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 (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian

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MessageSujet: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Lun 26 Mai - 16:16


And in your eyes I see ribbons of color. I see us inside of each other. I feel my unconscious merge with yours and I hear a voice say, "What's his is hers". I'm falling into you. This dream could come true and it feels so good falling into you. Ian & Alexis

say something i'm giving up on you

Elle se sentait nerveuse, largement nerveuse à cette idée de revenir en face de lui. C'était son passé et entrer en contact avec cet homme avait quelque chose à même de la troubler. Depuis dans elle, elle était incapable d'oublier ce qui avait pu se passer. Des actes qu'elle n'aurait voulu commettre. Se perdre dans des délices prenant avec lui, se laissant posséder en ressentant un désir intense aux creux de ses reins. Quand elle avait commencé à déroger du droit chemin, elle était encore vierge, encore pure, mais elle avait rapidement perdu sa virginité avec un homme sans le moindre intérêt. Pour elle, les rapprochements physiques n'étaient qu'une simple corvée. Avec lui, ça avait été autre chose. Elle s'en voulait. Elle s'en voulait de s'être fait manipuler, prendre dans un jeu qui avait beaucoup trop de conséquences. Il n'avait rien voulu entendre, elle avait voulu s'excuser parce qu'elle ne savait pas, parce qu'elle avait été largement mal informée. C'était une des raisons pour laquelle elle était revenue dans sa ville natale, parce qu'elle savait qu'il se trouvait ici, parce qu'elle savait qu'elle pourrait peut-être entrer en contact avec lui. Alexis ressentait ce besoin de lui parler, de lui dire qu'elle ne savait pas et de le revoir. C'était plus fort qu'elle. Elle se souvenait parfaitement de cette soirée. Elle se souvenait de sa poigne ferme contre ses hanches, des baisers brûlants posés contre sa peau opaline.

Avec un peu de temps, elle avait fini par mettre la main sur son adresse. C'est là qu'elle se dirigeait, cette nervosité prenante au creux du ventre. Elle se doutait qu'il devait ressentir une haine viscérale envers elle. Qu'il devait lui en vouloir pour ce qui avait pu se produire par le passé, mais elle ne pouvait pas laisser cette histoire en plan. Alexis ressentait le besoin de le voir. De lui parler. Sans jouer. Sans mentir. Elle n'était plus cette femme. Elle n'était plus cette escorte à même d'ouvrir les cuisses pour quelques billets. Alexis avait repris sa vie en main, tentant de sortir la tête de l'eau, d'oublier cette période, ce qu'elle avait pu faire, mais son esprit était marqué ainsi que son corps. C'était impossible qu'elle n'y pense plus. Elle avait perdu trop de choses dans cette ville, dans cette vie. Elle dit quelque pas, s'approchant de la porte d'entrée qui était la sienne. Celle de Ian. Elle sentait cette peur la prendre de part en part. Cette peur de se faire rejeter une fois de plus. Elle ne pouvait pas lui en vouloir. Elle ne pouvait pas lui en tenir vigueur. Cette vidéo avait gâché sa vie, sa carrière. Ça avait aussi gâché la sienne, mais elle avait moins perdu de choses que lui. Ça n'avait rien de comparable. En revenant ici, elle ne sentait plus les regards froids se porter sur sa personne, elle n'entendait plus les rumeurs à son sujet. Elle était une femme parmi tant d'autres. Elle tentait de faire sa vie, marquée par le passé, tentant d'oublier les frasques des deux années passées à Londres.

Son petit poing vint se fracasser contre le bois de la porte pour y asséner quelques coups. Cette situation lui rappelait étrangement leur première rencontre, quand elle était venue lui rendre visite à sa chambre d'hôtel. Deux ans. Ça faisait maintenant deux ans. Cette fois elle était un peu plus veille, son visage avait quelque peu changé comme les courbes de son corps. La demoiselle ressemblait encore plus à une femme qu'à l'époque. Sa chevelure blonde tombait le long de son dos, ayant pris de la longueur avec le temps. Elle portait quelque chose de simple. Elle n'était plus une escorte, elle n'avait plus besoin de jouer les charmeuses, de montrer ses formes à outrance et d'abuser de vêtements moulants. Son coeur s'emporta quand elle entendit quelques pas s'approcher de la porte. La demoiselle n'avait pas la moindre idée si cette piste était bonne, si elle était au bon endroit et si elle allait poser son regard sur lui une fois de plus. La demoiselle se mordit la lèvre quand elle vit la porte s'entrouvrir, quand elle put poser son regard sur lui. C'était facile de voir ce mélange de surprise et de réticence se poser contre le visage de Ian. Comment pouvait-il être content de la voir? Elle ne s'attendait pas à ça en venant ici. Il crevait surement d'envie de refermer directement la porte sans lui adresser la parole, mais elle apposa de suite sa main contre le bois de la porte pour ne pas qu'il agisse de la sorte. « Je t'en pris, laisse moi te parler. Ça fait deux ans que tu me repousses et que je n'arrive pas à entrer en contact avec toi.» Elle prit une pause avant de reprendre. « Je me doute que tu n'as pas envie de m'entendre, mais laisse moi au moins quelques minutes.» Son regard se planta directement dans le sien. Il avait toujours ce charme à même de la déstabiliser. Ce quelque chose à même de l'attirer, mais elle ne fit rien, attendant sagement sur le pas de sa porte.

(c) Bloody Storm

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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Lun 26 Mai - 17:05

Ian ∞ Alexis
Say something, I’m giving up on you. I’ll be the one, if you want me to - Anywhere, I would’ve followed you. Say something, I’m giving up on you
S’installer à Caerphilly n’avait pas été chose simple, mais c’était devenu indispensable au vu de la vie que lui offrait Londres. Ian était loin d’être heureux de sa situation. Il aurait de loin préféré continuer à vivre dans cette ville qu’il connaissait par cœur et qu’en même temps, il continuait de découvrir à travers ses longues rues et ses petits recoins un peu mieux cachés. Il avait toujours adoré cette ville, qui avait abrité ses premiers pas, ses premiers baisers, son mariage et la naissance de son bébé, jusqu’à la déchéance il y a deux ans quand des coups timides frappés dans la porte de sa chambre d’hôtel avaient eu raison de son ancienne vie. Était-ce vraiment une mauvaise chose au final ? Non, parce que son couple battait de l’aile et qu’il n’arrivait plus à être heureux avec la femme qui pourtant lui avait apporté tant de bonheur. Tous les deux avaient fini par s’éloigner et étaient comme deux étrangers qui vivaient sous le même toit pour le bien-être de leur enfant. Et pourtant, l’anglais ne pouvait se résoudre à se dire que tout ça n’était pas la faute de cette fille, cette fille qui avait été payée pour détruire son mariage. Il ignorait tout de son implication dans ce gigantesque complot, mais il restait persuadé que la sublime blonde qui avait partagé son lit l’espace de quelques heures était complètement responsable de tout ça.

En se réveillant ce matin, Ian ignorait qu’il allait recevoir une visite à laquelle il ne s’attendait pas. Comme à son habitude, le jeune homme avait décidé de se lever de bonne heure pour aller prendre un café dans un petit endroit qu’il avait découvert récemment. Il aimait se rendre là car le matin, il ne retrouvait pas toute l’atmosphère survoltée que l’on voyait souvent dans la plupart des cafés à l’heure du petit déjeuner. Une fois son café avalé, il se rendit au bureau mais il devait plaider une affaire à neuf heures, raison pour laquelle il quitta rapidement les lieux pour aller au tribunal. Là-bas, le temps passa à toute allure et bientôt, il fut temps pour lui de rentrer au bureau. Mais une fois sur place, comme s’il avait eu un drôle de pressentiment, il se décida à prendre une pile de dossiers pour rentrer travailler à la maison, avec de la musique et un casse-croute. Le jeune homme avait l’impression qu’il allait recevoir de la visite, mais en même temps qui pouvait-il recevoir vu qu’il ne connaissait quasiment personne dans cet endroit ? Levant les yeux au ciel sous le coup de sa bêtise, il préféra de loin se contenter de rentrer et s’installer dans le divan avec ses dossiers sur ses genoux.
Les écouteurs dans les oreilles, Ian passait en revue des dossiers plutôt sensibles, dans lesquels les couples se déchiraient, souvent autour de la présence d’un enfant bien sûr. Ben oui, c’était tellement plus facile de se disputer pour obtenir la garde d’un enfant, pas vrai ? Soit, l’avocat faisait de son mieux pour satisfaire les intérêts de l’enfant, dans la mesure du possible. Il aimait interroger les enfants pour savoir ce qu’eux aussi pensaient.

Mais alors que le beau gosse était bien concentré sur un dossier sensible, il entendit des coups frappés dans la porte de sa maison. Tiens donc, un pressentiment qui devenait réalité. Curieux et surpris à la fois, il se leva pour se diriger vers la porte d’entrée, qu’il ouvrit sans trop hésiter. Mais la personne qui se trouvait sur le pas de sa porte n’avait rien à voir avec qui il aurait pu attendre. Comment avait-elle fait pour le retrouver ici, au Pays de Galles, à Caerphilly ?
Tout de suite, la blonde prit la parole pour lui demander de ne pas refermer la porte et de lui laisser quelques minutes. Ian s’appuya contre la porte en attendant qu’elle ait fini, et une fois qu’elle s’arrêta de parler, le jeune homme prit à son tour la parole pour lui demander :

C’est bon ? Tu as fini ?

Et aussitôt, il referma la porte sur le joli minois de la jeune femme. Bien entendu, elle n’était pas entièrement responsable et il aurait pu lui laisser le bénéfice du doute, mais il n’était pas sûr d’en avoir envie. Surtout qu’elle était toujours aussi séduisante, voire même sexy. Elle était belle, son corps avait encore évolué et ça ne faisait que renforcer la fascination qu’il éprouvait pour sa personne. Finalement, après s’être demandé quelle était la meilleure chose à faire, le beau gosse finit par poser à nouveau la main sur la clenche de la porte, la tourna pour l’ouvrir sur le visage presque choqué de la blonde.
Ian savait que ce n’était pas une bonne idée, il le sentait au fond de lui, mais il ne pouvait pas la laisser sur le pas de sa porte. Le blond ouvrit la porte en grand et la laissa entrer en précisant :

Tu as dix minutes, pas une de plus.

Tout de même, il ne fallait pas abuser de sa bonté, mais sa curiosité l’avait emporté. L’ancien homme politique avait bien envie de savoir ce que la blonde avait à lui dire. Une fois qu’elle fut entrée, il referma la porte derrière elle et resta appuyé quelques secondes contre l’entrée. Cette fascination était intacte donc…

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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Lun 26 Mai - 17:36


And in your eyes I see ribbons of color. I see us inside of each other. I feel my unconscious merge with yours and I hear a voice say, "What's his is hers". I'm falling into you. This dream could come true and it feels so good falling into you. Ian & Alexis

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Poser son regard sur lui faisait naître des sensations qu'elle avait oubliées. Un mélange de remords et d'attirance qu'elle ne pouvait nier. C'est la première fois qu'elle reposait son regard sur lui après deux ans. La première fois qu'elle lui adressait la parole. Il était froid. Son regard n'était nullement le même que celui qu'il avait posé sur elle la première fois. La porte se ferma directement, laissant une amère déception prendre place en elle. La main toujours contre la porte, elle ne put s'empêcher de laisser un soupir filtrer entre ses lèvres. C'était tellement évident. Elle ne pouvait faire autrement que de se douter de cette éventualité, de cette option. Le voir avait tout de troublant. Maintenant fois, elle s'était imaginé leurs retrouvailles, des plus brutales, aux plus tendres, mais au fond d'elle, elle se doutait qu'il n'avait pas la moindre envie d'entendre ce qu'elle avait à lui dire. Alexis ne pouvait faire autrement que de laisser son regard se poser sur la porte, comme si elle espérait qu'il revienne sur son idée, sur son geste. Elle ne demandait pas grand-chose, que quelques minutes pour pouvoir lui expliquer, lui parler. Elle s'en voulait depuis deux ans. D'une certaine façon, elle avait besoin de cette rédemption pour pouvoir avancer, se libérer de ce fardeau. La jeune femme resta plantée devant cette porte fermée, ce froid qui s'était installé entre eux. Elle comprenait. Elle savait. Elle aurait dû savoir la première fois, mais ce n'était pas le cas. Elle n'était qu'une gamine perdue, incapable de se sortir de cet enfer dans lequel elle s'enfonçait.

La porte s'ouvrit une fois de plus et elle sentit son coeur manquer un battement dans le fond de sa poitrine. Elle détestait se sentir de la sorte, tellement fragile entre ses doigts. C'est ce qu'elle était en ce moment. Silencieuse, elle entra dans la demeure de son ancien amant, ne manquant pas de passer près de lui, de respirer cette odeur masculine qui était encore gravée dans le fond de son esprit. Elle ne montrait pourtant rien, tentant de garder une certaine neutralité face à lui, parce qu'elle n'était plus la petite fille, celle à même de se perdre dans les vices de la chaire. Ce n'était pas elle. Il n'avait pas la moindre idée de ce qu'elle était, de ce qu'elle faisait ou avait pu vivre. Il lui en voulait, mais elle n'avait pas la moindre idée que des caméras avaient été posées dans sa chambre d'hôtel. La somme donnée l'avait un peu aveuglé, parce qu'elle manquait cruellement d'argent à cette période de sa vie. La demoiselle se tourna vers lui, glissant les mains dans le fond des poches de la veste posé contre ses épaules. Elle ne portait qu'un simple jeans, un haut blanc tombant vaguement contre ses formes suaves et une veste dans les teintes de beiges. Rien de séduisant. Rien de provocant. Elle ressemblait à la simple étudiante qu'elle était.

La demoiselle n'avait pas réellement d'idée de comment aborder les choses, mais comme son temps était limité, elle n'avait d'autre choix que de se lancer dans quelques explications. « Je sais que tu m'en veux. Je m'en doute.» La demoiselle prit une pause, se mordant la lèvre une fois de plus. C'était un simple signe de nervosité, parce qu'elle ne se sentait pas parfaitement à son aise dans cette situation. Prise au piège dans des souvenirs qui ne faisaient que fuser dans le fond de son esprit. Elle se souvenait parfaitement du goût de ses lèvres, de sa poigne ferme, de ses contacts prenants. Maintenant, elle voyait ce regard noir, cette envie de lui lancer au visage qu'elle avait gâché sa vie. C'était surement le cas. « Je ne savais pas en venant te voir qui tu étais, je ne connaissais rien à cette époque, j'étais simplement perdue, je n'avais rien à quoi m'accrocher et je tentais d'obtenir de l'argent pour me sortir de cette vie qui ne me ressemblait pas.» La demoiselle quitta son regard pendant quelques instants avant de reprendre doucement. « J'avais pas la moindre idée qu'il y avait une caméra quelque part. On m'avait mal informée sur toi. La personne qui est entrée en contact avec moi m'avait simplement dit que tu étais en divorce et que tu avais besoin de te changer les esprits.» Sa voix n'était devenue qu'un simple murmure. Son regard vint chercher celui de Ian une fois de plus. « Je ne sais pas si tu vas me croire, mais c'est la vérité. Je ne voulais pas gâcher ta vie.» Elle semblait largement sincère, mais il avait le choix de croire ou pas ce qu'elle était en train de lui raconter. Pourquoi est-ce qu'elle se donnerait tout ce mal pour avoir son pardon? En temps normal, elle aurait dû encaisser la grosse somme et ne pas s'en faire avec l'était d'esprit de Ian. Ce n'était pourtant pas le cas et elle ne pouvait pas le sortir de ses pensées, de son esprit.

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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Lun 26 Mai - 20:01

Ian ∞ Alexis
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La voir là, en chair et en os, alors qu’il l’avait tellement souvent rêvée depuis la fin de son mariage, ça avait quelque chose d’horriblement tentant. Bien sûr, une tentation à laquelle il ne pouvait pas se permettre de céder, tout simplement parce qu’elle était l’objet du délit, la femme avec laquelle il avait mis fin à son mariage, à sa vie politique et à une partie de sa vie tout court. Ian avait conscience que ça risquait de ne pas être facile, il avait conscience que jamais il n’aurait dû la faire entrer dans sa maison, mais après tout, il avait ignoré cette femme pendant deux ans, alors il pouvait bien au moins écouter ce qu’elle avait à lui dire. Alors, après lui avoir claqué la porte au nez, il lui avait donné l’occasion de rentrer et de s’expliquer, puisque c’était ce qu’elle souhaitait. La jeune femme était encore plus belle qu’avant. Ses courbes toujours aussi parfaites, ses lèvres fines et délicates, sa chevelure blonde comme les blés, et puis ce petit air timide qui lui faisait autant de charme que la première fois. Certes, ils avaient connu une nuit loin d’être délicate, mais il fallait bien avouer qu’il avait tout de suite vu en elle quelque chose de spécial… si seulement elle n’avait pas été mineure.
Bon, quand il se remettait ça en tête, il avait tout de suite beaucoup plus de facilités à lui en vouloir, il la détestait purement et simplement pour avoir osé le filmer, pour avoir filmé leurs ébats et pour avoir fait en sorte que cette vidéo tombe entre les bonnes mains. Lorsqu’elle prononça ses premiers mots, Ian leva les yeux au ciel. Il était toujours appuyé contre la porte d’entrée, pas persuadé d’avoir envie de poursuivre. Elle savait qu’il lui en voulait, la belle affaire. Le jeune home ne savait pas s’il devait en rire ou en pleurer.

Sérieusement ? C’est plus que ça, tu peux me croire.

Il était froid, son regard était noir, et en même temps il tentait de cacher le désir qu’il éprouvait à l’idée de la savoir ici, comme cette fois où elle avait frappé à la porte de sa chambre d’hôtel et qu’ils ne s’étaient pas embarrassés de paroles inutiles. Mais cette fois c’était un règlement de comptes, et dans dix minutes elle serait dehors. Et il ne la reverrait plus, parce qu’il allait tout faire pour. Alors que la belle était rentrée dans sa maison, lui s’était dirigé vers la baie vitrée de son salon, observant le jardin et le temps plutôt clément. Il pouvait donner l’air de ne pas écouter ce qu’elle lui disait mais il était au contraire très attentif. Comme un lion aux aguets. Mais quand elle lui avoua qu’elle savait qu’il était en procédure de divorce, ou en tous cas que c’était ce qu’elle pensait, son sang ne fit qu’un tour. Depuis qu’il était avocat, Ian méprisait ces femmes qui couchaient avec des hommes mariés sous prétexte qu’ils allaient divorcer. Bien entendu, les hommes étaient encore plus à blâmer parce qu’ils trompaient leur femme, mais il avait eu tellement d’affection pour cette femme qu’il ne voulait pas croire qu’elle avait pu commettre pareille bêtise.

Donc tu n’avais jamais ouvert un journal de ta vie ? Et il ne t’est jamais passé par la tête que le fait que je sois éventuellement en train de divorcer signifie que je sois toujours marié ?

Il était tout autant responsable qu’elle, une notion dont il avait conscience mais c’était fou de voir à quel point, et à quelle vitesse, la mauvaise foi pouvait vous aveugler. En un instant, vous pouvez passer de l’homme le plus gentil du monde à la pire des ordures, et tout ça à cause de cette mauvaise foi. Ian avait brisé seul son mariage, il avait été celui qui avait succombé à la tentation irrésistible de ces longues jambes longilignes. Retrouvant ses esprits, il écouta sa dernière supplication avant de plonger à son tour le regard dans le sien. Il avait évité ce contact de toutes ses forces avant ça, mais sans doute se devaient-ils de le faire maintenant.
L’espace d’un instant, il resta calme, tempéré. Il n’avait plus envie de s’énerver, cette histoire lui avait déjà tellement pris. Les mains dans les poches, le torse bombé, il lui répondit, d’un air fataliste :

C’est trop tard. Elle est gâchée ma vie.

Fataliste oui, il l’était devenu avec les événements des deux dernières années. Mais au final, la seule chose qui bouleversait réellement l’anglais, c’était de savoir qu’il ne pouvait plus voir son fils autant qu’il le désirait. Un drame dans la vie de l’ancien home politique qui avait vu sa vie lui filer entre les doigts. Une tragédie oui, qu’il avait pris pour habitude de rejeter sur ses adversaires politiques, sur cette call-girl, alors que le seul responsable, il le voyait tous les jours dans le miroir. Il y avait toujours de la colère dans sa voix, mais elle s’était radoucie.

Mais ne t’inquiètes pas, tu n’es pas la seule responsable de ce massacre. Dis-moi, pourquoi tu es là ? Pourquoi ne pas simplement continuer ta vie de ton côté ?

Et ne pas venir me tenter avec ton visage parfait et le souvenir de cette nuit incroyable ? Franchement, il était irrécupérable.


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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Lun 26 Mai - 20:28


And in your eyes I see ribbons of color. I see us inside of each other. I feel my unconscious merge with yours and I hear a voice say, "What's his is hers". I'm falling into you. This dream could come true and it feels so good falling into you. Ian & Alexis

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À chaque fois qu'il prononçait un mot, c'était comme un coup de poignard dans le fond de ses entrailles. Il savait les mots pour lui faire faire ressentir cette souffrance qu'elle ne pouvait nier. Il savait dire ce qui était à même de la troubler depuis des années. Il s'éloignait d'elle, elle restait près de la porte d'entrée, parce qu'elle se doutait qu'elle allait finir par partir à un moment où un autre. Elle ne pourrait pas passer le reste de la journée chez lui à parler, à s'excuser, à se laisser de plus en plus troubler par cette proximité. Ses mots étaient acerbes et faisaient naître cette culpabilité dans le fond de son être, sans qu'elle ne puisse passer outre, sans qu'elle ne puisse la nier. Ca lui faisait un bien fou de pouvoir lui dire, lui avouer ce qui la tracassait depuis deux ans. Cette histoire. Lui. Elle savait que c'était malsain, que ce n'était pas bien, mais elle était incapable d'oublier complètement cet homme, lui a lui avoir arraché ce désir qu'elle n'avait jamais ressenti auparavant. Ce qui était le plus troublant, c'est qu'elle pouvait encore le sentir parcourir son corps alors qu'il se trouvait à l'autre bout de la pièce. Alexis se contentait de ne rien faire d'autre que de parle, que de dire ce qu'elle gardait dans le fond de ses pensées depuis deux ans. « Je..» Elle poussa un soupir. Il le rendait plus que nerveuse. Elle ne savait pas quoi dire, ni comment le dire. « Je sais qu'il n'y a pas de mots pour effacer le passé et changer le présent. J'étais jeune. J'avais dix-sept ans. Je n'avais même pas d'argent pour manger, tu penses vraiment que j'avais le temps de m'intéresser à la politique. T'en connais beaucoup de femmes de dix-sept ans qui sont réduit au rang de call-girl? Parce que j'étais une des plus jeunes et que franchement, j'aurais largement préféré voir ta belle gueule à la télé et savoir ce qui se passait dans cette ville, plutôt que d'ouvrir les cuisses pour des hommes pour qui je ne ressens aucune attirance.» Les mots sortaient de ses lèvres sans qu'elle ne puisse le contrôler. Elle était plutôt gênée d'avoir lancé ça de la sorte sans mettre de filtre, sans dire les mots d'une autre façon, mais ce n'était que pure vérité.

Il sembla se calmer. Elle se contenta de laisser les mains dans le fond de ses poches, ne sachant pas quoi faire de son corps ni comment se sentir dans cette situation éprouvante. La blonde aurait continué sur cette lancée, lui avouant qu'il avait été le seul à lui avoir fait du bien. Le seul avec qui elle ne s'était pas senti qu'un simple objet sexuel, mais elle n'était pas là pour ça. Elle ne voulait pas raviver des flammes à même de la briser une fois de plus, elle ne voulait pas avouer ce qui traînait dans le fond de son esprit depuis longtemps. C'était mieux qu'elle se taise, qu'elle cesse de penser à lui, mais c'était largement difficile une fois devant lui. Bien plus qu'elle ne l'avait réellement pensé. La dernière phrase eut le don de l'achever. Elle le savait. Elle s'en doutait, mais l'entendre de ses lèvres tentantes était encore pire. Elle aurait dû s'y attendre. Elle aurait se préparer à cette situation, mais ce n'était pas possible. Une fois dans la vérité, dans ce moment, ça avait tout de déstabilisant. Il leva son regard sur elle. Elle le croisa pour la première fois depuis le début de leur rencontre. Ce contact eut le don de la rendre encore plus fébrile qu'elle ne l'était déjà. Elle fit quelques pas pour quitter l'entrée, le devant de la porte où elle se sentait plus confortable qu'autre part. Comme si elle avait l'option de s'enfuir rapidement si la situation prenait un tournant indésirable. Son regard s'accrocha à celui de Ian alors qu'il lui posa une question. Cette question. Elle se l'était demandé un nombre de fois incalculable. Elle se l'était posée dans tous les sens sans réellement trouver la réponse qu'elle voulait. « Je..» Sa voix baissa d'un cran une fois de plus et elle vint croiser ses bras contre sa poitrine. Elle ne pouvait pas répondre en soutenant son regard. Elle ne pouvait pas avouer en observant ses iris céruléens. « Je tenais vraiment à parler, à m'excuser, même si je sais que ça ne mène à rien.. et puis.» La demoiselle cessa de parler pendant quelques secondes. Elle ne pouvait pas le dire. Elle ne pouvait simplement pas. « Je n'arrive pas à me sortir cette nuit de l'esprit. J'avais besoin de te revoir.» C'était un souffle. Un aveu. Un murmure tellement doux qu'il aurait parfaitement pu ne pas l'entendre. C'était peut-être mieux ainsi. D'une certaine façon, elle espérait qu'il n'ait pas entendu ce qu'elle venait de dire. Elle lui avouait qu'il était le seul homme à avoir marqué son esprit, dans ces foutues ténèbres dont elle était incapable de se détacher. Il l'avait troublé. Cette façon de le toucher. Cette façon de l'embrasser. Maintenant, elle avait dû mal à se laisser allez entre d'autres mains, parce qu'elle avait peur. Ce qu'elle avait vécu à Londres avait laissé largement de stigmates, de marques.

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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Mar 27 Mai - 4:56

Ian ∞ Alexis
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Quand Ian avait appris que la jeune femme avec qui il avait couché cette nuit-là n’avait que dix-sept ans, c’était la colère qui avait dominé. Colère de s’être fait berner par des gens qui lui voulaient du mal, mais aussi par cette femme qui faisait bien plus que dix-sept ans, et oui, il avait été naïf au point de croire qu’une femme comme elle pouvait réellement s’intéresser à lui. Mais ce n’était pas une femme, c’était une enfant et il avait été coupable de détournement de mineur. Lui qui avait toujours mis un point d’honneur à respecter la loi, il se retrouvait embarqué dans une histoire qui le dépassait complètement. L’avocat avait éprouvé une colère tellement profonde qu’il avait même failli retrouver cette femme pour s’en prendre à elle mais au final, était-elle réellement responsable ? Sans doute avait-elle eu besoin d’argent, sans doute avait-elle éprouvé des difficultés dans sa vie pour en arriver là. Il ne voulait pas croire qu’une femme choisisse de manière délibérée de se contenter de ce type de vie, de s’offrir à des hommes qui ne voulaient rien de plus qu’un coup d’un soir avec une professionnelle. Lui, à aucun moment il ne l’avait vue comme ça. Ils n’avaient bien sûr pas passé de longues heures à discuter de tout et de rien, mais il avait passé une nuit magique, inoubliable, et si les conséquences n’avaient pas été aussi catastrophiques, peut-être aurait-il cherché à avoir lus qu’une simple nuit. Mais les choses étaient ce qu’elles étaient et Ian lui en voulait toujours. Pourtant, la manière sèche dont elle parlait de cette vie qui était la sienne rappelait à l’anglais qu’elle n’était effectivement qu’une gamine qui cherchait désespérément un moyen de gagner de l’argent. Tout à coup il retrouvait cette même affection qu’il avait parfois par éclair envers elle. Merde, elle arrivait à le faire culpabiliser.

Tu aurais pu me dire que tu étais si jeune. Tu aurais dû me le dire. Je ne me serais pas retrouvé embarquer là-dedans, j’aurais toujours le droit de voir mon fils et je t’aurais payée si c’était ça le problème.

Bien entendu qu’il l’aurait payée si elle le lui avait demandé, mais elle ne l’avait pas fait, elle s’était contentée de faire son boulot, de le séduire et de coucher avec lui, sans honte, juste parce que c’était e qu’elle faisait tous les jours. Ian ressentait même une pointe de jalousie d’ailleurs quand il y pensait. Il n’avait été qu’un homme parmi tant d’autres, un homme qu’elle avait mis dans son lit pour son boulot de call-girl et non pour son plaisir personnel. Lui avait éprouvé du plaisir, beaucoup trop pour un homme marié d’ailleurs. A nouveau, Ian se demanda pourquoi elle était là, pourquoi elle avait fait le choix de venir le retrouver une nouvelle fois, alors que toutes ses tentatives précédentes étaient restées vaines. Il avait toujours refusé de lui parler, il avait refusé de la voir ou de la laisser l’approcher, la simple vue de la jeune femme lui rappait des choses qu’il voulait oublier. Aujourd’hui, elle était dans sa villa dans le quartier sud de Caerphilly, et il se sentait étrangement détendu. Les mains dans les poches, il se demandait simplement pourquoi, qu’est-ce que ça changeait pour elle de venir le voir ? Il y avait bien l’excuse de « je voulais m’excuser ». Oui mais ça elle l’avait déjà fait un nombre incalculable de fois, et chaque foi il l’avait rejetée, alors qu’est-ce qui était différent ? Ian n’arrêtait pas de se poser des questions et à dire vrai, il détestait se sentir aussi troublé. La dernière fois, on ne pouvait pas dire que ça lui avait été très bénéfique.

Une chose était certaine : c’est qu’il ne s’attendait pas à cet aveu de la part de la jeune femme. Elle n’arrivait pas à se sortir cette nuit de la tête ? Il n’y avait donc pas que lui qui était devenu complètement obsédé après cette histoire ? Parfois, ‘avocat se disait même que s’il n’y avait pas eu toute cette histoire autour de l’âge d’Alexis, mais surtout autour du fait qu’il avait trompé sa femme avec une call-girl, sans doute y aurait-il eu quelque chose d’autre entre eux. Chose qui ne pourrait plus être vérifiée aujourd’hui.
Ian baissa les yeux, cherchant à retrouver ses moyens alors que son rythme cardiaque semblait s’être légèrement emballé. Et merde…

Pourquoi tu me dis ça maintenant…

Il était complètement désespéré, parce que ces mots, il aurait préféré les entendre quad il était dans la tourmente et qu’il avait besoin de quelqu’un pour le soutenir dans les épreuves que cette vidéo avait mise sur son chemin. Il avait été seul contre tous, même ses parents avaient décidé de se mettre contre lui quand ils avaient appris sa trahison. Alors pourquoi maintenant ?

Tu crois que ça a été facile pour moi ? Que parce que j’avais beaucoup d’argent c’était plus simple ? Tu sais combien de fois j’ai voulu que tu me dises que tu ne regrettais rien ? Ça m’aurait aidé, parce que j’ai été tellement de fois traité de violeur et de pédophile que j’ai fini par m’en convaincre.

Un pédophile lui, lui qui avait un enfant qu’il adorait par-dessus tout. On lui avait fait la pire des injures et il ne s’en remettrait probablement jamais. Mais il avait couché avec une gamin de dix-sept ans et c‘était son châtiment.


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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Mar 27 Mai - 11:29


And in your eyes I see ribbons of color. I see us inside of each other. I feel my unconscious merge with yours and I hear a voice say, "What's his is hers". I'm falling into you. This dream could come true and it feels so good falling into you. Ian & Alexis

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C'est comme des coups de poignard au creux de son ventre, les aveux qu'il lui lançait. Le situation changeait. Elle pouvait entendre le son de sa voix se modifier pour laisser place à une certaine tristesse. Ça avait apporté tellement de dégâts, tellement de souffrance que maintenant, ça la rongeait encore plus. Elle ne savait pas quoi faire pour se faire pardonner, se faire excuser. La situation devenait de plus en plus troublante et elle se contentait de rester loin, si loin alors qu'elle crevait d'envie de se rapprocher de lui pour le rassurer, pour le prendre dans ses bras, pour l'embrasser. Des envies qui se faisaient fortement ressentir dans le creux de ses reins. La demoiselle se mordit la lèvre, ne cessant de le regarder alors qu'il se confessait, qu'il se demandait pour quoi elle avait agi de la sorte. Parce que.. Il y avait tellement de raison, tellement de réponses à ce qu'il venait de lui demander. La demoiselle baissa les yeux quelques secondes, avant de souffler. Un autre aveu qu'elle lui lançait. D'autres mots qu'elle avait pensé tellement de choix. Cette nuit. Cette nuit était gravée dans son esprit. Cette attirance était encore intacte. C'est surement ce qui la tuait. Elle voulait refaire sa vie, mais il avait cette parcelle de son âme encore attachée à son passé. « Ce fois-là, ce n'était pas du travail pour moi. C'est la première fois que je ressentais du désir, de l'envie pour un homme. Je n'ai pas pu partir, je n'ai pas pu me raisonner quand je suis arrivée dans ta chambre d'hôtel.» Alexis leva le regard une fois de plus pour le regarder. Ça avait débuté doucement. Elle était arrivée. Le courant avait tout de suite passé quand ils avaient commencé à parler après cette fausse comédie. Il avait été tellement gentil. Il avait voulu lui venir en aide. Elle avait ressenti cette envie s'installer au creux de ses reins sans qu'elle ne puisse s'en défaire. Ça avait fini par déraper. Pour la première fois, elle ne s'était pas contentée de partir comme une voleuse, elle était restée avec lui, à parler un peu, à laisser ses doigts fins vaquer sur son corps parfait. C'est quand elle avait dû le quitter que la réalité l'avait happé de plein fouet. Retour à sa vie. À cette vie merdique. Depuis cette histoire, la demoiselle avait décidé d'arrêter de métier, si s'en était réellement un. Avec cet argent, elle s'était inscrite en court, mais elle ne recevait que des commentaires agressant, que des insultes sur le fait qu'elle aimait brisé les mariages. Elle n'avait plus couché avec qui que ce soit parce qu'elle avait été dégoûté par tellement d'autres avants. Ca la tuait. Ca lui faisait peur de s'ouvrir à quelqu'un. Elle avait donné sa première fois à un obsédé qui n'avait pas manqué de la réduire à néant. Elle se sentait sale. Elle ne se sentait pas bien et c'était encore la même chose maintenant.

Pourquoi elle lui avouait? Elle n'en savait rien. C'était plus fort qu'elle. C'est ce qu'elle avait pensé pendant des années, pendant les deux ans à remuer cette histoire dans le fond de son esprit. La blonde ne savait plus qui répondre, elle ne savait plus quoi dire à cet instant précis. C'est pour cette raison qu'elle resta silencieuse, continuant d'écouter ce qu'il avait sur le coeur. Ça lui faisait mal d'entendre. Mal d'entendre qu'il avait autant souffert à cause d'elle. Ça n'avait rien de facile. « Je comprends Ian.»  Un souffle. Elle sentait son ventre se tordre dans tous les sens, parce qu'elle avait tellement de remords depuis deux ans. « Je suis partie pour te retrouver, mais aussi parce que j'étais incapable de reprendre une vie normale. J'avais des commentaires sans arrêt alors que je m'étais inscrite à l'école pour reprendre les années d'études qui me manquaient. Que j'étais une salope. Une briseuse de couple. Que je ne faisais que gâcher des vies. Crois-moi, je sais ce que ça fait. Ma vie était déjà brisée, je ne pensais pas qu'elle pouvait l'être plus.» La demoiselle détestait parler de cette période de sa vie, c'était quelque chose de douloureux, quelque chose qui ne faisait remonter que la souffrance. Ici, personne ne savait rien sur elle et c'était parfait de cette façon.

Ce qu'il disait la tuait, la brisait. Elle ne regrettait pas cette nuit. Cette nuit avait surement été la meilleure, la seule à être apte à faire sentir la demoiselle comme une personne normale. Elle décida de s'approcher de lui, sans penser, sans se demander ce qu'il allait faire. Elle n'en avait rien à faire à ce moment précis. C'était surement trop tard. Trop tard pour cette conversation, mais il fallait qu'elle lui dise, qu'elle lui fasse comprendre. Elle laissa ses deux mains se poser sur les joues de Ian dans un geste fluide, un geste particulièrement doux. Son regard se leva pour se poser dans le sien. Ca avait tout de sincère ce qu'elle était en train de faire. C'est seulement aussi près de lui qu'elle se rendit compte à quel point cette proximité la troublait encore, la prenait de part en part. « Je sais que c'est trop tard, mais je ne regrette pas. Tu ne m'as forcée à rien, j'ai décidé de venir, mais j'ai aussi décidé de rester pendant toute la nuit. C'était la première fois que quelqu'un me faisait sentir normale, que je me sentais bien. Tu n'es pas un pédophile, tu sais parfaitement que j'étais consentante, que j'étais libre de mes choix.» Elle soupira doucement avant de reprendre. « Je suis désolée. Je n'ai pas pu partir Ian, me raisonner, parce que tu m'attirais.» Elle marqua une pause. « Parce que tu m'attires toujours.» Son souffle se coupa pendant quelques secondes. Elle crevait d'envie de l'embrasser, mais ça serait surement le geste le plus stupide qu'elle pourrait poser. La demoiselle lâcha rapidement son visage, gênée par ce qu'elle venait de lui dire. Elle était timide, réservée, il pouvait voir ce qu'elle était, il l'avait déjà vu. Elle se recula de quelques pas, remettant une distance entre eux, lui tournant quelque peu le dos pour observer l'extérieur. Son coeur s'emportait, ainsi que la majeure partie de ses sens. Elle passa ses mains sur son visage pour se raisonner, mais elle y sentait encore la texture de sa peau. « Je suis désolée, je ne devrais pas te dire tout ça. Ça serait plus simple te dire que je te déteste. Plus simple que tu continues de me regarder avec autant de haine. Je pense que c'est une mauvaise idée que je sois ici.» Elle fuyait son regard. Partir. Il fallait qu'elle parte, c'était surement la meilleure option. Elle était pourtant clouée là, à quelques pas de lui.

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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Mar 27 Mai - 13:58

Ian ∞ Alexis
Say something, I’m giving up on you. I’ll be the one, if you want me to - Anywhere, I would’ve followed you. Say something, I’m giving up on you
Ian s’était senti sali pendant des jours, des semaines, des mois, comme si cette simple erreur remettait en question tous les choix de vie qu’il avait pu faire. Il remettait en question le fait d’être devenu avocat, le fait de s’être spécialisé dans un domaine pour lequel plus personne ne lui ferait jamais confiance, il remettait en doute sa famille, ses amis, son fils et tout ce qu’il avait pu lui apporter. Il se demandait si un jour seulement il serait capable de se comporter comme un homme nouveau, parce qu’on lui avait pris tout ce qui faisait de lui l’homme qu’il était. Incapable de dire s’il éprouvait le moindre sentiment pour cette fille qui, une nuit seulement, avait réussi à lui apporter ce que sa femme ne pouvait plus lui donner. Il était même arrivé que Ian s’interroge sur la fidélité de sa femme car une chose était certaine : il n’y avait plus le lien qui avait jadis existé entre eux. Lui qui avait tellement besoin de sentir celle qu’il aimait contre lui, cette sensation il l’avait seulement retrouvée avec cette femme, payée pour le faire se sentir bien. Mais qu’est-ce que c’était bon de savoir qu’on était désiré par quelqu’un. Bien qu’il n’eut pas le droit de ressentir ce genre de sensations, il n’arrivait pas à les effacer de sa tête tant elles étaient persistantes, comme un coup de poignard qui lui rappelait sans cesse la douleur de la déception éprouvée quand il avait appris la vérité. L’entendre lui dire que cette fois-là n’avait pas été un simple boulot pour elle. Comment pouvait-il la croire aujourd’hui, avec tout ce qu’il s’était passé ? De l’eau avait coulé sous les ponts certes, mais sa colère était toujours bien intacte, et elle avait été une call-girl, payée pour faire croire aux hommes qu’ils lui donnaient du plaisir…

Est-ce que tu n’étais pas payée pour faire croire ça à tous les hommes ?

Dans la voix de l’homme, c’était surtout une pointe de tristesse et de déception que l’on pouvait ressentir. Déçu il l’était, car cette nuit-là, il avait des choses que jamais depuis il n’avait ne serait-ce qu’imaginer ressentir. Il avait envie de croire que malgré ce qui lui était arrivé, quelque chose de positif pouvait en ressortir, et qu’un jour il pourrait à nouveau être heureux avec une autre femme. Sa relation avec Amélia était terminée oui, mais il avait toujours le droit au bonheur, ou du moins c’est ce dont il tentait de se convaincre. Rien n’était moins facile quand pendant des semaines, on vous avait traité comme l’ennemi public numéro un. Un homme dont aucune femme ne voudrait jamais. Lui, la seule qui avait pu lui montrer une éclaircie dans le ciel noir qui était le sien, s’était révélée être bien différente de ce qu’il pensait : trop jeune, et surtout payée pour ce qui avait été l’une des plus belles nuits de sa vie. Mais à nouveau, lorsque la blonde lui raconta à quel point sa vie à elle aussi avait été difficile après le chapitre de la vidéo, Ian se rendit compte que jamais il n’avait pris le temps de voir les choses de son point de vue à elle. A ses yeux, elle n’était que la vie qui avait brisé sa vie mais quand on y pensait bien, sa vie à elle avait probablement subit des bouleversements sans nom. Les yeux baissés, le regard embrumé par ce qui semblait être une sensation de tristesse, il tenta de la masquer pour qu’elle ne se rende compte de rien. C’était trop tôt encore, il avait besoin d’en apprendre plus, besoin de savoir le fond de l’histoire.

Je n’avais jamais vu les choses sous cet angle-là. Que pensait ta famille de tout ça ? Enfin si tu as une famille puisqu’au final, je ne te connais pas, je ne sais pas ce qui t’a amené là.

Le problème là-dedans, c’est qu’ils avaient couché ensemble sans se connaitre, et c’était d’ailleurs sans doute ce qui avait rendu les choses aussi séduisantes. Ils ne se connaissaient pas, pas de préjugés l’un sur l’autre, ils pouvaient s’aimer l’espace d’une nuit sans que ça ne gêne personne. Sauf que tout le monde avait fini par le savoir.
Ian était en train de ressentir des sensations qu’il se refusait à ressentir, et le fait qu’elle se rapproche maintenant de lui, posant ses mains délicatement sur ses joues pour lui parler, n’améliorait sans doute rien. Elle était terriblement envoutante et c’était bien sûr un problème. Mais pourtant, il était bien incapable de se reculer, ou de la forcer à le faire. Restant solidement planté au milieu de la pièce, il la laissait simplement faire. Il ne pouvait poser le moindre geste envers elle. Toute tentative les ferait basculer dans un sens ou dans l’autre. Il en venait même à se demander si elle n’avait pas de caméra sur elle, mais la chose serait dangereuse. Et puis, ses paroles, les paroles d’une femme le suppliant de bien vouloir d’elle une nouvelle fois, même si le désir n’était pas littéralement prononcé.

C’est trop tard, tu as sûrement raison. Et tu n’as pas le droit de me dire ça, pas maintenant. Pas aujourd’hui.

Ce n’était pas réellement ce qu’il avait eu envie de lui dire, mais c’était la première chose qui était sortie. Des mots graves, qu’il regretta presqu’immédiatement. Il n’avait pas envie de la voir fuir mais ça serait sans doute plus simple si elle partait. D’ailleurs, elle se recula et l’anglais regretta tout de suite ses mains sur son visage. Alors cette attirance avait réellement existé, et elle existait toujours réellement. Assez étonnant que pour le croire, mais Ian avait envie d’y croire juste un instant. Quand elle mentionna le fait qu’elle devrait partir, et sans doute lui dire qu’elle le détestait, Ian ressentit un pincement dans la poitrine, une drôle de sensation dans le ventre.
Toujours plantée là, elle ne se résolut pourtant pas à bouger. Sans trop y réfléchir, Ian fit quelques pas pour se planter en face d’elle et déclara :

Peut-être que tu devrais partir oui. Mais tu n’as aucune raison de me détester toi. Je n’ai rien fait de mal. Et on ne peut pas dire qu’on ait commencé en étant raisonnables tous les deux.

Ses idées s’embrouillaient dans sa tête et Ian aurait certainement eu besoin de faire une liste de pours et de contres, mais force était de constater qu’il n’en avait plus le temps. S’approchant encore un peu d’elle, la main du londonien vint se perdre d’abord sur le bras de la blonde avant de venir s’emparer un peu plus brusquement de son menton pour attraper ses lèvres. Les hostilités étaient lancées, et la seule chose dont il avait envie, c’était de voir si cette émotion qui restait tapie dans un coin de sa tête, reste de cette nuit, existait toujours réellement.


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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Mar 27 Mai - 17:39


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Plus le temps passait, plus elle sentait cette tension à même de la happer, de prendre possession de ses sens, de la rendre folle. C'est la première fois qu'elle pouvait lui dire sa version des faits, lui faire comprendre qu'elle n'était pas fière, de son passé, de ce qu'elle avait pu faire. Elle gardait tout de même un souvenir intact de cette soirée, de ce foutu moment dont elle ne pouvait se défaire depuis deux ans. Elle était sincère. Revenir vers lui pour lui mentir à nouveau ne lui faisait pas envie, elle n'en voyait nullement l'utilité. Un soupir passa doucement entre ses lèvres. Elle comprenait sa réticence, cette envie de la repousser, parce qu'elle avait menti une fois, pourquoi pas une de plus. « Je ne serais pas revenue te voir pour faire semblant, je ne vois pas pourquoi j'agirais de la sorte.» C'était un fait. C'était la vérité, mais il était libre de penser ce qu'il voulait d'elle. Parler de cette période de sa vie n'avait rien de facile, parce qu'elle tentait de l'oublier, de passer outre en refaisant sa vie ici. Sa famille. Sa famille. C'était un sujet délicat, mais il avait raison. Ils ne savaient rien l'un de l'autre. Une lueur de tristesse passa dans le fond de ses yeux alors qu'elle baissa le regard quelques secondes. « Je n'ai plus de famille. Ma mère est morte en me donnant la vie et mon père voulait un garçon. Ce que je ne suis visiblement pas. J'ai quitté à seize ans quand il a levé la main sur moi, j'ai atterri à Londres et j'ai accumulé les conneries.» C'est la première fois qu'elle parlait de son passé, qu'elle parlât de sa vie et sa voix était nouée, ça n'avait rien de facile.

La tension se faisait de plus en plus palpable, surtout quand elle laissa ses doigts se poser contre sa peau, ressentant cette douceur qui l'avait hanté depuis des années. Ça la rongeait. Ça la tuait de se trouver si près de lui sans pouvoir rien faire, parce qu'elle n'osait pas, parce que la culpabilité ne la quitterait simplement jamais. Ses mots lui faisaient un mal qu'elle ne pouvait nier, venant raisonner dans son esprit alors qu'elle tentait de se raisonner, de se dire que partir était la meilleure option, la meilleure chose à faire. Son coeur s'emballa à ses mots, elle ferma les yeux quelques secondes pour se frotter le visage une fois de plus. Elle tentait de reprendre le dessus sur les sensations qui s'imposaient à elle, elle tentait d'oublier cette envie, cette attirance qui la rongeait depuis trop longtemps. « Je pense qu'il n'y aura jamais de bon moment pour te dire la vérité.» C'était ce qu'elle pensait, c'était ce qui s'imposait dans le fond de son esprit. Il s'approcha, elle sentit sa présence près d'elle. La demoiselle ne put que lever les yeux pour le regarder, pour poser son regard dans le sien. Ils étaient d'accord. Ils étaient enfin d'accord sur quelque chose, qu'elle devrait partir, qu'elle ne devrait pas être là. « Je déteste ce qui se passe en moi quand je te regarde, cette façon que j'ai de perdre le contrôle.» Il s'approcha, ses doigts contre son bras eurent le don de faire naître des frissons sur sa peau. Sa voix n'était qu'un souffle, qu'un murmure suppliant.

Elle ferma les yeux, laissant ses lèvres se presser contre les siennes, laissant son corps se coller contre le sien. La main d'Alexis vint se poser contre sa nuque pour caresser cette peau, pour sentir ce contact sous ses doigts. Ils vinrent ensuite se perdre dans ses cheveux, s'y agrippant, pour l'empêcher de reculer, pour l'empêcher de rompre ce baiser qui l'envoutait. Elle ne mentait pas. Elle ne jouait pas. Il pouvait sentir les palpitations de son coeur contre son torse, sentir la chaleur de sa peau monter d'un cran. Elle perdait pied. Elle se perdait dans cette envie, dans les souvenirs, dans cette scène qu'elle s'était rejouée en boucle dans le fond de son esprit. Sa main libre vint passer sur l'avant-bras de Ian, laissant le bout de ses doigts caresser cette peau, remonter lentement pour se perdre contre son épaule et rejoindre sa nuque. Le baiser prit de l'ampleur. Lui qui était timide et posé, elle vint se perdre dans cette envie qui la possédait depuis trop longtemps, jouant de sa langue contre la sienne. Elle le rompit, venant passer ses lèvres dans le creux de son cou qu'elle embrassa aussi tendrement que sensuellement, un autre aveu, un autre souffle se perdant contre sa peau masculine. « Je n'ai pas la moindre envie de partir.» La seule envie qui la possédait en ce moment n'avait rien de sain, elle était dirigée vers lui, vers les souvenirs de cette nuit qu'elle avait envie de renouveler. Ca aurait plus facile d'oublier, de passer à autre chose, mais elle était obsédé, troublé et envouter par cet homme qui avait le premier à même de la faire ployer de plaisir, de prendre son corps d'assaut aussi brusque que doux.

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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Mar 27 Mai - 18:12

Ian ∞ Alexis
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Mentir, se cacher, éviter de raconter toute la vérité, des stratagèmes qu’Ian avait mis des années à développer mais dont il avait bien besoin aujourd’hui, car même si les choses étaient différentes depuis qu’il s’était installé à Caerphilly, il gardait toujours cette crainte que l’on vienne à le reconnaitre et qu’on le traite à nouveau comme le paria qu’il était lorsqu’il vivait à Londres, après le scandale. Un scandale qui lui avait valu une vie brisée, mais chaque parole de la belle résonnait comme un doux écho dans sa tête. Il avait envie de savoir ce qu’il se serait passé s’il avait accepté de l’écouter plus tôt. Elle n’avait pas envie de lui mentir, ou en tous cas plus envie, mais le souci avec le mensonge, c’est que lorsqu’on y a gouté une fois, il est difficile de s’en détacher complètement. Elle ne serait pas venue le voir si c’était pour lui mentir. Bon, le bénéfice du doute ça existe, et c’était justement ce qu’il reprochait aux autres de ne pas avoir eu envers lui, alors peut-être devrait-il être capable de le lui offrir ?
Soupirant, il lui répondit alors en haussant les épaules, résigné puisqu’il savait ce qui allait probablement constituer a suite des événements :

Bon, alors peut-être qu’on arrivera à parler. Je fais pas de promesses, j’ai arrêté les promesses il y a longtemps, mais on peut tenter.

Aucune idée malsaine en tête si ce n’est celle d’enfin discuter avec la personne qu’il tenait pour responsable du moindre de ses maux. Il avait vraiment envie de faire des efforts et pour ça, il se devait nécessairement d’accepter de lui parler et d’écouter ce qu’elle avait à lui dire. Il l’avait évitée pendant assez longtemps, maintenant il devait se comporter comme un adulte et accepter qu’elle lui parle. Mais tout de suite, les gestes d’Alexis se firent plus sensuels, plus doux, comme si cette attirance éprouvée une nuit existait toujours. Dans le chef de Ian, l’attirance était toujours présente, plus forte que jamais depuis qu’il avait trouvé la blonde sur le pas de sa porte, fragile mais tellement plus femme. Tut ce qu’il espérait c’était de ne plus avoir de problèmes. Mais quels problèmes pouvaient-ils avoir puisque plus personne n’était là pour les séparer ? Lorsqu’elle commença à lui parler de sa famille, de sa mère morte à sa naissance et de son père qui la battait et qu’elle avait préféré fuir, Ian se battit contre son envie de la prendre dans ses bras. Non, trop tôt, ps encore. Il devait résister à la tentation.

Je suis désolé. Je comptais pas faire remonter ça à la surface.

Il ne voulait pas la blesser, certainement pas. Elle avait déjà l’air tellement fragile qu’il en faudrait probablement peu pour que la belle s’écroule complètement. Elle n’était pas ici pour parler de son passé mais de leur passé commun, alors autant faire comme si ses paroles n’avaient jamais été prononcés, bien que la tentation soit grande de la consoler. Elle détestait avoir la sensation de perdre pied, elle savait qu’aucun moment ne serait assez bon que pour lui avouer ce qu’elle ressentait quand elle le voyait. Lui aussi éprouvait de drôles de choses et pourtant, il n’y avait rien qui lui fasse plus envie que de l’emmener dans sa chambre et de lui faire à nouveau l’amour comme il y a deux ans. Il la voulait elle, entièrement, sauvagement, en souvenir du bon vieux temps et puis même tellement plus. Idée à effacer de sa tête. Il n’avait pas le droit de faire ça, comme il venait de le lui rappeler. Tentation, vile tentation que voilà. Sa chevelure et la douceur de sa peau, son regard triste et convaincu à la fois, tout lui donnait envie de la prendre à nouveau.
Lui aussi détestait perdre le contrôle, c’était pour ça qu’il avait fait de la politique. Garder le contrôle sur tout. Mais sa carrière politique avait été un échec, peut-être était-ce un signe.

Moi aussi je déteste ça.

Mais c’était déjà trop tard. Le simple moment où leurs regards s’étaient croisés avait suffi. Leurs lèvres se frôlèrent d’abord avant de se toucher dans un baiser tendre, puis passionné. Un de ces baisers de cinéma qui vous donnent envie de connaitre la même chose. La main d’Alexis se faisait insistante dans sa nuque, comme si elle avait peur que l’anglais ne se rende subitement compte que c’était une mauvaise idée. Un baiser passionné, ses mains dans le bas du dos de la blonde, il avait envie de gouter à nouveau à ces sensations délicates. Mais alors qu’elle lui avouait qu’elle ne voulait pas partir, ses lèvres dans son cou, Ian eut un électrochoc. Ils n’avaient pas le droit de faire ça, il était toujours en colère et pas sûr d’être capable d’oublier un jour l’affront vécu. Fermant les yeux, regrettant déjà, il se recula en attrapant les poignets de la belle et lui murmura :

C’est une connerie. On ne peut pas faire ça, on n’attendrait que ça pour m’enlever définitivement mon fils.

Il savait que la voix de la raison venait de s’exprimer. A contrecœur il s’éloigna de quelques pas, reprenant ses esprits. La tête emplie d’idées contradictoires, il resta un long moment silencieux. Il s’étonna même que la belle ne bouge pas. Elle aurait pu prendre ses jambes à son cou. Mais alors que finalement elle s’apprêtait sans doute à tourner les talons, Ian se précipita vers elle après avoir ajouté :

Oh et puis merde. Qu’ils aillent se faire voir. Moi je ne veux pas que tu partes.

Jamais il n’avait éprouvé un tel sentiment, partagé entre son envie de la posséder une nouvelle fois, et sa crainte que ça ne soit qu’une ruse qui finisse par arriver aux oreilles des juges, familles et autre ex-femme qui peuplaient son quotidien. Il était seul, elle était seule, ils étaient majeurs cette fois. Et il avait envie d’elle, là, tout de suite, qu’importe les conséquences le lendemain matin.


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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Mar 27 Mai - 19:42


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Ça le rendait folle. Ca le prenait de part en part, parler de son histoire, de le voir. Ça faisait remonter un tas de choses qu'elle tentait de refouler. Ils étaient tous deux pris au piège dans cette relation malsaine, dans cette tension, dans cette attirance qui se faisait de plus en plus étouffante. Des regards qui voulaient en dire long. Le comportement de Ian qui se modifiait au fur et à mesure qu'il lui donnait la chance de s'exprimer. Il découvrait sa version des faits, il en savait un peu plus sur ce qu'elle cachait depuis des années. La demoiselle était perdue, parce qu'elle ne contrôlait rien, parce qu'elle se sentait plus que fragile dans cette situation qui pourrait lui faire plus de mal que de bien. Alexis avait tendance à s'attacher aux mauvaises personnes, à ceux qui ne voulaient pas d'elle ou qui avaient tendance à lui nuire. Depuis deux ans, elle ne faisait que se protéger, évitant les contacts physiques. Ce baiser. Cette façon qu'il avait de la prendre entre sa poigne ferme, ça la rendait folle, ça la troublait encore plus que la première fois parce qu'elle perdait littéralement le contrôle de son corps. Quand il s'extirpa de cette étreinte, prise par un élan de conscience, elle ne put que baisser le regard, sentir ce malaise prenant prendre possession de son corps en entier. Il avait peur. Il avait peur d'elle, de ce qui pourrait se produire par la suite, mais ça n'avait rien d'un piège, parce qu'ils n'étaient plus dans ce passé, dans cette situation qu'ils avaient connue ensemble. La demoiselle était majeure, libre de ses actes et elle savait qu'elle avait envie de le revoir, de lui parler. Maintenant, elle savait qu'elle crevait d'envie pour lui, de reproduire ce moment, de se sentir à nouveau se perdre, oublier. C'était la mauvaise chose à faire, pour elle, pour lui. Elle était incapable de se détacher de lui depuis des années et se retrouver dans cette situation, envahis des sensations qu'elle ne pouvait repousser, ça avait tout de perturbant. Ce n'était pas un piège. Il n'y avait pas de caméra. Elle ne faisait plus ce métier depuis qu'elle était venue s'installer au pays de Galles, dans sa ville natale. « Ian.. personne ne saura rien, je ne fais plus ce métier, j'ai réussi à me sortir de cette vie, mais je sais que ce n'est pas bien. Je sais que la meilleure chose à faire est de partir.» La demoiselle ne pouvait pas lui reprocher ce manque de confiance, elle ne pouvait pas lui en vouloir, mais elle était incapable de savoir comment se sentir à ce moment précis.

L Son regard le quitta, venant vaquer sur le sol pendant quelques secondes. Les sensations ne faisaient que se perdre, se décupler, s'amplifier sans qu'elle ne puisse contrôler quoi que ce soit. Prise au piège entre sa conscience et le désir. Le désir de se perdre dans un corps à corps avec lui, le désir de retrouver cette proximité qui les avait troublés, marqué. C'était facile de s'en rendre conte à cet instant précis. Cette chimie. Ce quelque chose à même de les posséder, de les animer. Un soupir. Un soupir qui fila entre ses lèvres alors qu'elle se décida enfin à partir. Il se résonnait, elle devait faire la même chose. Un pas. Un pas avant qu'elle ne se rende compte qu'il était là, une nouvelle fois, près d'elle, encore plus près qu'il ne pouvait l'être tout à l'heure. Son regard se porta dans le sien, elle l'observa un moment, sans réellement de mot, sans réellement savoir ce qu'elle devait dire ou faire. Ses doigts vinrent retirer la veste qui traînait encore contre ses épaules frêles, cette veste qui cachait ses formes, son corps. Elle crevait de chaud depuis qu'il était venu poser ses lèvres sur les siennes, sa température avait monté d'un cran. C'était la deuxième fois qu'elle se sentait de la sorte et c'était toujours avec le même homme. Surement parce qu'elle ne donnait la chance à qui que ce soit d'autre d'entrer dans sa vie, dans son espace vital. Il y avait bien Cadell, mais il avait tout d'un charmeur alors elle était incapable de lui faire confiance. Elle n'était pas prête, pas prête à rien puisque son esprit était encore hanté par les fantômes de son passé. La blonde se mordit la lèvre pendant quelques instants, sentant la tension se faire de plus en plus intense, elle s'approcha de l'ancien homme politique pour laisser ses doigts parcourir son bras avec une certaine douceur, une retenue, parce qu'elle avait envie de le découvrir à nouveau, parce qu'elle avait envie qu'il la possède entièrement. Sans savoir qu'elle n'était qu'un objet. Libre d'être la femme qu'elle était pour la première fois. « Je sais que c'est de la folie.» Un souffle. Un murmure avant qu'elle ne reprenne ses lèvres avec une certaine douceur, qu'elle laisse sa main libre passer sous le haut de Ian pour caresser sa peau, passant par ses flancs pour atterrir dans son dos. Partagée entre trop de choses, elle voulait cesser de penser, pendant cette soirée, pendant cet instant. Ça ne pouvait que lui faire un bien, mais la chute serait surement plus rude par la suite. Elle ne pouvait pas s'attacher. Elle ne pouvait simplement pas.

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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Mar 27 Mai - 20:49

Ian ∞ Alexis
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Ian n’avait pas envie de prendre des risques inconsidérés mais tout ça n’avait plus rien d’inconsidéré. Si vous aviez parlé au Ian d’il y a un an, aigri, amer, il vous aurait sans doute répondu que toutes les femmes étaient des putes et que les hommes ne valaient franchement pas mieux, mais son avis avait sensiblement changé sur la question. Aujourd’hui, il se sentait plus à l’aise, notamment parce qu’il comprenait après tout ce temps que ce qu’il avait fait était certes répréhensible, mais que ça n’avait plus rien de grave aujourd’hui. Il ne savait pas ce que l’avenir lui offrirait, et il n’était même pas certain d’avoir envie de se pencher sur son avenir aujourd’hui. S’il devait le faire, il pourrait le faire à un autre moment, quand cette plantureuse jeune femme ne serait pas dans son salon à attendre son prochain pas. Si elle ne faisait plus ce métier, il espérait dans un certain sens que c’était un peu grâce à lui et à cause de cette histoire. Elle avait au moins eu la chance de pouvoir changer de vie. Pour lui, les choses étaient compliquées. Ian se demandait si c’était une si bonne chose que ça qu’il ait eu la possibilité de changer de vie. Après tout, il avait un enfant, une femme qui l’avait soutenu pendant des années, un métier qui le passionnait mais des adversaires coriaces, c’était le moins que l’on puisse dire. Elle lui promettait que personne n’en saurait rien, mais était-il réellement possible de se promettre ça après tout ce qu’ils avaient connus ? Le choix de l’anglais était de toute façon déjà fait depuis un moment. Il savait qu’il succomberait pour une nouvelle nuit. Il savait que cette nuit serait magique et charnelle, il savait qu’il prendrait du plaisir et peut-être même qu’il voudrait la connaitre mieux. Pour le reste, c’était quelque chose qui devrait être mûrement réfléchi un peu plus tard, mûrement réfléchi un peu plus tard, l’euphorie du moment passée. Il n’avait pour le moment pas envie de s’embarrasser de longues réflexions sur le sens de la vie et de cette relation. Cette promesse faite yeux dans les yeux lui suffisait amplement pour le moment.

Mais toi et moi on n’est pas doués pour prendre les meilleures décisions.

Et ses lèvres de retrouver celles de la jeune femme. Il ne pouvait pas se résoudre à la laisser partir, il n’en avait pas envie, il voulait la serrer à nouveau contre lui. Une fois qu’il eut pris sa décision, il ne pouvait plus reculer. Le jeune anglais s’empara de ses lèvres et scella ces deux bouches avides dans un biser tantôt doux, tantôt plus sensuel. Ian commença plus timidement, elle aussi d’ailleurs. Tous les deux devaient réapprendre à se connaitre, à tâter le terrain, à se connaitre tout simplement, comme la première fois. Un moment qu’il n’oublierait jamais mais qu’elle ne semblait pas avoir oublié non plus. Le biser dura jusqu’à ce qu’elle le rompe brièvement pour, dans un murmure, lui confier la folie de cet instant. Oh oui, de la pure folie c’était certain. Il était venu ici pour repartir à zéro et il se retrouvait dans les bras de cette femme. Les bras qui avaient mis fin à sa vie d’avant. Un léger sourire aux lèvres, le premier vrai depuis le début de la conversation, Ian posa ses mains sur le visage de la belle, contemplant chaque détail de ce visage qu’il revoyait dans ses pires cauchemars, et ses plus beaux rêves.

Complètement. Mais c’est trop tard maintenant.

Il était déjà retombé dans ses filets, dans ses grands yeux, dans sa longue chevelure blonde, le regard posé sur les courbes parfaites de son corps devinées par les vêtements qu’elle portait. Des vêtements qu’elle laissait déjà tomber, à l’image de sa veste qui avait rejoint le sol. La température augmentait effectivement légèrement mais elle ne cesserait sans doute pas de croitre au fil de la soirée.
Alors qu’il se demandait encore si c’était une bonne idée, son corps lui répondit que c’était trop tard. D’un geste presqu’un pu brusque, il souleva le poids plume de la jeune femme pour l’emmener dans sa chambre à coucher. Il voulait faire les choses bien et pas simplement la prendre dans un divan. Non, cette fois il avait besoin de ressentir l’affection qu’il ne connaissait plus depuis son divorce. Pas une femme n’avait eu la chance de le toucher depuis tout ce temps. Miracle pour un homme. Inimaginable pour lui que de faire l’amour sans justement la partie « amour », ou en tous cas affection de la chose. Une fois dans la chambre, il déposa la jeune femme sur son grand lit vide, froid, aux draps noirs qui représentaient tellement l’humeur maussade qui l’habitait.
Ian la regardait et il ne pouvait s’empêcher de se dire que malgré le fait que ça soit une très mauvaise idée, il aimait pourtant l’idée de la redécouvrir, de savoir ce qu’il avait manqué pendant deux ans. Il ne s’attacherait, pas encore, pas avec la colère qui l’habitait encore, mais il était dangereux de voir qu’il était possible que ça se produise un jour. Doucement, ses lèvres glissèrent dans la nuque d’Alexis jusqu’à lui murmurer :

T’es sûre de vouloir faire ça ? Pas de retour en arrière possible, on est liés d’une certaine façon pour toujours toi et moi.

Et c’était vrai. Elle pouvait encore tout arrêter maintenant, il ne lui en voudrait pas, pas plus qu’avant. Elle pouvait décider que de ce lien, elle n’en voulait plus, ça mettrait un terme à tout ce qui avait jamais existé entre eux. Mais sans doute était-ce déjà trop tard pour ça. Restait à voir si elle décidait de rester là, à subir ses assauts, à sentir ses lèvres se balader sur sa peau et ses mains caresser doucement son ventre plat, sa peau délicate.


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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Mar 27 Mai - 23:29


And in your eyes I see ribbons of color. I see us inside of each other. I feel my unconscious merge with yours and I hear a voice say, "What's his is hers". I'm falling into you. This dream could come true and it feels so good falling into you. Ian & Alexis

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La demoiselle ne ressentait pas la moindre envie de revenir en arrière, parce qu'ils étaient déjà trop loin. Qu'est-ce qu'ils avaient à perdre maintenant? Les enjeux étaient loin d'être semblables à ceux du passé. Elle ne devait rien à qui que ce soit, elle ne faisait plus ça pour de l'argent et il n'était plus avec sa femme. Ce qu'ils risquaient? De se faire mal. De se torturer encore plus qu'ils ne l'étaient déjà. Ils étaient marqués par leur histoire commune et malgré le fait qu'elle tentait de le chasser de ses esprits, la demoiselle en était incapable. Chaque geste. Chaque mot. Chaque contact qu'il apposait sur sa peau semblait irréel, comme si ses sens étaient décuplés. Son corps réagissait bien plus qu'elle ne l'aurait vraiment voulu. Un sourire passa sur les lèvres de Ian ce qui eut le don de faire naître un sourire sur les siennes, monter la gêne contre son visage. Le voir sourire était surement plus troublant que tout le reste. Avec lui, elle ne contrôlait rien et c'est surement ce qui l'effrayait le plus, de se perdre dans réellement comprendre, sans réellement pouvoir choisir. Les baisers. Les contacts furtifs, mais posés. Ça faisait deux ans qu'elle refusait la moindre caresse, le moindre baiser de la part de qui que ce soit. Elle se renfermait sur elle-même depuis trop longtemps. C'était trop tard quand elle avait posé le regard sur lui, quand elle était entrée dans sa demeure pour parler. Elle ne pensait jamais que ça allait se terminer ainsi, elle ne pensait pas qu'il allait s'approcher d'elle, l'embrasser, la prendre dans ses bras. Elle ne répondit rien, se contentant de répondre au baiser, de répondre à la moindre caresse qu'il lui assénait.

Quand il leva la demoiselle du sol, elle ne manqua pas de passer ses bras autour de son cou pour s'accrocher à lui. Le moment était étrange. La situation la troublait, la rendait folle. Si seulement elle pouvait comprendre ce qu'elle ressentait. C'était un dilemme dans son esprit, le chaos total. Son regard s'accrocha aux détails sobres de cette chambre, de ce lieu qui était le sien avant de reposer son regard sur lui à nouveau. Cette tendresse était déstabilisante, elle qui avait eu l'habitude de se faire brusquer, de se faire briser. Son souffle dans son cou fit passer un nombre innombrable de frissons contre sa peau doucereuse. C'était impossible qu'elle change d'idée. La demoiselle n'avait pas la moindre envie de le repousser ou de partir. La seule envie était de sentir son corps contre le sien, de goûter à sa peau et se perdre dans des délices dont elle avait souvent rêvé. Le feu au creux de ses reins était simplement incontrôlable. Elle ne crevait d'envie que de céder aux pulsions qui se faisaient de plus en plus prenantes. Un soupir de bien-être franchit la barrière de ses lèvres alors qu'elle s'approcha de lui pour le faire basculer, trouvant ainsi le chemin de son corps, venant se positionner à califourchon par-dessus lui. Le regard d'Alexis se posa directement dans le sien, se penchant pour approcher dangereusement ses lèvres des siennes, sans pour autant y voler un baiser. Son regard se planta directement dans le sien, il pouvait y lire l'intensité, le désir et un mélange de tellement de choses que ça en venait simplement incompréhensible. Son souffle se mélangeait au sien, son bassin était posé contre le sien alors que sa cascade de cheveux blonds venait s'échouer sur les draps foncés. « J'ai jamais été aussi sûre.» Sa main vint se poser contre sa joue alors qu'elle prit ses lèvres d'un assaut de tendresse, reprenant ses baisers dont elle n'avait pas envie de se passer pour l'instant. C'était malsain. C'était surement mal de se reperdre dans le passé, mais elle était tombé une fois, c'était inévitable.

Le désir ne faisait que s'accroitre alors qu'elle se retrouvait sur lui, laissant ses doigts libres passer contre sa joue, caresser la peau de son cou pour s'échouer contre son torse. Il pouvait parfaitement sentir à quel point sa peau était bouillante, sentir cette fièvre qui prenait possession du corps de la blonde. Elle quitta ses lèvres, l'attirant vers elle pour qu'il se retrouve assis, sans quitter la position qu'elle avait adoptée un moment plus tôt. Ses doigts s'attardèrent à lui retirer son haut qu'elle fit tomber sur le sol tout juste à côté du lit. Alexis restait silencieuse, laissant son regard quitter son visage pour passer le long de son corps pendant quelques instants. Il était attirant, faisant vibrer son corps de façon incontrôlable. Elle se mordit la lèvre une fois de plus, manie qui ne la quittait pas, mais cette fois c'était dû au désir qui prenait possession de son bas-ventre. Une de ses mains vint se poser contre son épaule, glissant lentement le long de ses bras, caressant cette peau qu'elle apprenait de nouveau, qu'elle découvrait une fois de plus. C'était irréel, c'était invraisemblable ce moment. Son coeur ne cessait de s'emballer, se perdant dans des embardées à même de se rendre douloureux contre ses côtes. C'était tendre. Trop tendre. Ça la perturbait, mais elle aimait sentir la peau de Ian glisser contre ses doigts, elle aimait lui montrer qu'elle ne faisait pas ça pour l'argent, juste parce qu'elle en crevait d'envies. Elle tentait de taire la raison au fond d'elle. Deux ans. Deux ans qu'elle ne s'était pas retrouver dans un moment intime, dans un corps à corps éprouvant. La demoiselle n'aurait jamais imaginé que ce soit avec lui. La main contre son visage se contentait de caresser sa peau, de laisser son index dessiner le contour de ses lèvres lentement, le carré de sa mâchoire pour venir se perdre dans ses cheveux une fois de plus, cheveux qu'elle agrippait. C'était en train de la tendre folle. Lui. Tout ça.

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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Mer 28 Mai - 14:45

Ian ∞ Alexis
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Chaque geste, chaque mot prononcé, chaque étincelle dans ses yeux, chaque émotion qu’elle ressentait, tout ça avait le don de la rendre encore plus belle, encore plus désirable. Ian se souvenait très bien la première fois qu’il l’avait vue, lorsqu’elle avait frappé à la porte de sa chambre d’hôtel. Il y avait une fragilité chez elle qui la rendait attirante de toutes les manières possibles. Il avait d’abord cru à une mauvaise plaisanterie avant de finir par sombrer dans les bras de cette jolie plante. Bien entendu il n’avait pas prévu la suite des événements, et si c’était à recommencer il ne ferait sans doute pas les choses de la même manière. D’abord, il ne tromperait pas sa femme mais attendrait que le divorce ait été prononcé avant de tenter quoi que ce soit, en particulier avec une call-girl dans une chambre d’hôtel, un hôtel de luxe de plus. Mais plus encore, Alexis était le genre de fille qui méritait tellement plus qu’un coup facile dans une chambre comme celle-là. Elle méritait son respect tout entier, et cette nuit-là, même si quelque chose de spécial s’était passé entre eux, on ne pouvait pas dire qu’elle avait bénéficié de tout le respect qu’il pouvait lui offrir. Il ne l’avait vue que comme la fille que l’on avait payé pour faire l’amour avec lui. Cela faisait maintenant deux ans qu’il la voyait de la même façon, deux ans qu’il s’empêchait de s’approcher de trop près des femmes de peur d’être déçu. Il aurait sans doute été déçu de toute façon, mais voilà qu’il se retrouvait dans la situation qu’il avait évitée pendant si longtemps. Une situation enivrante, presqu’indécente mais c’était sans doute ce qui lui plaisait le plus dans cette relation qui l’unissait à Alexis. Il y avait ce lien indéfectible entre eux, un lien qui n’aurait jamais dû exister.

Lorsque finalement il l’avait emmenée dans les draps noirs de sa chambre à coucher et l’avait allongée, il avait su que c’était la fin, et que rien ne pourrait les faire revenir en arrière. D’ailleurs, avait-il seulement envie de revenir en arrière ? Avait-il envie de la voir quitter ses bras, de ne plus sentir la chaleur de sa peau contre la sienne, de ne plus respirer son parfum, de ne plus dessiner les courbes de son corps ? Non, c’était impossible de faire marche arrière aujourd’hui. Une fois qu’on avait gouté au fruit défendu, son parfum restait en bouche et ne pouvait plus vous quitter.
A califourchon sur lui, la belle se rapprochait dangereusement de son visage alors que la main d’Ian venait se perdre dans le bas de son dos. Il avait envie de redécouvrir chaque partie de son corps, il avait envie de caresser le moindre centimètre de sa peau. C’était comme une drogue, une drogue tellement puissante qu’il avait l’impression que ses sens étaient décuplés. Tentation charnelle s’il en était. Ce souffle était envoutant, terriblement addictif. Finalement, elle vint lui glisser dans le creux de l’oreille qu’elle n’avait jamais été aussi sûre d’elle.
Une bonne chose, ou pas, mais Ian était dans l’incapacité de réfléchir dorénavant. La seule chose qui occupait son esprit était le corps dénudé de la belle blonde. Elle occupait la moindre de ses pensées, comme elle le faisait depuis deux ans de toutes les manières possibles.
Redressé, assis sur le lit, la belle sur ses genoux, il sentit son t-shirt tiré et envoyé au sol. Aucune importance, il se fichait de savoir où pouvaient finir ses affaires. Il n’était pas sûr d’avoir envie de quelque chose de romantique, ni même de quelque chose de bestial. Il voulait un amour passionné, comme ce qui existait entre eux, sucré mélange de colère, de frustration et d’envie. Une fois son haut au sol, les doigts de la belle commencèrent un parcours sensuel sur sa peau, son torse et ses bras alors que les lèvres de l’anglais ne cessaient de se mettre en recherche de celles d’Alexis.
Les doigts d’Ian commençaient à leur tour à se faire plus entreprenants. Il démarra sa découverte en les glissant par-dessus le haut de la belle.
Il avait tellement envie de s’en débarrasser rapidement. Leurs langues se frôlèrent à nouveau avant de danser une valse endiablée, rythme suivi par les mains d’Ian qui découvraient une nouvelle fois ce corps si parfait. Son ventre d’abord, puis le bas de son dos, le long de sa colonne vertébrale, et ce haut qui remontait au fil de sa découverte. Haut qui finit par rejoindre celui de l’anglais sur le sol. Egalité parfaite entre les deux, mais l’anglais avait la vague impression que l’égalité ne resterait pas parfaite bien longtemps.

Se faisant un peu plus bestial, le jeune homme reprit le dessus sur la blonde pour venir couvrir son corps de baisers, commençant par son nombril puis remontant pour venir embrasser la naissance de sa poitrine. Deux ans qu’il attendait de pouvoir toucher, embrasser à nouveau le corps d’une femme. Elle était encore plus belle que dans ses souvenirs les plus fous, ceux où il se voyait lui faire l’amour dans la chambre, puis dans la salle de bain, tous les endroits sur lesquels il avait fantasmé. Sa main droite se mit à glisser d’abord sur son mollet, puis sur sa cuisse pour arriver dans son entrejambe, la cherchant un peu du regard. Ne pas lui donner satisfaction tout de suite, elle avait attendu deux ans, elle pourrait attendre encore un peu. Remontant vers son visage, le corps en feu, sa température corporelle ayant augmenté de plusieurs degrés, son rythme cardiaque au maximum et le regard plein d’envie, il lui glissa :

Ca fait deux ans que j’attends de pouvoir te toucher à nouveau.

Il en avait rêvé sans jamais oser le dire. Cela aurait été reconnaitre sa faiblesse face à cette femme et il ne le souhaitait pas. Il voulait se montrer fort, mais il ne l’était pas. Caressant une première fois sa poitrine par-dessus le vêtement qui la recouvrait encore, il retourna y déposer quelques baisers avant de s’attaquer à la fermeture de son pantalon. Il avait horriblement envie d’elle et il voulait la voir nue, vite, tout de suite, maintenant. Envie incontrôlable, presque trop forte. La vouloir, encore, toujours, une fois, plusieurs fois.


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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Mer 28 Mai - 15:18


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Elle avait l'impression que son coeur allait exploser contre sa poitrine, que sa peau était bien plus sensible qu'elle ne l'avait jamais été. Chaque souffle. Chaque caresse apposée contre sa peau avait quelque chose d'étouffant, de grisant. Cette passion la brûlait de part en part, à même de la consumer, de la brûler entièrement sans qu'elle ne ressente l'envie de s'esquiver, de s'éloigner. C'était impossible de dire le nombre de fois qu'elle s'était rejoué cette scène en boucle, parce qu'elle était incapable de l'effacer de son esprit. Ça l'obsédait. Ça la rongeait sans qu'elle ne trouve la force de s'en défaire. La sensation de sa peau rêche contre ses doigts, de son corps contre le sien, elle se perdait dans cette envie qui la dévorait de plus en plus. La demoiselle sentait le feu au creux de ses reins devenir de plus en plis violent. Deux ans. Ça pouvait paraître long. C'était long. C'est seulement maintenant qu'elle se rendait compte que ça lui avait manqué. C'est avec lui qu'elle avait ressenti le désir pour la première fois, c'est avec lui qu'elle recommençait, qu'elle tombait à nouveau. C'était mal. C'était mauvais. C'était trop bon pour qu'elle puisse se détacher de son corps, quitter ses lèvres dont elle se délectait, dont elle abusait. C'était tellement de contradiction dans le fond de son esprit. Son corps crevait d'envie de se retrouver contre le sien une fois de plus. La sensualité d'un moment avait quelque chose de complètement irréel. Ça la transcendait, la transportait. Son haut vint retrouver celui de Ian qu'elle avait laissé tombé quelques instants plus tôt. Ça ne la gênait pas. Ça ne le rendait pas mal à l'aise. Ce n'était pas la première dois qu'il pouvait poser son regard sur elle.

Un baiser. Les doigts de la jeune femme qui ne cessaient de découvrir cette peau dont elle se sentait dépendante à ce moment précis. Son souffle se coupa quand elle se retrouva sous lui, sentant ses lèvres parcourir sa peau bouillante, sa peau brûlante. Sa peau réagissait à chaque caresse, chaque baiser qu'il y déposait, les muscles de son corps se tendaient sans qu'elle ne puisse contrôler quoi que ce soit. Elle se perdait dans cette passion, dans cette attirance fusionnelle qui ne semblait pas les avoir quittés depuis des années, depuis la première fois. Elle ne comprenait pas réellement ce qui était en train de se produire, elle était incapable de comprendre la foule de sensation qui la possédait quand elle se retrouvait dans la même pièce que lui. Parce qu'elle était encore trop jeune, trop brisée pour savoir, pour connaître ce genre de sensation. Un de ses mains vint se perdre contre sa nuque alors qu'il découvrait sa peau de ses lèvres, ce qui avait le don de la rendre folle, de la posséder en entier. Ses doigts passèrent dans ses cheveux alors qu'elle ne put s'empêcher de soupirer. Un soupir de désir, de plaisir. Alexis était littéralement en train de perdre le contrôle. Tellement de choses les séparaient, mais il y avait ce lien à même de les attirer comme des aimants. Elle avait du mal à contrôler, à comprendre. Il revint vers elle, son regard fiévreux se porta une fois de plus dans le sien. Ses mots. Ce qu'il lui disait avait le don de la percuter, de la déstabiliser. Qu'est-ce qu'elle devait penser? Qu'est-ce qu'elle devait dire? Elle n'en savait rien. Elle ne savait plus rien à ce moment précis. « Ian..» Sa voix n'était qu'un souffle perdu dans cette passion commune. Elle avait simplement pensé qu'il la détestait, qu'il crevait d'envie de se venger, de la réduire à néant. Ce n'est pas ce qu'il lui soufflait. Ce n'est pas ce qui était en train de se produire. Sa main libre vint passer dans le dos de son amant, de son ancien amant, de celui qui troublait ses sens. « Ça fait deux ans que je crève d'envie de me retrouver contre toi.» Souffle. Souffle qu'elle peinait à contrôler.

Elle se cambra doucement quand elle sentit les mains masculines de Ian s'attarder sur son pantalon. Son coeur ne cessait de s'emporter, son souffle de se perdre sous cette envie qui se faisait oppressante. Sa peau brûlait. Son corps crevait contre lui. Elle avait peur de retrouver rapidement cette réalité. Après. Après ce moment fusionnel. Il ne lui faisait pas confiance. Elle ne se faisait pas confiance. Elle n'était prête à rien, qu'une jeune femme perdue qui venait de reprendre le contrôle de sa vie. Leur écart d'âge. Leur passé. C'est impossible. Ils étaient pourtant là, à se désirer, à s'embrasser, se caresser. Il la rendait littéralement folle. La demoiselle lui donna un coup de main pour qu'il puisse retirer le bout de tissu qui la couvrait encore. Elle ne portait pratiquement plus rien, que quelques bouts de vêtements cachant très peu de choses. Alexis vint perdre ses lèvres dans son cou une fois de plus, y laissant la trace de ses dents, y laissant passer sa langue dans des baisers plus que torrides. Il pouvait sentir ce feu au creux de ses reins, sur chaque parcelle de sa peau à même de la faire fondre, de la transpercée, la prendre en entier. Ses dents vinrent s'acharner sur son lobe d'oreille pendant quelques instants. Un autre souffle. Un autre aveu dans le creux de son cou, qu'elle lui jetait doucement. « Ça fait deux ans que je ne me suis pas abandonnée dans les bras d'un homme. Tu étais le dernier. » Il y avait Cadell. Mais Cadell c'était carrément autre chose. Il l'entraînait dans quelques conneries, elle lui venait en aide quand il allait mal. C'était une relation complexe. Ian. C'était de la passion à l'état brut. Ce quelque chose dont elle ne pouvait plus se détacher depuis la première fois.

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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Ven 30 Mai - 18:55

Ian ∞ Alexis
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Tellement de fois il avait vécu ce moment à nouveau. Tellement de fois il avait revu ce corps nu contre le sien. Tellement de fois il l’avait maudite d’avoir fait apparition dans sa vie, parce qu’une fois qu’elle y était apparue, la blonde n’avait jamais pu la quitter. Ian avait fait tous les efforts du monde pour l’oublier, pour oublier ce parfum délicieusement subtil qui s’était emparé de ses narines. Oublier la douceur de sa peau, le gout légèrement fruité de celle-ci. Oublier sa voix qui lui susurrait des mots tendres cette nuit. Une nuit, pas une de plus, et pourtant il n’avait fallu que ça pour qu’il se sente devenir complètement fou. Combien de fois avait-il eu l’impression de ressentir une lame s’enfonçant lentement à travers lui quand il avait appris le véritable rôle de la belle, quand il avait appris sa trahison, quand il avait copris qu’elle était venue le voir dans le seul but de le faire tomber. Il saignait à chaque fois qu’il y pensait et pourtant, il avait la vague sensation que tout ça pouvait être oublié, à chaque fois qu’il caressait cette peau qui tellement lui avait manqué.
L’espace d’un instant, Ian n’avait plus eu envie de réfléchir, il n’avait plus envie de se prendre la tête, plus envie de se perdre dans des réflexions qui gâcheraient ce moment unique. Pas si unique que ça, mais unique dans le sens où cette fois, il savait que plus personne ne serait là pour le faire tomber. La marche avait déjà été loupée, il était déjà tombé et maintenant, il pouvait balader ses mains entreprenantes sur ce corps sensuel, presqu’entièrement découvert, comme bon lui semblait. Quoi qu’il y avait toujours un peu trop de vêtements à son gout sur le corps d’Alexis.

Leurs lèvres se rejoignaient dans des baisers tantôt frêles, tantôt torrides. Ses mains glissaient dans la nuque de la belle pour garder le contrôle sur elle alors qu’il a voulait la plus proche possible de lui. Il voulait la posséder entièrement, comme quand ses doigts glissaient de sa nuque à son omoplate, la caressant délicatement avant de rejoindre le bas de son dos. Il ne voulait pas toucher les zones les plus sensibles de son corps tout de suite. Lui mettre l’eau à la bouche, lui donner l’envie, apprivoiser son corps avant de pouvoir lui donner le plaisir tant recherché.
Deux ans qu’il en avait envie, et visiblement elle aussi. Doucement, ses mains partirent à la rencontre de l’ouverture de son pantalon, un léger sourire sur le visage. C’était tellement bon, sentir ses mains qui lui caressaient le torse, ses lèvres qui cherchaient encore et encore les siennes, son cou, sa nuque et le reste.

Et ça fait deux ans que je veux savoir si ce que j’ai ressenti ce jour-là était réel.

Et ça l’était, ça l’était complètement. Plus réel que tout ce qu’il aurait pu espérer. Bien sûr que ça rendait les choses encore plus compliquées pour lui maintenant, parce que Ian se rendait copte qu’il était littéralement sous le charme de la blonde. Les blondes avaient toujours eu un effet magnétique sur lui.
Ensemble, ils finirent par se débarrasser du pantalon de la belle et les quelques petits morceaux de tissu qui lui restaient sur le corps ne suffisaient plus à laisser de la lace à l’imagination de Ian. Il pouvait deviner la moindre parcelle de son corps mais l’idée que ça soit encore caché lui plaisait. Il pouvait aisément jouer avec elle, alors que lui portait encore son pantalon.
D’un geste rapide, il put allonger la belle sur le lit et ses doigts commencèrent à partir à la rencontre de chaque centimètre carré de peau à sa portée.
Il commença d’abord par embraser le ventre d’Alexis de baisers sensuels, avant de glisser sa main sur sa poitrine, encore couverte par son sous-vêtement. Mais ce n’était qu’une question de secondes puisqu’il le fit rapidement disparaitre. Un petit geste pour le dégrafer et le tour était joué. Ian dévoila une poitrine parfaite, gonflée de plaisir. Avec un petit sourire en coin, il se glissa sur Alexis pour venir s’emparer une nouvelle fois de ses lèvres, frottant sa poitrine contre son torse parfaitement dessiné.
Après avoir torturé la belle de la sorte pendant quelques secondes, il descendit ses lèvres sur ses seins et commença à les embrasser avant de les masser délicatement alors que son autre main descendait dans une toute autre zone.
Mais c’était à elle de s’occuper un peu de lui et vite, les dents de la jeune femme vinrent s’attaquer à son lobe d’oreille, une sensation qui avait le don de rendre Ian particulièrement fou. Il tenta de garder son calme mais il avait envie d’elle, maintenant, et cela commençait à se voir de toutes les manières possibles. Il sentait son intimité gonflée de plaisir, se frottant contre l’entrejambe de sa blonde. Une sensation qu’il n’avait plus connue depuis longtemps.

Tu étais la dernière pour moi aussi.

Mais lui, c’était surtout parce qu’aucune femme ne voulait d’un homme qui trompait sa femme. La main d’Ian glissa le long du dos de la belle pour caresser ses courbes, avant de venir se perdre sur le seul sous-vêtement qui recouvrait encore son corps fragile et délicat.


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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Lun 2 Juin - 2:24


And in your eyes I see ribbons of color. I see us inside of each other. I feel my unconscious merge with yours and I hear a voice say, "What's his is hers". I'm falling into you. This dream could come true and it feels so good falling into you. Ian & Alexis

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Son corps en entier se tendait à chaque mouvement, chaque geste, chaque baiser qu'il posait sur son corps. Il la rendait folle. D'une certaine façon, elle n'aimait pas perdre le contrôle de la sorte, mais la demoiselle était incapable de faire autrement. Ian était une partie de son passé, le seul homme à avoir cet effet sur elle. Surtout qu'elle s'était largement fermée depuis cette histoire. Elle laissait son amant prendre le contrôle sans réellement penser, ça faisait un bien fou de se laisser abandonner entre des mains à même de vous plaire. Ses mots, ils la rendaient folle et ça lui faisait peur. S'attacher n'était pas la bonne chose à faire, elle le savait. Il y avait trop de méfiance, trop de choses à même de les faire tomber. Des frissons prenaient place sur sa peau quand elle sentit les lèvres masculines partir à l'exploration de sa peau, de ses formes délicates. Le bout de tissu qui recouvrait sa poitrine vint s'échouer contre le sol, sa main libre remonta le long de son dos pour venir se perdre dans ses cheveux alors que ses lèvres s'attardaient contre sa poitrine. Son corps se tendait. Ses muscles se crispaient sans qu'elle ne puisse contrôler les pulsions de son corps. Ses doigts s'agrippaient à ses cheveux. Elle avait l'impression que le moindre baiser lui parcourait le corps en entier, la faisait fondre littéralement. Sa peau était trop sensible. Ça faisait deux longues années qu'elle ne s'était pas abandonnée au moindre baiser, au moindre rapprochement. Avec lui, elle avait l'impression que c'était encore plus prenant. Alexis ne connaissait rien aux sentiments, c'est quelque chose dont elle s'était détachée il y avait des années. Son père avait été celui à même de la briser et après, elle s'était complètement fermée à la moindre sensation qui la faisait sortir de sa zone de confort.

Ian. Son corps ne cessait de réagir au contact du sien. Sa chaleur corporelle était à son maximum, la demoiselle avait simplement l'impression qu'elle était en train de fondre sous ses doigts. Hors de question de rester inactive, de le laisser faire sans poser le moindre geste. La blonde crevait aussi d'envie de laisser ses doigts parcourir ce corps qui l'avait obsédé pendant tant d'années, pour retrouver ce contact qu'elle avait perdu. Il était sa chute. Celle à même de la faire tomber encore une fois. Elle perdait pied à chaque fois qu'elle se retrouvait en face de lui. Elle détestait cette sensation autant qu'elle la désirait. Ses dents s'acharnaient doucement contre sa peau, y déposant des baisers, soufflant dans le creux de son cou, contre son oreille. Elle sentait le renflement de son pantalon contre son intimité, cette envie qui les prenait d'assaut sans qu'ils ne puissent reculer. Les mots qu'il venait souffler contre elle eurent le don de faire manquer un battement à son coeur. La demoiselle n'avait pas la moindre idée de comment elle devait se sentir, c'était un mélange d'émotions qui prenaient possession de son corps. Après un moment de torture, elle vint relâcher son lobe d'oreille pour reposer sa tête contre le lit de Ian, son regard ne manqua pas de croiser le sien. Il pouvait parfaitement lire ce désir qui était en train de la consumer, de la posséder. La demoiselle se mordit la lèvre pendant quelque seconde, laissant sa main passer des cheveux de Ian, à son visage pour caresser lentement ses lèvres de son doigt. Son autre main arpentait un chemin plus sensible qui se trouvait au niveau de leur bassin. Main comprimée entre leurs deux corps qui étaient pratiquement fusionnés l'un à l'autre, elle trouva tout de même l'espace pour passer, caressant son membre à travers le tissu quelques instants. Elle ne jouait pas. Elle n'avait jamais réellement joué avec lui, sauf quand elle avait cogné à sa porte la première fois. Ce qui s'était produit ensuite était réel. Cette envie qu'elle avait ressentie pour lui. Ce désir. Elle le ressentait encore à ce moment même.

Ses doigts s'attelèrent à le faire sombrer un peu plus dans ce désir qui les possédait en entier, un instant de plus avant qu'elle ne s'attarde à ouvrir son pantalon pour le faire glisser le long de ses jambes. Ils n'étaient plus à égalité et elle voulait rétablir l'ordre. Sans ce vêtement à même de les séparer, elle pouvait parfaitement ressentir cette envie, cette passion qui le prenait. Ça la faisait vibrer/chavirer. Sa main se retira d'entre eux pour venir se plaquer directement dans le dos de Ian. Son corps venait se lier encore plus étroitement au sien puisque le tissu ne faisait plus office de barrière. Le feu au creux de ses reins était littéralement en train de la brûler. Deux trop longues années à se priver de ce plaisir, de cette passion. Elle n'en avait jamais ressenti l'intérêt avant maintenant avec lui. Les lèvres de la jeune femme vinrent attraper une nouvelle fois celle de Ian. Leur corps étaient pris au piège dans cette danse endiablée, dans des ondulations à même de faire monter le désir encore plus, si seulement c'était humainement possible. Ses lèvres quittèrent à nouveau les siennes parce que son souffle était court, parce qu'elle commençait à suffoquer dans cette chaleur aussi envoutante que prenante. Son souffle se perdait sur ses lèvres. Un autre aveu glissé dans un souffle de désir. « Je crève d'envie de toi Ian.» C'était le cas. Il le savait. Il le sentait. Elle ne pouvait pas nier, dire le contraire. Au moment où il avait posé ses lèvres sur les siennes, c'était déjà trop tard.

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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Mer 11 Juin - 14:09

Ian ∞ Alexis
Say something, I’m giving up on you. I’ll be the one, if you want me to - Anywhere, I would’ve followed you. Say something, I’m giving up on you
Si Ian était parfaitement honnête avec lui-même, il savait que ce qu’ils étaient en train de faire était une grave erreur, et que ça ne mènerait sans doute à rien, mais il savait aussi qu’il en avait envie, et besoin, depuis deux ans. Il savait qu’il avait besoin de sentir les mains de cette femme se balader sur son corps, il savait qu’il avait besoin de se sentir aimé encore une fois, il savait que cette boule qu’il avait au ventre n’était pas de la colère ou de la peur, c’était de l’envie. Il avait envie d’elle, envie d’épouser la moindre de ses formes, et plus ses vêtements tombaient au sol, plus impatient il était. Faire durer le plaisir était devenu le moindre de ses désirs. Non, il la voulait maintenant, il voulait la posséder une nouvelle fois, avec plus de fougue, plus de rage que la première fois. La dernière fois. Cette fois qui avait changé sa vie radicalement, comme une tornade qui était apparue dans sa vie pour ne jamais plus la quitter.
Ils n’étaient plus à égalité, et pourtant il mourait d’envie qu’ils le soient. Doucement, il s’était débarrassé de ce dernier vêtement qui la recouvrait pour la voir complètement nue devant lui, vision d’un rêve qui s’était trop tôt envolé. Mais alors qu’elle s’attaquait elle aussi à son pantalon, il ressentait le niveau de l’excitation qui montait d’un cran, encore un. Cette folie qui lui brulait le ventre avait quelque chose d’intense, tellement intense, jamais il n’avait ressenti une telle chose, même avec sa femme, aussi loin qu’il s’en souvienne. Sans doute était-il encore aveuglé par la colère qu’il ressentait pour elle mais cette passion, il n’y avait qu’Alexis pour la lui offrir.

Leurs corps dansaient une valse endiablée et plus rien ne semblait pouvoir se mettre entre eux, mise à part la main de la belle qui commençait à longer son membre, le caressant avec une vigueur un peu trop tendre à son gout. Mais alors que tous les deux en étaient arrivés, à un vêtement près, au même niveau, la belle lui murmura des mots qui lui arrachèrent un sourire. Elle crevait d’envie de lui ? Oh certainement pas autant que lui n’avait envie d’elle ! Ian n’avait jamais ressenti une telle force, et c’est d’un mouvement un peu brusque qu’il l’attira sur le lit, allongés, glissant sa main dans le bas de son dos pour caresser ses fesses avant de faire glisser sa main sur son intimité, qu’il frôla d’abord timidement et puis avec de plus en plus de passion. C’était trop tard pour faire demi-tour, aucun des deux ne pourrait nier le fait que ce moment devait arriver, qu’il les consumait littéralement tous les deux.

J’en ai encore plus envie que toi.

Et d’un geste rapide, le dernier vêtement qui les séparait encore parti rejoindre les autres sur le sol, entre les vêtements de la belle et ceux, parsemés de Ian. Le moment était intense, plein de chaleur, leurs corps s’unissaient parfaitement, comme s’ils dansaient sur le même rythme, un rythme effréné, une chanson qui racontait l’histoire de deux amants qui n’avaient jamais eu le temps de mettre un point final à leur histoire, ou de compléter les paroles. Ils ne savaient pas ce que ça représentait, incapables de savoir ce qu’ils voulaient faire après ça, mais Ian savait qu’en cet instant, ce dont il avait envie c’était de la faire sienne. Ses mains glissaient d’un bout à l’autre du corps de la blonde alors que ses lèvres ne cessaient de faire des aller-retour entre celles de son amante et chaque parcelle de son corps, de ses seins gonflés de plaisir à sa nuque, ses bras, ses jambes, son intimité humide. Tous ses gestes étaient délicats et à la fois, un peu plus fougueux que la dernière fois. A l’époque, il n’avait jamais encore couché avec une autre femme que la sienne, il était méticuleux, doux, mais aujourd’hui il était un homme différent. Un homme qui n’avait plus touché une femme depuis deux ans, un homme qui avait besoin de ça pour se sentir vivant, un homme qui avait besoin de se sentir désiré et désirable.
Ses mains expertes savaient exactement ce qu’elles devaient faire pour lui apporter du plaisir. Et puis il y eu ce moment où doucement, Ian fit basculer Alexis sur le lit, caressant d’abord lentement son corps, le couvrant de baisers, avant de glisser u doigt sur son intimité, cherchant la source de plaisir qui était la sienne. Il savourait le moindre de ses cris, de ses gémissements. Il aimait l’entendre gémir. Son corps à lui était littéralement en train de se contracter tant le moment était intense. Et puis, lentement, leurs intimités se rencontrèrent, d’abord en un frôlement. Dans un certain sens, il avait envie que les choses aillent vite, il voulait faire d’elle sa prisonnière pour de longues heures, et d’un autre côté, Ian voulait prendre son temps, la laisser savourer leurs retrouvailles. Ca serait à elle de décider de la vitesse de leur échange. Et puis, il ne pouvait pas se rassasier de ses lèvres, de cette poitrine qui caressait son torse à chacun de ses passages…


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MessageSujet: Re: (pv/hot) say something i'm giving up on you ft. ian   Mer 18 Juin - 3:09


And in your eyes I see ribbons of color. I see us inside of each other. I feel my unconscious merge with yours and I hear a voice say, "What's his is hers". I'm falling into you. This dream could come true and it feels so good falling into you. Ian & Alexis

say something i'm giving up on you

Cette situation lui semblait simplement irréelle. Tant de fois elle avait rêvé de sentir son corps se perdre une fois de plus contre le sien. Elle n'avait pas pu oublier. Il hantait son esprit depuis le moment où elle avait posé son regard sur lui. C'était troublant, déroutant de se retrouver contre lui une fois de plus, de se sentir faiblir à la moindre caresse contre sa peau. Ça la transportait. Ça la transcendait. Ses doigts. Cette façon qu'il avait de l'embrassé, de la posséder. C'était marqué dans le fond de son esprit et c'était la même chose qu'avant. Ce désir qu'il faisait monter en elle. Ce désir qui réduisait à néant le creux de ses reins pour la rendre folle. Ça n'aurait pas dû avoir lieu. Pas encore. Quand elle se trouvait en face de lui, la jeune femme avait du mal à penser correctement. Prise par le passé, par les quelques remords qui la rongeaient encore et par cette attirance qui était toujours aussi réelle. C'était surement ce qui était le plus troublant. Elle avait pensé qu'en se retrouvant ici, elle n'allait que lui offrir des excuses et partir. Alexis était loin de penser qu'elle allait se laisser happer une fois de plus par cette attirance hors norme. Ça la rongeait. Ça l'obsédait depuis des années. Elle aurait dû se douter qu'elle serait aussi déstabilisée.

ISon souffle se coupait sous les caresses. Leur corps se retrouvait complètement imberbe de vêtement, ne laissant que cette chaleur entêtante les posséder, les enivrer. Sous lui, elle laissait ses doigts se perdre contre la peau de son dos, ses lèvres répondre aux baisers qu'il lui volait quand elle n'était pas occuper à soupirer de désir, d'envie. Son corps se tendit sous la tension, sous cette envie prenante qui ne cessait de s'accroître en elle. Deux ans. Deux ans qu'elle n'avait pas pu ressentir un désir, un corps contre le sien. Pour plusieurs raisons. Elle avait peur. Les hommes avaient tendance à la dégouter avec ce qu'elle avait pu vivre. Plus le temps passait, plus elle avait du mal à supporter, à être apte à raisonner correctement. La blonde n'en avait clairement plus envie. Elle ne ressentait que ce besoin viscéral de le sentir se perdre au creux de ses reins, de lui donner ce plaisir qu'elle n'avait pas pu ressentir depuis trop longtemps. Le bassin de la jeune femme vint se coller sensuellement contre le sien, pour le provoquer un peu plus, pour le pousser à bout afin qu'il cède à cette envie qu'elle pouvait parfaitement ressentir. Mouvement de hanche. Frottements sensuels à même de les rendre encore plus fous qu'ils ne l'étaient déjà. La tension était trop grande. Cette envie était littéralement en train de la détruire. C'est pour cette raison qu'elle souffla quelques mots, qu'elle commit l'irréparable une fois de plus. « Je peux plus attendre. Tu me rends folle.» Elle avait du mal à parler. à respirer. Un mouvement. Leur corps étaient parfaitement l'un contre l'autre. La demoiselle ne put empêcher un soupir, un gémissement de passer la barrière de ses lèvres quand ils finirent par s'unir, quand il finit par s'emparer de son corps totalement.

Une danse sensuelle. Des mouvements à même de la faire ployer, de lui faire perdre la tête et la raison. La demoiselle savait. Elle se doutait que ce n'était pas la bonne chose à faire, mais c'était plus fort qu'elle. Ses mains ne cessaient de caresser sa peau. Ses lèvres s'emparaient des siennes pour se perdre dans son cou de temps à autre, dévorant cette peau sur laquelle elle avait fantasmé plus d'une fois. C'était réel. Ce désir. Ce manque qu'elle avait pu ressentir pendant trop de temps. Ce manque qu'il était clairement en train de combler, de remplacer par sa présence. C'était mal. C'était malsain. Elle ne voulait pas le briser encore plus. Elle n'avait jamais voulu le briser. Ils avaient été pris au piège dans quelque chose de trop gros et elle s'en voulait encore. Pourtant, à ce moment, elle ne pouvait plus penser correctement, elle ne pouvait que se laisser perdre sous les mouvements de hanches, sous les coups de bassins, sur le rythme de leur corps qui devenait de plus en plus effréné. La demoiselle lui laissait le contrôle, parce qu'elle n'était plus cette femme joueuse, cette femme à même de prendre les rênes. Elle ne jouait pas cette femme fatale qu'elle avait dû être tellement d'années. Une simple demoiselle se perdant dans un plaisir trop intense, dans cette passion à même de la consumer totalement, de la rendre folle. Alexis ne pouvait empêcher sa gorge de se ployer, son envie de se faire ressentir et de lui faire entendre. C'était plus fort qu'elle. C'était bon. Trop bon.

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