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 Stop trying to fix me - PV Nell

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Nell Heatley
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Jeu 4 Sep - 21:17

Stop trying to fix me

Comment il pouvait se montrer tantôt si coincé, si frigide à l'idée d'appréhender le sexe comme du sexe, et non pas comme un serment d'amour et de fidélité éternelle? Comment pouvait-il être ainsi, puis être celui sur lequel je prends place comme s'il s'agissait d'un territoire conquis? Ma réflexion m'amuse jusqu'à un certain point, car considérant son langage corporelle et le sourire peint sur ses lèvres, c'est le cas. Je fais glisser la pulpe de mes doigts sur ses lèvres, déposant un baiser aérien lorsqu'il frissonne à ce contact d'une douceur inusité. Puis je rigole, tout juste après avoir émergé d'un fou rire qui m'a vidé de toute substance ayant résisté à nos ébats, pointe du doigt le milieu de son torse d'un ton faussement menaçant, quoique mielleux « Je crois pas que personne ne pense que je puisse vraiment avoir dit ça, alors tu gardes ça pour toi Valentyne ». Je lui tire la langue juste avant que son visage disparaisse dans mon cou, et je sens mes paupières qui papillonnent contre la chaleur de son corps qui couvre partiellement le mien « Plus efficace encore que les entraîneurs privés au gym, tu penserais pas te recycler dans ce domaine, ne serait-ce que pour mon usage personnel ? ». Cette promiscuité m'empêche de raisonner, et je vais me claquer un infarctus à ce rythme-là, vu le nombre de clopes que je consume quotidiennement et le manque de rigueur à mon assiduité aux séances aérobies autres que sur la barre verticale du boulot...

Mon épiderme frissonne encore de la chaleur de l'eau ayant ruisselé sur mes épaules, glissant sur mon dos et ma poitrine, courant jusqu'à souligner le galbe de mes fesses. Ça tient du miracle si je n'ai pas commis de viol sur sa personne, enfermés dans un espace clos et exigüe, et je me promets de remettre le couvert si l'occasion se présente ultérieurement. Je me retrouve finalement à moitié allongée sur le canapé, une cuisse se retrouvant par-dessus la sienne et la tête posée sur son torse. Ses phalanges ont tôt fait de venir taquiner ma chair offerte, n'ayant eu que l'idée géniale d'enfiler un t-shirt appartenant visiblement au jeune homme et pas de culotte alors qu'il est encore nu comme un verre. À croire que je fais exprès, peut-être un peu tout de même. Les yeux clos, incapable de les faire papillonner, je demeure immobile, à deux doigts de ronronner à son contact « Ce serait plutôt pas mal une nouvelle pièce à visiter, considérant que tu viens de me faire un tour du propriétaire plutôt génial ». Je souris, mes phalanges dessinant des formes sur son torse, le rythme de son coeur me berçant et m'apaisant au passage « Je ne bosse que demain soir, j'ai assez de temps pour te faire claquer d'ici là ». Combien d'heures avaient défilées depuis notre arrivée ici? Et au fond, quelle importance, elles avaient été plutôt bien occupées « Si t'es aussi masochiste que je te soupçonne de l'être, passe m'y voir un de ces quatre ». Puis s'il n'y tient plus, il y a les isoloirs loin des regards curieux, ou encore la ruelle attenante « D'ici là, m'en veut pas si je m'endors, je suis claquée et t'es une bouillotte humaine ». Mon avertissement est le prélude d'une perte de conscience avec l'instant présent.

J'émerge péniblement, n'étant que douleur et félicité. Je m'étire longuement avant de constater qu'il comate toujours. Je me redresse légèrement, à catimini, retenant mes cheveux pour déposer une myriade de baisers dans son cou, jusqu'à ce que sa paume remonte sur mes cuisses « Allez debout la belle au bois dormant ». Je remonte sur sa mâchoire, atterrissant finalement sur sa lèvre inférieure.
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Ven 5 Sep - 18:57

Stop trying to fix me

Merde je le savais que j’aurais dû acheter une énorme maison avec trente cinq chambres comme Brad Pitt !


Mais Nell ne travaillait que demain soir et de toute évidence elle n’avait rien de prévu pour la journée, elle pourrait donc prolonger de quelques heures son séjour chez moi. Au départ elle ne devait rester qu’une heure ou deux, un peu plus à cause de la tempête, mais les choses étant ce qu’elles sont maintenant, j’avais envie de plus profiter de sa présence. Si on met de côté le sexe, sa compagnie est vraiment agréable et maintenant que nous avons brisé la glace, l’entente est parfaite et les rires fusent très régulièrement. J’apprécie son tempérament, elle amène une certaine fraîcheur dans ma vie et je réalise seulement maintenant à quel point j’en avais besoin.

Avais-je cependant envie d’aller la voir sur son lieu de travail ? Je n’en étais pas sûr… J’ai toujours eu du mal avec les boîtes de strip-tease parce que les clients présents ne regardaient pas les femmes comme des êtres humains séduisants qui exerçaient un art (essayez une barre de pole dance et si vous pensez que c’est simple, on en reparle après), mais comme de véritables morceaux de viande qu’ils convoitent et méprisent en même temps. Je comprends qu’ils les désirent mais… On peut désirer et respecter en même temps, non ? Enfin je sais pas… C’est peut être mon côté vieille école ou boyscout qui ressort. Peut être que j’ira après tout, pour le plaisir de voir Nell, pour la curiosité de la voir dans le cadre de son travail.


T’en fais pas, Morphée m’appelle aussi.


Je dors toujours mieux quand j’ai une femme dans mes bras. Sentir la respiration contre moi m’aide à m’assoupir et si Nell part avant moi, je ne tarde pas à la rejoindre dans le sommeil. Le feu qui crépite encore et que j’ai rechargé avant notre repos crée une ambiance particulièrement propice à la détente et nos corps ne demandent pas mieux, épuisés par tout ce qu’ils ont donné aujourd’hui ! Bientôt nous sommes tous deux profondément endormis. Mon sommeil est sans rêve, calme et réparateur. J’ignore totalement combien de temps il a duré mais c’est un chatouillement dans mon cou qui me réveille. Chatouillement bien agréable que j’identifie bien vite comme étant des baisers prodigués par mon amante sur la cuisse de laquelle je fais glisser ma main.


Mmmmm… J’adore ce genre de réveil… Bonjour Mademoiselle Heatley.


Je souris et ouvre enfin les yeux pour la regarder, capture ses lèvres pour un savoureux baiser. Au vu de la lumière ambiante, c’est l’aube. La pluie a cessé et un épais brouillard stagne aux alentours. Il doit faire sacrément frais dehors, ça ne donne pas du tout envie de sortir ! Ca tombe bien, on n’a pas à le faire. Je plante mes mains sur chacune des fesses de Nell et en fait glisser une sous son t-shirt pour parcourir son dos.


Tu sais j’ai réfléchi à ta demande d’hier et je suis d’accord.


Sourire en coin, je l’observe essayer de se se souvenir de ce qu’elle a bien pu me demander. J’avoue que j’ai joué là-dessus parce qu’elle avait dit ça en boutade que je n’avais pas vraiment relevé sur le moment. A vrai dire, je n’avais pas le souffle pour, je me remettais péniblement d’une de nos séances… Extérieures. Je penche alors un peu la tête, faisant mine que je ne comprenais pas du tout comment elle avait pu oublier, puis je me décidais à éclairer sa lanterne.


Pour devenir ton entraîneur personnel bien sûr !


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Nell Heatley
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Sam 6 Sep - 4:31

Stop trying to fix me

Je ne me rappelle plus la dernière fois que j'ai dormi comme ça, dans une quiétude totale, totalement exténuée d'autant d'un point de vue physique que psychique. Chaque muscle de mon corps cherchant réparation, et mon état d'éveil trop prestement ponctué de prouesses physiques n'y prédisposait en rien. Puis depuis qu'il s'était découvert une certaine tolérance pour mon caractère et mes manières particulières, plus rien ne semblait plus complexe que de combler et répondre à des désirs impétueux qui n'avaient rien d'un casse-tête. Au contraire, Valentyne s'avérait nettement moins compliqué qu'il n'y paraissait au début, et c'est sans arrière-pensée ni même l'ombre d'une inquiétude que je m'étais abandonnée à son contact. Je n'avais pas l'habitude de m'attarder, ou même d'atteindre ce degré de complicité avec quelque individu obtenant d'une façon ou d'une autre mes faveurs. Peut-être était-ce bien parce que je me privais volontiers de me soucier de l'effet douche froide que le départ prompt pouvait provoquer dans l'orgueil masculine, ou bien que je n'avais cure de leur ressenti au final.

C'est alanguie que je m'éveille doucement, encore bordée par la chaleur incandescente qui émanait du corps du jeune homme. Endolorie, mais étonnamment capable d'user de discrétion et de grâce tandis que j'esquisse un mouvement, puis un autre. Je me retrouve finalement à inciter Valentyne à sortir de sa torpeur confortable, maugréant brièvement au départ comme un enfant qu'on tire du lit. Il eut tôt fait, pourtant, de rectifier le tir alors que ses lèvres prennent possession des miennes « J'ai pas pu résister, ce qui est pas tellement surprenant » que je lui souffle, mutine. J'en étais à mi-chemin pour outrepasser le corps de Mylow que je cesse tout mouvement à ses propos. Arquant un sourcil, je fais mine de comprendre ce dont il est question, les interrogations brillant probablement dans mes pupilles au moment où il daigne préciser son propos. Je rigole franchement, lui balançant un petit coup au creux du torse pour le coup « Avec tes paumes qui courent sur mon corps, Valentyne, difficile de réfléchir ». Suite à quoi je les immobile, les recouvrant des miennes, nettement plus petites. Du moins, pendant un instant, avant de les faire remonter, les guidant sur mes côtes jusqu'à ce qu'elles enferment l'une comme l'autre un sein. Resserrant mes cuisses autour de son corps, je me penche sur lui, tout sourire « Tu seras comblé par la rémunération, crois-moi ». Et tout juste avant que mon manège ne provoque une réponse équivoque au niveau de son bas ventre, je m'esquive en me redressant, évitant miraculeusement de vaciller, recouvrant mon équilibre avec plaisir. Je mords ma lèvre inférieure, lui tendant les phalanges en guise d'invitation « Par exemple, je sais cuisiner de délicieuses rôties, et comme je suis de bonne humeur, je vais t'en faire bénéficier ». Après un instant consacré à soutenir son regard, je fais volte-face pour me diriger vers la cuisine prestement visitée plus tôt, mais avec une plus grande réserve que pour les autres pièces. Ce qui ne risque pas de durer, vu le rythme qu'on tenait quelques heures auparavant « Tu les préfères classiques, ou version pain perdu? ». Je fais mine de réfléchir, puis conclut finalement « Je suis une parfaite petite femme, je sais ».
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Sam 6 Sep - 19:12

Stop trying to fix me

Comment ça elle a du mal de réfléchir à cause de moi ? Je prends l’air le plus innocent du monde, faisant mine de ne pas comprendre pourquoi je suis tenu pour responsable de ce fait. J’en profite pour resserrer mon emprise sur ses fesses et me dis à nouveau qu’effectivement ce genre de réveil est vraiment très agréable. Souvent quand je me réveillais, j’étais seul parce que Sarah se levait avant les poules. Je ne sais pas comment elle faisait pour ne dormir que trois ou quatre heures maximum par nuits, comment elle supportait ce rythme d’enfer qu’elle s’imposait, toujours est-il que j’avais l’impression d’être célibataire bien avant notre rupture. Je redécouvre quelques sensations oubliées, même si ce n’est pas vraiment la même chose ça reste terriblement agréable. La belle aime aime jouer, et même de bon matin elle ne se prive pas de le faire, aux dépens de mes nerfs d’ailleurs ! La voilà qui guide mes mains sur son corps, jusqu’à ce que mes paumes recouvrent ses seins si appétissants que le t-shirt qu’elle porte m’empêche de voir mais que je devine aisément sous ma peau.


Oh je n’en doute pas… C’est pour ça que j’accepte de faire ça rien que pour toi !


Je lui adressais un clin d’oeil complice, la regardant avec gourmandise. A ce stade, il était bien évident que je n’allais pas rester sage longtemps. Mademoiselle cherchait la petite bête tout en sachant qu’on la trouvait aisément. Sauf que bien entendu, son côté joueur n’allait pas se faire la malle aussi facilement ! Nell s’extirpe du canapé, non sans manquer de se casser la figure par trop de précipitation, et je lève les yeux au ciel avec un air théâtral.


Cruelle frustration !


Je pousse un profond soupire, et alors qu’elle me tend la main pour m’inciter à me redresser, Je me mets sur mes coudes et prends un air surpris à son annonce. Alors comme ça elle cuisine ? Et elle veut me faire le petit déjeuner ? D’un coup me voilà comme un roi, je sens que je vais adorer cette journée !


Voilà qu’en plus du reste tu t’attaques à ma faiblesse pour la nourriture…


Je peux prendre un air désespéré parce que là, elle m’achève ! OK, bon, d’accord, cette fille n’a pas fini de m’étonner et j’ai vraiment eu tort de ne pas lui donner le bénéfice du doute plus tôt. Son approche était cependant un peu trop « rentre dedans » et je n’étais pas tout à fait dans l’état d’esprit d’apprécier ça. C’est dommage, mais le principal c’est que finalement on a réussi à s’accorder assez de temps pour réaliser tous les deux à quel point on s’était trompés sur l’autre. Et je suis content de m’être trompé, j’ai fait une belle rencontre.


Je vote pour le pain perdu !


Bordel, ça fait des années que je n’en ai pas mangé. Ma mère m’en faisait pour déjeuner tous les dimanches matin quand j’étais gosse et j’adorais ça. Je ne me souviens pas en avoir fait depuis que je suis en Angleterre. Pourtant je sais qu’ici c’est un mets qu’ils connaissent et qui fait partie du « breakfast » traditionnel. Mais j’ai plus tendance de me contenter de céréales ou de pancakes. Je pose les couverts sur la table où on va manger, souriant à sa réflexion.


Tu n’es pas si petite que ça ! Mais j’avoue que plus le temps passe, plus ta perfection est évidente. Réussis ce pain perdu et je m’occupe d’ériger une statue à ton image dans le jardin !


Je pouffe et décide de lui apporter ce dont elle a besoin pour sa préparation, histoire de lui faciliter la vie puisqu’elle ne sait pas où sont les choses. Moi aussi je suis joueur, alors quand elle commence à battre les oeufs, je me glisse derrière elle, pose mes mains sur ses hanches et viens poser un baiser sur sa nuque avant de murmurer à son oreille.


Besoin d’un coup de main ?


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Nell Heatley
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Sam 6 Sep - 20:23

Stop trying to fix me

Il aurait été plutôt aisé d'offrir de nouveau l'occasion au canapé d'être témoin d'un corps à corps sans doute aussi torride que la veille, sans doute même pis encore considérant les quelques heures de sommeil récupérées en cours de route. En fait, je suis la première qui lance les hostilités, prenant une assise sur sa gestuelle et lui imposant de recouvrir mon épiderme, me retrouvant à faire remonter ses paumes de façon indécente pour mieux le priver d'une suite des plus appétissantes. Je me contente de sourire, mutine, me retrouvant à quitter ce cocon de chaleur qui endolorissait mon corps et me tenait dans un état presque catatonique. S'il y a bien un point positif à se retrouver coincé contre le corps d'un homme, c'est la chaleur qui s'en dégage et donc de pouvoir sciemment se passer de couette « Tu t'es définitivement trop longtemps passé de ma présence pour savoir à quoi t'attendre, Valentyne ». Parce que je me trouvais souvent aussi gourmande à table qu'au pieu, parce que j'agissais bien plus souvent comme un adolescent avec la libido à fleur de peau que comme une femme de vingt-quatre ans. Je n'avais rien à prouver à qui que ce soit, n'ayant à coeur aucune mœurs particulière ni dogme social qui m'empêche de céder à mes caprices et envies plutôt que de m'inquiéter de tout le reste...

La cuisine, sous l'éclairage blafard de l'aube couverte, est d'autant plus champêtre et mignonne que la veille. En fait, j'ignore sincèrement si j'ai même pris le temps de regarder autour de moi alors qu'il déambulait, comme maintenant, en tenue d'Adam. Seulement, j'ai compris qu'en lui tournant dos, je pourrais peut-être prendre mes repères dans l'environnement, et donc être en mesure d'honorer ma proposition de servir de quoi sustenter ces ogres que sont les hommes. S'il fallait que je me fasse les frais dans l'épicerie avec Rhett, je lèverais un grief. Ils mangent tellement, à croire qu'ils ont une sacro-sainte horreur d'imaginer se retrouver sans rien à se mettre sous la dent « Ce que monsieur demande, monsieur obtient ». Voilà une phrase qui n'a que rarement franchi mes lèvres, et qui m'amuse singulièrement. Je rigole franchement à son propos, détournant la tête de l'ordre avec lequel j'organise mon environnement sur le comptoir du jeune homme, laissant libre cours à mon côté perfectionniste « Je suis simplement petite parce que toi, t'es géant ». Je me garde d'ajouter à cette simple évidence de ma perfection alternative, ne doutant pas de faire honneur au nombre incalculable de fois où je me suis gavé de ce plat noyé sous une généreuse portion de sirop d'érable « Je crois pas que tu te remettes du goût divin de ce que je vais te servir ». Juste avant que, justement, il contrevienne à mon petit rituel d'une agréable façon « Ça m'aiderait si tu les gardait justement sur toi, ces mains, mais je comprends que tu puisses pas t'en empêcher » que je rétorque à sa boutade. Il n'en fait rien, et je me retrouve à continuer à m'affairer, attrapant une barquette de fraises des champs sur le comptoir, comptant bien en user de bonne façon. Je fais volte-face, un fruit entre les doigts, le guidant jusqu'aux lèvres de Valentyne « Mais qu'est-ce que t'es impatient! ». Je souris, presse ma bouche à la commissure de ses lèvres « Prend place, Valentyne, avant que s'éteigne ma capacité à résister à la tentation ».
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Dim 7 Sep - 20:28

Stop trying to fix me

Réveil agréable, toujours aucun sentiment de culpabilité à l’horizon, ce qui me fait clairement penser que ça n’arrivera finalement jamais.  Comment regretter de si bons moments en même temps ?  Ca serait totalement idiot.  Au contraire, je suis ravi à l’idée qu’on puisse encore passer quelques heures ensemble avant que je ne doive la ramener chez elle.  Plus le temps passe, plus je me rends compte que Nell et moi sommes faits pour nous entendre.  Je l’apprécie beaucoup, elle a amené sa touche de fraicheur dans ma vie et ça m’avait manqué terriblement jusqu’ici.  Avec elle je peux vraiment fermer les vannes, penser à Sarah sans ressentir ce malaise, cette mélancolie, tous ces regrets qui me bouffent.  Bien sûr ça risque fort de revenir quand elle ne sera plus là mais en attendant elle m’offre des vacances avec mes ennuis et je veux en profiter pleinement.  Je crois qu’à elle aussi, ça lui fait du bien de ne pas être dans son univers habituel, de déconnecter un peu d’avec son quotidien.  Elle en sait plus sur mes blessures que j’en sais sur les siennes, mais je veux lui laisser ce jardin secret, celui qu’elle voudra conserver, comme ça elle pourra elle aussi toujours me voir comme une bouffée d’air frais, quelqu’un à qui elle ne devra pas donner d’explication, se justifier pour quoique ce soit…  Des vacances, tout simplement.

Et en vacances, on s’amuse.  Ne comptez donc pas sur moi pour rester sage, pour une fois qu’on peut se lâcher totalement autant le faire, non ?  Remarquez elle doit certainement se lâcher plus facilement que moi…  Elle a bien raison, je me rends compte que ça ne sert à rien de rester coincé dans ses principes.  Alors pendant qu’elle essaie de battre ses oeufs, je la taquine tout en lui proposant mon aide.  Sa réaction ne se fait pas attendre, exactement celle que j’imaginais !  


Merci de ta compréhension.


Retenant un large sourire, je continue tout simplement ce que j’étais en train de faire et mes mains glissent tout doucement jusqu’à son ventre.  Je sais qu’elle va râler, c’est un peu le but en même temps…  Pendant un moment, elle fait mine de m’ignorer, reporte son attention sur une barquette de fruits alors que ma bouche a atterri sur son oreille et que je mordille son lobe.  A faire monter la pression comme ça, je la force à réagir et c’est armée d’une fraise qu’elle se retourne pour me faire face.  Je lui adresse un large sourire, prends la fraise positionnée juste en face de moi, les doigts de Nell avec.


Peut être que je n’ai pas envie que tu résistes…


Je fonds sur sa bouche, l’attire vers moi d’un coup sec et rempli d’autorité, lui offre un baiser à faire fondre la banquise…  Puis je la lâche et me recule en levant les mains comme si elle m’avait mis en joue.


D’accord, je vais être magnanime et te laisser cuisiner.  


Le temps pour moi de finir de mettre la table, je sors du jus d’orange et prépare du café frais pendant qu’une délicieuse odeur envahi la cuisine.  Quand le pain perdu arrive, je m’empresse de le goûter et prend volontairement une mine pensive.


Nell… Je ne sais pas comment te dire ça mais…


Mon air est presque désolé, je secoue la tête.


Faut que je me trouve un bloc de marbre et tu vas devoir poser pour moi pour ta statue parce que c’est le meilleur pain perdu que j’ai jamais mangé !


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Nell Heatley
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Lun 8 Sep - 3:34

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Il est sans doute nettement plus stable que la plupart des gens - et par gens, on sous-entend mecs - avec lesquels j'ai passé plusieurs heures de façon volontaire. Je ne m'entoure que très rarement de gens équilibrés, parce que dans ce cas précis, il y a possibilité de créer un lien et faire entrer l'affectif en ligne de compte. Je m'y refuse obstinément, et c'est dans l'optique purement égoïste que je me rappelle à l'ordre, préférant voir ces hommes comme des instruments afin d'obtenir du plaisir et de passer le temps. Alors, je préfère habituellement la compagnie de Rhett, tout aussi peu orthodoxe dans sa manière de voir la vie et d'apprivoiser le contact avec autrui. Avec O'Connor, c'est aussi simple que ça, je manifeste quelque caprice ou désir, et automatiquement, il se met en tête de le réaliser. Je ne peux pas m'en plaindre, préférant plutôt remercier cet orgueil masculin qui lui refuse de me laisser me languir sans avoir besoin de faire les yeux de biche pour obtenir ce que je veux. Et il semblerait que, d'une façon fortuite, je parvienne maintenant à dénicher ce genre de perle rare ailleurs, en la personne de Valentyne.

Celui-là même qui joue avec ma patience est loin d'être légendaire, attisant le désir comme il eut tôt fait de le faire depuis que ses paumes se sont déposées sur mon corps, la veille. Si mon premier réflexe est de me tortiller pour m'extirper de son étreinte, je prends rapidement conscience que je m'en retrouve grande perdante parce que cela signifie de sentir son bas-ventre frôler à maintes reprises le galbe de mes fesses. Immobile, il fait le tour du propriétaire, explorant ma chair de ses phalanges gourmandes « J'en envie de tas de choses en ce moment dont la résistance ne fait absolument pas partie » que je marmonne alors que ses lèvres se referment sur mes doigts. J'eus tôt fait de le gratifier de ma propre fougue quand il accapare ma bouche par la sienne. C'est ensuite à bout de souffle et en regrets que je le regarde s'éloigner, faisant la moue en lui tirant la langue « C'est pas du jeu ». Encore heureusement, j'ai à faire pour occuper mes doigts et brièvement mon esprit.

J'en suis à picorer des fraises quand je prends place, engloutissant ma propre ration avec un plaisir non-feint quand je lève la tête, distraite par sa voix. Je hausse les épaules, l'air faussement détachée « Je te l'ai dis, ma perfection n'a pas de limites, même en cuisine et aux fourneaux ». Je finis par sourire, le regardant dévorer la quantité non-négligeable qui occupait son assiette. Alors que je m'évertuais à déposer la vaisselle, je me retourne, un sourire malicieux habillant mes traits « Et puis, il te faut me voir danser ». Mes pas se font félins alors que je mords ma lèvre inférieure « Même ici et maintenant, un petit aperçu ». C'est à une musique inaudible que mes hanches roulent lentement, que mes phalanges se referment sur le tissu de son t-shirt et que je tourne sur moi-même, imprimant quelques pas dans sa direction avant de continuer mon manège. Je remonte le vêtement avec une lenteur tortueuse juste sous mon buste, mon ventre suivant une cadence langoureuse que j'impose en sentant son regard incendiaire « Je vais être magnanime et, si tu es sage, te laisser toucher ».
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Lun 8 Sep - 19:26

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Petit déjeuner sur le ton du jeu, l’ambiance est clairement coquine et risque de déraper à tout moment. Tantôt elle me fait languir, tantôt c’est moi qui la torture, ce qui est certain c’est qu’avec cette pression qu’on se met, quand ça va éclater ça va être… Carrément orgasmique. Hier, on y est allé crescendo, animés par de plus en plus de passion. Nos corps se sont appris, apprivoisés, je savais à présent quelles caresses sont celles qui la font réagir avec le plus d’intensité, elle savait à présent ce que j’aimais, ça ne pouvait être forcément que meilleur.

Lâcher ses courbes voluptueuses et ne pas la prendre directement sur le plan de travail en envoyant valser tout ce qui s’y trouvait m’a demandé tout mon sang froid. Le baiser a duré bien plus longtemps que prévu, il a été bien plus intense que prévu également. Nell ne m’avait pas aidé à garder mon calme, elle a clairement montré qu’elle était dans le même état d’esprit que moi et bien faible face à la tentation. Mon estomac m’a rappelé à l’ordre et décidé que je devais avant tout prendre un petit déjeuner pour ensuite pouvoir me laisser aller sans que plus rien ne vienne nous interrompre.

La jeune femme n’avait pas menti sur son talent pour la cuisine, je m’étais tout bonnement régalé avec le pain perdu qu’elle avait préparé, très différent de celui que ma mère faisait mais absolument délicieux. Mon assiette était d’ailleurs très vite vide et je devais bien admettre qu’elle avait eu raison de se vanter. Repus, je finissais ma tasse de café et m’apprêtais à venir lui prêter main forte pour la vaisselle lorsqu’elle abandonna le tout dans l’évier et revins vers moi avec, de toute évidence, une idée derrière la tête.


Je suis d’accord, il le faut !


Et je ne pouvais bien évidemment pas refuser une petite démonstration en direct live ! Bien sûr elle m’a mis les points sur les i, ce à quoi je répondais avec un air profondément reconnaissant.


Ta bonté te perdra, jolie Nell… Laisse-moi te mettre une musique adéquat.


J’avais exactement ce qu’il fallait sur une compil’, une musique que j’avais toujours trouvée très chaude et parfaite pour ce genre d’exercice. Le temps d’insérer le CD dans le lecteur et « Glory Box » de Portishead envahissait la petite maison. Cette fois j’étais prêt à la regarder avec toute l’attention qu’elle méritait. Je m’installais donc confortablement, prêt pour le spectacle qui n’allait pas manquer de me réveiller pour de bon !

Nell est divine, la voir se déhancher est un pur bonheur et comme la Miss est joueuse, j’ai tôt fait de perdre le calme que je devrais garder, ne serait-ce que pour le principe ! C’est que je sais de quoi ce corps est capable, je connais le goût de ces lèvres charnues et gourmandes, difficile pour moi de rester stoïque face à ce spectacle ravissant. Et alors qu’elle s’approche dangereusement, d’un geste rapide j’attrape ses mains et la tire vers moi. Un bras s’enroule autour de sa taille pour prévenir toute fuite et mon pouce glisse lentement sur sa lèvre inférieure.


Quoi que tu fasses là-bas, ça ne peut pas être mieux que ce que tu viens de faire.


Parce qu’elle l’avait fait juste pour moi. Elle n’avait pas eu besoin de porter un costume particulier, ni de me servir une chorégraphie travaillée au millimètre, ni de jeux de lumières. Tout ça serait superflu, elle n’avait pas besoin de tout ça pour faire son petit effet ! Enfin quand je dis petit effet… C’est relatif, parce que là précisément je ne dirais pas que l’effet est petit et discret. Surtout que je viens de glisser ma main sur un sein dont je m’amuse à torturer le téton entre mes doigts et que la réaction que je crée ne me laisse pas indifférent.


Tu m’as mis d’humeur crapuleuse, c’est malin…

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Nell Heatley
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mar 9 Sep - 0:45

Stop trying to fix me

Je me serais étonnée qu'il soit en désaccord avec ma proposition, renversée même. Et comme prévu, son regard brille d'empressement et d'envie, et ce, même avant que j'esquisse le moindre mouvement. Je l'observe d'un oeil amusé, le laissant s'affairer à tout mettre en place avec un soucis particulier et l'impatience d'un gamin qu'on permet d'ouvrir les yeux avant l'heure le matin de Noël. Bien que son manège s'avéra être plutôt rapide, les premières notes de musique résonnèrent et ma silhouette s'enivra du rythme lascif de sa sélection. Il prenait place que déjà s'ondulait mon bassin, mes bras s'enhardissant de cette poussée d'adrénaline comme chaque fois que je posais le pied sur scène, faisant fi des regards et dansant pour le plaisir égoïste que cela me procure. Bien entendu, faire preuve d'une certaine mise en scène en cours de route s'avérait plutôt lucratif, et je m'efforçais de sortir de cette bulle intime pour maximiser les profits relatifs aux passages sur le stage du club. Ici, maintenant, si je satisfaisais un sacro-saint besoin d'allonger, d'étirer mes membres, je retirais un plaisir non-équivoque à deviner l'agitation au creux de ses entrailles alors que je me tenais à distance, trop consciente de l'incapacité viscérale des hommes à savoir tenir leurs phalanges, qu'ils soient courtois ou non, friqués ou pas. Sur le pointe des pieds, ayant enfilé des stilettos imaginaires, je descendais, inexorablement, dos ou face à Valentyne, captant de façon fortuite son regard concupiscent.

Le pas de trop dans sa direction ne pardonna pas et je fus happé au vol, mon rythme cardiaque s'accélérant brusquement alors que s'éteignait la voix chaude m'animant l'instant d'avant. Je subis ses assauts, acceptant ensuite le compliment, non sans me permettre l'incartade de venir marquer d'une trace de plus sa mâchoire avec mes dents « Tu es bien mauvais joueur, Valentyne » que je rétorque, le ton faussement autoritaire, ou peut-être un petit peu « Et encore là, je m'échauffais ». Mutine, parce que je peux me le permettre et qu'il me tend une perche que je ne peux m'empêcher de saisir. Je me retrouve pourtant prise à mon propre jeu alors que sa paume enivre de nouveau une zone érogène. Je déglutis péniblement, redresse son menton pour braquer mon regard dans le sien « Tu te débrouillais déjà bien avant que j'intervienne, monsieur l'ange déchu ». Parce que vraisemblablement, elle était à la corbeille, cette auréole « Quoique, maintenant que je suis là, autant en profiter ». J'avance mon visage vers le sien, relevant suffisamment son menton pour faire glisser ma langue sur son cou, remontant finalement jusqu'à embrasser sa lèvre supérieure. Mon bassin se soulève, reprend place sur son membre s'éveillant sous les vas-et-viens forçant une friction sur toute sa longueur. Je capte sa bouche pour récupérer un grognement au passage, passant mes bras autour de son cou pour approfondir le baiser, si toutefois il était possible de conquérir davantage ce territoire connu. Mes phalanges se referment sur sa chevelure, la chute de mes reins pris d'assaut par ses propres paumes, guidant bon gré, mal gré, afin que de mes ondulations horizontales je me relève pour qu'il m'empale. J'impose mon poids pour lutter contre les lois de la physique, le prenant sans doute par surprise puisqu'il ne m'y contraint pas « Tu n'as pas respecté les règles du jeu, Valentyne, alors je compte bien te torturer un petit moment » que je susurre contre ses lèvres, attrapant une de ses mains pour la guider entre mes cuisses, faisant de mes phalanges une autorité au moment où certaines s'enfoncent dans mon intimité, m'arrachant une plainte sonore au passage. Il ne peut que suivre la mouvance puisque sa paume calque le mouvement de la mienne. Ce matin, j'impose mes règles et ma volonté, et pour l'instant il ne semble pas trouvé à y redire.
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mar 9 Sep - 18:33

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Doux lâcher prise où je me perds volontiers depuis hier, abandon total qui me rappelle que ma vie m’appartient et que je n’ai pas à rougir d’avancer. J’ai l’impression d’avoir fait un grand pas, de ne plus être le même qu’hier matin et j’aime l’état d’esprit qui m’habite en ce moment. Nell m’apporte plus qu’elle ne peut l’imaginer, ce n’est pas qu’une question de sexe, c’est un ensemble qui fait que j’ai compris bien des choses qui vont m’aider dans le futur. Pour l’instant je profite donc de sa présence à cent pour cent, je laisse libre cours à mes envies et aux siennes, me ressource à sa peau, à ses mots et ses éclats de rire, à ses sourires communicatifs.

Le spectacle offert par la jeune femme ne peut pas me laisser indifférent, aucun homme normalement constitué ne pourrait rester de marbre face à ce corps parfait qui se déhanche de façon divine et lascive sur la musique. Elle transpire la sensualité et elle le sait, en joue avec une facilité déconcertante et je me fais victime volontaire et comblée de ses manoeuvres séductrices. Mais je ne suis qu’un humain, je ne peux que craquer alors au bout d’un moment, n’y tenant plus, je me suis décidé à l’attirer vers moi.



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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mer 10 Sep - 3:06

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Je dois admettre que sa manière de pallier à chaque tentative pour le déstabiliser passe toujours à deux doigts d'échouer. Enfin, si on peut qualifier ainsi le fait de me faire prendre à mon propre jeu dans les circonstances actuelles. Sans me faire d'attentes, j'osais espérer avec les précédents de la veille de pouvoir aisément monter le jeu d'un cran, aujourd'hui, et j'étais pas tellement loin du compte. Il se montrait, selon toute vraisemblable, à la hauteur des attentes que je fondais dans ces instants précis de félicité, où je m'enivre de sa présence et que je me gave de chaque parcelle de peau à portée de phalanges. Tout en partant du bas-ventre, un frisson me traverse l'échine, remontant de la chute de mes reins jusqu'à ma nuque, et je dois me tenir pour ne pas vaciller. Il faut dire qu'à peine remis d'un échange de corps à corps particulièrement ardent, il est déjà temps d'en débuter un autre, jouant de cette gourmandise et de cette luxure qui ponctue chaque instant où nos peaux se frôlent et que nos bouches se retrouvent. Puis en Valentyne s'éveille ce côté bestial qui lui confère un cachet particulier, et dès l'instant où elle prend possession de l'homme, un sourire s'accroche sur mes lèvres pour y rester, même s'il me faut par la suite contracter la mâchoire aux assauts successifs de sa bouche, ses doigts et son membre qui suit le chemin tout tracé avec l'accueil humide qui va avec. J'attrape ses doigts qui s'extirpent tout juste d'entre mes cuisses, les coince entre mes lèvres et les siennes, terminant par les accueillir promptement entre les miennes. Il eut tôt fait d'en reprendre possession et ce qu'il daigne en faire ensuite m'arrache un cri qu'il noie de ses lèvres.

Ma respiration s'accélère en même temps que mon pouls, me détachant de sa bouche pour que sans trop comprendre comment, mais sous le joug d'une impulsion qui m'anime, je me retrouve dos à lui, cambrée à outrance, les jambes pressées de part et d'autres, les cheveux collant sur mon visage alors que je halète sous le martèlement de sa trique qui explore jusqu'aux tréfonds de mon être. Je me redresse, ramenée par ses paumes qui se pressent contre ma poitrine, son visage disparaissant dans mon cou alors que je ferme les yeux, ressentant chaque coup de rein, chaque infime changement d'angle qui stimule chaque terminaison nerveuse de mon corps. Ma paume se presse contre mon bas-ventre, certaine de pouvoir ressentir les contrecoups de la cadence imposée par son bassin. L'air semble manqué, et la chaleur est insupportable, pourtant je m'évertue à accompagner les mouvements de ses reins, créant parfois une résistance pour le sentir présent, entier, à l'intérieur de moi. Et putain, c'est le pied, l'authentique, le bon et le vrai. Je ne me prive ni de plaintes sonores, ni de halètements, ni même de quelques grossièretés, faute de pouvoir ni vouloir les retenir. De cette liberté suit l'un des plus puissants orgasmes que j'ai à ce jour ressenti, continuant à me mouvoir malgré les paumes de Mylow qui perdent de leur poigne alors qu'il est probablement terrassé par un plaisir similaire au mien. Mes phalanges tremblent lorsqu'elles glissent sur l'avant-bras du jeune homme qui gisait à portée « Ça, c'est de l'entraînement, coach ».
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mer 10 Sep - 21:05

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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Jeu 11 Sep - 14:56

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C'est à se demander comment Valentyne faisait pour être partout à la fois, comme si la sensation d'une paume, de ses lèvres, de sa langue ou de son bras enserrant ma taille se débrouillait pour m'imposer simultanément une quantité astronomique de stimuli me rendant complètement folle. Je crois qu'il s'agit bien là de l'objectif secondaire du jeune homme, le premier étant de s'extirper de cette torpeur sexuelle dans lequel il s'enfermait, faute de penser que cela résoudrait momentanément bien des maux. Du cul pour le cul, voilà le meilleur remède à un évènement traumatisant, un questionnement d'ordre éthique ou moral qui nous torture lorsqu'on est laissé seul face à soi-même. Il ne faut pas se questionner sur le comment du pourquoi je me suis laissée doucement immerger dans le milieu, dans ces relations d'une simplicité volontaire où je retire ce qui me suffit, laissant de côté tout le reste. Ça explique pourquoi je m'affuble sciemment de la présence de O'Connor, pouvant même prétendre à quelque affiliation avec mon colocataire sans qu'il n'eut mot concernant un encadrement quelconque. J'ai plus que droit, et plus qu'envie de me laisser guider jusqu'à la putain d'extase auprès de Mylow, et quand bien même j'aurais voulu m'en priver, je ne sais que trop bien que je suis absolument incapable de résister à mes caprices et envies.

Doucereuse extase qui m'empêcher d'aligner mes pensées, me laissant dans une candeur qui devient plus profonde quand ses incisives mordent ma lèvre, que son corps enveloppe le mien avec la même passion que ses phalanges qui retiennent soigneusement ma poitrine sous sa coupe. La nuque reposant sur l'épaule du jeune homme, on reste si brièvement statique que je n'ai pas le temps de reprendre mon souffle, mon corps soulevé de terre comme si j'étais un poids négligeable. Je me raccroche à lui avant d'être déposé sur le sol, la texture duveteuse et douce de l'élément décoratif m'arrachant un frisson. Il abat ses cartes suffisamment vite pour que je ne prenne pas mes aises, prise au dépourvu, mes phalanges s'enfonçant dans la peau de bête et mes paumes pressées pour me maintenir à flot. Son regard est brûlant, enivrant, et j'ai les sens qui partent en vrille. Ma tête se renverse brièvement, la gorge offerte, reprenant tant bien que mal la maîtrise de mon rythme cardiaque et respiratoire en échappant à cet échange de regard d'une intensité troublante. C'est à l'instant où il se refaisait dieu et maître de mon bas ventre que s'échappe un cri et que je me redresse suffisamment pour que ma paume s'enroule autour de son cou pour me maintenir à flot, acceptant, encaissant les assauts, guidant autant que faire se peut, mordant l'intérieur de ma joue pour réprimer des plaintes sonores jusqu'à ce qu'un goût ferreux me remplisse la bouche.

C'est l'instant que je choisis pour venir sceller mes lèvres aux siennes, ma langue se forçant un passage dans sa bouche, partageant cet élément grisant tandis qu'il m'incite à cambrer le corps pour que je presse ma poitrine contre lui. Et je crois qu'il s'agit bien de Mylow qui se sert de moi pour étancher un besoin viscéral de s'envoyer en l'air, de se réaliser à travers des fantasmes inassouvis. Ça pourrait me gêner, mais au contraire, ça me grise d'autant plus. J'imprime mon rythme, .langoureux, lent, parce que c'est comme ça que je le perçois d'autant plus présent entre mes cuisses, humide de nos fluides communs. Je soupire. Puis sans crier gare, je me retrouve de nouveau dos à lui, haletant, crispant mes poings et cambrant mon bassin, accueillant une fois de plus Valentyne chez lui. Parce que je me complais à être sa possession, en ce moment précis. Mes hanches roulent autour de son membre, dansant d'une certaine manière autour de lui qui fouille les antres au tréfond de moi-même. Je jure, enivrée. De mes phalanges, je parviens à frôler ses bourses de la pulpe des doigts, les accompagnant dans leurs vas-et-viens, lâchant ponctuellement des plaintes rauques en réponse aux siennes. Visiblement, il ne pourra plus ne serait-ce qu'esquisser un pas dans cette maison sans devoir confronter un souvenir où on s'est adonné avec passion aux plaisirs charnels.
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Jeu 11 Sep - 19:32

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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Dim 14 Sep - 3:15

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Visiblement, on ne se lassait ni l'un ni l'autre de cette hardiesse sauvage qui nous habitait dès que nos peaux entraient en contact. C'est à se demander comment il a été possible de s'endormir, considérant ce qu'il restait à accomplir dans les pièces à visiter. Et maintenant, la maison entière s'imprégnait de l'odeur de sueur et de musc. L'odeur de sexe, rien de plus, rien de moins, et ce, dans toute sa splendeur. Chaque pièce portait les stigmates des passages agités. Sombrant dans les plaisirs charnels aussi souvent que possible, maximisant les terres d'accueil pour que nos corps fusionnent. Mieux encore, que l'on perde contact avec une réalité qui, pour l'instant, ne nous convenait plus. Une antre de perdition dépourvue de ses habituels atours, vibrant pourtant d'une luxure qui s'étalait, maculait nos chairs de la violence des ébats. Il expiait chaque doute, chaque regret, chaque remord, me permettant de lui faire oublier jusqu'à son nom pendant un bref instant, résolument trop occupé à gérer les plaisirs de la chair plutôt qu'à une identité ou pensée cohérente. Et pour ma part, elle s'était tue, cette voix, celle me happant de chaque instant plus ou moins heureux pour me rappeler que le sourire qui y était associé en était un que Tally n'aurait jamais la chance d'esquisser. Parce qu'elle, ma Tally, elle aurait voulu que je suive cette voie, emprunte ce chemin où que cela me mène, poursuivant mes caprices et désirs comme elle aurait tant aimé le faire. Chaque coup de reins m'empêchant d'obtenir un fil de pensée cohérent m'éloignait de cette voie, et rien qu'à cela je pouvais en retirer une jouissante félicité. Tout cela amalgamé avec la finesse et la justesse des gestes de Valentyne, on peut dire que j'avais accès illimité à ce septième ciel tant adulé.

« Aimes-tu le dispenser, toi? ». La réponse était évidente pour lui comme pour moi, ses phalanges faisant mission reconnaissance en terrain conquis, tout comme les caresses aériennes dont il était capable, aux antipodes de la rage qui l'animait lorsque nos bassins s'entrechoquaient. Je cambre le bassin sous un ultime assaut, la lenteur me faisant languir et gémir, appréhendant la suite avec un plaisir immense. Valentyne laissa surgir un côté bien moins angélique de sa personnalité, c'est à croire que j'étais l'instigatrice de ces festivités sauvages auxquelles il s'adonnait bien volontiers, sans que je ne puisse m'en plaindre. Résignée, contrite à accueillir chaleureusement cette violence, j'accompagne ses coups de reins, contractant mon corps autour de sa virilité, lui arrachant gémissement ou soupir de façon fortuite, mes paumes pressées sur ses épaules, mes ongles s'insérant dans sa chair qui n'a jamais été éloigné. Ne touchant lui le sol, l'échine frissonnante entre la sensation fraîche du verre et le corps brûlant du jeune homme, le bas-ventre irradiant d'une douleur lancinante, bien qu'elle fut également enivrante à souhait. Je me raccroche à sa bouche pour perdre pied, songeant qu'à la véhémence de mes plaintes sonores, il vaut peut-être les noyer contre lui, l'instigateur en tout point. J'enserre son cou de mes bras graciles, me pressant contre son torse, la tête apposée contre la baie vitrée « T'a définitivement du te contenir bien longtemps pour baiser aussi furieusement ». Sa réflexion m'amuse assez tandis que mes phalanges s'agitent dans sa chevelure en bataille « Si ça se trouve, je peux même plus marcher ». Ce ne serait pas tellement surprenant, vu ce que lui comme moi fait vivre à ma carcasse ces dernières douze heures. Il me dépose finalement à proximité, sur ce canapé que je connais plutôt bien « T'es un vrai camé dans ce cas » que je souffle, malicieuse, alors que je tente de faire circuler le sang dans mes jambes, pressant mes paumes de haut en bas, m'étirant tant bien que mal au prix de souffrances terribles. Ça promet pour le boulot, et pas qu'un peu. Je lève les yeux vers lui, le regard presque implorant, alors qu'il est toujours debout « Un bain, ça te dirait? Et une pause virginale d'une durée indéterminée, histoire de voir si je suis à peu près fonctionnelle pour ce que tes bras ne peuvent pallier ».
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Dim 14 Sep - 19:28

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Ok, parfois on atteint un point de non retour où on accepte de ne plus rien retenir et peu importe ce qu’il en découle. Remarquez que là il ne peut en découler que du bien. On est carrément sur la même longueur d’ondes, on prend un pied d’enfer et la façon dont les ongles de Nell se plantent dans mes épaules m’électrisent littéralement. Ma bouche dévore la sienne, nos langues s’affrontent et nos bassins se cognent dans un bruit entêtant. Je grogne dans son cou, écrase sa poitrine avec mon torse. Nos corps sont en sueur et totalement engourdis mais c’est carrément bon.

La fatigue ? Je ne la ressens pas… Pas avant d’avoir joui tout du moins. Parce qu’une fois qu’une fois que la tension commence à retomber, je sens bien que mes muscles ont bossé. On parlait d’entrainement tout à l’heure, je vous confirme que le sexe est un vrai sport et que pratiqué comme nous l’avons fait, ça fait travailler tout le corps ! Heureusement que de l’entrainement, je peux nous maintenir debout.


Clair… Je me suis retenu.



Ces derniers temps ma vie sexuelle avait été… Pas désertique mais presque. Je ne m’étais jamais connu aussi en demande, je ne sais pas si ça vient de Nell ou effectivement du fait que ça fait longtemps que je n’ai pas pu me laisser aller totalement mais je ne regrettais absolument pas de pouvoir laisser ma libido s’exprimer aujourd’hui avec elle.


Totalement camé !


Je riais, l’emportant avec moi jusqu’au canapé. Au moins on pourrait laisser nos muscles se détendre et s’étirer un peu. Quand la jeune femme emploie le terme de « pause virginale », ça me fait marrer. C’est vrai qu’on y est allés un peu fort ! J’ai toujours préféré les douches aux bains, mais je dois bien admettre qu’après un tel déchaînement de nos corps c’était exactement ce dont j’avais besoin moi aussi. Mais je n’avais pas oublié que Nell était sensée bosser ce soir et sans le vouloir, je l’avais mise en bien fâcheuse position ! Après un entraînement pareil, elle risquait fort d’avoir mal partout et pour danser ça n’allait franchement pas être simple. Je décidais donc de ne pas me contenter du bain pour qu’elle puisse se détendre.


Je vais aller en faire couler un. Mais avant je vais faire amende honorable !


Je sortais du divan et soulevait Nell dans mes bras sans lui dire ce que j’avais derrière la tête évidemment ! Mais elle allait vite deviner, il n’y avait pas trente six solutions non plus. Après l’avoir déposée sur le lit, j’allais à la salle de bains chercher ce dont j’avais besoin. Comme j’étais sportif, j’en avais toujours à la maison, ça faisait du bien quand je forçais un peu et que les muscles de mes cuisses devenaient douloureux. Je revenais donc dans la chambre avec l’huile de massage, éloignant du coup tout doute que la jeune femme pouvait avoir sur mes intentions. J’un petit tournoiement de l’index, je l’invitais à se mettre sur ventre. Ses fesses seraient un excellent coussin, je m’installais donc sur elle pour avoir la meilleure position possible.


Et maintenant, tu fermes les yeux et tu te détends.


Je commençais par le dos, roulant mes doigts sur sa peau doucement. A mesure que je la massais, je privilégiais les muscles que je sentais les plus contractés, insistant sur eux avec mes pouces. Après le dos, je m’occupais des bras et les jambes suivirent. Je posais un baiser sur une de ses fesses.


Voilà, je vais faire couler le bain maintenant, en espérant que tu puisses encore bosser ce soir !


Là, j’ai un peu ricané. Parce qu’il faut bien l’avouer, j’étais quand même fier de moi ! Et puis je ne pense vraiment pas que Nell se plaigne du traitement que je lui ai réservé depuis hier ! J’ouvrais donc l’arrivée d’eau de la baignoire et y laissais couler un peu de savon pour avoir une belle mousse. autant que la détente soit complète, non ? J’ai mis quelques serviettes sur le radiateur électrique et il n’y avait plus qu’à se déshabiller. Ah ben non ! On est déjà à poils ! Suis-je bête !


Nell ! Le bain n’attend plus que toi !

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Nell Heatley
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Lun 15 Sep - 3:06

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Je comprends pas qu'on puisse museler la seule chose qui fait du sens dans ce monde chaotique. Pour ce que j'en sais, je deviendrais complètement tarée - encore plus que maintenant, en fait - s'il fallait que je m'empêche de m'adonner à cette luxure libertine et transcendante. S'il n'en tenait qu'à moi, j'userais bien de chaque seconde qu'il reste avant que je doive filer pour le boulot à lui faire rattraper le temps perdu, du moins si je n'avais pas l'instinct de préservation ou de survie. À ce rythme infernal, insoutenable, je suis bonne pour crever avant qu'il ne finisse par se satisfaire complètement, reprenant à tout coup cette cadence hautement aphrodisiaque et sauvage qui me seyait parfaitement. Et à cette révélation qui n'a rien de surprenant, je penche mes lèvres sur les siennes, le gratifiant d'un baiser qui a tout d'une promesse « Vaut mieux que tu assouvisses ton vice avec moi, histoire de pas en faire crever une autre d'épuisement au passage ». Je rigole doucement, passant ma main sur son visage pour replacer une mèche rebelle qui collait contre sa tempe. Évidemment, il pouvait très bien s'adonner à ce qu'il veut avec la personne qui lui plait, et même s'il pouvait vivre cette passion qui le consumait avec l'objet de ses désirs enfouis, ce serait tant mieux pour lui. Vraiment. À sa manière d'être, de s'envoyer en l'air et de vivre, il mérite clairement mieux que de refréner ses caprices, envies et plaisirs.

Je n'ai pas longtemps à attendre qu'il se montre plus explicite, me retrouvant de nouveau lové dans ses bras, le laissant me guider entre les murs de sa propriété, le menton posé contre son épaule. Avec douceur, je me retrouve au milieu de son édredon, le regard interrogateur alors que Mylow disparait de nouveau. Je prends la peine d'observer, n'ayant bien vu que lui lors de notre dernier passage dans cette pièce. Son pas me distrait, et j'obtempère sans broncher, chose plutôt rare. Puis je me donne l'impression de ronronner sous ses phalanges agiles, usant de dextérité, ponctuant certaines douleurs salvatrices au passage. Le temps s'arrête, et je me perds tout simplement sous ses doigts qui me délestent de quelques tensions au passage. J'émerge péniblement, manifestant mon mécontentement par des grognements alors qu'il cesse son manège « Je te mets personnellement au défi de déambuler en stilettos, tu comprendras le calvaire qui m'attend ». Lorsqu'il s'éloigne, je regrette aussitôt l'absence de ses paumes sur ma peau, ou son poids sur mon corps.

Puis il m'interpelle, et je songe sérieusement à m'y rendre en rampant. Trop orgueilleuse, je m'extirpe du confort de sa couchette pour le rejoindre, sur la pointe des pieds et la paume sur son torse pour me tenir en équilibre, l'embrassant doucement d'abord, puis me laissant enivrée par ce contact, je me montre plus dévorante, gourmande, me reculant finalement en soupirant, les yeux toujours résolument clos « Ce que je te ferais si je le pouvais ». Mi-amère, mi-amusée, je préfère un contact moins ambitieux en entremêlant mes phalanges entre les siennes, immergeant une jambe puis l'autre, me retrouvant adossée contre le torse de Valentyne, ramenant ses bras autour de mon corps. Mon corps alangui, je suis étonnamment paisible « Raconte-moi un truc. N'importe quoi ». La chaleur de l'eau, le confort de ses bras, il ne manque bien qu'une voix pour fixer mon esprit sur une seule chose pour que je sois comblée. Certes, différemment que lorsque j'atteins l'extase à la suite d'un ébat torride, mais tout au moins loin d'être désagréable.
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Lun 15 Sep - 19:23

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Je ne sais pas si on prend souvent la peine de lui offrir ce genre de traitement. Je l’espère pour elle, mais au cas où ce n’est pas le cas, elle aura au moins pu en profiter ici. Nell est vraiment une chouette fille, elle gagne à être connue et je ne dis pas ça parce qu’on a enchaîné les orgasmes depuis hier ! Je ne l’ai pas ménagée, c’est vrai, c’est un peu une façon de me faire pardonner chaque hématome, chaque griffe, chaque morsure qu’elle arbore à présent sur sa peau. Remarquez si elle ne travaillait pas ce soir, pas sûr que j’aurais été d’accord avec son idée de pause virginale d’une durée indéterminée ! L’idée de m’embrasser comme elle le fait devant la baignoire ne m’aide pas au passage, je ne fais d’ailleurs aucun effort et lui rend son baiser avec la même intensité. Heureusement qu’elle a plus de volonté que moi et réussit à s’extirper de notre étreinte… J’entre donc dans la baignoire, l’aide à en faire de même et enroule mes bras autour d’elle. Nos doigts sont entrelacés et la température idéale de l’eau rend ce moment absolument délicieux. Je pousse un soupire d’aise, pose ma joue sur le haut de sa tête et ferme les yeux lorsqu’elle me demande de lui raconter quelque chose.


N’importe quoi ? Mmmm… J’aime bien lire des histoires vraies insolites, donc je vais essayer de me souvenir de certains trucs intéressants.


Je crois qu’elle veut juste être bercée par le son de ma voix. Du coup je vais parler d’une voix douce pour ne pas briser l’ambiance tranquille et agréable qui s’est installée entre nous dans la salle de bains. Ca aussi c’est agréable, il n’y a pas que le sexe qui mérite d’être partagé.


L'écrivain Morgan Robertson a écrit une nouvelle du nom de Futility. Ca parle d'un véritable palace flottant quittant Southampton pour son voyage inaugural vers les Etats-Unis, en avril 1898. Ce navire était le plus gros et le plus beau qu'on ait jamais vu. Considéré comme insubmersible, ce bateau offrait un confort jamais vu, ses riches passagers jouissaient d'un luxe inouï. Ca te rappelle quelque chose, non ?
Ce navire de fiction porte le nom de Titan, et comme le Titanic, qui coulera 14 ans plus tard, il ne parvint jamais à destination car il heurta un iceberg et coula, entraînant la mort de nombreuses personnes. Dans les deux histoires, les pertes furent très lourdes car on manquait de bateaux de sauvetage et d'organisation. Le Titan et le Titanic étaient de tailles égales, avait la même vitesse et pouvaient accueillir le même nombre de passagers. Ils sombrèrent au même endroit dans l'Atlantique Nord. Dingue, non ?
Selon un de ces amis, Robertson croyait qu'une âme désincarnée s'emparait de lui lorsqu'il écrivait. Il prétendait que c'était son « partenaire d'écriture astrale ».

Un politicien mexicain a simulé son propre enlèvement pour passer la nuit avec des filles de joie sans que son épouse le sache. Comme elle ne le voyait pas rentrer, sa femme s’est inquiétée alors elle a lancé un appel sur une radio pour tenter de le localiser et le présentateur de l'émission a aussitôt appelé le procureur. Le politicien en question a regagné son domicile peu après et a prétendu qu'il avait été enlevé par six hommes armés qui lui avaient dérobé son argent, son téléphone portable et l'avaient battu avant de le libérer en rase campagne loin de la ville. Mais attends, son culot ne s’arrête pas là ! Le politicien a conclu en accusant la police "de ne pas faire son travail comme il se doit", ce qui a rendu furieux le maire de la ville qui, après enquête, a révélé que l’homme, accompagné de deux amis, avait passé la nuit dans un bordel jusqu'au matin. Tu me crois si je te dis qu’elle a demandé le divorce ?


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Nell Heatley
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mar 16 Sep - 3:43

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J'ai rarement eu l'occasion de me montrer aussi capricieuse et qu'on accueille pourtant mes demandes avec un plaisir tout sauf feint. Valentyne aurait été en droit de s'attendre à n'importe quoi, après tout, je suis ici chez lui. Il s'évertue pourtant à répondre à chaque manifestation fortuite ou non, volontaire ou pas, quelle qu'elle soit. C'est à se demander comment une femme recherchant ce genre de stabilité émotionnelle et de napalm au pieu peut réellement le laisser filer. Si je me fis à ses dires et qu'il est inexorable que je finisse un jour par tomber amoureuse - Dieu m'en préserve autant que possible - j'espère bien avoir la sagesse de m'éprendre d'un homme dans son genre. Ma réflexion m'amuse, car considérant ma propension à attirer les emmerdes comme un aimant, je peux bien me faire confiance pour justement choisir exactement ce type aux antipodes de tout ce que Mylow me fait gracieusement profiter depuis que j'ai foulé le pas de sa porte. En attendant, je peux concevoir l'instant présent, ne pas m'inquiéter de quoi que ce soit parce qu'il inspire une certaine sécurité, là, maintenant, tout de suite. Magnanime, j'accepte à contre-coeur de me résigner à ces contacts chastes, quoique rassurants. Ma respiration se calme, ma poitrine se soulevant avec candeur à un rythme régulier. Lovée contre lui, l'esquisse d'un sourire flotte sur mes lèvres tandis que mes paupières sont résolument closes, bien que je sois pour le moment réceptive au son de sa voix. Et je l'écoute, chaque syllabe, chaque mot, sagement.

Je me perds quelque peu en cours de route, et je crois émerger l'instant d'après, mais je n'en suis pas certaine. Je parviens à éviter de louper la conclusion de sa seconde anecdote alors qu'il m'interroge au terme de celle-ci « J'espère qu'elle a fait pire » que je parviens à marmonner, la voix éraillée qui témoigne de mon état second « Merci pour ça, monsieur l'encyclopédie des faits divers ». Je fais doucement rouler mes épaules, étirant mes jambes pour faire émerger mes orteils de l'eau, les agitant non sans grimacer. Visiblement, ce ne sera pas une partie de plaisir que de revêtir les atours du boulot ce soir, aucun qui ne soit de la tête aux pieds. Je me surprends à observer les effarants stigmates de ces dernières heures, constatant les dégâts infligés à ma peau, lacérations, morsures, ecchymoses, bref, je n'ai pas été épargné et les lézardes maculent de nombreux points d'intérêt de mon épiderme. Je devine que si j'avais accès à mes cuisses et à ma poitrine, le résultat serait tout aussi concluant : je vais me faire chier, et pas qu'un peu. Je soupire, à la fois amusée et résignée « Ceux qui me connaissent bien sauront d'où je tiens tout ça, les autres penseront que je suis victime d'abus physiques ». Je me libère de son étreinte, m'adosse à l'extrémité opposée de la baignoire en ramenant mes jambes contre ma poitrine « Comment tu te sens, Valentyne? ». Après tout, il s'était chargé de me satisfaire en tout point, ce n'était que justice que l'inverse s'applique également « Doutes-tu encore d'être masochiste? » que j'ajoute, un sourire entendu aux lèvres, mon menton posé sur mes genoux, curieuse. Parce qu'à l'état de son corps comme du mien, à mon sens, la réponse s'impose d'elle-même, bien qu'il l'eut nié au tout début...
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mar 16 Sep - 19:09

Stop trying to fix me

Je ne peux pas me refaire, je traite Nell comme j’ai traité chacune de mes petites amies, avant et après Sarah, comme je traitais celle qui a partagé ma vie pendant de nombreuses années. J’ai peut être été un amant plus bestial avec elle, mais ce n’était pas un manque de respect et ce n’est pas pour ça que je vais avoir moins d’attentions pour elle. Ce n’est pas ma petite amie, certes, mais ce n’est pas une raison pour la négliger. Moi, ça me semble on ne peut plus logique, et je n’ai absolument pas l’impression d’en faire trop. Les gens ont tendance à être irrespectueux, à ne plus s’intéresser aux autres, à penser que la gentillesse est quelque chose de désuet mais je suis fier de ne pas être comme ça et je ne compte pas changer d’un iota.

Alors quand la jeune femme me demande de lui raconter quelque chose, je ne rechigne pas à lui narrer une ou deux histoires. j’ai toujours aimé lire les histoires insolites qu’un peut trouver un peu partout sur le web, dans des magazines ou à la télé. On se rend compte que le réalité dépasse bien souvent la fiction et à défaut d’autre chose, c’est divertissant. Mais comme je parle d’une voix plutôt douce, je sens bien que ma partenaire a du mal de rester éveillée et sombre même un peu lors de ma seconde histoire. Par contre, elle donne bien le change, sa réponse à ma question est totalement pertinente et d’ailleurs elle me fait plutôt rire.


Tu l’aurais castré toi, non ?


Et elle n’aurait pas eu tort. La voilà à présent bien éveillée, en tout cas autant que faire ce peut. Je la regarde essayer de détendre ses muscles, elle grimace et ce n’est pas vraiment bon signe. Merde, j’aurais dû y aller plus mollo quand même… La pauvre va avoir du mal de danser ce soir ! Elle se dégage de mes bras pour me faire face de l’autre côté du bain et je lui adresse un petit sourire contrit.


Désolé pour ça… Bien que je ne regrette pas une seule seconde de cette succulente débauche !


Bah oui, je ne vais pas lui mentir ! Je crois qu’elle a aimé ça elle aussi, en tout cas je ne l’ai pas entendu se plaindre une seule fois. Je suis donc désolé, dans une certaine mesure, mais je crois que si c’était à refaire, je ne changerais rien du tout.


Comment je me sens ? Comme si j’avais couru un marathon et qu’un boxeur fou avait décidé de s’en prendre à moi tout au long du chemin…


Je ricane parce que Mike Tyson aussi il a tendance à mordre, mais il est bien moins sexy que la superbe fille qui partage mon bain ! Regardez ce petit air angélique qu’elle prend… On lui donnerait le bon dieu sans confession, non ? Je lui fais un sourire en coin.


Je plaide coupable pour aimer une certaine forme de masochisme. Je me suis même rendu compte que j’étais sadique en regardant ton corps !


Grande nouvelle en effet, je n’aurais jamais pensé être capable de ce genre de chose. En tout cas d’aimer ça, de ne pas ressentir une flagrante culpabilité devant tous ces bleus et toutes ces morsures qui vont tatouer sa peau pendant quelques jours. D’habitude, je suis un amant très délicat, même si j’ai toujours été capable de passion.


Tu crois que tu vas pouvoir danser ce soir ?



Peut être qu’elle pourrait, mais dans quelles conditions, ça c’était autre chose…

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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mer 17 Sep - 3:02

Stop trying to fix me

Le contact de Valentyne est rafraîchissant, aux antipodes de ce que j'ai habitude de connaître et d'être lorsque j'ai obtenu satisfaction et que je préfère de loin éviter les situations créant un malaise. Ces instants pénibles où il faut discuter, faire mine de s'intéresser à autrui tout en songeant seulement à foutre le camp le plus loin et le plus vite possible. Parfois même, éviter soigneusement le contact d'une petite-amie qui risque de rentrer dans les quelques minutes qui suivent ou de filer à l'anglaise alors que le mec, vidé, s'est laissé happer dans les bras de Morphée. Pourtant, jusqu'à maintenant, tout coule de source et je semble pas l'importuner, même qu'il prend grand soin à chaque infime détail. Je crois que ça lui vient naturellement, et je renverse mentalement les rôles en songeant que je serais tout à fait incapable de me montrer aussi attentionné et dévoué que lui à cet instant précis. Je ne suis pas comme ça, je ne l'ai jamais été, trop égoïste pour daigner accorder de l'importance à autrui au détriment de mon confort et de mes habitudes bien encrées.

Je souris intérieurement, constate qu'il semble m'avoir cerner, c'est à se demander ce qu'il sait d'autres « Ça, entre autres supplices » que je réplique, éclatant de rire. Je suis foncièrement masochiste, profondément sadique, et ne m'en cache absolument pas. Puis j'ai une haute estime de moi-même, quoi qu'on en dise ou fasse, peu importe le métier ou les occupations, on ne me la fait pas comme ça, pas à l'envers. J'ai horreur des mensonges, des faux semblants, et bien que ce soit ironique, je peine à supporter l'infidélité, pas quand il s'agit de moi qui en pâtisse. J'ai jamais prétendu ne pas être tarée, au moins. Je mords l'intérieur de ma joue pour toute réponse à cette perche qui aurait pu - et aisément - provoquer une récidive de luxure. Mon regard pétillant, la constriction dans ma mâchoire, l'esquisse de sourire qui flotte sur mes lèvres, tant d'indices qui invite à se damner encore, à nouveau, comme quoi je ne me lasse absolument pas « Et comme moi qui, chaque fois que mes prunelles atterrissent sur un stigmate, a l'irrésistible envie de remettre le couvert ». Seulement ce n'est pas seulement déraisonnable, c'est carrément saboter mes dernières chances de survivre à la soirée. Je n'en étais clairement pas à mon premier marathon d'orgasmes, il avait pourtant le mérite d'être dans ceux me laissant le plus perplexe. Son regard interrogateur et les mots qui y sont associés méritent réflexion. Je passe la main dans mes cheveux, haussant finalement les épaules « Franchement? ». Il acquiesce « Je crois qu'on va bien se foutre de ma gueule, et avec raison ».

Je ricane doucement, attrapant le pain de savon à portée de main et m'approche du jeune homme, le faisant glisser dans son cou et sur son épaule, me maintenant à flot avec l'autre paume sur son bras « Et quand bien même je pourrais zapper courbatures et tout ça d'un claquement de doigts, je ne le ferais pas ». Je me concentre sur son épiderme émergeant de l'eau brûlante, finit par lui signifier de faire volte-face, m'affairant dans son dos avec application « Je crois que tes manières sont contagieuses ou alors je suis vraiment d'excellente humeur ».
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mer 17 Sep - 19:02

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Nell est haute en couleurs. C’est le genre de fille qui a du caractère, qui sait s’affirmer, qui a du répondant et dit toujours ce qu’elle pense. Ca peut être le genre de caractère hyper désagréable quand on y pense pourtant ici ce n’est pas le cas. Elle reste une compagnie extrêmement agréable et rafraîchissante. J’apprécie le temps que je passe avec elle, sans idée derrière la tête, le plus simplement du monde. C’est drôle parce que j’ai beau chercher, je ne connais personne lui ressemblant de près ou de loin dans mon entourage. Les gens qui m’entourent sont plutôt posés dans une vie assez routinière, comme je le suis finalement. L’humain a tendance à s’entourer de gens qui lui ressemblent, sans doute par peur, par crainte de ne pas comprendre et de ne pas être compris. Je me rends compte que ça ferme des portes de fonctionner comme ça, j’ai appris une leçon sans vraiment m’en rendre compte.

Je ne m’attendais pas à ça en la rencontrant. Et je crois qu’elle ne s’y attendait pas plus que moi. Je la voyais comme une nana capricieuse et chiante, elle me voyait comme un boy-scout timoré. En même temps on n’avait pas vraiment fait d’efforts pour que ça se passe autrement, ni elle, ni moi. C’est pas plus mal, au moins on aura eu une bonne surprise. Et en parlant de surprise, je ne m’attendais pas vraiment à ce qu’elle me dise qu’elle ne se soulagerait d’aucune courbature ou blessure si elle en avait l’opportunité. Ca me fait sourire, je trouve que c’est une belle façon de faire passer le message. Je ferme les yeux un instant alors qu’elle fait glisser le savon sur mon torse mais les rouvre bien vite pour pouvoir à nouveau l’observer pendant qu’elle se concentre sur ma peau. Mais je ne peux guère le faire longtemps, Nell veut s’occuper de mon dos et je me vois contraint de me retourner. On n’entend pendant un instant que le bruit d’eau que ses mouvements génèrent. Je ferme les yeux à nouveau, me concentre sur les caresses savonneuses, amorce un petit rire à sa confidence.


Ou alors, peut être que tu apprécies de passer du temps avec quelqu’un qui ne te juge pas, qui ne cherche pas à te sauver de je ne sais quoi et qui n’attend pas plus de toi que ce que tu attends de lui. Peut être que tu aimes cette liberté et la simplicité de ce qui se passe entre nous. Du coup tu n’as pas besoin d’armure.


J’ai aussi laissé tomber la mienne, tout simplement parce qu’elle n’est pas nécessaire et trop lourde à porter. Si au départ nous n’avons pas vraiment de points communs, en voilà un qui me semble évident maintenant qu’on a appris à se connaître un peu mieux. Je me retourne, attire Nell pour qu’elle se retrouve à califourchon sur moi et lui prend le savon des mains, commence à la savonner à son tour dans des gestes lents et appliqués. Je commence par son dos, même si je ne vois rien ce n’est pas vraiment utile. Après avoir obtenu assez de mousse, je lâche le savon pour n’utiliser que mes mains. Mes paumes glissent dans son dos, sur ses bras, puis sur sa poitrine que je caresse avec une certaine sensualité, son ventre qui est en partie sous l’eau. Puis une de mes mains se faufile entre ses cuisses, se fait douce et légère. A ses premiers frissons, je sens mon membre se tendre irrémédiablement. Je parcours les quelques centimètres qui séparent nos lèvres et l’embrasse avec langueur tandis que ma main libre se pose sur sa nuque. Ma bouche descend sur sa poitrine, ma langue roule autour de ses mamelons que j’aspire l’un après l’autre, puis je remonte dans son cou que je parsème de baisers.


Désolé pour la pause virginale… J’ai trop envie de toi. Promis, je serai doux.


Jusqu’ici je ne l’ai jamais vraiment été avec elle, en tout cas pas en pleine action. Mais je savais que je ne pouvais pas rendre les choses encore plus délicates pour elle par rapport à son job qu’elle devait faire ce soir. Alors je glissais mes mains sous ses fesses pour la guider et la pénétrais en douceur, amorçant des mouvements lents tandis que mes bras s’enroulaient autour d’elle et que je la serrais contre moi.

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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Jeu 18 Sep - 19:07

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Je parcoure avec assiduité chaque parcelle de peau, m'y référant pour faire fi de cette promiscuité et d'une nudité qui inspire tout sauf de chastes et religieuses pensées. À mon sens, c'est faire preuve d'une discipline quasi-militaire, tellement peu prompte à réfréner désir ou envie. Puis il m'extirpe de mes songes, dirige mon attention ailleurs et force brièvement réflexion avec le contenu de son discours. Je crois que j'ai nettement plus tendance à graviter autour de ces personnes qui, justement, adoptent ce mode de vie bohème et libertin plutôt que ceux qui prennent la vie trop au sérieux. Il est aux antipodes, du moins à première vue, du commun de mes fréquentations. Cette personne droite, paraissant frigide - ce qui a été, depuis, démenti à multiples occasions - et s'évertuant à refuser de vivre quelque chose de différent, s'accrocher à autres choses qu'à ses propres démons. Il s'avéra qu'à ma grande surprise et plaisir, je me trompais sur son compte. Sans doute mes à priori m'ont privés de rencontres de ce genre par le passé, mais je lui accorde un point; ici, maintenant, je ne fais semblant de rien, au contraire, vivant chaque instant plus intensément que le précédent...

« Je ne manque effectivement de rien en ce moment, peut-être seulement de plus temps qu'il n'en reste » rétorquais-je, les yeux clos et la bouche entrouverte. Valentyne inversant les rôles alors que nos corps se rapprochent, ma poitrine frôlant son torse une fois de plus. Sa bouche trop près, ses caresses se faisant aériennes et entendues à la fois, me laissant le loisir de simplement profiter de la finesse et de la force de ses paumes qui redessinent le moindre angle de mon corps à portée de main. Les frissons s'Imposent d'eux-mêmes après quelques minutes de cette douce torture, les zones les plus érogènes venant irrémédiablement causer préjudice à cet intermède paisible. Aussi inévitable qu'inexorable, la réaction de son corps enflamme mon bas-ventre à son tour et me coupe le souffle. Peut-être aurais-je pu résister à l'irrésistible s'il n'avait pas de lui-même laisser entendre qu'il n'y tenait plus, accompagnant ses propos de gestes plus qu'équivoques. Sa bouche retrouve la mienne, ses lèvres courant sur ma chair, se refermant sur ma poitrine alors que je me cambre contre lui. Mon consentement se donne implicitement, ployant les hanches pour accueillir son érection entre mes cuisses, échappant un soupir de contentement entre mes lèvres qui l'incite à me serrer davantage contre lui. C'est moi qui ponctue les mouvements langoureux en me dressant doucement jusqu'à la limite où il tient encore en mon sein jusqu'à redescendre pour m'empaler entièrement sur sa verge. Les gémissements fusent de part et d'autre alors que je guide ses paumes de mes hanches à mes fesses, le faisant profiter d'une main mise sur la cadence qui le portera à la félicité. Mes paumes posées sur son torse, en laissant remonter une en cambrant le bassin pour picorer sa bouche, l'embrassant pour refermer simplement mes dents sur sa lèvre, ne laissant cette fois aucune marque, aucune trace, m'imprégnant de cette candeur rassurante vers laquelle tangue ce nouveau corps à corps. Je respire contre sa peau, au rythme des vas-et-viens. Impressionnée par son calme et sa retenue, surprise de n'avoir rien à y redire.
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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Ven 19 Sep - 18:52

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Je suis un homme de sentiments. C’est sans doute pour ça que je n’ai pas pu accepter les propositions de Nell plus tôt. Je n’aurais pas pu coucher avec elle si elle était restée une inconnue avec pour seule qualité connue d’être belle à se damner. Pour moi ce n’est pas suffisant. Attention, je ne dis pas que j’ai des sentiments amoureux pour elle, simplement que maintenant que j’ai pu parler un peu avec elle, je la connais un peu mieux, du coup elle n’est plus seulement un corps attrayant. Je crois que c’est ça, ma limite, j’ai besoin d’un vrai contact humain et finalement je trouve que ça n’est pas plus mal parce que quoiqu’il arrive dans le futur, je me souviendrai de Nell et de ce qu’on a partagé, pas seulement de nos parties de jambes en l’air, aussi incroyables soient-elles.

Ainsi libéré j’ai soif d’elle, de son corps, des sensations magiques que je retrouve avec un plaisir que je n’ai jamais cherché à cacher. C’est bon de se laisser aller dans la confiance, en sachant qu’il n’y aura pas de conséquences, que nous sommes sur la même longueur d’ondes sur notre envie du plaisir le plus simple et le plus primaire. Difficile dans ces conditions de se montrer raisonnable et je découvre que j’en suis incapable. Son corps nu non loin du mien, ses doigts qui parcourent mon corps, je ne peux y rester insensible bien longtemps. Mais je ne suis pas le seul à trouver la situation irrésistible, car il n’est pas nécessaire pour moi d’insister pour que la belle se laisse à nouveau enivrer par l’appel à la luxure !

Je lui léchais les lèvres, me nourrissant de ses soupirs et de ses gémissements avec un ravissement non feint. Mes mains se crispaient sur les fesses de Nell, pour pouvoir aller plus profondément en elle. La belle ne restait pas inactive, se cambrait, s’activait pour compléter mes coups de reins. Le rythme était lent, presque paisible, pourtant le plaisir était aussi intense que quand on se pilonnait avec une folie rageuse. Je dirais même que cette latence, cette retenue que nous nous imposions faisait naître des sensations d’une profondeur et d’une intensité inouïe. Je posais mon front contre le sien, la maintenais immobile tandis que je roulais mon bassin pour provoquer de nouveaux plaisirs. Je crois qu’à cet instant précis une bombe aurait pu exploser dans le jardin que je n’y aurais pas pris la moindre attention. J’étais dans ma bulle avec ma partenaire de vice et rien ne pouvait m’en tirer.

Nos bouches semblaient ne plus pouvoir se passer l’une de l’autre, je multipliais les caresses sur le corps de la jeune femme, caresses aériennes et érotiques qui n’avaient pour seul but que de la faire frissonner d’avantage. C’est à peine si l’eau bougeait autour de nous tant nous étions dans la douceur, pourtant nos gémissements se faisaient de plus en plus bruyants et plaintifs. Mes doigts étaient venus se joindre à la fête et torturaient son clitoris de façon salace, mon autre main était posée sur la nuque de Nell que j’embrassais dans une passion dévorante, baiser ponctué de soupires et de râles alors que je sentais le plaisir monter inexorablement. Je le contrariais cependant plusieurs fois, désireux de faire durer les choses longtemps pour nous mener à une libération sans pareille. La manoeuvre était des plus difficiles au vu de l’envie de jouir qui me torturait les entrailles, mais je tenais bon, obligeant mon amante à en faire de même…

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MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Dim 21 Sep - 2:10

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Se maintenir à flot tandis que le rythme langoureux des échanges s'avère être la plus masochiste des tortures que je me suis imposée jusqu'à maintenant. Sans surprise, c'est cette apparente modération qui rend la chose plus enivrante et plus excitante que précédemment, si tant est que ce fut possible. Entre ce masochisme précaire et le plaisir intarissable que j'en retire, je me surprends à apprécier que ces étreintes volées sont dans les dernières qu'il me sera permis d'obtenir de lui, du moins ce jour. Un délai d'expiration prochain, et me voilà à haleter à l'idée de le savoir incessamment sous peu hors de la portée de mes phalanges gourmandes. Savoir qu'il me faudra aller onduler les hanches, cambrer le bassin sans avoir cette félicité fortuite est un outrage à tout ce qui me compose. Savoir que le corps de Valentyne n'accompagnera bientôt plus chaque infime mouvement me menant vers l'orgasme prochain, sachant pertinemment qu'un autre suivra tôt ou tard. Ne plus avoir le plaisir de provoquer quelque stigmate que ce soit sur sa chair ou de voir ses traits se métamorphoser à l'approche de ce point culminant l'entraînant vers la jouissance. Il s'agit pour ainsi dire du début de la fin, et je ne suis pas connue pour être ni douée aux au revoir, pas plus que pour me délester d'une délicieuse habitude comme il peut l'être à l'instant...

Un souffle sur ma chair suffit pour m'arracher un frisson, mes lèvres s'entrouvrent à la recherche des siennes, cherchant ce lieu rassurant et inquisiteur qui eut tôt fait de les rendre brûlantes, gonflées par la ferveur des baisers échangés. La chute de mes reins émerge de temps à autre de l'eau, mon bas-ventre s'approchant du point de rupture alors que ma poitrine se retrouvait tantôt plaquée contre son torse et parfois éructée, gracieuseté des soins savants que lui prodige le jeune homme. Pourtant une caresse dirige la pulpe de ses doigts plus bas, toujours plus bas, jusqu'à ce que je me tende sous l'assaut impromptu de ses phalanges taquinant sciemment une zone hautement érogène, déjà stimulée par la présence de sa verge coincée entre mes cuisses et mon corps agissant comme un étau autour de lui. Et tant est que je commence à flancher, il me ramène à lui, me tirant vers le bas pour qu'on s'élève en finalité l'un comme l'autre, plus ou moins en simultané. Je romps un énième baiser pour respirer lentement, remplissant mes poumons possiblement en feu.

Interrompant les vas-et-viens, je m'immobilise pour mieux faire rouler mon bassin, resserrant mon bas-ventre pour lui faire percevoir d'autant plus intensément chaque infime portion de mon intimité, sa réponse se faisant favorable alors que je mords ma lèvre inférieure, enfouie ma paume dans sa chevelure avant de venir entremêler nos phalanges, mes paumes contre les siennes, combattant ma félicité pour avoir le plaisir infini de le voir consommer le sien, ses traits se délestant de l'appréhension pour se vêtir d'un abandon quasi-total. C'est à son visage que je lui dois celui-là, qui prend naissance au creux de mes reins. Je me garde à flots en crispant mes doigts entremêlés des siens, échappant comme finalité un soupir de contentement. Les paupières s'animent tandis que je chasse le voile flou pour braquer mon regard dans celui de Mylow « Je suis presque déjà nostalgique » que je lui confie à mi-voix, regrettant un instant la confidence, mais n'en soufflant mot par la suite. Du moins, durant la minute qui suivit « C'est beau de te voir prendre ton pied, t'a pas idée ». Je souris, enjôleuse, m'extirpe de sa prise et me retrouve à l'extérieur, enserrant son corps dans la duveteuse serviette alors qu'il me laisse foncièrement détailler chaque centimètre carré au passage, visiblement amusé. Je lève les yeux, hausse les épaules, esquisse un mouvement vers la sortie « Ça fait définitivement trop de temps qu'on passe nus, j'ai plus souvenir d'où j'ai pu me délester de mes fringues ». Et je n'ai pas non plus idée de l'heure qu'il peut être, même de façon approximative. Ça reste à voir, ça aussi, n'en reste-t-il pas moins que je ricane doucement en tournant la tête, et constatant qu'il regarde à son tour, ondule légèrement le corps en lui tirant la langue « On a quinze ans ou à peu près la mi-vingtaine, rappelle-moi? ».
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