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 si la liberté grise, la famille rassure

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Invité

MessageSujet: si la liberté grise, la famille rassure   Sam 7 Juin - 23:40

si la liberté grise, la famille rassure

Erin,
Excuse-moi ma erin, excuse-moi pour tout, ne crois pas que je ne t'ai pas aimé, s'il te plait. Tu es ma première, celle que j'ai aimé du plus profond de mon être. Impardonnable je le suis, c'est pour ça que je ne te demande pas d'oublier. Je m'en veux, c'est pour ça que je pars. Lâche, oui je le suis. Excuse-moi.


Chaque heure, chaque jour les mots de mon ex-fiancé se répétait sans cesse dans ma tête. Pourquoi moi ? Pourquoi avais-il fait une telle chose ? m'avais-il vraiment aimé pour me faire cela ? j'avais besoin de réponse, besoin de connaître la vérité, besoin d'avancer dans cette foutu vie qui est la mienne. Ma poitrine se serra, mes mains devaient moites, mes yeux se replissaient de larmes à chaque lecture de cette lettre laissée quelques mois plutôt au creux de notre lit. Notre lit, celui que je partageais avec l'homme que j'aimais, ce parfait inconnu. Amour, nous n'avions surement pas la même façon de le voir sinon serait-il parti avec ma dignité, ma fierté et une ribambelle de remords. Je ne pouvais plus lire cette lettre, elle me faisait tellement de mal seulement revoir quelques brides de ces paroles me rassurais d'une manière, après pensait-il vraiment ce qu'il disait : dieu seul le sait.
Depuis petite j'avais un besoin de liberté, d'indépendance de me sentir utile. Mécanicienne automobile, un métier d'homme qui me convient parfaitement. Conduire une voiture remplie d'histoire, cheveux au vent sur des routes qui ont connu guerre et conflit : le parfait combo pour quelqu'un comme moi. J'avais mon autre jardin secret pour oublier, être celle que je suis vraiment. Samuel, mon grand-frère. Je ne pèse aucun de mes mots pour décrire combien cette homme peut compter dans ma vie. Serais-je celle qui je suis à l'heure d'aujourd'hui sans cette grande tête blonde : certainement pas. Il était le seul  me connaître, me comprendre, m'aider, me supporter, me guider. Sam était là quand d'autre ne l'était pas et pour ça je ne serais le remercier assez. On possède une seule famille, qui pour moi est un vrai joyaux dans ce monde de pierre.
Sam, je ne m'en passais pas et jamais je ne m'en passerais.Comme d'habitude on se voyait, un vrai moment d'oxygénation. Il était facilement reconnaissable parmi une foule de monde : grand, blond, des yeux bleu ciel, un corps imposant et un sourire ravageur. Je ne me faisais pas prier pour lui sauter au cou, humer ce parfum qui me rassurait depuis des années, me serrer dans ses bras où j'étais bien, à l'aise et apaisée. Après une tendre étreinte mon comportement un peu masculin reprit le dessus, ébouriffant ses cheveux blond : c'était ma manière de lui dire bonjour en quelque sorte. - tu pourrais te coiffer quand tu viens voir ta sœur. - lançais-je amusée avant de m'asseoir sur le dossier du banc de bois.
lumos maxima
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Samuel Blake
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les imparfaits
vos messages : 216
Date d'inscription : 29/04/2014

MessageSujet: Re: si la liberté grise, la famille rassure   Mar 10 Juin - 20:00


si la liberté grise, la famille rassure
Ft. Erin & Samuel Blake
Levé aux aurores, devant cette fenêtre, ce regard bleu azur se perdait dans l’horizon des premiers rayons du soleil. Un café à la mai, le calme régnait au sein de son domicile, seul le bruit de sa respiration vint perturber la quiétude présente. Il ne fit que détourner le regard quelques instants afin de jeter un coup d’oeil à l’horloge situé non loin de là. Depuis que sa femme avait quitté ce monde, la vie de Samuel se résumait à une lassitude et une décadence des plus ardentes. Cette nuit encore, il s’était laissé tomber dans les bras d’une jeune femme, dont il ignorait le prénom une fois terminé. Cependant, jamais aucune d’entre elles ne pourra passer une nuit complète chez lui, il se débrouille constamment afin de se rendre chez la demoiselle de la soirée. Son domicile est le signe d’une vie conjugale parfaite, celle qu’il avait eu avec la femme de sa vie, rien ni personne ne pourra remplacer ça. Samuel soufflait doucement sur son café avant de se racler la gorge lorsque son téléphone se mit à sonner. Il n’eut pas besoin de regarder afin de comprendre qui était le correspondant à cet appel. Sans s’y attendre, un sourire s’étira sur son visage lorsque ses pensées se confirmaient. Un petit tour au parc était alors programmé, il ne fit que sous-entendre quelques râles en guise de réponses avant de sourire de nouveau, bêtement, dans un logement, puis prit la direction de la salle de bain. Laissant couler l’eau chaude sur lui, son esprit se torturait, deux personnes sommeillaient en lui, le jeune homme attentif, au mauvais caractère, mais avec le coeur sur la main, et le jeune homme considéré comme un goujat et qui sombrait dans un alcoolisme sans failles, cette facette de lui voyait le jour une fois la nuit tombée.
Quelques minutes plus tard, ce fut un homme apprêté qui fit irruption sur le perron de ce logement, prenant soin de fermer derrière lui. Cette carrure imposante et ce physique agréable lui permettait d’opter pour un look minimaliste, tout en conservant cet aspect d’un homme distingué, d’un homme qui imposait. Vêtu d’un simple jean et d’un tee-shirt noir, il enfile cette veste en cuir et ce casque afin d’enfourcher sa moto. Depuis quelques années, il avait décidé de troquer ce véhicule à quatre roues, pour un bolide qu’il considère comme une beauté parfaite. Lorsque les matins se veulent compliqués, qu’il compte les minutes tellement le retard lui pend au nez, il remercie sa moto de pouvoir se faufiler au travers la circulation sur Caerphilly. Ses lunettes sur le nez, il parcourait les kilomètres le menant à l’endroit du rendez-vous tout en grommelant. Ce sale caractère avait tendance à le faire rechigner régulièrement, sans qu’il n’y ait une conséquence évidente. Il n’eut pas besoin de trop de temps afin d’apercevoir les premières grilles de l’entrée du parc. En temps normal, Samuel n’est pas très fan des lieux publics, cependant là sa soeur méritait le fait qu’il fasse un léger effort.
Au fond, Erin est l’une des seules qui compte autant pour lui, elle est son trésor. Malgré le fait qu’il ne le montre pas forcément avec son caractère de jeune homme invivable. Cependant, si elle ne va pas bien, son moral en prendra un coup aussi. Il fut à peine arrivé, qu’il fut assailli par une blonde. Il ne fit qu’ouvrir ces bras à la délicate demoiselle. Son visage paraissait constamment neutre et sans expressions, mais elle le connaissait maintenant. Lorsqu’elle se mit à ébouriffer ses cheveux, il se mit à rechigner, comme à son habitude. « A la base, j’étais coiffé, si une blonde n’avait pas décidé d’en décider autrement.  » Samuel se décalait afin de prendre place à ses côtés et poser ce regard bleu azur sur sa princesse. « Bon, comment tu vas ? Tu ne travailles pas aujourd’hui ? » Il prit cet air interrogateur. En y réfléchissant, ils avaient beau être très proches, il a l’impression de ne pas avoir vu sa petite soeur depuis trop longtemps à présent.   

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MessageSujet: Re: si la liberté grise, la famille rassure   Lun 16 Juin - 11:42

si la liberté grise, la famille rassure

Je n'étais plus la même personne depuis cette histoire de détournement, en un instant j'avais perdue la totalité de mon travail, de mon rêve, de mon amour, de mon espoir et surtout de ma fierté. Deux années se sont écoulées, où en suis-je désormais ? toujours célibataire, simple petite employée de garage, seule dans un appartement immense, des regrets d'avoir impliquée ma famille dans cette sordide histoire : enfaîte j'ai pas évoluée. Seulement merde erin, rappel toi que ton frère a vécu quelque chose de plus horrible, de plus terrible. Lui, il ne reverra, pour sur, plus jamais celle qu'il a tant aimé, celle qui s'en est allée sans qu'il puisse faire quoi que se soit. Je n'avais jamais eu l'occasion de reparler de ça avec Samuel, en réalité j'en avais un peu peur, car c'est vrai qu'il n'est pas agréable de ressasser un passé douloureux. Certaines choses avaient changée dans son comportement avec les femmes et surtout avec l'alcool. Bon, du haut de mes vingt-six ans je n'avais certainement pas de leçon à donner à Sam mais, j'aimais tellement mon grand-frère. Il fallait qu'on parle, comme avant, comme lorsqu'on se confiait nos plus gros secrets. - cette blonde de trouve plus mignon les épis sur la tête que bien coiffé. - rajoutais-je en affichant un large sourire narquois et enfantin. C'est bête mais se parler, se taquiner, s'embêter, rigoler, partager étaient des choses que nous n'avions pas fait depuis un moment. - non non, je devais prendre quelques jours de repos, donc me voilà en vacances pour trois jours. - dis-je en regardant autour de nous. Pleins d'enfants, de mamans, d'amoureux, de joggeur c'est étrange tout de même : tant de personnes qui se croisent, se regardent avec des histoires toutes différentes mais, tout le monde fait comme ci de rien n'était. - tu crois qu'on aura le droit d'aimer quelqu'un encore une fois ? - demandais-je tout naturellement à mon frère, mon regard c'était posé sur le sien. J'avais besoin de ces conseils, besoin de savoir, besoin d'être rassurée car enfaîte lui est moi étions dans la même situation : nos deux amours n'étaient plus là.
lumos maxima

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