son haut de pyjama et salua une nouvelle fois son père. "Un jour j'en aurai une comme ça, une vraie " Son père eut un sourire tandis que sa mère baissait les yeux. Un militaire s'était déjà beaucoup d'angoisse alors deux ... Les mois passèrent, les années même et les Lloyd commençaient à se déchirer de plus en plus. Un père qui, quand il n'était pas absent, se comportait comme dans un camp militaire et une mère incapable de se rebeller , voilà l'image que le jeune Bryn avait d'une famille. C'était trop pour lui, il en avait assez de devoir faire son lit au carré chaque matin, de ranger sa chambre avant l'inspection du général et des entrainements sportifs tous les week-ends. Il n'était libre de rien, il n'avait pas vraiment d'amis et les quelques uns qu'il fréquentait n'avait pas le droit d'entrer dans l'antre du général Lloyd. Un calvaire pour un enfant de onze ans qui voit ses petits camarades jouer au ballon dans la rue et avaler des quantités de crèmes glacées. Les choses ne s'améliorèrent pas, si bien qu'arrivé à ses dix sept ans Bryn décida de changer lui-même les choses. "Bryn ! Je croyais t'avoir demandé de ranger ta chambre c'est quoi ça ?" La voix du général raisonna dans toute la maison. L'adolescent se dirigea nonchalamment vers son père, les mains dans les poches. "Quoi ? Elle est rangée là qu'est-ce que t'as encore à gueuler comme ça ?" il faisait face à son père pour la première fois de sa vie. "N'utilises pas ce ton avec moi jeune homme. Tu vas me ranger cette chambre dans les dix minutes qui viennent sinon ... " "Sinon quoi ? Tu vas me priver de dessert ? Tu vas me faire faire cent pompes en plein soleil ? T'es pas avec tes militaires là, tes menaces ne fonctionnent plus depuis longtemps papa." Le général sembla surpris mais ne laissa rien paraître plus d'une fraction de secondes. "Je me demandais quand tu finirais par craquer, tu n'auras pas tenu longtemps. A ton âge j'avais encore du respect pour mon père, je faisais ce qu'on me demandait sans jamais répondre. Tu me déçois Bryn. Tu n'iras pas loin avec cette attitude. " Des mots durs, blessant de la part d'un père pour qui on avait de l'admiration. Mais Bryn ne se laissa pas démonter, il vaut bien mieux que cela et il le sait. "Tu veux que je te dise général ? J'irai bien plus loin que toi, je suis bien mieux que toi et je te le prouverai..." Six mois plus tard il déménageait de la demeure familiale pour entrer dans les forces militaires du Pays de Galles. Basé à Cardiff il y apprit la discipline, le respect et la maitrise de soi. Des notions qu'il avait déjà vu avec son père. Cela lui permit d'évoluer rapidement, de gravir les échelons plus facilement que les autres soldats.

C'est durant cette période qu'il tomba sous le charme de la belle et jeune Devonne. Une jolie femme qu'il avait rencontré lors d'une de ses permissions. Il tomba immédiatement amoureux d'elle mais ne se laissa pas pour autant manipuler comme ses camarades de chambre. Hors de question de se laisser aller et de batifoler comme un enfant pour les yeux d'une belle fille. Bryn avait prit son temps pour l'attirer à lui, pour la rendre folle de lui. Il avait réussi d'ailleurs. Les deux amoureux ne se virent que très rarement les premiers mois car Lloyd voulait se concentrer sur sa carrière tout comme Devonne. Elle suivait encore ses études, elle voulait devenir l'une des plus grande avocate du pays et elle était en passe d'y parvenir. Les choses basculèrent quand le soir du vingt-huitième anniversaire de Bryn. Il s'était offert une superbe moto et tel un gamin devant son jouet il voulu l'essayer. Mauvaise idée, fatale même. Il roulait trop vite et n'a pas vu la voiture qui traversait le carrefour. Deux mois d'hôpital plus tard il devait quitter l'armée, inapte à assurer ses fonctions sur le terrain. Devonne l'aida à surmonter cette épreuve difficile et ils décidèrent de changer de vie. Le beau brun passa le concours de la police qu'il réussit haut la main grâce à son entrainement militaire. En quatre ans seulement il était déjà à la tête du bureau de Cardiff pour la plus grande fierté de sa petite amie et de ses parents. Car oui il s'est réconcilié avec son père en lui prouvant ce dont il était capable. Avec cette nouvelle situation professionnelle et celle de Devonne Bryn décida qu'il était temps de passer au niveau supérieur. Il décida de la demander en mariage. Ce n'était peut-être pas le bon choix finalement. Il n'avait connu qu'elle ou presque, difficile d'être sur de soi dans ce cas. La lune de miel passé, les jeunes mariés décidèrent de s'installer de nouveau à Caerphilly, la ville natale du policier. Bryn demanda à être muté dans le département de police de la ville histoire de ne pas avoir à faire la route chaque jour. Le voilà maintenant chef du département à trente ans. Une nouvelle vie semble s'offrir à lui.

Neuf ans, neuf ans que le couple vit maintenant en ville et que les choses se dégradent un peu plus chaque jour. L'envie de fonder une famille tiraille le couple depuis des années mais rien n'y fait. Ils ont tout essayé mais rien ne se passe. Cette situation est une grande source de tension entre eux, ils ne cessent de se disputer presque chaque soir ce qui a le don d'énerver Bryn. Si bien qu'il passe la majeure partie de son temps au bureau, ne rentrant même plus diner le soir avec sa femme. Les seules fois où ils se croisent encore c'est le soir dans le lit et le matin au réveil. Difficile dans ces conditions de régler leurs problèmes. Et puis il y a cette fille qui occupe toutes les pensées du beau brun. Billie Fawkes une de ses lieutenants. Arrivée depuis à peine un mois et déjà presque chaque jour dans son bureau pour des dérapages lors des enquêtes qui lui sont confiées. Elle fait du bon boulot, du très bon boulot même mais sa façon de se moquer de l'autorité exaspère Bryn au plus haut point. Il ne supporte pas son attitude, la façon qu'elle a de se laisser envahir par ses sentiments, ses ressentis. Elle est trop imprévisible pour pouvoir lui faire pleinement confiance. Il ne supporte pas de devoir la rappeler à l'ordre chaque jour et surtout il ne supporte pas son sarcasme et son insolence envers les autres. Elle doit se faire respecter en temps que femme et elle a raison, mais elle se doit de respecter ses collègues et ses supérieurs quoi qu'il arrive. Pourtant elle a ce petit quelque chose qui fait qu'il se sent diaboliquement attirée par elle. Son corps, son visage, sa voix, tout provoque en lui une tension qu'il n'éprouve plus depuis des années. Il ne peut s'empêcher de la regarder de haut en bas à chaque fois qu'elle quitte son bureau. Des pensées parfois malsaines lui traversent l'esprit mais il les repousses le plus vite possible. Il se doit d'être impassible, de ne jamais montrer quoi que ce soit s'il veut continuer de se faire respecter. Et il y a sa femme. Difficile pour Bryn de garder les idées claires. Mais après tout pourquoi se prend-il autant la tête ? Ce n'est pas comme si Fawkes éprouvait quoi que ce soit pour lui autre que de la rage ou de la colère.

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Devon Nightingale
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MessageSujet: Re: You never really can fix my heart   Sam 28 Juin - 22:42

PARFAIT. Tu peux te valider toi même, t'sais   

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Something always brings me back to you. It never takes too long. No matter what I say or do, I still feel you here 'till the moment I'm gone.@ ALASKA.

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MessageSujet: Re: You never really can fix my heart   Sam 28 Juin - 22:44

Oh oui mais je veux faire ça dans les règles j'attendais ton message     
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Devon Nightingale
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MessageSujet: Re: You never really can fix my heart   Sam 28 Juin - 23:16

     

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MessageSujet: Re: You never really can fix my heart   Dim 29 Juin - 8:21

re bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: You never really can fix my heart   Dim 29 Juin - 11:36

Merci ma belle  I love you 
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Samuel Blake
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MessageSujet: Re: You never really can fix my heart   Dim 29 Juin - 15:44

JE NE T'AI PAS SOUHAITE LA BIENVENUE AVEC BRYNN, je veux un lien de malade entre Sam et lui Razz

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