AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Stop trying to fix me - PV Nell

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
AuteurMessage
Invité

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Ven 27 Juin - 21:56

Stop trying to fix me

De toute évidence, Nell ne semble pas comprendre comment on peut tomber dans le piège de l’amour. Enfin… Ce qu’elle considère comme un piège. C’est vrai que ça peut faire mal, je suis bien placé pour le savoir… Mais ces moments que j’ai partagés avec Sarah sont là, gravés en moi, et personne ne pourra jamais m’enlever ça. Je ne regrette pas ce qui s’est passé et je n’ai pas envie de barricader mon coeur, même si je doute très sérieusement pouvoir le donner un jour à une autre. Il est définitivement acquis à la jolie brune, mais ça ne veut pas dire que je ne pourrai plus aimer… Autrement. En attendant je vis au jour le jour, sans trop me projeter dans le temps. Je n’ai pas envie de tirer de plans sur la comète, de me fixer des buts à atteindre dans des délais donnés. Je n’ai jamais fonctionné comme ça et ça ne va pas commencer aujourd’hui.

Je vois bien qu’elle se livre à un combat intérieur pour s’empêcher de me poser de nouvelles questions sur ma relation avec mon ex et franchement je n’ai pas du tout envie que ça arrive. C’est encore trop frais, trop douloureux et c’est bien trop intime pour que j’ai envie de l’exposer aussi facilement. A vrai dire, je n’en parle jamais, même à mes proches… Certains me disent que ça me ferait du bien mais je sais que ça ne serait pas le cas. Ca en reviendrait à ressasser et à quoi bon ? J’y pense déjà bien assez. Alors je décide de dévier la conversation sur un autre sujet. Après tout, rien de mal ne peut se dire à propos de nourriture n’est-ce pas ? Si Nell propose de commander, je dois la faire déchanter… Avec un temps pareil, les services de livraison sont immobilisés, question de sécurité.


C’est clair… Deux centimètres de neige et plus personne ne bouge, je me demande ce qu’ils feraient s’ils vivaient en Amérique du Nord !


Les hivers pouvaient être très vigoureux à New-York, même si l’Alaska était d’avantage connue pour son climat froid. Mais bon, avec un tel orage, je pouvais comprendre qu’ils soient méfiants. On n’était pas vraiment en ville ici, les chemins pouvaient vite devenir dangereux et on avait déjà connu des glissements de terrain dans la région suite à des pluies diluviennes comme celles qui s’abattaient sur nous en ce moment. Prudence est mère de sûreté comme on dit. Mais ça n’avait pas d’importance, je pouvais très bien cuisiner quelques pâtes.


Je n’ai pas de défaut très chère et je suis très fier de mon auréole !



Comment ça c’est pas crédible ? Ok c’est vrai, il doit d’ailleurs venir de là mon sourire goguenard ! Affaire réglée en tout cas, je vais nous préparer un petit quelque chose pour nous caler l’estomac vu qu’on risque de rester bloqués ici un petit moment. Mais la jeune femme a raison, moi aussi j’ai envie d’une sèche. Alors j’attrape mon paquet et le lui présente pour qu’elle prenne une cigarette.


On va aller à l’arrière de la maison.


Pourquoi ? Tout simplement parce qu’au niveau de la porte arrière, il y avait une espèce de vieille marquise, avec une toile tendue qui nous protégerait de la pluie. J’avais pour projet de l’enlever pour faire une installation un peu plus efficace et surtout plus respectueuse du style de la maison, mais en attendant c’était pratique pour les jours où il pleuvait. J’avais d’ailleurs installé mon cendrier de ce côté. Une fois dehors, j’allumais nos clopes et en tirait une petite bouffée.


Putain faut être sacrément atteints pour sortir par un temps pareil pour fumer !


Fallait nous voir comme deux malheureux sous la petite toile qui ne devait pas faire plus d’un mètre carré ! J’ai secoué la tête en riant, inconscient de ce qui était en train de se passer au-dessus de nous. Il y a eu un éclair et un coup de tonnerre terrible. Ca n’était sûrement pas tombé bien loin mais autre chose ne nous a pas loupés… L’installation affaiblie par l’âge l’a été encore plus par le poids soudain de l’eau qui s’était accumulée sur la toile qui n’était plus assez tendue pour la chasser. Les crochets qui maintenaient ladite toile ont cédé et toute l’eau accumulée est tout simplement tombée sur nous !


Raaaaah !


Pris de panique, j’ouvrais la porte à la volée et tirait Nell à ma suite à l’intérieur de la maison. On était carrément dégoulinants et on tenait encore nos cigarettes qui étaient à présent totalement détrempées.


Je crois que ce n’était pas une bonne idée…


Dis-je à Nell avec un air dépité avant d’éclater de rire.
Revenir en haut Aller en bas
Nell Heatley
avatar
les présents
vos messages : 324
Date d'inscription : 12/05/2014

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Lun 30 Juin - 2:46

Stop trying to fix me

Un sourire s’étale sur mes lèvres à l’évocation du continent par-delà l’océan Atlantique. Il existe certainement une forme de nostalgie qui s’installe lorsqu’il est question de là où je viens, malgré tout ce qui s’y est déroulé et ce qui m’a amené à détaler jusqu’ici, au creux du pays de Galles. Du moins, quelque chose allant bien au-delà des derniers temps nettement plus pénibles qu’agréable lorsque l’on remonte plus loin, bien plus loin. Avec Tally, tant de temps passé à maudire la température vaseuse qui nous meurtrissait chaque fois qu’on mettait le nez dehors un peu moins vêtues, histoire de sortir et d’en mettre plein la gueule aux péquenauds des environs. Putain, les sales gueules qu’on se coltinait lorsqu’on finissait par atterrir dans des bars miteux, arguant tant bien que mal un million d’excuses afin d’éviter de clore en beauté en se faisant foutre en cloques par un cousin éloigné ou un truc du genre. Le nombre de fois que je me suis mise en tête de presser mes lèvres sur les siennes pour les convaincre du bien fondé de la fatidique excuse de lesbianisme qui sortait inexorablement. Le sourire se fane en même temps que mon cœur loupe un bon. Elle me manque, chaque jour un peu plus que le précédent. Je ferme les yeux en respirant un bon coup, tentant de chasser ces souvenirs masochistes qui me foutent une envie de chialer et de rire à la fois « Je finirai par t’en trouver un, il va bien falloir que tu fasses un faux pas un de ces quatre » lançais-je, amusée, le souffle pourtant court de l’émotion puissante qui ajoute un trémolo que je tente de refréner dans la voix. Du bout des doigts, je souligne l’imaginaire cercle au-dessus de sa tête, même s’il me faut me mettre sur le bout des pieds pour se faire « Ça a son charme, j’imagine, un homme parfait ». Sans doute trouve-t-il le reflet de cette attitude et de ses manières impeccables auprès de femmes dans son genre, j’ose croire.

La clope pincée entre les lèvres, je me laisse entraîner à sa suite, observant les lieux au passage, ne trouvant rien qui puisse déplaire à qui que ce soit de normalement constitué. J’y file pieds nus, ne trouvant pas l’usage d’imprégner plus de vêtements que nécessaire de l’humidité ambiante. J’exhale avec un plaisir non-feint la fumée s’échappant tant bien que mal entre les gouttelettes effrénées de pluie qui inonde le paysage environnant « Être barge, ça a du bon. Particulièrement quand ça permet d’assouvir ce besoin viscéral d’en griller une, en fait ».  L’espace était restreint, la proximité aurait pu mettre mal à l’aise une tierce personne, mais il ne fait aucune remarque. Après tout, Valentyne savait à quoi il s’exposait en nous permettant de consumer notre poison. Le ciel implose, gronde, et si je ne suis pas particulièrement impressionnée par les orages pour en avoir subi trop souvent, je frissonne malgré moi lorsque le tonnerre gronde, secouant la plaine illuminée par les éclairs qui lézardent le ciel. Puis alors que j’avais la tête ailleurs, tout se passe tellement vite que j’ai le temps de m’affaler à l’intérieur suite à une poussée énergique de la part de Mylow. Après quelques secondes hébétée, j’éclate à mon tour au point qu’une ou deux larmes roulent sur mes joues, se mêlant à l’eau déjà présente « J’ai trouvé ce qui cloche chez toi,  finalement ». Je me secoue doucement, tirant la langue à la vue de la cigarette complètement fichue « Tu crains niveau construction de structures étanches, voilà ». Lentement, mais surement, on cesse de rigoler comme des gamins, mon ventre me faisant mal, grondant ponctuellement d’un appétit attisé par les propositions précédentes de Valentyne « Vaut mieux se rabattre sur la cuisine, ça nous évitera de finir noyés. T’as besoin d’un sous-chef pour l’élaboration de tes pâtes, dis? ». Je suis une calamité devant les fourneaux, excepté si on me file des directives claires et précises. J’allais imprimer un pas vers les coupes de vin précédemment délaissées que je prends conscience de l’eau maculant mes vêtements « Il faut soit un séchoir industriel, soit des serviettes particulièrement absorbantes si on veut éviter de noyer tes planchers ».
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Lun 30 Juin - 17:26

Stop trying to fix me

Le ciel venait de nous tomber sur la tête, c’était bel et bien le cas de le dire. On s’était chacun pris l’équivalent d’un seau de pluie sur le crâne et on n’aurait pas été plus trempés si on avait sauté tout habillés dans une piscine ! L’avantage c’est que j’allais vraiment être obligé de remplacer cette vieille installation qui venait de vivre ses dernières minutes… Et puis disons le franchement, c’était carrément une situation hilarante ! On riait comme deux idiots, et ça faisait bien longtemps que ça ne m’était pas arrivé de m’amuser de cette façon. Ca faisait du bien, je devais bien l’admettre, de me mettre en vacance de mes problèmes, de mes regrets et de ma colère.

Les derniers temps avec Sarah n’avaient pas été à l’amusement. On avait fini par se disputer beaucoup parce que je ne comprenais pas qu’elle refuse de ralentir un peu, de prendre une assistante pour tout ce qui était administratif afin de se dégager du temps pour sa vie privée. Je ne nous reconnaissais plus parce qu’avant, on passait notre temps à rire justement et ça me manquait terriblement. Rire seul, c’est moins facile, même si ça fait partie de ma nature profonde c’était devenu un exercice plus délicat au quotidien. Des mois que je n’avais plus été pris de fou rire comme celui-ci, aussi simple et aussi sincère.


J’devais même pas être né quand celle-là a été construite donc je garde mon auréole pour l’instant !


Riant toujours, je me remettais debout et aidais Nell à en faire de même. Mon dieu… De vraies loques ! On dégoulinait littéralement sur le plancher. Au moins avec ce genre de météo, on n’était pas inspiré pour aller fumer, voyons le bon côté des choses, c’est bon pour nos poumons ! Effectivement, c’est mieux de penser à manger un bout. La clope ça sera pour plus tard, quand l’orage sera passé et qu’on ne risquera plus de ressembler à des naufragés du Titanic tout juste sortis de l’eau.


C’est le genre de recette express qu’on fait en cinq minutes mais je devrais bien te trouver l’une ou l’autre chose à faire, t’en fais pas. Viens on va boire un coup et se sécher avant ça.


On avait bien besoin de quelque chose de plus corsé pour nous réchauffer. Et c’est donc en toute logique que j’ouvrais mon frigo pour sortir une bouteille du freezer ! De la vodka, plus précisément, que je nous versais dans deux verres. Cette bouteille, c’était celle des jours sans, celle des coups de mou que je sortais quand j’avais envie de chasser mes démons. J’essayais de ne pas lui céder trop souvent mais je crois que c’est aussi compliqué que de demander à un boiteux de ne pas se servir de sa canne. Savoir qu’elle était là était rassurant, même si je savais que ça pourrait devenir un problème si je continuais à la considérer comme ma meilleure amie les soirs de solitude. Cette fois il n’était pas question de se saouler, même si on avait déjà bu une bouteille de vin à nous deux. Je donne son verre à Nell, le cogne avec le mien pour trinquer et bois la vodka cul sec. Le liquide glacé laisse une impression de brûlure dans ma gorge et me fait frissonner. Ca fait du bien, ça requinque, ça libère.


A défaut de séchoir industriel j’ai des serviettes et des t-shirts secs.


Ca ne serait pas du luxe. J’emmenais donc la jeune femme jusqu’à la salle de bains et lui tendais une serviette de bain, puis j’enlevais mon t-shirt pour pouvoir m’essuyer à mon tour. Par mesure de discrétion, je sortais de la salle de bains pour aller jusqu’à ma chambre chercher des vêtements secs. Je sélectionnais pour Nell un pantalon de sport qui pouvait être resserré à la taille par un lien, espérant que ça tienne sur sa taille si fine, mais je suis revenu sans doute un peu vite vers la salle de bains et quelle qu’en soit la raison je n’ai pas eu le réflexe de me retourner. Nell est une fille magnifique, ça je le savais déjà, et elle avait bien entendu raison, je n’étais pas parfait, pas assez pour détourner les yeux devant ses courbes harmonieuses. Je me suis approché d’elle, seul le tonnerre venait rompre le silence qui régnait autour de nous et alors qu’il craquait à nouveau et que la lumière vacillait, je prenais son visage entre mes mains et l’embrassais… Un baiser qui n’avait rien d’angélique.
Revenir en haut Aller en bas
Nell Heatley
avatar
les présents
vos messages : 324
Date d'inscription : 12/05/2014

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mer 23 Juil - 2:03

Stop trying to fix me

Le sort s’acharnait foncièrement sur nos gueules, mais c’était exactement ce dont j’avais besoin ici et maintenant. Putain, je ne m’étais pas éclatée de la sorte depuis un foutu bail, du moins pas sans stimulant artificiel ou alors une absence totale de vêtements. Si quelqu’un m’avait soufflé une possibilité infime que je retire ce type d’amusement d’un moment passé en compagnie de Valentyne, bourru et définitivement amer, je me serais ouvertement marrée. Dans tous les cas, imbibée d’une eau de pluie suffisamment fraîche pour me ronger jusqu’aux os, j’avais un sourire d’une naïveté qu’elle avait bien été la seule à m’extirper. Elle était partie, elle m’avait quittée, laissée derrière elle avec un vide dans le creux de ma poitrine. Il ne m’avait jamais réellement quitté, pas une seule seconde, pas une seule minute. Là, maintenant, tout de suite, je ne pensais à rien d’autres que d’éloigner le coton humide de mon épiderme frissonnant. Son rire est contagieux et je me laisse entraîner par ses réflexes qui nous extirpent de notre faux pas, ma main libre posée sur mon ventre d’avoir visiblement rigolé des masses « Tu me fileras bien une raison tôt ou tard de te la soutirer, Valentyne, je suis douée pour faire ressortir les mauvais côtés des gens en général » que je souffle avec un amusement non-feint. C’était rassurant de constater, le plus souvent, que les autres étaient au moins aussi atteints que je pouvais l’être. Seulement, ça se manifestait d’une autre façon, finalement.

« J’essaierai de pas tout foutre en l’air ton expertise aux fourneaux avec ma poisse culinaire ». Je souris en haussant les épaules, imaginant que trop bien les désastres en cuisine qu’inspirent ma présence. Rhett m’avait expressément interdit de fouler de mon pas le dallage de la cuisine alors qu’il peinait à concocter un truc potable alors qu’on loupait toujours l’occasion de passer à l’épicerie pour passer du temps sur la banquette arrière de sa bagnole. Je reste debout, les cheveux collant sur mes tempes et dégoulinants sur mes omoplates jusqu’à ce que Mylow me tende un verre. Un shot translucide contenant un chauffe-entrailles d’un degré tout autre que le rouge abandonné dans le salon. Le temps de trinquer que le liquide anime mon corps engourdi par la fraîcheur de ma peau et l’humidité qui brime mon confort. Si l’idée me traverse de prendre le chemin de ce feu qu’il avait allumé un peu plus tôt, il semble nettement plus raisonnable de m’en remettre à sa rationalité.

Je passe la langue sur mes lèvres pour y recueillir quelques gouttes de vodka ayant survécu à l’engloutissement pour me retrouver face au miroir de la salle de bains où Valentyne m’avait conduite. La seule parcelle de tissus survivant à la purge des biens humectés par la pluie est ma petite-culotte, contemplant mon reflet jusqu’à ce que s’ajoute une silhouette dans mon champ de vision. S’il aurait été plus raisonnable de faire preuve de pudeur, mon regard se braque dans la sien alors qu’il ne s’interrompt que pour que ses lèvres se pressent contre les miennes. Prise de court, je réponds pourtant à son tempétueux baiser, m’accrochant à sa bouche pour oublier les tiraillements de peur m’agitant au son de la tempête. La chaleur de ses paumes réchauffent mon visage, sa hardiesse provoque un agréable frisson le long de mon échine tandis que mes mains glissent le long de ses bras, cherchent un chemin jusqu’à son épiderme brûlante sous mes phalanges glacées.  La poitrine plaquée contre son torse, je me retrouve accolée contre le lavabo, sa fraîcheur contrastant avec sa chaleur irradiant ma chair. J’en viens à devoir mordre suffisamment fort le bout de sa langue pour pouvoir reprendre mon souffle « Si on emprunte ce chemin-là, Valentyne, rien ne garanti que tu puisses regagner ton paradis si tu te damnes avec moi ». Une de mes paumes vient se poser sur sa nuque alors que sur la pointe des pieds, je parcoure de mes lèvres sa mâchoire anguleuse, y déposant des myriades de baisers. S’il n’en tenait qu’à moi, il n’aurait aucun échappatoire ni  même choix offert. Il exulte une odeur de musc et de tabac froid d’autant plus intense vu la proximité entre nos corps « Puis ça te sied assez bien les cornes, je dois avouer ». Un sourire enjôleur, charmant et charmé habille mes lèvres. Il n’en tient qu’à lui d’expier cette façade d’impunité et de s’offrir une occasion bénie de s’abandonner à une luxure qu’il inspire et mérite dix fois plutôt qu’une…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Jeu 24 Juil - 18:13

Stop trying to fix me

Rien à perdre, aucune culpabilité à ressentir, un lâcher prise salutaire sans avoir de comptes à rendre à ma conscience.  Nell sait, je n’ai pas besoin de la prévenir qu’en aucun cas je ne cherche une relation stable avec elle.  Je ne peux pas lui briser le coeur, elle n’est pas intéressée par ce genre de chose avec moi.  Se laisser aller, se donner du plaisir, il ne s’agit que de ça et si vous voulez savoir ça me plaît d’avantage parce que cette fois je vais vraiment pouvoir me laisser aller sans la moindre arrière pensée, arrêter d’être ce gars gentil et sans doute trop parfait incapable de mettre son pied de travers.  Sarah et moi avons rompu…  Bordel il est temps que je l’accepte, d’autant plus que c’est moi qui ai mis un terme à notre relation.  Je n’ai pas à me sentir coupable parce que couche avec une autre femme, je n’ai pas à l’aimer pour justifier nos corps à corps, je n’ai de comptes à rendre à personne.

Voilà ce qui m’a traversé l’esprit dans cette salle de bains.  Peut être que ces idées me sont venues plus facilement grâce à la demi bouteille de vin et le shot de vodka que je viens de boire ?  Certes je ne suis pas ivre, j’ai juste ingéré assez d’alcool pour me déshiniber et me laisser aller plus facilement.  C’est pas plus mal, je garde le contrôle, je me permets simplement plus de choses et laisse de côté ma morale.  Elle ne me sert à rien pour l’instant de toute façon.  Cette fille a envie de moi et me l’a clairement fait comprendre.  En l’invitant à boire un verre chez moi et en discutant avec elle, j’ai découvert quelqu’un de bien plus intéressant que je ne l’aurais pensé.  Elle est belle à se damner et je n’ai plus envie de résister, ça n’a aucun intérêt, ça ne sert à rien.

Toutes mes barrières tombent et je l’embrasse avec avidité.  Ce baiser n’a rien de tendre, il est à l’image de la tempête qui fait rage dehors, totalement incontrôlable et destructeur.  Nell se sert contre moi, mes mains quittent ses joues pour dévaler son dos et la serrer d’avantage lorsque ses dents se plantent dans ma langue.  Elle veut s’assurer que je ne regretterai pas ce que j’ai amorcé ?  Trop aimable…  Mais je ne suis pas un de ces putains de boy scouts, un mec bien reste un homme, je ne suis pas encore prêt pour la sainteté.


Je ne crois plus au paradis.



Revenir en haut Aller en bas
Nell Heatley
avatar
les présents
vos messages : 324
Date d'inscription : 12/05/2014

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Lun 4 Aoû - 2:02

Stop trying to fix me

Il n’avait suffit que de quelques mots de plus pour que je ne puisse plus reculer, ni même faire preuve d’une grandeur d’âme qui ne me ressemble pas en me préoccupant brièvement des habituels tourments de mon vis-à-vis. Sa façon de rembarrer mon avertissement, de passer en quelques secondes à peine du mec bien qui se tient à carreaux à ça, c’est terriblement aphrodisiaque. Ça me fout en l’air, me fait perdre pied et pour les rares occasions où l’on me prend de court, je compte profiter de chaque putain de seconde. Il dépose furieusement ses paumes contre mon corps, se braquant pour faire glisser ses phalanges sous ma culotte. Je mords l’intérieur de ma joue tandis que mes cuisses se referment sur ses hanches, habilement manœuvré par Mylow qui semble avoir pris en charge les opérations. Ça aussi, ça procure une foutue dose d’adrénaline en attisant le désir qui prend naissance dans mon bas-ventre. Avidement, je me retrouve à prendre possession de sa bouche, mes bras entourant son cou jusqu’à ce que mon dos rejoigne le matelas sur lequel je me suis affalée. Je me retrouve, un sourire amusée aux lèvres, à détailler du regard les moindres mouvements de Valentyne alors qu’il se délestait du tissu l’habillant. Puis il prit les choses en main, et j’eus un mal fou à trouver une seconde pour respirer, haletant la plupart du temps sous les assauts répétés d’un Mylow particulièrement avide de se damner pour de bon…

Mes hanches se braquent sous son emprise, mes phalanges trouvant refuge dans sa chevelure sombre alors que ma tête bascule vers l’arrière, peinant à me maintenir droite, mes jambes agitées de soubresauts ponctuels au gré du bon vouloir de Valentyne. Si j’avais habituellement le contrôle sur la cadence et le rythme des choses, je me retrouvais sciemment soumise à sa volonté, subissant avec un plaisir non-feint ses assauts, ses mains écrasant la chair de mes cuisses contre son lit. Putain, si c’est ça être à la merci de quelqu’un, je regrette presque de ne pas avoir laissé les rênes à autrui plus souvent. Je passe près de perdre la carte, voilant brièvement mon regard pour finalement apprécier le goût de ses lèvres qui aboutissent contre les miennes, un vide se créant brièvement entre mes cuisses. Ce vide remplit lorsqu’il se fraye un chemin, m’arrachant un gémissement, tandis que ma paume se presse contre sa nuque pour tenir le rythme de ses vas-et-viens. Mon bassin s’ajuste à son rythme, se cambre pour l’accueillir en entier, même si je dois contracter la mâchoire pour m’y ajuster. Je mords sa mâchoire, ondulant le corps jusqu’à ce que ses propres grognements m’indiquent qu’il s’approche à son tour de l’orgasme. Sourire aux lèvres, je me sers d’une main pour le renverser sur le côté, me retrouvant par-dessus lui. Pour la première fois ce soir, je lui dicte la marche à suivre, obtenant réparation pour la félicité avortée un peu plus tôt. Je fais crisser mes ongles contre son torse tandis que je m’extirpe de sa virilité pour lentement l’accueillir de nouveau en moi, répétant le manège quelques fois. Je dirige ses mains sur mes hanches, puis remet le couvert avec candeur pour retrouver ce rythme constant quoique rapide qui me ferait inexorablement prendre mon pied. Et ça, je le prenais deux fois plutôt qu’une, ou encore tout ce que Valentyne était à même d’offrir dans sa lancée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Lun 4 Aoû - 19:59

Stop trying to fix me




Avant que tu ne dises quoique ce soit… OK, je l’admets, j’aurais dû céder à tes avances plus tôt.



Je ne pouvais pas m’empêcher de rire parce que la situation était plutôt inattendue… En tout cas pour moi ! Si on m’avait dit ça ce matin quand j’ai vu la jeune femme arriver à la salle de sport, jamais je ne l’aurais cru. Je suis totalement en dehors des sentiers battus, je ne suis pas dans ma zone de confort. Coucher avec Nell, c’est totalement différent que de faire l’amour avec Sarah. Avec mon ex, il y avait une communion que seuls les gens amoureux connaissent. Ce n’est pas pour ça que ce qui vient de se passer n’est pas aussi bien… Mais d’une autre façon, sans sentiments… Et je ne pensais pas que c’était possible. Comme quoi y’a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Maintenant que nous ne sommes plus dans le feu de l’action et que ma main glisse lentement sur le bras de mon amante, je peux confirmer que non, je ne regrette pas ce qui s’est passé, j’assume totalement.


Revenir en haut Aller en bas
Nell Heatley
avatar
les présents
vos messages : 324
Date d'inscription : 12/05/2014

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Sam 9 Aoû - 2:47

Stop trying to fix me

S’il pleut encore dehors, que le tonnerre fait gronder Caerphilly et que les éclairs déchirent le ciel, je n’en ai pas conscience. Je peine seulement à faire taire les gémissements qui s’extirpent de mes lèvres, arrachés sciemment par Valentyne qui semble satisfait de notre corps à corps, au moins autant que moi. Mes phalanges se referment sans douceur sur sa chair, mes ongles crissant sur son épiderme alors que nos bassins se meuvent à l’unisson, putain de symbiose qui nous mène inexorablement vers l’extase prochaine. Si je fais jaillir un liquide grenat qui roule sur ma langue tandis qu’il mène la danse, la suite de la valse m’amène à partager contre sa bouche le goût ferreux qu’il ne semble guère dédaigner. Je gémis lorsque la pulpe de ses doigts explorent, dirigent la chute de mes reins pour qu’un frisson me traverse l’échine. Je me penche sur lui, retenant d’un bras mes cheveux pour retrouver le confort de ses lèvres, y noyant un cri que je ne parvenais plus à intérioriser. Sa voix rauque, éraillée, mentionnant ce plaisir réciproque et mentionnant mon nom m’incite à le guider d’autant plus, même s’il m’apparait soudain nettement moins novice alors qu’il prend les choses en main, voilant mon regard d’une fine brume de plaisir au moment où il atteint définitivement l’orgasme à son tour. Mon cœur bat à tout rompre, déchaînant sa ferveur contre ma cage thoracique alors que je reprends péniblement mon souffle, une bruine maculant ma chair vu l’intensité des ébats. J’émerge quelques secondes avant lui, imprime de lents vas-et-viens pour le faire redescendre en douceur, toujours sciemment installé au creux de mon entrejambe. C’est son bras qui me ramène contre lui définitivement, son cœur pulsant à un rythme similaire au mien. Son rire jovial et sa confidence me fait marrer à mon tour, et alors que je roule les yeux pour mieux lui tirer la langue ensuite « Et je dois admettre en contrepartie qu’à l’horizontal, tu n’as rien d’angélique et que c’est très bien comme ça ». Je reprends mon souffle de cet éclat de rire, de ce qui l’a précédé et ressentant déjà les signes précurseurs de courbatures de satisfaction se manifester doucement. Doux supplice succédant à ce genre d’activité qu’il me fait plaisir d’entendre Mylow abdiquer, et rien que pour ça, je les encaisserais trois fois plutôt qu’une sans broncher.

Je souris à la réflexion, déposant une paume au milieu de son torse pour mieux commenter, un sourire aux lèvres « Je suis définitivement pas la seule qui doit cesser de fumer et prendre les entraînements plus au sérieux ». Il y a tout de même quelques façons détournées de s’adonner une séance cardio, de bien plus amusantes que l’elliptique ou le vélo stationnaire. Dans le genre de la séance qui s’achève à l’instant, ou du moins l’un de ses rounds. Seulement, la simple mention de mon addiction à la nicotine me tiraille l’estomac et occupe momentanément une bonne partie de mes pensées. Puis pour le reste, disons que la promiscuité entre nos corps nus et maculés de sueur n’est pas sans inspirer ma débordante imagination. Du moins, entre ça et les lézardes rouges qui entachent la chair burinée par le soleil de Valentyne, je me retrouve à secouer la tête en mordant l’intérieur de ma joue « Puis maintenant, si on reste là comme ça, je ne réponds en rien de ce qui pourrait suivre » que je mentionne, le plus sérieusement du monde, ma paume immobile s’agitant pour contourner les côtes de Valentyne pour descendre sur son flanc « J’ai toujours eu du mal avec les notions de modération en tout, honnêtement ». En ramenant ma main contre moi, mes phalanges frôlent sciemment le bas ventre de Mylow, lui arrachant un frisson au passage. À moins d’un miracle de self-control ou d’un coup bas du Destin, j’ai l’intime conviction que le moment de s’affairer dans la cuisine à concocter à manger ne s’affiche pas dans un avenir rapproché, du moins s’il n’en tenait qu’à moi. Oups.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Dim 10 Aoû - 18:40

Stop trying to fix me

J’ai décidé de me lâcher, d’accepter de ne pas être un homme parfait. Autant vous dire que ça a été compliqué pour moi parce que dans mon éducation, on ne couche avec une femme que quand on se dit qu’on pourra faire un bout de chemin ensemble, qu’on a envie de tenter le coup. Depuis ma rupture avec Sarah, je suis sorti avec deux femmes seulement, des filles bien dont j’aurais sans doute pu tomber amoureux si mon ex n’avait pas existé. J’ai essayé… Mais rapidement force a été de constater que malgré leur présence, je ne parvenais pas à éliminer Sarah de mon esprit, je pensais encore à elle, tout le temps, ce n’était donc pas honnête du tout vis à vis de ces femmes qui avaient le droit de trouver un homme qui ne verraient qu’elles. Je suis resté en bon termes avec elles, on a su passer à autre chose, mais depuis le second échec je me suis toujours dit que je ne voulais pas réitérer cette erreur et donner de l’espoir à quelqu’un en vain.

Ca voulait dire me tenir sage, éviter les rencontres, faire comprendre que je n’étais pas disponible dès le départ à celles qui essaieraient de me séduire. Je me suis tenu à ça, sans trop de difficulté d’ailleurs. En même temps, difficile de tomber sous le charme d’une femme qu’on éloigne des les premiers sourires ! Ca m’allait très bien, c’était le but après tout… Ne pas faire de mal à l’autre, ne pas décevoir, ne pas créer de problème… Je sais que je ne suis pas prêt à tomber amoureux d’une autre, je ne sais même pas si je le serai un jour. Autant être honnête, c’est ma façon de fonctionner. Les coups d’un soir ? On m’a toujours appris que ce sont les hommes irrespectueux qui agissaient ainsi, difficile pour moi d’envisager le sexe pour le sexe. Pas étonnant que les attaques régulières de Nell m’aient agacé, ce n’était pas vraiment la bonne méthode à adopter.

Pourtant nous voilà tous les deux dans ce lit à essayer de reprendre le cours de nos respirations. Contre toute attente, c’est moi qui ai ouvert les hostilités. Mais je sais que Nell ne cherche pas d’histoire, elle n’est pas intéressée par une relation romantique, elle désire un amant, pas un petit ami. Alors qu’y-a-t-il d’irrespectueux à lui donner du plaisir et à en prendre avec elle ? D’accord je suis encore fou amoureux de Sarah, mais on n’est plus ensemble. D’accord je n’envisage pas de faire de Nell ma nouvelle petite amie, mais ce n’est de toute façon pas ce qu’elle veut non plus. Alors quoi ? Où est le problème ? Nous sommes deux adultes consentants, les choses sont claires entre nous pour que personne ne soit lésé ou ne souffre, c’est tout ce qui compte pour ma part. Elle peut être contente d’elle, elle a réussi à me faire réviser ma position, ce qui n’était pas une mince affaire !


Crois-moi si tu veux, mais je me débrouille très bien aussi à la verticale !


Depuis quelques heures, je pouvais être moi avec elle. Avant j’étais hyper froid, sarcastique, je l’envoyais balader presque avec mépris. En fait, je voulais simplement qu’elle arrête de s’intéresser à moi et de jouer les tentatrices. C’est fini à présent, le naturel a repris le dessus et elle peut être la cible de mon humour à deux balles. Je dois dire que c’est plutôt sympa.


Oui, parfois c’est bien d’avoir de l’endurance, l’exercice physique est super important !


Et pour en avoir fait, on en avait fait… Bordel c’était… Du sport de haut niveau ! Nos muscles allaient très certainement nous faire payer cet effort, mais peu importe, ça vaut le coup de souffrir un peu. Pendant que la main de Nell se frayait un chemin jusqu’à mon flanc, mes doigts jouaient avec ses cheveux que je caressais avec douceur.


Vraiment ? Je pensais que tu n’aimais les bonnes choses qu’avec parcimonie !


Je pouffais. Evidemment que j’avais remarqué à quel point la jeune femme était entière. Elle est du genre passionnée et d’une énergie immodérée. Histoire de bien me faire comprendre qu’elle ne plaisante pas, elle frôle une partie particulièrement sensible de mon anatomie qui réagit automatiquement à ce contact. Ca me fait sourire bien entendu, je me dis qu’un mec en manque + Nell Webster = orgie assurée !


J’avais pas remarqué…


Je m’étais penché sur elle, le visage à quelques millimètres du sien. Mes doigts écartaient une mèche de cheveux qui s’était collée à sa joue et je l’embrassais. C’était plus doux que les baisers précédents, moins… Urgent mais tout aussi intense. Pendant ce temps là, ma main remontait une de ses cuisses et la collait contre moi impitoyablement. Je ne dirai pas que cette fille est une des plus bandantes que j’ai jamais rencontré parce que je suis poli… Mais ça ne m’empêche pas de le penser. Ma bouche glissait dans son cou, ma main remontait dans son dos et mon érection glissait entre ses lèvres humides, prête pour un nouveau combat.
Revenir en haut Aller en bas
Nell Heatley
avatar
les présents
vos messages : 324
Date d'inscription : 12/05/2014

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mar 12 Aoû - 2:30

Stop trying to fix me

Quand et comment le déclic s’est fait dans l’esprit de Valentyne, je l’ignore, et franchement je m’en fiche, simplement satisfaite que cela se soit produit. De plus, il est parvenu à faire ce que peu ont réussi avant lui, c’est-à-dire de me prendre par surprise. Il n’y a rien, à mon sens, de plus aphrodisiaque qu’un homme qui sait ce qu’il veut et qui le prend, sans demander son reste. C’est ce qu’il a fait, pressant furieusement ses lèvres contre les miennes et maculant mon corps de ses paumes avec avidité. Si je ne reconnais pas tellement le comportement agaçant et distant de Mylow qui s’affiche à la vue de tous, celui qui s’offre présentement à ma vue est fichtrement irrésistible. Il s’affaire à prendre plaisir et à en distribuer sans être égoïste, se trouvant être un meilleur amant que ce à quoi j’aurais pu m’attendre. Si j’ai l’habitude d’avoir de l’instinct à ce niveau-là, je n’ai jamais autant apprécié de m’être lourdement trompé. Ma respiration sifflante, mon cœur battant la chamade et peinant à retrouver un rythme moins soutenu, je demeure à proximité de son corps brûlant, se consumant d’un désir à peine consommé et qui a tôt fait de reprendre dès que les propos tendancieux émergent tour à tour, se relançant l’un l’autre à une vitesse grand V. Bordel, ça risque de devenir un marathon s’il laisse planer de telles déclarations à tout va, surtout avec moi dans cet état. Je mords l’intérieur de ma joue, le regard pétillant de malice et d’avidité, désinhibée de toute retenue par le ton enjôleur et joueur de Valentyne « Je demande à voir, après tout, rien ne vaut une preuve tangible aux belles paroles ». Je lui adresse un sourire entendu, ma bouche se déposant sur son bras alors que j’y enfonce doucement les dents, laissant derrière ce dernier caprice une trace rougeâtre dans sa chair « Je suis pour ce genre d’entraînements en salle, ça aurait grand succès, j’en suis convaincue » lançais-je, mi-sérieuse. On appelle sans doute la chose, du point de vue judiciaire, d’incitation à la débauche, n’en reste-t-il pas moins valable comme séance cardio et aérobique s’il n’en tenait qu’à moi. Un léger frisson naît au creux de mes reins et remonte dans mon échine alors que ses phalanges exécutent des mouvements dans ma chevelure, fermant les yeux sous la cadence régulière du geste. J’émerge de ma candeur en riant franchement à son instar « Sainte Annelise, rien de moins ».

Me retrouvant féline à nouveau, encouragée par la réponse positive de son corps sous la caresse aérienne procurée par la pulpe de mes doigts sur sa chair. Lorsque je lève les yeux, je braque mon regard dans le sien alors que son visage s’approche inexorablement et que ses lèvres retrouvent leur place contre les miennes. Ma paume se presse contre sa joue et mon bassin se cambre contre lui, le temps que sa bouche vienne parcourir ma mâchoire puis mon cou, m’arrachant un soupir d’aise. Son membre se tend au garde à vous, témoignant de l’impatience du jeune homme à s’affairer à reprendre le temps perdu. N’en restait-il pas moins que malgré mon envie impétueuse, mon désir lancinant, ses paroles encrées dans mon esprit, je me retrouve à murmurer à son oreille « C’est le moment de joindre l’utile à l’agréable, Valentyne. Tu disais quoi, déjà, sur la verticale? ». Je pourrais presque l’entendre sourire même si la vue de son visage était voilée. Ses phalanges se soudent autour des miennes au moment d’émerger du confort duveteux de son lit, m’arrachant à ce nid chaud creusé par les précédents ébats. Je n’ai guère le temps de m’y attarder ni même de le regretter qu’on se retrouve quelque part entre la cuisine et la salle à manger, nos deux silhouettes dénudées ricochant sur la baie vitrée. Si la pudeur ne m’étouffait pas, la combinaison de l’orage qui sévissait à l’extérieur et du fait qu’il vive en marge des quartiers résidentiels usités rend les possibilités de quelque témoin que ce soit à des chances à peu près nulles. Pourtant, ça me chauffe d’autant plus, même si ce n’était pas particulièrement nécessaire. Sa présence m’étouffe d’une façon des plus agréables, son parfum étant la seule chose que je puisse respirer et son corps la seule que je vois. Collée contre lui, arquant le bassin pour narguer son membre coincé entre nos deux chutes de reins, je parcoure sa mâchoire du bout des lèvres « Ici ou ailleurs, peu importe, on a tout notre temps ». En clair, tu peux me prendre carrément n’importe où, il y aura toujours le round suivant pour éteindre mon besoin viscéral de tâter un autre point de chute pour prendre notre pied.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mar 12 Aoû - 19:26

Stop trying to fix me

Il paraît qu’il faut toujours se méfier de l’eau qui dort et je crois que je suis en train d’en donner la preuve à Nell. Je ne peux pas la blâmer de m’avoir imaginé en boy scout, c’est un peu l’image que je donnais, ce qui plaisait ou non me concernant. Pour Nell, c’était agaçant, et bien entendu moi j’en jouais, puisque le but était de l’éloigner le plus possible. Ironique, non ? Parce que finalement c’est moi qui ai fini par me rapprocher. Sans doute que ce qui s’est passé avant ce soir a permis que ça arrive, sans ce sentiment de liberté qui émane de ce qui se passe entre nous, je crois que je n’aurais pas pu sauter le pas. Parfois j’aimerais ne pas penser autant, oser plus de choses, ne pas avoir cette bonne éducation qui me colle à la peau. Peut être que ça m’aiderait à avancer, parce que disons les choses clairement, depuis notre séparation j’ai l’impression de faire du sur place et de ne pas pouvoir accepter le fait que le couple que je formais avec Sarah fait partie du passé. Ce n’est pas bon, je le sais, et ce n’est pas parce que j’ai pleinement conscience qu’elle sera toujours la femme de ma vie que je ne dois pas continuer la mienne.

Et oui, je suis toujours vivant, mais ça faisait longtemps que je ne l’avais pas senti. C’est le cas en ce moment, en me libérant je réussis à profiter un peu, à prendre du plaisir, et ce laisser aller me fait un bien fou. Nell a l’air bien, elle est souriante et détendue, on apprend à se connaître petit à petit et je découvre une femme plus sensible qu’il n’y paraît. Comme quoi nous avons bien caché notre jeu tous les deux. Physiquement parlant, elle me plaît depuis toujours. Comment le contraire serait-il possible ? Nell est une femme superbe, elle arbore un corps absolument parfait, une bouche qui est un appel au baiser et de magnifiques yeux qui lui mangent le visage et lui donnent un air irrésistible. Cette fille est un danger pour tout homme en couple… Mon tort a été de considérer que je l’étais toujours. Mais c’est fini maintenant, je cède à la tentation, j’y céderai autant de fois que je voudrai parce que j’y ai droit, que je ne trompe personne et que j’ai terriblement envie d’elle.

Ca, elle peut le sentir très facilement… Les pauvres hommes que nous sommes ne peuvent pas cacher leur désir, il se dresse fier et droit au vu et au su de tous. Mais la peau frissonnante de ma maîtresse me dit clairement que l’envie est partagée, encore plus que ses mots qui sont pourtant directs. Ceux qu’elle murmure à mon oreille me font sourire dans le creux de son cou où ma bouche venait de se poser. Je ne répondais pas, continuant un peu ma descente jusqu’à sa poitrine dont je titillais les mamelons du bout de ma langue, puis sans crier gare je sortais du lit et la prenais sur mon épaule, un peu à la « sauvage », pour la transporter hors de la chambre. La baie vitrée serait un endroit parfait pour des débordements à la verticale… Une fois à destination, je laissais la jeune femme glisser un peu devant moi jusqu’à ce qu’elle soit à parfaite hauteur pour que je puisse placer mes mains sur ses fesses et ainsi la soutenir. Mon corps l’écrasait contre le verre froid, ma bouche dévorait la sienne et mes doigts se pressaient contre ses fesses.


Gourmande ?



Revenir en haut Aller en bas
Nell Heatley
avatar
les présents
vos messages : 324
Date d'inscription : 12/05/2014

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mer 13 Aoû - 2:42

Stop trying to fix me

Je ne crois pas que Rhett apprécierait outre mesure la façon détournée de brûler les calories qui détonne de la quiétude relative d’une salle de sports. En fait, je ne peux qu’imaginer son mécontentement et de réprimer une folle envie de rire. Qui est pris qui croyait prendre, finalement, puisque j’offre volontiers mes charmes à un autre tandis qu’il s’occupe quelque part à Caerphilly, sans ses paumes qui parcourent mon épiderme ni son érection qui se fait sentir contre mon bas-ventre. L’ironie de la chose m’occupe l’esprit près d’une minute que Valentyne reprend ses droits en me soulevant de terre, m’arrachant un cri de surprise au passage alors que la fraîcheur des pièces à traverser me fait frissonner. Je reprends contact avec le sol sur la pointe des pieds, les larges paumes du brun me servant d’appui tandis que mon dos s’arque pour éviter autant que possible le contact avec le matériel froid qui me sert d’appui. La chaleur émanant de Valentyne vient rajuster le tir, me plaçant dans une position étrangement agréable alors que j’accueille son bouche qui se fixe à la mienne avec un plaisir non-feint, approfondissant le baiser en jouant avec sa langue, y incrustant brièvement les dents pour mieux danser avec elle. L’omniprésence de ses paumes imprimées sur mon corps, son odeur s’imprégnant dans mes narines tandis qu’il parvient à prononcer un mot toujours profondément encré contre mes lèvres. Je n’ai le temps que de basculer légèrement la tête qu’il retrouve aisément le chemin de mon intimité, à la façon d’un propriétaire prend possession de son bien. Ma bouche entrouverte, mes yeux à demi-clos, je me laisse guider par les grés et envies du jeune homme, sachant que jusqu’à maintenant, elles m’ont menées exactement là où je voulais être, c’est-à-dire de capturer le moment béni où je touche de la pulpe des doigts le septième putain de ciel. Son rythme langoureux, d’une violence modérée qui lui sied particulièrement bien tout en piquant à vif ma légendaire impatience, m’arrache des gémissements à la dérobée. Ma gorge offerte, lui offrant cette opportunité de se jouer de moi comme d’une poupée, le laissant sciemment prendre ses aises et distribuer de délicieux coups de reins qui me coupe simplement le souffle. Martelée, les cuisses et les fesses rougies par sa poigne solide, l’engourdissement délectable faisant souffrir mon bas-ventre, je maintiens son regard braqué dans le mien alors que mes phalanges soulignent la superbe de son visage, amplifiant – si cela est possible – l’intensité du moment.

Ma poitrine se recouvre de chair de poule et les pointes se durcissent au contact frais de la baie-vitrée tandis que Valentyne s’évertue à me remplir de nouveau de sa présence entière entre mes cuisses, explorant de fond en comble ce qui s’offre complètement à lui. J’arque mon bassin en me faisant violence, prise d’un soubresaut quand je me retrouve en contact avec son torse et qu’une douleur légère irradie mon épaule et que s’offre à ma vue son indomptable crinière ébène. Attrapant son bras pour qu’il enserre ma taille, je guide sa main entre mes cuisses pour qu’il ressente l’onde des vas-et-viens qui laboure mon corps. Je l’incite ensuite à refermer doucement ses phalanges libérées autour de mon cou, suivant la mouvance et son rythme, ondulant des reins et contrôlant partiellement les aléas de ses mouvements. Il gronde, grogne à son tour. Mon bras gracile s’agite pour que ma paume s’enfouisse dans sa chevelure, que les grondements sourds qui risquent de monter par vague au moment où j’atteindrai l’orgasme semblent se pointer à l’horizon. J’ai chaud, une chaleur infernale et enivrante, ma main se crispant sur la sienne à l’instant précis où je perds la carte et que mon regard se voile. Mes genoux flanchent, et sans son soutien physique, je me serais carrément affaissée au sol. Je prends conscience qu’il a atteint ce même point de non-retour en même temps ou à quelques secondes à peine d’intervalle. Les jambes flageolantes, je mords ma lèvre inférieure alors que ses doigts s’agitent faiblement là où je les ai posés, ci-bas, là où les traces de son plaisir sont visibles.

« Insatiable » que je parviens à dire, encore assommée, les yeux clos, me sentant pleine et entière alors qu’il se trouve encore là, bien présent et immobile, entre mes cuisses.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mer 13 Aoû - 18:35

Stop trying to fix me

Qui aurait pu penser qu’on s’entendrait aussi bien au lit ? Certainement pas elle… Et moi non plus. La vie vous réserve parfois des surprises, bonnes ou mauvaises, celle-ci fait partie des bonnes, définitivement. Ca va sans doute vous paraître con que je dise ça, mais bordel ça fait du bien d’être désiré à nouveau, qu’une femme n’ait pas envie de faire autre chose que de prendre du plaisir dans vos bras et qu’elle vous le dise le plus clairement du monde. Permettez, je profite. Le second round a été carrément intense et nous a laissés complètement pantelants. J’ai aimé sa façon de guider ma main, j’en ai joué à fond, apporté quelques ajustements personnels qui ont semble-t-il porté leurs fruits ! Vu la façon dont je l’ai sentie se resserer sur moi il est clair que ça a été aussi bon pour elle que pour moi et ça, ça me plait. Je la soutiens en la serrant contre moi, mes bras enroulés autour de sa taille. OK, moi aussi j’ai besoin d’une seconde là. Le front posé sur l’épaule de la belle, je reprends mon souffle comme je peux et souris à sa boutade.


J’ai fait ça pour toi, tu voulais que je te prouve que j’étais bon à la verticale aussi.


Un petit rire s’échappe de mes lèvres avant que je ne les pose à la base de son cou. Je me retire et retourne mon amante pour qu’elle soit à nouveau face à moi. Elle est en nage, des gouttes de sueur perlent sa peau et son visage a pris une ravissante teinte rouge. Lentement mes mains dévallent son dos, glissent sur ses fesses et remontent en empruntant le chemin inverse.


Jouir te va bien… Je ne t’ai jamais trouvée aussi belle qu’en ce moment.


Il faut dire qu’elle n’a jamais été aussi détendue, je la trouve presque sereine. Peut être qu’à elle aussi ce moment fait du bien après tout et si c’est le cas, tant mieux, la tempête est bien tombée. Je crois qu’elle peut tenir sur ses jambes maintenant, il serait peut être temps qu’on quitte le carrelage froid avant de se choper un rhume, manquerait plus que ça ! Nous retrouvons le tapis moelleux du salon qui n’est qu’à quelques pas de la baie vitrée qui aura besoin d’un bon nettoyage. A moins que je ne laisse ça comme ça ? C’est tentant… Ci et là on peut repérer les traces laissées par ses seins, par ses mains… C’est carrément une vision érotique inspirante !


Je suis en plein dilemme là… Est-ce qu’on va prendre une douche avant de manger un bout histoire de recharger les batteries ? Parce que je ne sais pas si je pourrai te tenir vu ton appétit grandissant !


Je me retrouve affalé sur le canapé à rire comme un idiot. C’est clair, je suis aussi gourmand qu’elle et c’est justement parce que c’est une évidence que j’ose la blâmer ! Sans vraiment le faire, c’est plutôt une taquinerie. On a le temps de réfléchir à ce qu’on veut faire de toute façon, comme l’a si bien dit Nell tout à l’heure, nous avons tout notre temps.


Non en fait… Je crois que je n’ai pas du tout envie de te tenir… Sauf par les hanches…
Revenir en haut Aller en bas
Nell Heatley
avatar
les présents
vos messages : 324
Date d'inscription : 12/05/2014

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Jeu 14 Aoû - 2:09

Stop trying to fix me

Le retour se fait en douceur même si mon corps n’est que courbature et douleur. La présence enveloppante, enivrante même, de Valentyne y est pour quelque chose. Ivre de cette langueur qui m’engourdit, mes paupières papillonnent tandis que j’émerge doucement, reprend pied dans une réalité où on ne peut pas foncièrement toujours être à deux pas du septième ciel. Je fais glisser mes propres phalanges sur mon épiderme fraîche à quelques endroits, brûlante à d’autres. Je tangue à peine, habilement soutenue par la force des bras du brun. Ma paume pressée contre la baie vitrée, j’observe candidement la buée se former autour de mes phalanges en extirpant de mes lèvres un sourire qui vient de loin. Entre la promiscuité entre nos corps, le plus récent sentiment de plénitude qui m’a envahit et ses lèvres qui se posent, aériennes, sur mon cou, je peine à savoir où donner de la tête « Il m’en faut plus pour me faire une idée précise, Valentyne ». Lentement, je fais volte-face, m’adossant contre la source de fraîcheur qu’est la vitre, créant une distance pour la première fois depuis de longues minutes entre nos deux corps. Je regrette presque la manœuvre aussitôt, mais il s’agissait d’instinct de survie plus que de volonté propre en toute honnêteté. J’ai beau imaginer être au point de non-retour, je demeure tout de même absolument incapable de garder mes mains sur moi si je peux frôler sa chair de la pulpe des doigts « Puis je porte les stigmates de ton propre plaisir en ce moment même, comme toi du mien » lançais-je, amusée, minaudant en venant parcourir du bout des lèvres une lézarde rougeâtre qui maculait son épaule tandis que de nouveau, le contact physique s’impose de nouveau comme une nécessité, pour lui comme pour moi. Ses caresses et les mots prononcés suffisent à ce que mes phalanges s’enfoncent dans sa chevelure et que je l’attire contre ma bouche, insufflant dans un baiser plutôt passionné des promesses équivoques quant à ce que j’aurais envie de lui faire là, maintenant, tout de suite…

Je dégrise de l’orgasme à grands renforts de gorgées de vin dans l’un des verres abandonnés là, précédemment, encore à moitié rempli. Je n’avais pas pris conscience de la sécheresse de mon œsophage jusqu’à ce que le liquide grenat y séjourne brièvement. Installée sur le ventre, me redressant sur mes avant-bras alors que je fais tourner le vin rouge entre mes doigts, j’écoute son discours empreint d’amusement et de légèreté, bien qu’il se montre ponctué de sous-entendus laissant percevoir des pointes de désir qui n’en tarissent plus « Un espace exigu où forcément, je devrai poser mes mains contre ton dos pour y étaler du savon, ça semble assez risqué ». Pour ne pas dire suicidaire carrément. Rien que d’y penser, un frisson me traverse l’échine. Il semblerait qu’on soit profondément atteints et visiblement damnés puisque ni l’un, ni l’autre, ne parait près à concéder ou à accepter d’interrompre les festivités. Je m’extirpe de mes pensées lorsque sa voix éraillée se fait de nouveau entendre, et je me redresse suffisamment pour m’avancer, déposant mes mains sur ses genoux et remontant sur ses cuisses, féline « Il y a moyen que ce soit moi qui te prenne en main, Valentyne, que tu n’ailles rien d’autres à retenir que ton propre souffle ». Son regard se braque dans le mien tandis que je mords ma lèvre inférieure, ma main s’approchant dangereusement de sa virilité que je frôle du bout des doigts, m’amusant l’instant d’après à ses dépends en l’empoignant franchement en initiant un lent vas-et-viens.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Sam 16 Aoû - 20:15

Stop trying to fix me

Plus ? A ce niveau là ce n’est plus de la gourmandise, c’est de la gloutonnerie très chère !


J’éclate de rire, amusé par la situation. Remarquez je ne vais pas me faire prier non plus, hors de question de me plaindre de son appétit qui est diablement agréable à sustenter. Tout ce qui peut me contrarier est loin derrière moi pour l’instant, je n’y pense pas et ça fait vraiment du bien. Avec Nell je me suis mis en vacance de mes ennuis, peut être que c’est le cas pour elle aussi ? En tout cas j’aime cet instant, j’aime cette étincelle qui allume son regard et la simplicité avec laquelle les choses se passent. Pas de questionnement, aucune prise de tête… C’est de la luxure à l’état pur et… Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer pourquoi c’est considéré comme un péché ? N’importe quoi ! En tout cas je pense que nous sommes bien partis pour un marathon. La simple évocation de la douche éveille des idées bien peu catholiques, tant à la jeune femme qu’à moi et là je me dis qu’on est irrécupérables !

Pas grave, j’assume totalement et je suis tout à fait prêt à aller au bout de mes envies, même si elles sont nombreuses. Inutile de jouer les discrets, Nell est dans le même état d’esprit et il ne faut pas dire grand chose pour qu’elle démarre au quart de tour ! Je crois qu’après ça, on va dormir pendant deux jours… C’est qu’on ne fait pas les choses à moitié, on a tendance à y mettre toute notre énergie et c’est pour ça que c’est si bon. A peine un round terminé qu’un autre pointe le bout de son nez et cette fois c’est Nell qui prend les choses en main… Dans tous les sens du terme ! Bordel Nell… Si tu as décidé de me rendre complètement cinglé je te tire mon chapeau parce que tu t’en sors comme une championne ! Non mais regardez là… Regardez cette diablesse tentatrice au corps parfait s’amuser avec le mien. Quand ses mains glissent sur mes cuisses, je sens déjà que je suis sans défense face à ses caresses et qu’elles porteront très vite leurs fruits. De fait, une caresse sur mon sexe suffit à le faire réagir.


J’adore les femmes qui savent prendre les choses en main.


Me voilà allongé sur le canapé, à la totale merci des mains, du corps et de la bouche de Nell Heatley. Je savais que je pouvais lui faire confiance pour rendre ça mémorable. Je me laissais donc totalement aller à ses doigts experts, à sa bouche gourmande, à sa langue avisée. Je fermais parfois les yeux mais la plupart du temps je la regardais, caressais ses cheveux, les éloignais de son visage pour l’admirer. Mon bassin accompagnait doucement ses gestes, mes soupirs se multipliaient sous ses attentions magiques. Bientôt mes doigts se crispaient dans ses cheveux, mon bassin bougeait avec plus de véhémence et les soupirs faisaient place aux râles. Je me redressais, saisissais son visage entre mes mains pour qu’elle le relève vers moi.


Si ton but est de me rendre totalement accro à toi tu es en train de marquer des points…
Revenir en haut Aller en bas
Nell Heatley
avatar
les présents
vos messages : 324
Date d'inscription : 12/05/2014

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Lun 18 Aoû - 17:42

Stop trying to fix me

Franchement, si je connaissais et définissais clairement mes limites, la vie serait foutrement moins drôle et enivrante qu'elle ne peut l'être maintenant. Si je m'étais arrêtée aux à priori de Valentyne, on ne serait pas ici maintenant, à redécouvrir encore et encore des façons de prendre son pied égoïstement tout en menant également l'autre à la félicité. Je me satisfais à penser qu'à certaines occasions, les conséquences de mes actes irréfléchis mènent à de délicieuses conclusions comme celle-ci, et parfois me fout en pleine gueule ma propre connerie et me force à assumer des situations nettement plus chaotiques que ce qui était initialement prévu. Mon regard se pose sur les traits animés par l'amusement du jeune homme, laissant apparaître un sourire qui habille ensuite mes lèvres « Et encore, tu n'as rien vu ». Je mords l'intérieur de ma joue, grimpant avec les manières félines sur ses cuisses pour venir taquiner son épiderme pour une énième fois.

Sa réaction est quasi-instantanée, m'encourageant à multiplier les tortures, les caresses aériennes tant du bout des phalanges qu'en frôlant sa chair de baisers volatiles. Son regard ancré dans le mien pendant un temps, s'abandonnant à mes grés et envies, je me retrouve sciemment en pleine possession de mes moyens et avec Valentyne à ma merci. Je ne réponds pas à son mot d'esprit, cambrant plutôt mon bassin au moment où je penche mon visage vers sa virilité avant de lui frayer un passage entre mes lèvres qui se referment avidement autour de cette dernière. Il n'en fallait pas moins pour faire perdre pied Valentyne qui, brièvement à l'abandon, intervient ensuite volontiers dans cette douce torture tant pour lui que pour moi. Lorsqu'il tempère le rythme, mes ongles crissent contre son bassin alors que ma main libre glisse de mon cou à ma poitrine, non sans abandonner là ce plaisir volubile pour glisser jusqu'entre mes os iliaques. Gérant le frisson qui me traverse l'échine en resserrant l'étau de ma bouche contre son membre, ralentissant le rythme et variant aux aléas de mes envies la profondeur de mes prises. Enivrée par les bruits qui s'échappaient de ses lèvres, je finis par substituer ma bouche par ma paume, contemplant ses traits alors qu'il s'efforce de me ramener à lui. Sa voix éraillée et rauque m'irradie le bas-ventre alors que je tends le cou pour capturer sa lèvre supérieure, y refermant avec une certaine douceur les dents «Vaut peut-être mieux s'arrêter ici et maintenant, je ne suis pas certaine que tu puisses supporter ni te passer de moi par la suite... ». Mon regard pétillant capte le sien alors que je grimpe sur lui, m'assied brièvement sur ses cuisses en enfermant sa virilité entre nos corps, meurtrissant son cou de baisers et de morsures. Mes paumes posées sur son torse, mon bassin ondule pour le torturer d'autant plus, sachant pertinemment que je n'y tiendrai pas longtemps, consciente du désir qui m'irradie et inonde mon intimité.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Lun 18 Aoû - 19:55

Stop trying to fix me

Cette fille est une diablesse… Et en bonne diablesse elle sait diablement bien se servir de son corps. Le mien lui a cédé depuis un bon moment à présent, mais il semble ne pas se lasser du sien. J’ai toujours pensé que la relation en elle-même était plus importante que le sexe et… Je le pense encore. Mais comme ici il ne s’agit pas de relation, je suis dans un état d’esprit qui laisse une plus grande place à l’envie d’assouvir mes fantasmes. Nell est la femme parfaite pour ça, son corps est d’une perfection envoûtante, elle est loin d’être idiote et au lit c’est une véritable tigresse que je découvre. Bordel, je m’éclate… Elle aussi je crois, non ? Elle en a l’air en tout cas, et comme moi elle ne semble pas se lasser de nos corps à corps.

Ma peau frissonne comme elle ne l’a plus fait depuis des mois et je me rends compte à quel point j’étais en manque de ce genre de sensation. Je ne vais pas en avoir honte après tout, je reste un homme, c’est logique d’avoir des désirs et des besoins. Dieu sait que Nell sait les assouvir en ce moment, n’importe quel homme pourrait se damner pour une pipe pareille ! Elle sait y faire, me pousse dans mes derniers retranchements et vu la façon dont je bande, elle sait qu’elle est en train de très bien réussir son coup ! Voilà de quoi me rendre totalement accro… Et la diablesse me propose d’arrêter de peur que je devienne addict à elle… Mes mains se posent sur ses reins tandis qu’elle mordille mon cou et je la rapproche d’avantage de moi alors qu’elle ondule lascivement.


Je crois… Que c’est trop tard.


Oui, je l’avoue, son corps va me hanter et elle risque d’apparaître souvent dans mes rêves érotiques. Ce n’est pas comme si j’avais un choix à faire, comme si je renonçais à quelque chose en la laissant me conquérir alors franchement je ne vois pas pourquoi je me priverais de ce plaisir égoïste. Pour une fois que je le suis, autant y aller jusqu’au bout ! Ca va me faire du bien d’assumer enfin une part de ma personnalité que je n’avais jamais vraiment révélée jusqu’ici. Alors après l’avoir laissée jouer un peu dans mon cou, mes mains remontent jusqu’à son visage que j’emprisonne entre elles et la fixe de mon regard noir et enflammé.


Je n’en ai pas fini de te faire crier de plaisir… Tu m’as voulu ? Maintenant tu vas devoir assumer ta victoire.



Revenir en haut Aller en bas
Nell Heatley
avatar
les présents
vos messages : 324
Date d'inscription : 12/05/2014

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Lun 18 Aoû - 22:39

Stop trying to fix me

Je dois admettre que c'est un peu tard pour faire marche arrière. Puis il n'avait qu'à pas lui-même se damner plutôt quand je lui ai offert une porte de sortie. Jeunes, adultes et consentants, je n'ai aucun reproche à me faire, me félicitant plutôt d'avoir su déceler derrière son attitude désinvolte et son je-m'en-foutisme l'homme qui sait d'instinct comment me guider vers une suite tout à fait indécente d'orgasmes à répétition. Il y a quelque chose de complètement irréfléchi de se laisser entraîner chez une personne qu'on connaît à peine et d'y demeurer une heure à peine avant de se retrouver en tenue d'Ève et les cuisses brûlantes de phalanges y prenant appui. Certes, ce n'était pas ma décision la plus insensée ni même mon comportement le plus déjanté, n'en serait-ce pas moins aux antipodes des leçons premières que se peinent à inculquer les parents à leurs gamins. Putain, y'aurait défaillance cardiaque au quart de tour s'ils ne savaient qu'une parcelle de mes aventures, puis les décevoir n'a rien d'inconnu à mon sens. Une fois de plus ou de moins, finalement, quelle importance? Dans tous les cas, l'heure n'était pas aux regrets, remords et reproches, bien au contraire. L'ambiance était à la fête, l'atmosphère brûlante de ce désir incendiaire qui nous consume depuis un moment déjà. Ce n'était pourtant que le début. À sa poigne possessive, entendue, je n'en étais pas à mes dernières galipettes. Lui non plus, d'ailleurs.

Il me laisse profiter un temps du goût de sa chair, de l'odeur musquée et chargée de tabac froid, de sueur et de sexe qui m'enivrait quand je me tenais près et qu'il ne me distrayait pas d'une caresse ou de coup de reins bien senti. Je fais soudainement face à ses traits anguleux, sa mâchoire crispée et son regard chargé de sous-entendus et de promesses solennelles. Je reste là, impassible, confrontant ses prunelles noires comme l'abîme tandis qu'il daignait entrouvrir les lèvres pour mettre des mots sur ce que ses yeux hurlaient en silence. D'un souffle, je scelle notre sort et encre ses promesses dans une réalité imminente « Prends-moi maintenant, Valentyne. Comme ça, ici, maintenant ». Cela semble insuffler de nouvelles forces au jeune homme qui me soulève sans peine, ne cillant en rien tandis que mon dos s'affale contre le dossier duveteux dans lequel je m'enfonce sous le poids de Mylow et de la violence de ses assauts. Il se fraye sans mal un chemin entre mes cuisses ruisselantes alors que j'accueille d'un soupir de satisfaction, le coeur loupant un battement au creux de ma cage thoracique. Le souffle court lorsque je dois me retenir d'une paume enroulée sur sa nuque, mes phalanges pianotant contre sa chair alors qu'elles s'enfoncent dans la crinière sombre de Valentyne. Je dois me contenir versus des attaques fusant de toutes parts, que ce soit par ses paumes, les mouvements de vas-et-viens et de sa langue qui se force un passage entre mes lèvres. La cadence infernale, mes jambes se referment autour de sa taille, permettant au jeune homme de se perdre entièrement aux tréfonds de mon être. Assaillie par son parfum, la chaleur diffusant du feu et de nos corps entrelacés, le désir qui émane de mes pores et les soubresauts qu'accuse mon bassin, contrecoup de la puissance et du rythme effréné de nos ébats.

Je gémis quand sa poigne se referme sur ma chevelure, que des engourdissements se font sentir dans mes jambes tant je peine à encaisser davantage au niveau du bas-ventre, centre névralgique de ce ressenti qui émane dans chaque parcelle de mon corps. Je gémis ponctuellement, des plaintes sonores viennent aux oreilles de Valentyne qui répond à cette dernière par une vigueur renouvelée. Puis ça vient, par ondes, et me voile complètement le regard alors qu'un cri sourd émane d'entre mes lèvres, me laissant à bout de souffle et à court de mots. Du moins, jusqu'à ce que lui-même retire un plaisir similaire dans les secondes qui suivirent « Ça, c'était quelque chose » que je lui souffle d'un trait, sur le ton de la confidence. Les yeux toujours clos, je souris doucement, fait descendre mes doigts sur son bras et entremêle mes phalanges aux siennes avant d'y presser les lèvres « Il faut que j'avale un truc ». Un silence bref me laisse réfléchir au double-sens de mes propos, me faisant marrer toute seule. Je suis visiblement crevée, parce que mon humour est merdique et pas qu'un peu « Faut manger si on veut continuer les festivités, c'est impératif ». Et pour ça, il va falloir se tenir à un minimum de deux mètres l'un de l'autre, sans quoi il est possible qu'un énième dérapage vienne reculer encore davantage l'échéance de se sustenter d'énergie pour perpétrer ledit marathon.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mar 19 Aoû - 19:07

Stop trying to fix me

Elle ne devait pas me le demander deux fois pour que je la prenne sur le champs. On avait atteint une fièvre qui nous emportait tous les deux dans la même frénésie et je crois qu’on se défoulait l’un avec l’autre. En tout cas ça nous plaisait, c’était terriblement bon et on n’en ressentait, ni l’un ni l’autre, aucune gène. Dire qu’on s’en donnait à coeur joie était un doux euphémisme. La situation était pour le moins excitante et nous avions tout notre temps, donc pas du tout envie de mettre fin prématurément à la fête. Elle ne faisait que commencer la fête et chaque endroit de la maison semblait propice aux ébats ! Cette fois c’est le canapé qui nous accueillait dans son confort douillet, mais si la place était douce, il n’en était pas du tout de même pour moi ! En chaque homme doux et tendre se cache un amant insatiable et sauvage, j’en suis la preuve vivante. Nell n’était pas ménagée, elle avait réveillé en moi des instincts primaires qui ne demandaient qu’à s’exprimer et mes coups de reins étaient secs, mes mains possessives. Loin de se plaindre de ce traitement, je voyais que la jeune femme prenait un pied d’enfer et croyez-le ou non, mais c’était pareil pour moi ! Plus je l’entendais gémir, plus mes assauts se faisaient violents, profonds et rapides. En fait, je crois que je me suis si bien laissé aller que je n’étais plus vraiment moi-même… A moins qu’en réalité ça soit un moi trop longtemps muselé qui se réveillait tout à coup face à ce corps offert et bandant au possible.

Peu importe la raison, je sentais chaque muscle de la jolie brune se contracter sur moi alors qu’elle jouissait. Tant cette contraction de ses muscles que le cri qu’elle a vainement tenté d’étouffer prouvaient sans le moindre doute la violence de ce qui venait de la happer. Il n’a fallu que quelques mouvements de bassin supplémentaires pour que je la rejoigne dans une extase qui n’avait rien de douce et qui a paralysé chaque muscle de mon corps pendant quelques secondes où le temps semblait suspendu. Bordel c’était… Quelque chose, oui, c’est exactement ça, quelque chose. Je regarde Nell, elle a les yeux fermés et un léger sourire aux lèvres quand elle pose sa bouche sur mes doigts. Une vision adorable qui m’inspire une caresse sur sa joue humide.


Pardon ?


Je hausse un sourcil à ce qu’elle vient de dire et la regarde avec un air amusé, prêt à éclater de rire avec elle quand elle captera ce qu’elle vient de me sortir avec une candeur innocente on ne peut plus drôle ! Et c’est ce qui finit par arriver, elle comprend le double sens de ses paroles et je me joins à son rire.


Désolé mais va falloir attendre que la réserve se remplisse à nouveau !


Je ris de plus belle et secoue la tête. OK, son humour est aussi pourri que le mien, ça va elle ne va pas me prendre pour un cinglé. Quoique… Bref, je la libère du poids de mon corps pendant qu’elle rectifie le tir. Elle a faim ? Bienvenue au club, parce que je suis littéralement affamé ! Reste à faire la cuisine maintenant et avant toute chose rassembler assez de courage pour me lever de ce canapé. Mes doigts sont toujours entrelacés avec ceux de Nell et je ne le remarque pas vraiment… En fait, je me lève en la tirant avec moi.


Tu avais proposé de m’aider non ? Les pâtes sont dans l’armoire au-dessus du four, prends des penne.


Je posais un baiser sur le haut de sa main et me dirigeais vers le réfrigérateur pour en sortir de quoi faire la sauce. J’ai pas vraiment l’habitude de cuisiner à poils avec un commis tout aussi à poils et aussi bien foutu mais étrangement c’est presque une situation tout à fait normale ! Comme quoi tout dépend des circonstances. Crème liquide, sel, poivre, muscade et un peu de farine pour lier le tout, je n’avais besoin de rien d’autre. Juste quelques minutes et elle était prête, onctueuse à souhait. Restait à la verser sur les pâtes avec quelques dés de jambon et on avait un repas délicieux à savourer ! Je prenais une fourchette et prélevais deux penne enrobés de crème avec un peu de jambon pour les amener jusqu’à la bouche de ma partenaire.


Goûte ça et dis moi que je ne suis pas un homme parfait !

Revenir en haut Aller en bas
Nell Heatley
avatar
les présents
vos messages : 324
Date d'inscription : 12/05/2014

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Lun 1 Sep - 1:16

Stop trying to fix me

Le sentiment de plénitude ne me délestait pas de sa divine présence, engourdissant mon corps entier, anesthésiant chaque muscle et nerf au passage, me faisant passer à un état presque catatonique. Le corps de Mylow me recouvrait en entier, pesant sur moi tandis que le duveteux canapé soutenait tant bien que mal notre étreinte éreintée. Douce candeur, sensation de satisfaction qui décorait mon visage d'un sourire intarissable quoique discret, mes traits délestés de toute contraction me donnant un air presque juvénile. Il semblerait que malgré son attitude de conquérant au pieu, Valentyne ne dédaigne pas cette douceur que m'inspire cet état d'esprit, contribuant même à nourrir l'instant présent de sa propre dose, aux antipodes de ses vas-et-viens violents et ses coups de bassin passionnés. Mon air consciencieux s'efface aussi rapidement qu'il est apparu alors que je suis terrassée par un éclat de rire qui n'en finit plus, accompagnée dans ma connerie par le brun qui en fait de même. Je noie finalement mon visage dans son cou, incapable de supporter de croiser son regard qui déclenche encore davantage mon hilarité. Il me faut bien quelques minutes avant de reprendre possession de mes moyens, un sourire mielleux succédant au rire suite à sa réplique. Je mordille le lobe de son oreille « Oh, j'y compte bien, j'en ai pas fini avec toi Valentyne ». Il se tend légèrement, possédant toutefois ses moyens suffisamment pour se redresser, phalanges braquées les unes contre les autres, et émerger de cette torpeur sensuelle qui aurait pu nous ramener bien vite à l'état bestial d'il y a quelques instants à peine...

Sur la pointe des pieds, je suis parvenue à mes fins après avoir maudit consciencieusement et silencieusement tous les saints. Lorsque je me retourne sur la vision de Mylow en tenue d'Adam, ses cheveux bouclés plus en bataille que jamais dans cet état précaire suite à des relations particulièrement torrides, je mords l'intérieur de ma joue. Putain, je vais mourir de cette luxure qu'il inspire, cette aura de désir qui réchauffe la pièce et m'inspire une imagination déjà franchement fertile. Désireuse de me rapprocher tout en me faisant violence pour ne pas tendre les doigts pour frôler sa chair, je me retrouve les fesses sur son comptoir, à zieuter à distance à peu près respectable. Les minutes s'agrègent à vitesse grand V alors que je sursaute suite à l'apparition impromptue de Valentyne et de l'odeur délicieuse qui s'échappe des pâtes qu'il porte à mes lèvres. Le goût est à la hauteur de ce qui a été perçu par mon odorat, et je dois concéder le point, de bon coeur cette fois « Je m'agenouille quand tu veux pour les doléances » que je souffle, ricanant doucement en m'écartant pour venir piocher à même la casserole, trop affamée et paresseuse pour songer à la bienséance usuelle. Je démontre cependant suffisamment de savoir-vivre pour entraîner Mylow à ma suite, posant la précieuse cargaison devant lui « Tu regagneras peut-être partiellement ton auréole avec le ventre plein ». Ou je devrais le priver de nourriture pour le conserver dans son état autoritaire et hautement aphrodisiaque, j'hésite. Dévorant ma portion de la ration de pâtes, repue, assoiffée et désireuse d'en griller une, je jette un regard vers l'extérieur. La pluie semble moins battante, ou bien voulais-je m'en convaincre. Je m'enfile d'un trait un verre d'eau, le remplissant de nouveau avant de le tendre à Valentyne « Cap d'aller fumer dans ton plus simple, quoique plus seyant appareil? ».
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mar 2 Sep - 18:02

Stop trying to fix me

Il fallait qu’on se sustente, c’était plus que nécessaire surtout avec toute l’énergie qu’on venait de dépenser ! Depuis ma rupture avec Sarah, quand je couchais avec une femme il y avait toujours ces interrogations qui me passaient par la tête et qui m’empêchaient de vraiment profiter de l’instant. Je ressentais une certaine culpabilité… Pas envers mon ex, mais vis à vis de celle qui était dans mes bras parce que j’aurais voulu pouvoir lui dire que j’avais ressenti ce sentiment de plénitude qu’on ressent quand on a fait l’amour à quelqu’un qu’on aime inconditionnellement, que je pensais qu’on était partis pour une longue et belle histoire. Ce n’était pas le cas pour moi, j’avais peur que ma partenaire souffre de cette situation et intérieurement je me traitais d’enfoiré de faire ça à des filles bien.

Je ne dis pas que Nell n’est pas une fille bien. Mais à la différence des autres, elle n’a pas couché avec moi parce qu’elle était amoureuse ou qu’elle espérait une relation de couple avec moi. Ce qu’on venait de faire, c’est du sexe pour le sexe et ça change absolument tout. Je me sens bien, tout simplement parce que je n’ai pas cette culpabilité qui me tenaille. Je peux donc agir naturellement avec mon amante, coucher avec elle encore et encore sans me demander si c’est bien ou pas. C’est terriblement bon, je passe une journée géniale avec Nell et ça fait du bien.

Pendant que je cuisine, je sens le regard de la jeune femme posé sur moi. Ca me fait marrer, parce que je ne suis pas du tout le genre de mec qui aime mettre en avant son physique. D’autres porteraient des t-shirts moulants pour mettre leurs muscles en avant, moi pas du tout. D’ailleurs on ne s’imagine pas en me voyant à quel point mon corps peut être musclé ! Je fais pas mal de sport, mes muscles sont saillants et ne vous méprenez pas, je sais que je suis bien foutu, simplement je n’en fais pas une arme de séduction. Ca fait quand même plaisir quand c’est apprécié. Il faut dire que Nell a un corps de rêve, du genre qui ferait bander un saint… Et en parlant de saint, alors que je lui ai fait goûter le résultat de mon petit fristouillage culinaire, elle semble sous entendre que si je mange je vais peut être retrouver mon auréole. Je hausse un sourcil et lui offre un sourire goguenard.


Tu viens de proposer de t’agenouiller, tu crois vraiment que j’ai envie de la remettre ?


Joueur, je m’approche d’un peu plus près et glisse ma main dans son dos tout en lui parlant à l’oreille.


A présent ta simple présence la fera disparaître sur le champ.


Je la laisse méditer et en profite pour aller chercher des assiettes creuses où je pourrai partager notre repas. Je sors également une bouteille d’eau fraîche du frigo et attaque ma pitance avec appétit. Ca fait du bien d’avaler quelque chose de chaud, je me sens vite rassasié par ce repas bien nourrissant et accueille la proposition de Nell avec un grand sourire.


Tout à fait cap ! Par contre je ne promets pas de ne faire que fumer…


Bah quoi ? Y’a pas de voisin derrière. Bon, y’a bien un petit chemin de campagne, mais vu la météo, ça m’étonnerait fort que qui que ce soit s’aventure à l’emprunter aujourd’hui ! Je mets nos assiettes dans l’évier et attrape la main de la jeune femme pour la tirer à ma suite vers la porte qui donne à l’arrière de la maison et qui est à présent privée du petit abri qui a rendu l’âme tout à l’heure. J’ai pris deux cigarette dans mon paquet, j’en tends une à Nell et la lui allume avant de faire pareil pour la mienne et de tirer une grande bouffée. Bordel, ça va être dur d’arrêter ce poison…

Même si la pluie n’est plus aussi drue que tout à l’heure, elle tombe encore en abondance. Le vent s’est calmé, l’orage semble s’être éloigné, mais le ciel continue de nous tomber sur la tête et en quelques secondes, nous sommes tous les deux trempés et frissonnants. Après quelques bouffées je regarde mon amante dont les cheveux dégoulinants d’eau sont plaqués sur le visage. Le froid a fait se contracter ses mamelons et comme moi elle tremble un peu. Ca lui donne un air presque fragile qui me fait littéralement fondre. Après avoir doucement écarté quelques mèches de cheveux de son visage, je l’emprisonne entre mon corps et la porte, glisse une main sur sa nuque et viens prendre ses lèvres pour un baiser aussi langoureux que sensuel.

Revenir en haut Aller en bas
Nell Heatley
avatar
les présents
vos messages : 324
Date d'inscription : 12/05/2014

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mer 3 Sep - 5:08

Stop trying to fix me

Il m'est encore difficilement concevable de ressasser les récents évènements expliquant la nudité totale de nos deux corps. Et pourtant, putain, chaque fibre de mon corps aspire à la quiétude et au repos, mes nerfs sont à fleur de peau et mes muscles sont douloureux au plus infime des mouvements pour me rappeler à l'ordre. J'en demande encore pourtant, de par ma gestuelle, ce non-verbal qui exprime foncièrement un désir inassouvi et une envie d'apprivoiser chaque parcelle d'épiderme offerte à ma vue pour mieux la découvrir avec la pulpe de mes doigts. Je ne peux m'octroyer le mérite d'avoir su détourner les yeux, l'entendant sourire même s'il me tourne le dos, ce dos noueux sur lequel les traces se multiplient, lézardes rougeâtres ou de but en blanc des morsures au creux de ses épaules. Je demeure muette, ce qui n'est pas coutume, à tout simplement entendre grésiller les pâtes et admirant le paysage sans gêne aucune. Je me concentre sur sa chair hâlée, sa stature imposante, son fessier pour ne pas m'attarder à ma fatigue et à cette paresse paralysante qui semble vouloir prendre l'ascendant sur mes caprices et désirs avec lesquels il se débrouille plutôt bien jusqu'à maintenant. Heureusement pour lui comme pour moi, le jeune homme émerge de sa torpeur culinaire pour avoir la bonne idée de se rapprocher, les hormones s'affolant à son approche, faisant naître un énième sourire sur mes lèvres « Vaut mieux rien présumer avec toi, Valentyne ». Mon bassin s'incurve involontairement conséquemment à sa caresse aérienne combinée à l'approche de son torse qui frôle le mien au passage. J'ai à peine le temps de presser ma paume sur sa nuque qu'il s'en dégage, non sans avoir inciter mon coeur à louper un battement, appréhendant avec délice une ultime séance physique « Tu m'en vois navrée, vraiment, j'y prenais goût à ta façon de me rembarrer ». Et s'il s'était tué à continuer, on n'en serait pas là, et franchement, ce serait bien dommage.

Je presse de mes doigts mon estomac bien rempli, relevant les yeux pour croiser le regard de Mylow des suites de ma proposition qu'il accueille prestement. Je n'ai pas le temps de commenter sa provocation que ses phalanges s'entremêlent aux miennes et que la fraîcheur extérieure m'arrache un frisson. Entre la brise qui soulève ma chevelure et le ruissellement constant des cieux, je tire une latte avant que l'humidité ne vienne éteindre complètement l'objet de ma convoitise. La nicotine se répand dans mon organisme, sensation que je savoure en fermant les yeux et l'esquisse d'un sourire au bout des lèvres. C'est sans mot dit que je me délecte du moment, tentant de faire fi de la chair de poule qui me recouvre, mes pieds s'enfouissant dans l'herbe mouillée, me ramenant des années plus tôt quand je traînais longuement sous la pluie. C'est à ce souvenir que ses lèvres m'arrachent tandis que ses paumes reprennent place contre ma chair, mes doigts ne tardant pas à suivre la danse, courant sur son bras jusqu'à pouvoir diriger sa main jusqu'à l'une de mes fesses, arquant mon corps ainsi davantage contre le sien. La clope fume encore tandis que nos langues dansent l'une contre l'autre. Son érection se fait rapidement sentir contre mon bas-ventre alors que je recule mon visage contre la paroi, mon pouce frôlant ses lèvres « Je t'offre ta damnation ici ou tu fais preuve de patience encore un peu? » que je minaude, féline, relevant ma cuisse contre sa taille, la refermant lentement autour de lui...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Mer 3 Sep - 17:58

Stop trying to fix me

Je ne peux pas résister, c’est tout bonnement impossible. Nell est littéralement irrésistible et ayant laissé tomber toutes mes barrières, plus rien ne me retient de céder à tout ce qu’elle m’inspire. Et elle est une véritable muse que je prends plaisir à découvrir encore et encore. Depuis tout à l’heure, on a dépensé énormément d’énergie. Nos parties de jambes en l’air n’étaient pas du genre « plan-plan » mais avaient plutôt des airs de rodéo ! Nos corps sont marqués, fatigués, pourtant ils en demandent encore, ne montrent aucun signe de lassitude. Nous avons tous deux cédés à l’envie de succomber à notre drogue commune, mais à peine quelques bouffées de fumée avalées que nos lèvres se retrouvent et se soudent en un baiser langoureux. Je grogne d’envie contre sa bouche et la jeune femme se montre plus que réceptive, guide ma main qui a lâché la cigarette qu’elle tenait jusqu’à ses fesses que j’empoigne avec possessivité.


Je prends ici et maintenant. Tu voulais plus de verticalité, non ? Alors en voilà.



D’un coup sec je la pénétrais jusqu’à la garde, envoyant son dos valser contre la porte. Avec elle j’étais un amant particulièrement dominant, je réservais la douceur pour l’après parce que ça faisait partie de ma personnalité et que je ne pouvais pas zapper ça. J’aurais l’impression d’être un de ces mecs qui baisent sans porter la moindre attention à leur partenaire et ce n’est pas parce que nous ne sommes pas un couple que je ne peux pas être prévenant, ce n’est pas parce que nos rapports sont passionnés que je ne fais pas attention à faire en sorte que ça soit bon pour elle. Au contraire, la voir prendre du plaisir est pour moi essentiel. Un jour j’ai entendu une femme dire à sa copine qu’elle ne comprenait pas pourquoi les hommes ne savaient pas lui donner ce qu’elle voulait, qu’elle était après tout comme toutes les autres filles, que tout ce qu’elle demandait, c’est qu’on la traite comme une princesse et qu’on la baise comme une chienne. Ca m’a interpellé parce qu’elle semblait tellement… bien sous tous rapports ! Et je me suis demandé si effectivement la majorité des femmes attendaient ça. Et bien en fait, on dirait bien que oui. Pas facile d’aborder ce sujet mais je me suis intéressé à la chose et constaté que c’était bel et bien le cas. Je ne vais pas dire que ça a changé ma façon d’aborder les femmes, mais je garde cette idée bien ancrée parce qu’après tout, le but est de prendre et donner un maximum de plaisir, non ? Ca me va très bien, parce que ça me permet d’être l’homme prévenant, doux et protecteur que j’ai toujours été tout en découvrant aussi toute ma virilité et mon instinct de domination sans le museler.

Nell en profite à fond en ce moment. Je la martèle de coups de reins profonds et rapides, rugissant d’excitation comme un beau diable, glisse une main entre nos corps pour venir torturer son clitoris entre mes doigts agiles. Ma bouche s’empare de chacun de ses seins parfaits que j’aspire, lèche, mordille. Je la sens se serrer sur moi et je râle de plaisir, m’amuse à me retirer pour mieux la reprendre. Je voulais la voir jouir, le corps ruisselant de la pluie battante qui tombait impitoyablement sur nous, voir ses pupilles se dilater et son visage se crisper, qu’elle tremble comme elle n’avait jamais tremblé, qu’elle crie comme elle n’avait jamais crié, qu’elle ressente ce sentiment de plénitude incomparable quand les plaisirs de la chaire vous ont amenés là où vous ne pensiez jamais aller. Lui offrir le meilleur, parce que j’avais cette impression troublante que cette putain de vie ne l’avait pas ménagée… Et parce que son corps me rendait fou, et que j’adorais ça.


Revenir en haut Aller en bas
Nell Heatley
avatar
les présents
vos messages : 324
Date d'inscription : 12/05/2014

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Jeu 4 Sep - 5:16

Stop trying to fix me

Et ça recommence, échappant à notre contrôle d'autant plus rapidement que précédemment. Nous sommes visiblement en grande forme, mais je ne donne pas cher de ma carcasse quand on n'y tiendra plus physiquement, à bout de force et incapable de lever le petit doigt. Il semblerait que Valentyne en soit encore loin, non pas pour me déplaire, s'invitant de nouveau à visiter l'intérieur de mes cuisses en m'arrachant un petit cri de surprise qui semble lui faire plaisir. Si j'avais lancé les hostilités, il eut tôt fait de prendre les choses en main, une fois de plus. Je me félicite d'avoir eu la judicieuse idée de l'investir de cette mission de tenter de venir à bout de ma libido similaire à un putain d'adolescent de seize ans. Je me félicite de meurtrir ses chairs de nouveau, me maintenant en équilibre contre son torse en enfonçant mes ongles dans ses épaules, l'entendant grogner chaque fois que je resserre ma prise. Je remercie les dieux et tous les saints de m'avoir fait tolérante à la douleur, douce torture aphrodisiaque lorsque s'entremêle passion et violence. Mon coeur bat comme un dingue dans ma poitrine, bien qu'il soit celui qui se tape le plus d'effort pour maintenir le cap et soutenir mon poids simultanément. Je ne sais comment, incapable de réfléchir, je me crispe en sentant la présence de ses phalanges au-dessus de sa virilité alors que je ne peux que fermer les yeux pour encaisser cette stimulation supplémentaire, mes cuisses se refermant comme un étau, emprisonnant son membre en place et sa main par la même occasion. Ça me permet de respirer et d'encadrer brièvement son visage de ma main et de lui arracher un baiser dépourvu de douceur, agressant volontairement et violemment sa lèvre où perle l'instant d'après quelques gouttes de couleur grenat...

Mes bras graciles se referment finalement autour de son cou, et incapable d'intérioriser plus longtemps les manifestations sonores d'un plaisir en voie d'atteindre des sommets, un long gémissement s'extirpe d'entre mes lèvres. Ne pouvant pas influencer la cadence des échanges, pas plus que le rythme, je n'ai que sa chair offerte pour exorciser mes démons et éteindre une certaine forme de frustration. J'enfonce les dents dans son cou, haletant contre sa peau humide de pluie et de sueur, refermant mes phalanges sur sa chevelure pour l'intimer à m'offrir sa gorge où je fais glisser ma langue, remontant jusqu'à lécher sa lèvre blessée, un goût de fer m'emplissant la bouche, me faisant perdre pied davantage si c'est possible. Je m'entends grogner quand il se retire, soupirer lorsqu'il reprend place, me remplissant de ce sentiment de plénitude et d'extase. À grands renforts de vas-et-viens et à la vue des meurtrissures dont je suis l'instigatrice, je m'abandonne complètement à cette onde violente qui me terrasse, faisant trembler mes membres et m'arrachant un cri plaintif qui devient peu à peu quelque chose comme un ronronnement. La manifestation de sa jouissance se fait tout, sauf dans le silence, et je m'évertue à le faire taire en prenant possession avec un peu plus de douceur de sa bouche, souriant contre ses lèvres. C'est quelques minutes plus tard que mes pieds retouchent le sol et qu'inévitablement, je m'affale sur le sol. J'éclate de rire, ivre de fatigue, incapable de m'arrêter. Je lève les yeux, pouffant, les larmes roulant sur mes pommettes tandis que j'attrape sa main pour le tirer vers le sol. Il se prête au jeu, et je choisis sciemment de m'assoir sur ses cuisses, encadrant son corps de mes jambes. Le rire peine à s'éteindre, et je suis à deux doigts de la crise cardiaque quand j'y arrive « Je vais clairement devoir revoir mon opinion sur les types auréolés ». Je passe la langue sur mes lèvres, recueillant les perles d'eau qui s'y trouve. Une sensation de brûlure émerge brièvement dans mon dos, disparaissant quand sa main se dépose au creux de mes reins « Bien que tu sois un excellent coup, va falloir prendre un petit temps mort si je veux survivre ».
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   Jeu 4 Sep - 19:50

Stop trying to fix me

OH BORDEL !!!!!


Ma respiration est sifflante, je sers le corps de Nell contre moi comme si c’était elle qui m’empêcherait de m’écrouler. En réalité, c’est elle qui s’écroule dès que je la lâche et elle est littéralement morte de rire ! J’aurais pu me poser des questions si je n’avais pas ressenti la violence de son orgasme par les manifestations de son corps, mais là je sais que c’en est justement la conséquence et le rire me gagne, moi aussi. Je lève le visage pour que l’eau tombe directement dessus et passe ma main dans mes cheveux, comme si je profitais d’une bonne douche. Celle-ci est froide et c’est exactement ce dont j’ai besoin ! Cette fille a le don de faire monter la température de façon démentielle, mon corps semble avoir comme été programmé pour réagir au sien et je m’étonne encore que cette envie que j’ai d’elle ne se tarisse jamais. Elle m’aurait ensorcelé que le résultat n’aurait pas été aussi parfait !

Je sens alors sa main accrocher la mienne et la rejoins au sol, l’aidant à s’installer sur mes cuisses. Est-ce que je suis sensé laisser mes mains sagement posées de part et d’autre de mon corps sur le sol ? Sa peau est bien plus confortable et c’est tout naturellement que j’en pose une sur le bas de son dos, l’autre caressant doucement sa cuisse. Je ris à sa nouvelle boutade, puis je lève les yeux au ciel avec un faux air désespéré. On a l’air fins tous les deux, je ne vous raconte pas dans quel état nous sommes ! Morsures, griffures et coups décorent nos peaux, pourtant on a sur le visage cet air béat caractéristique de ceux qui viennent de prendre un pied incroyable !


Qu’est-ce que je viens d’entendre ? Nell Heatley me considère comme un excellent coup ? Ca il faut que je le note ! Et en plus…


Je glisse mon visage dans son cou sur lequel je pose un baiser.


… J’ai réussi à l’épuiser. Je parie que tu ne t’attendais pas à ça, hum ?


Après avoir glissé sur sa mâchoire, mes lèvres venaient prendre les siennes. Cette fois le baiser était doux, il n’avait rien à voir avec ceux qu’on échangeait quand on s’envoyait en l’air ! Mes mains glissaient en caresses dans son dos, puis elles venaient écarter les mèches de cheveux collés sur son visage.


Allez viens, on sera mieux à l’intérieur.


Je la soulevais avec moi en faisant en sorte que ses pieds n’aient plus à toucher le sol. Une douche était nécessaire et je nous amenais jusqu’à la salle de bains pour que le jet d’eau chaude nous réchauffe et nous nettoie. Après ça, nous sommes revenus dans le salon où le canapé nous attendait. Il n’y avait pas que Nell qui avait besoin d’une petite pause, je n’étais pas contre non plus. Je m’allongeais et faisais de la place pour ma partenaire. Quel étrange coup du destin nous a amenés là… Ce matin encore je l’avais vue arriver en levant les yeux au ciel et en me disant « Oh non, pas elle ». Depuis qu’elle avait décidé de me poursuivre, je n’avais eu de cesse de la rembarrer et il n’avait fallu que quelques mots échangés pour que tout bascule.


Je ne sais pas comment je vais faire pour te laisser quitter cette maison. Peut être que je vais te garder captive… Je n’ai pas de cave mais… Je peux en creuser une !


Je riais de ma propre connerie et glissais subtilement le bout de mes doigts sur la cuisse de la belle.


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Stop trying to fix me - PV Nell   

Revenir en haut Aller en bas
 

Stop trying to fix me - PV Nell

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant

 Sujets similaires

-
» classic stop time blues
» [BLONDIE] reprend "Don't Stop 'Till You Get Enough"
» [REPRISE] Can't stop loving You
» She's Out Of my Life VS I Just Can't Stop Lovin' you
» [DON'T STOP...] par le groupe "Blondie".

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: le centre de la ville :: la salle de sport-