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 the light that's leading me | TOBIAS

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Invité

MessageSujet: the light that's leading me | TOBIAS   Jeu 8 Mai - 9:04

" You are the light that's leading me to the place "
D’un pas pressé, je me hâtais tout droit vers cette devanture qui me semblait bien trop loin. J’étais horriblement en retard, je devais l’avouer. Cela me déplaisait grandement, surtout en sachant qui m’attendait. Et même si ce n’était pas dans ma nature, je n’avais pas eu le choix. Le rendez-vous médical que j’avais eu un peu plus tôt m’avait pris deux bonnes heures au lieu d’une, simplement parce qu’il avait voulu qu’on approfondisse cette conversation que je n’aimais pas avoir. Il essayait toujours de me pousser pour que j’en parle, pour que mes sentiments les plus profonds s’évanouissent plus je m’exprime, mais au fond de moi, même si j’en parlais, ils resteront certainement bien ancré. J’étais la raison de sa mort, et même si deux ans s’était écoulés, je n’avais toujours pas accepté ça.
Traversant, sans réellement faire gaffe, je me fis klaxonner par une voiture qui était sur le point de me renverser. Je regardais le conducteur m’engueuler mais j’haussais les épaules en bredouillant un léger pardon. Au loin, je distinguais la bâtisse du cinéma, sans aucune queue devant. Le film avait du commencé, et une pointe de culpabilité se fit sentir au creux de ma gorge. Devant, un jeune homme regardait impatiemment sa montre. De son allure élégante et grandiose, il me faisait toujours autant vibrer. Je savais qu’il serait là, toujours. Mais le voir attendre ce qu’il espérait me fit ruminer. Je m’approchai cependant de lui, la tête légèrement courbée. « Je suis désolée. J’ai du faire la fermeture de la boulangerie et tout ranger après » dis-je d’une traite. Je lui déposais un baiser sur la joue. Plongeant mes yeux dans les siens, j’ajoutais sourire aux lèvres : « Y’a-t-il un moyen de me faire pardonner ? »
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Tobias Lowe
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MessageSujet: Re: the light that's leading me | TOBIAS   Ven 9 Mai - 12:19

The light that's leading me

J'avais passé ma journée à attendre ce rendez-vous, j'avais beau m'occuper je n'arrivais pas à m'enlever de la tête qui j'allais voir ce soir. Elle avait le chic pour me faire tourner la tête, je n'avais jamais ressenti ça avant. Il y a encore peu, je ne savais pas ce qu'étais ce sentiment, je n'avais que des témoignages qui m'indiquait que c'était l'amour. Je n'avais jamais été amoureux, en tout cas pas amoureux d'une femme que je considérai encore jusque là comme un simple jouet pour mon propre plaisir. Quand j'avais rencontré Cathleen, cela avait tout changé et je m'avoue enfin que ce n'est pas plus mal et que cela fait du bien.
Je travaillais ce jour là, j'aurai pu être d'astreinte mais, mes collègues avaient eu les heures, ce qui me permettait de faire des horaires plus simple et moins fatigante. Je n'avais rien eu de palpitant à faire aujourd'hui, heureusement que des journées comme cela existe parce que cela voulait dire que personne n'avait voulu faire brûler sa maison. Je ne dis pas que tout le monde fait exprès mais, cela arrive que cela soit juste produit pour toucher une assurance et on le voit à la réaction qu'on les propriétaires : tout sourire et détendu... Pathétique.
En tout cas, il était 19 heures et j'avais terminé ma journée, il était temps pour moi de rentrer pour prendre une douche et me changer de façon à être plus présentable.
Mon téléphone avait sonné alors que j'étais sous la douche et puisque je croyais que c'était Cathleen. Je m'étais précipité sur le téléphone pour répondre avant d'entendre la voix qui m'indiquait que ce n'était pas elle mais, juste un collègue. Il me proposait de nous voir ce soir-là pour aller dans les bars et faire la fête mais, j'avais bien d'autres projets et il le savait pourtant. J'ai refusé évidemment avant de retourner dans la salle de bain pour m'habiller.
Tee-shirt noir, collant à mon torse comme d'habitude et un jean, je n'avais pas besoin de me mettre en costume, je n'étais pas un pingouin... Très peu pour moi, il était désormais l'heure de me mettre en route. Je suis arrivé à l'heure devant le cinéma, voiture garée non loin de la sortie. Montre au poignet j'ai patienté pour attendre ma douce... J'ai trop patienté, je me suis finalement mis à souffler parce que je commençai à la fois à me dire qu'elle m'avait posé un lapin et également, à m’inquiéter parce que ce n'était pas son genre de faire faux bond.
Finalement, elle est arrivée, tête légèrement baissée et commençai déjà à s'excuser. J'étais soulagé de la voir, plus rien ne comptait.
J'ai eu un long soupir alors qu'elle me déposait un baiser sur la joue, elle me demandait comment elle pouvait s'excuser.
Je l'ai moi aussi regardé dans les yeux, un sourire aux lèvres alors que mes mains l'avaient déjà attrapé pour la mettre dans mes bras. « Tu es déjà pardonné, ta présence me suffit pour me rassurer. » Alors que je la serrait encore, je lui ai demandé doucement encore soulagé de la voir. « Ta journée à du être longue, non? Moi, je t'avoue que j'ai passé ma journée à penser à ce soir... » Je n'aurai jamais avoué une chose pareille avant, de toute façon, je n'avais jamais hâte ainsi puisque je n'avais jamais eu personne à aimer. Avant, le soir c'était soirée entre pote et finir avec une fille, juste pour un soir.
Après deux minutes ou peut être moins à la tenir dans mes bras, je l'ai relâché pour lui dire : « La séance a commencée depuis cinq ou dix minutes, tu veux quand même aller voir le film ? » J'avais déjà d'autres projets en tête, peut être moins sage que ce qui était prévu à la base mais, je voulais la laisser décider.
   
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MessageSujet: Re: the light that's leading me | TOBIAS   Lun 12 Mai - 19:27

" You are the light that's leading me to the place "
Lui mentir me pinçait le cœur. C’était devenu mon quotidien, et je n’arrivais pas à l’admettre, à trouver une solution contre ça. Pourtant, il n’avait pas mérité ça. Il méritait la vérité sur moi. Il méritait beaucoup plus…et je n’osais pas le lui donner. J’avais vraiment l’envie d’être sincère, mais aucunement l’envie de revenir sur mon passée, de rassasier tout ce que j’avais pu traverser. J’avais plus envie de vivre l’envie présent, plus l’envie d’évasion, de ne plus me sentir accrocher par cette bouée que je me trainais depuis tant d’année. Et mes séances médicales me rappelaient justement tout ça, toute cette vie de souffrance que je n’avais plus grâce à lui. Deux ans, et une réalité non acceptée. Voilà ce qu’était ma vie. Alors, je faisais ce qu’il m’avait appris de faire : vivre avant qu’il ne soit trop tard.
La pression de ses bras autour de moi me réchauffa finalement le cœur, et comme presque instinctivement, je blottis ma tête contre son torse, mes mains se posant délicatement le long de son dos. J’aimais cette proximité, son contact qui me faisait perdre la tête en une millième de seconde. J’aimais entendre son cœur battre, pouvoir sentir sa chaleur corporelle me réchauffer malgré mes frissons qui me parcouraient mon échine. « Tu es déjà pardonné, ta présence me suffit pour me rassurer » Son étreinte devint plus pressante, ce qui m’empêcha partiellement de respirer. Mais je m’en fichais. Il pouvait me tenir comme ça jusqu’à l’infini, je n’aurai rien à redire. « Ta journée a du être longue, non ? Moi je t’avoue que j’ai passé ma journée à penser à ce soir… » Un léger sourire se dessina sur mes lèvres, satisfaite d’entendre ça. C’était entièrement réciproque, mais n’osa pas le lui dire. A la place, j’ajoutais : « Alors, heureusement qu’on y est… » Il finit par me rendre ma liberté, me procurant à nouveau cette sensation d’infériorité. Il devait avoir une tête de plus que moi, sa musculature plus impressionnante, j’avais l’impression d’être toute petite. Mais en un sens, même si je voyais la terre différemment par rapport à lui, je me sentais entièrement en sécurité. « La séance a commencée depuis cinq ou dix minutes, tu veux quand même aller voir le film ? » J’haussais les épaules, presque aussitôt. « Je suis venue pour toi, Oh diable le film ! » J’aurai pu l’embrasser, là tout de suite, par cette simple spontanéité qui me traversait, mais je ne bougeai pas. Attractives, je les fixais cependant, incapable de m’en défaire. Je ne savais pas ce qu’on était, je ne savais pas où on allait, mais être trop loin de lui en deviendrait presque maladive. Je m’étais juré que je ne redeviendrai pas aussi accro et je tentais toujours de tenir cette promesse…Avais-je déjà franchis cette ligne de non retour ? J’allais finalement chercher l’une de ses mains pour entrelacer nos doigts et ajouta : « Que proposes-tu ? Une envie particulière ? » Le connaissant, certainement. Moi à l’instar…je n’avais pas pensé à un plan B.
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Tobias Lowe
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MessageSujet: Re: the light that's leading me | TOBIAS   Sam 17 Mai - 9:32

The light that's leading me

Quand je pensais à cette soirée durant la journée, je pensais réellement que l'on irait au cinéma et que nous passerions la nuit tous les deux comme un couple, qui le lendemain se demanderai pourquoi ils étaient ensemble ce matin là. Pas qu'ils auraient été bourré la veille et qu'ils ne savaient pas ce qu'ils avaient fait, non. Juste qu'on se poseraient la question simplement parce qu'on ne s'est pas encore avoué nos sentiments. Mais, est ce qu'elle aime d'abord? A voir ses regards, sa façon d'être avec moi, peut être mais, en même temps j'ai déjà eu le droit à de pareils regards et étreintes, pourtant rien ne se passait ainsi. Le lendemain, on se promettait de ne pas se revoir et si la fille le souhaitait, je partais en courant... pas avec Cathleen, c'était trop différent malgré tout.
Alors, elle ne souhaitait pas plus que ça allait au cinéma ce soir, c'était une bonne nouvelle parce que je n'aimais pas vraiment voir un film et avoir loupé le début. C'est toujours assez délicat pour comprendre les 1h30 restantes... On ressort du cinéma en se demandant pourquoi telle personne à fait ça, c'est vraiment incompréhensible.
Je me suis mis à réfléchir à ce que l'on pourrait faire, j'eus alors une idée tout en sachant qu'elle venait de terminer à peine le travail, elle avait peut être faim ? 
Main dans la main, je lui est serré la sienne avant de lui demander: « Tu as peut être faim? On va où tu veux si tu veux manger, c'est moi qui invite. » Je lui fit un clin d’œil, ainsi qu'un sourire, je n'étais pas du tout macho. J'aimais juste faire plaisir et faire plaisir à celle que j'aimais, c'était un vrai bonheur. Elle avait du passer une journée épuisante alors se détendre était surement bon pour elle, pour moi aussi de toute façon. Le travail n'avais pas été agité mais, ce n'était pas pourtant pas des moments de plaisir l'attente tout en faisant le ménage de la caserne.
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