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 (hot/pv) but i'm a good girl ft. owen

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Sharifa Mès
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MessageSujet: (hot/pv) but i'm a good girl ft. owen   Lun 15 Sep - 0:24


but i'm a good girl

C’était sa vie. Passer son temps dans les bars, à se défoncer où abuser de l’alcool. Non. Elle jouait aussi de la musique, une artiste paumée et une tatoueuse de talent. Elle venait d’autre part et dans cette petite ville elle s’était rapidement fait connaître pour son expertise. C’est là qu’elle avait rencontré Owen. La première fois qu’il était venu à sa rencontre, il n’avait pas aimé le fait qu’elle soit une femme. Une femme qui allait graver son bras. Une prise de tête. Provocation. Il était plaisant à regarder et l’Égyptienne aimait les hommes avec du caractère. Il n’en manquait pas. Des vêtements pâles. Pour une fois qu’elle ne portait pas quelque chose de trop court. C’était pourtant bien ouvert sur sa poitrine. Elle s’assumait. Surement un peu trop. Sharifa se fichait complètement de ce que les autres pouvaient penser d’elle, de son apparence. Elle faisait à sa tête en parfaite gosse de riche qu’elle était. Sa maison était pleine à craquer d’accessoire et de vêtements. Sa longue crinière tombait jusqu’au bas de son dos. Le genre de soirée qu’elle aimait. Ne pas dormir de la nuit. En temps normal, elle consommait de la drogue afin de pouvoir tenir plus longtemps. La jeune femme attrapa son portable et composa le numéro d’Owen. Ils ne se connaissaient pas vraiment. Elle l’avait invité quelques fois à des fêtes privées qu’elle organisait ou auxquelles elle était invitée. Il lui plaisait, parce qu’il n’était pas facile comme les autres hommes, parce qu’il avait ce petit charme qui l’allumait. Il ne s’était rien passé entre eux, puisqu’ils ne s’étaient vus que quelques fois et elle comptait bien l’inviter pour qu’il se lâche un peu. À chaque fois, il la regardait de travers quand elle s’envoyait une ligne ou qu’elle avalait une pilule quelconque. Il avait surement déjà consommé. Ça se sentait ce genre de truc. Le son retentit quelquefois avant que le brun finisse par décrocher. « Je sais pas si tu dormais, mais j’aimerais bien que tu m’accompagnes à une soirée. Ca commence dans une demi-heure et faut que tu sois en blanc. J’vais t’attendre dehors là-bas sinon tu pourras pas rentrer.» C’était le genre de connerie qui coûtait une fortune, mais qui était parfait. Trop parfait. Alcool gratuit et drogue qui circulaient. Elle en avait déjà fourré quelque part dans ses vêtements. Il n’avait pas vraiment d’option. L’Égyptienne venait de lui refiler l’adresse et elle s’extirpa de sa demeure. Il avait venir. Il n’avait pas le choix sinon elle allait manquer son futur tatouage qu’elle lui ferait surement gratuitement.

Rendu à destination elle se posa contre le mur près de la porte d’entrée. Il avait intérêt à se pointer sinon elle allait lui arracher les cheveux. La brune tira une cigarette du fond de sa poche et elle l’enfonça entre ses lèvres pour s’intoxiquer les poumons. Elle n’avait pas encore ingurgité de drogue parce qu’elle voulait le faire sur place, c’était plus amusant et l’effet durait largement plus longtemps. Son regard noir se jeta sur sa montre. S’il ne se pointait pas rapidement, elle allait entrer sans lui. La patience n’était pas de son ressort, mais elle avait envie de passer du temps avec lui. Il serait surement plus amusant s’il planait un peu et qu’il arrêtait de regarder ce qu’elle faisait. Sharifa n’avait pas envie d’un père. La jeune femme tira sur sa cigarette. Une voiture s’arrêta devant le bâtiment et Owen s’en extirpa. Un sourire passa sur ses lèvres et elle s’approcha de sa voiture pour se pencher sur le capot avant quand il se positionna dans le stationnement. Ca eu pour effet de donner une parfaite vu sur sa poitrine et le tatouage qui trônait en dessous. Elle en avait un peu partout, mais ils n’étaient pas tous visibles. Il sortit et elle laissa son regard l’observer un moment. « Tu sais me faire patienter.» Un pas et elle s’approcha de lui pour laisser ses doigts glisser sur son torse pendant quelques instants. « T’es pas mal en blanc.» Un sourire et elle se décolla aussi rapidement qu’elle avait pu s’approcher pour se diriger vers la porte. Ils n’avaient pas couché ensemble. Elle le charmait, mais ne le forçait jamais à rien. Il était libre de ses choix.

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Owen Montgomery
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MessageSujet: Re: (hot/pv) but i'm a good girl ft. owen   Mar 16 Sep - 18:11


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C’est la sonnerie de son téléphone qui le tire de ses pensées. D’abord, Owen ronchonne. Il n’aime pas être interrompu alors que ses doigts tapent rapidement sur le clavier de son ordinateur. Il est tard. Très tard, trop tard. Pourtant, il trouve encore le courage, la motivation de rédiger un nouvel article pour son journal - traitant des ravages d’un terrible incendie.
Le prénom de Sharifa s’affiche sur l’écran de son iPhone. Malgré lui, il abandonne partiellement sa principale occupation. Il oublie complètement qu’il est supposé terminer son article avant le lendemain matin. Cette nana a beaucoup de pouvoir sur lui. Faut dire qu’elle est diablement belle, terriblement sexy. Mais cette nana, elle a aussi malheureusement le don de le bousiller. Elle le déglingue. Quand il la voit, Owen est comme anesthésié. Il la suit dans ses délires, dans ses putains de conneries.
Il ignore la raison de tout cela.
Sharifa n’est qu’une gamine de vingt-cinq ans. Droguée à en crever. Fêtarde de manière déraisonnable. Lui n'est qu'un vieux con de quarante-deux ans. Rangé dans une vie professionnelle qui lui convient bien. Fêtard aussi. Il a cependant troqué son addiction à la drogue contre une envie (presque) permanente de s’envoyer en l’air. Il baise comme il respire. Mais le comble, c’est qu’il n’a encore jamais découvert le corps de sa tendre amie. C’est donc en imaginant sa parfaite anatomie qu’il prend l'appel. « Je sais pas si tu dormais, mais j’aimerais bien que tu m’accompagnes à une soirée. Ca commence dans une demi-heure et faut que tu sois en blanc. J’vais t’attendre dehors là-bas sinon tu pourras pas rentrer.» Dans une demi-heure ? En blanc ? Owen ricane d’un air presque mauvais. « Encore une fois, je constate que tu n’es pas capable de te passer de moi. » lance-t-il en jouant avec un crayon qui trainait là, sur son bureau. Il en mordille l’extrémité, laissant entendre un rictus sournois après qu’elle ait balancé l’adresse où aurait lieu cette fameuse soirée. Elle est persuadée qu’il se pointera.
Ça l’emmerde de lui donner raison.

& puisque cette nana le tient par les c*uilles, il s’est empressé d’enfiler des vêtements blancs avant de sauter dans sa voiture.
Ce soir encore, il sera en décalage avec la jeune femme. Quand elle plongera son nez dans cette poudre qui foutra son cerveau en l’air, il tentera par tous les moyens de l’en dissuader. Ils se disputeront sans doute. Malgré sa colère & son désir de partir, Owen ne rentrera qu’au petit matin, au moment où la soirée aura démonté toutes les têtes, où plus personne ne sera capable de mettre un pied devant l'autre. Ça lui rappellera son passé. Il a également connu les effets néfastes des substances illicites. Les « bad trip », les délires, la paranoïa, les montées d’angoisse, les crises de panique.
En fait, il n’a pas envie que Sharifa soit victime de cette saloperie.
Arrivé à destination, Montgomery coupe le moteur. Il relève les yeux & aperçoit la silhouette de celle qui l’attendait. Penchée sur le capot de sa voiture, elle lui offre volontairement une superbe vue sur sa poitrine. Owen s’en mord la lèvre. Putain. Il sort du véhicule & réajuste le col de sa veste. « Tu sais me faire patienter.» Un sourire à la teinte malicieuse étire ses lèvres. Il la fixe. Elle s’approche. Ses doigts caressent son torse, lui arrachant quelques frissons. « Il faut savoir se faire désirer, beauté. » répond-t-il immédiatement. « T’es pas mal en blanc.» Pas mal ? Juste, pas mal ?! En se regardant devant le miroir, le journaliste s’est trouvé foutrement sexy, ultra canon, incroyablement beau. Bon, ce n’est pas la modestie qui l’étouffe, en effet. Mais quand même ! Il pense franchement être mieux que « pas mal », & il est certain que Sharifa crève d’envie de le noyer sous des compliments un peu plus adaptés. « J’t’ai vu baver. » s’amuse-t-il avant de lui emboiter le pas. À l’intérieur, la musique est forte. Le corps d’Owen tremble, sa cage thoracique résonne. Il plisse un peu les yeux, tentant de s’habituer à la faible luminosité. Les filles se trémoussent à moitié nues. Les hommes les observent avec envie (appétit aussi). Il passe d’ailleurs un bras possessif autour des épaules de la jeune femme, en remarquant le regard d’un crevard un peu plus loin. Quelle idée de mettre un décolleté aussi plongeant, franchement ? (Aussi sexy soit-il !) « Ça tient bien, ton truc ? » demande-t-il en tirant légèrement sur le tissu qui recouvre sa poitrine. « Je suis curieux, pourquoi tu m’as fait venir ici ? » Il n’y a pratiquement que des traînées, en train de danser langoureusement contre les hommes assoiffés de chair. L’alcool coule à flots. La drogue passe de mains en mains. Montgomery était friand de ces soirées, avant. « Oh je sais ! Tu veux me montrer que tu es capable de passer une soirée sans te défoncer. J’ai raison ? » Il s’amuse, il la taquine, mais il sait pertinemment que ce n’est pas le cas. Sharifa n’est pas le genre de filles à sortir pour rester sage. Le sourire aux lèvres pourtant, Owen l’attire brusquement contre son torse. Ses mains viriles glissent le long de son dos & s’arrêtent sur ses reins. Il plonge son regard dans le sien. « Ou alors, tu ne peux vraiment plus te passer de moi. J’opte pour cette option, finalement » murmure-t-il dans le creux de son oreille.

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Sharifa Mès
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MessageSujet: Re: (hot/pv) but i'm a good girl ft. owen   Mar 16 Sep - 23:46


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Il lui plaisait. Elle n’allait pas faire semblant que ce n’était pas le cas. Elle ne faisait pas semblant de ne pas laisser son regard glisser le long de son corps. « J’t’ai vu baver.» Un sourire qui passa sur les lèvres pulpeuses de l’Égyptienne. Un clin d’œil rapide. « Je pensais avoir été subtile.» La tension était présente entre eux. Cette pulsion sexuelle. Cette attraction qu’ils ne pouvaient pas réellement nier. C’était présent, mais le jeu était plus amusant avec un peu de résistance. La brune ne fit rien quand elle sentit son bras passer autour d’elle. Une étrange signe de possession. En temps normal, ça l'aurait énervée. Pas maintenant. Peut-être qu’elle attirait les regards, mais elle s’en fichait. Sharifa n’était pas le genre de femme à planter Owen pour draguer un autre. Si elle l’avait invité lui c’était pour une raison précise. Son corps se colla au sien sans hésitation alors que la musique se percutait contre ses tympans. Sharifa était le genre de femme à avoir un peu trop de plaisir, à monter sur les tables, à se saouler et se défoncer jusqu’à ce qu’elle perde conscience. C’était elle. Simplement. Elle ne faisait pas ça pour attirer l’attention, mais parce qu’elle en avait diablement envie. « Ca tient ton truc?» Un rire s’extirpa de ses lèvres alors qu’il tira sur le vêtement ample, mais ouvert sur sa peau foncée. Son tatouage de la déesse d’Isis sous ses seins était visible en partie. « Honnêtement, je pense pas.» Le tissu bougea sensuellement contre sa peau pour dévoiler un peu plus sa poitrine voluptueuse, mais il s’arrêta. Il était retenu de l’intérieur. Elle n’était pas folle, quoiqu’elle se fichait qu’on puisse voir un de ses seins. « Je suis curieux, pourquoi tu m’as fait venir ici ? » La jeune femme passa sa langue contre ses lèvres alors qu’elle attrapa deux verres sur le plateau d’un des barmans qui se baladait dans la pièce. « Parce que..» Elle sourit et haussa les épaules. « Je savais que tu serais diablement tentant en blanc.» L’Égyptienne s’approcha pour souffler dans le creux de son cou. C’était peut-être une raison, mais elle ne dirait jamais à haute voix qu’elle appréciait sa compagnie. « Ou j’ai envie de te décoincer un peu.» Un rire. « Oh je sais ! Tu veux me montrer que tu es capable de passer une soirée sans te défoncer. J’ai raison ? » La jeune femme se recula pour poser son regard dans le sien et avaler la moitié de son verre d’un coup. « J’en suis capable, mais faudrait qu’on se voit d’en d’autres occasions que celle-là. Je n’ai rien à te prouver non plus Owen. Si tu t'amusais avec moi ca serait plus marrant. » La brune arqua un sourcil en finissant son verre qu’elle déposa à un endroit au hasard. Une autre provocation. Le corps de la belle se retrouva brusquement contre le sien et elle ne cherche pas à s’échapper, plutôt libérer ses mains pour les poser dans le dos d’Owen. Son souffle dans son cou lui arracha un frisson, un sourire. « Ou alors, tu ne peux vraiment plus te passer de moi. J’opte pour cette option, finalement » Il voulait jouer à ce jeu, elle était particulièrement douée pour ça. Son visage se pencha pour venir effleurer le cou d’Owen de ses lèvres satinées et elle attrapa son lobe d’oreille entre ses dents quelques secondes. « T’aimerais bien que je te dises que je suis totalement accro.» Un souffle provoquant, sensuel contre son oreille. Un baiser volatile contre sa peau alors que ses doigts glissent lentement le long de son dos. Sharifa n’était pas le genre de femme à s’attacher, mais pour qu’elle le voit plus d’une fois c’est surement parce qu’il avait ce quelque chose qui lui plaisait.

Son corps quitta rapidement celui d’Owen. Son contact faisait monter rapidement la chaleur de sa peau. Il n’y avait eu que quelques rapprochements légers, rien de plus. Elle allait finir par craquer. Elle le savait. Ses doigts glissèrent lentement le long de son bras pour goûter à la texture de sa peau et l’attirer avec elle vers le bar. Il fallait qu’elle prenne quelques verres et qu’elle avale une pilule qui traînait dans le fond de sa poche. Là. Elle n’en savait rien. Elle allait voir. Un signe au serveur. Elle était là depuis peu, mais elle avait pas mal de contact. Deux shooters de fort. Un pour elle. Un pour lui et un verre qu’elle commanda au hasard ainsi que celui d’Owen. Son dos se posa contre le rebord de bar pour lui faire face et attraper doucement le revers de son costume afin de l’attirer contre elle. Ses iris foncés se posèrent dans le fond de son regard céruléen. Ce foutu regard qu’elle ne se laissait pas d’observer. Ses doigts agiles glissèrent doucement contre son torse, dessinant des ronds imaginaires sur celui-ci. « Je t’ai pas invité pour que tu me fasses la morale.» Une moue se dessina sur ses lèvres. « Mais pour que tu prennes du bon temps avec moi.» Ça avait pas mal de double-sens et elle ne le cachait pas. « La prochaine fois, je serai plus sage. T’as qu’à m’inviter chez toi.» Ses doigts continuaient de glisser sensuellement contre son torse. Une prochaine fois? C’était pas la première alors pourquoi arrêter? Les verres se posèrent derrière elle. Pas besoin de débourser quoi que ce soit. Elle avait payé pour être ici. Elle attrapa les deux shooters d’alcool fort et en glissa un entre les doigts d’Owen. « Je te le donne pas si tu joues les rabat-joie.» Qu’il réponde. Qu’il s’amuse avec elle et repousse ses limites. C’était mal, elle le savait et tant pis.

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Owen Montgomery
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MessageSujet: Re: (hot/pv) but i'm a good girl ft. owen   Jeu 18 Sep - 20:30


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Owen ne peut nier être attiré par Sharifa. Son corps de déesse réveille en lui des envies secrètes, des envies qu’il n’oserait dévoiler sous aucun prétexte. Sa personnalité lui plait. Ce jeu de séduction permanent l’excite. Il suffirait d’un geste, d’un mot, pour qu’elle succombe. La réciproque est vraie, de toute évidence. Mais pour une raison étrange, l’un & l’autre préfèrent faire perdurer cette résistance. Combien de temps se retiendront-ils ? C’est à chaque fois extrêmement difficile pour Montgomery de ne pas attirer l’Égyptienne dans un endroit plus reculé pour lui faire découvrir un jeu tout aussi amusant. Il ignore ce qu’il attend. Il ignore pourquoi il ne traite pas Sharifa de la même manière qu’il traite toutes ces femmes. Ces femmes qu’il charme avec une facilité déboussolante. Celles qui lui ouvrent la porte de chez elles sans aucune crainte, prétextant vouloir lui servir « un dernier verre ». Celles qui, finalement, s’offrent à lui & en demandent encore. Encore. Encore... Sharifa est différente. Il adore ça.
Cela ne l’empêche toutefois pas de vouloir connaitre la vraie raison de cette invitation. « Parce que.. Je savais que tu serais diablement tentant en blanc. Ou j’ai envie de te décoincer un peu.» Owen ricane. D’abord parce qu’il était certain que sa tenue lui plairait. Ensuite parce que, merde, pense-t-elle sérieusement qu’il a besoin d’être décoincé ? Montgomery sait faire la fête, il sait s’amuser. Fut une époque où, comme l’Égyptienne, il doutait profondément que « sans l’alcool, la fête est plus folle ». Mais aujourd’hui, il est persuadé du contraire. Malgré tout, il boit & il aime ça. Ce qui lui pose problème, c’est la drogue. Sharifa veut le décoincer ? Elle souhaite donc qu’il consomme cette saloperie ? Pourquoi ne se contenterait-elle pas plutôt d’être sage & sobre, pour une fois ? « J’en suis capable, mais faudrait qu’on se voit d’en d’autres occasions que celle-là. Je n’ai rien à te prouver non plus Owen. Si tu t'amusais avec moi ca serait plus marrant. »   Il l’attire contre son torse dur. Il entrelace ses mains viriles dans le bas de son dos. « Je m’amuse. & je n’ai absolument pas besoin d’être décoincé. » lance-t-il, sa voix s’étouffant peu à peu quand la belle saisit son lobe entre ses dents. « T’aimerais bien que je te dises que je suis totalement accro.»   Son égo n’en serait que plus flatté, en effet. « Tu n’as pas besoin de le dire. Je le sais déjà. » Ses yeux bleus se plongent dans les siens avant que la belle décide de fuir vers le bar. Docile (pour le moment), Owen lui emboite le pas & la laisse commander ce qu’elle désire. Lui, ça lui est égal, du moment qu’il avale quelque chose d’assez fort pour permettre à son corps de se mouvoir sur la musique sans avoir l’air (trop) ridicule.

« Je t’ai pas invité pour que tu me fasses la morale. Mais pour que tu prennes du bon temps avec moi.» À nouveau, le brun ricane. Prendre du bon temps est devenu une habitude ; ça fait partie de son quotidien, de sa routine. Ce qui le chagrine, c'est qu’elle l’accuse de lui faire la morale.
Plus grand qu’elle, il est forcé de baisser la tête pour se perdre dans ses yeux sombres. Il lui lance un regard dur, un regard presque hautain. Elle n’est qu’une gamine. Insouciante. Avec l’âge, elle comprendra qu’Owen a seulement tenté de l’aider. « La prochaine fois, je serai plus sage. T’as qu’à m’inviter chez toi.»   De façon aérienne, le directeur faufile ses doigts dans les cheveux de Sharifa. Un sourire amusé se dessine sur ses lèvres. « Tu plaisantes ? Si l’envie me prend de t’inviter chez moi, ça ne sera certainement pas le moment d’être sage. » assure-t-il en s’emparant du premier verre que lui présente la jeune métisse. « Je te le donne pas si tu joues les rabat-joie.»   Sans céder à sa requête, le brun avale d’une seule traite la totalité de sa boisson. Il retient une grimace car, même s’il a l’habitude de consommer ce genre d’alcool fort, la sensation de brûlure dans sa gorge reste identique à chaque fois. « Je ne joue pas les rabat-joie. Mais il faut bien que quelqu’un de sobre s’occupe de toi quand tu danseras à moitié nue sur les tables. » Dans cette tenue, Sharifa attire les regards, les connards aussi. Owen est d’ailleurs prêt à parier que ceux-ci attendent qu’il baisse la garde & abandonne l’Égyptienne à son triste sort. À ce moment, ils se jetteront comme des vautours sur son corps de déesse, & la dévoreront sans éprouver aucune honte ni aucune retenue. Mais ça, Sharifa semble l’ignorer, ou s’en foutre complètement. « & puis, pour ton information, tu n’as pas besoin de me faire boire, ni même me droguer, pour que je veuille passer du bon temps avec toi. » Son corps musclé se presse plus fort contre le sien. Il l’écrase presque contre le bar. Leurs courbes s’épousent parfaitement ; ça le rend barge, bordel. Owen n’en reste cependant pas là : ce décolleté envoûtant l’appelle, attise ses sens. D’abord, il attrape le menton de la belle. Puis, il glisse le bout de ses doigts contre sa gorge. Plus bas à la naissance de son décolleté. Encore plus bas, entre ses seins. Sur son tatouage – il tuerait sans aucune hésitation pour le découvrir dans sa totalité. « Mais je sais qu’en plus de vouloir prendre ton pied avec moi, tu prends un certain plaisir à me casser les couilles. Jusqu’à ce que je cède, tu vas me considérer comme un vieux rabat-joie, c’est ça ? Tu m’emmerdes, Sharifa. Tu m’emmerdes tellement... » souffle-t-il tandis que ses lèvres frôlent son cou (avec une douceur qu’il ne connaissait pas). L’une de ses mains glisse dans le bas de son dos. Il ose effleurer ses fesses.
Elle l’emmerde. Mais il n’a pas la force de se passer d’elle. « C'est quoi, ta putain de cam ? Tu prends quoi ? » De toute façon, Owen a déjà tout essayé.





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Sharifa Mès
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MessageSujet: Re: (hot/pv) but i'm a good girl ft. owen   Ven 19 Sep - 0:27


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Les sensations dans son corps étaient particulièrement étouffantes. Le petit verre de tequila avait rapidement filé dans le fond de son ventre pour y laisser une sensation de brûlure. Peut-être était-ce plutôt la proximité du corps d’Owen. Le rapprochement de leur corps qui laissait sur sa peau cette chaleur prenante. Il lui faisait un effet monstre, laissant traîner dans son esprit des images peu chastes et plutôt indécentes. Sharifa n’était pas le genre de femme à être prude ou timide. Elle était ouverte, voire même très penchée vers les relations charnelles sans céder à la moindre occasion. Plutôt sélective malgré le fait qu’elle aimait s’envoyer en l’air régulièrement. Deux autres consommations se posent derrière elle, mais pour le moment elle n’y fait pas réellement attention. C’est plutôt le brun qui capte son regard. Les autres, elle s’en fiche. Ce foutu jeu était simplement en train de la rendre folle, mais il était plaisant. Trop plaisant. Elle qui se lassait facilement, elle était prise au piège dans cette étrange relation qu’elle ne pouvait pas réellement qualifier.  « Tu plaisantes ? Si l’envie me prend de t’inviter chez moi, ça ne sera certainement pas le moment d’être sage. » Un sourire. Un sourire qui voulait en dire long. Les doigts de l’Égyptienne quittèrent son torse pour remonter contre son cou et se perdre sur sa nuque. Un mouvement. Ses lèvres se retrouvèrent une fois de plus contre son oreille pour y souffler quelques mots. « Faut pas t’en faire. À ce niveau je suis loin d’être sage.» Un sourire. « Je ne joue pas les rabat-joie. Mais il faut bien que quelqu’un de sobre s’occupe de toi quand tu danseras à moitié nue sur les tables. » Là, elle ne put s’empêcher de lâcher un rire. Son regard se porta une nouvelle fois dans celui de son vis-à-vis. « Je suis certaine que le spectacle te plairait, mais je comprends que tu puisses te réserver cette danse pour un moment plus approprié.» Pas besoin de lui faire un dessin, il comprenait parfait où elle voulait en venir.

Il s’approcha un peu plus, oppressant le bas de son dos contre le comptoir. Elle ne bougea pas, se contentant de glisser ses doigts lentement contre la peau de sa nuque et le long de son dos. Son autre main se posa sur le rebord du bar derrière elle. Ses yeux se fermèrent au contact de ses doigts insidieux qui faisaient leur chemin contre sa peau, entre ses seins pour passer contre ce bijou particulier attacher à son cou qui tombait en chainette d’argent contre ses seins et venir s’échouer sur ses hanches. La métisse ne pouvait empêcher des frissons de passer sur sa peau. Ça l’allumait. Ça la rendait folle. Owen. Elle crevait d’envie de laisser ses lèvres parcourir son corps, mais elle aimait ce jeu malsain. Ce jeu qui allait finir par éclater parce que l’envie était trop étouffante. « Mais je sais qu’en plus de vouloir prendre ton pied avec moi, tu prends un certain plaisir à me casser les couilles. Jusqu’à ce que je cède, tu vas me considérer comme un vieux rabat-joie, c’est ça ? Tu m’emmerdes, Sharifa. Tu m’emmerdes tellement... » Au contact de ses lèvres dans son cou, elle penche la tête sur le côté. Elle en voudrait plus. Bien plus. Ses yeux s’ouvrirent pour se poser une fois de plus directement dans les siens. Un sourire. Il l’amusait. Il avait le don de l’amuser plus que les autres. Son caractère d’emmerdeur allait si bien avec celui de la jeune femme. « Un vieux rabat-joie terriblement sexy.» Elle rit. C’était plus fort qu’elle. Le pousser. Le taquiner. Se coller à lui pour mieux se retirer. Là. Ils étaient près l’un de l’autre. Terriblement près et ça faisait monter la chaleur de son corps, l’envie. Sa main libre bougea pour attraper la main d’Owen qui se faisait entreprenante et au lieu de la repousser elle lui fit empoigner ses fesses à pleine main. Sharifa avait des formes, contrairement à plusieurs femmes qui tentaient d’être le plus minces possible. Des formes sulfureuses et fermes. Elle passait un temps particulier à entretenir son corps.  « C'est quoi, ta putain de cam ? Tu prends quoi ? » Elle le sentait à bout. C’était un sujet délicat entre eux. Des prises de tête, mais qu’importe. Elle n’allait pas lui forcer la main, juste tenter de le convaincre. Au final, Owen faisait ce qu’il voulait. Sa main quitta celle d’Owen qui se trouvait encore contre ses fesses et elle glissa ses doigts dans ses poches pour attraper un petit sachet qui contenait quelques cachets. Elle avait aussi de la cocaïne, mais elle n’avait pas envie de prendre ça. Des cachets d’Ecstasy. Ça lui semblait parfait pour cette soirée. Augmenter le bien-être, l’euphorie et l’exacerbation des sens surtout celui du toucher et la sensibilité à la musique. Parfait pour elle et lui. Cette foutue drogue donnait envie de toucher, de sentir. Ça allait les rendre fous. Enfin elle. Elle ne savait pas s’il allait franchir cette foutue ligne qu’elle tentait de détruire. La jeune femme attrapa un des cachets et le glissa entre ses lèvres de manière bien provocante. « Là?  De l’ecstasy.» Elle referma le sachet et le glissa dans la poche de devant du veston d’Owen en laissait traîner lentement ses doigts contre la peau une de son torse. « Je la laisse là au cas où tu changerais d’idée. Une fois. Ce ne te fera pas de mal.» Ou peut-être que oui. C’était surement une mauvaise idée, mais elle s’en fichait. Si seulement elle prenait la peine de penser, mais ça ne ressemblait pas à Sharifa. Elle se tourna pour attraper son verre et ne manqua pas de frotter ses fesses contre le bassin d’Owen par la même occasion. Elle courba son dos, se penchant légèrement contre le comptoir. Un geste parfaitement conscient et une pure provocation. Il allait la tuer. Plus le temps passait, plus elle poussait. C’était un jeu à double tranchant. Elle crevait d’envie de lui sauter dessus, de goûter ses lèvres tentantes, sa peau et de sentir ses mains fermes prendre possession de ses courbes. La jeune femme avala le cachet et se retourna pour lui faire face une fois de plus et lui tendre son verre. « À notre soirée.»

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Owen Montgomery
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MessageSujet: Re: (hot/pv) but i'm a good girl ft. owen   Ven 19 Sep - 22:12


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À voir leurs rapprochements non alcoolisés, Owen avouerait sans honte vouloir que Sharifa consomme encore davantage. Oh bien sûr, il l’a déjà vu ivre, sous l’emprise de l’alcool & de la drogue. Mais ce soir, c’est différent. Ce soir, ils sont plus proches qu’ils ne l’ont jamais été. Ce soir, leurs mains s’aventurent sur le corps de l’autre sans gêne & sans retenue. Ce soir, le désir est évident, palpable. Ils se perdent dans les yeux de l’autre à défaut de s’embrasser à perdre haleine. Ils repoussent encore & encore, indéfiniment, cet instant où l’un & l’autre n’auront plus aucune volonté, ni même la force de se résister.
Elle attrape sa nuque. Il frissonne. « Faut pas t’en faire. À ce niveau je suis loin d’être sage.» À vrai dire, il n’a aucun doute à ce sujet. Il l’imagine sauvage & terriblement sexy. Torride & sensuelle. Ses pensées provoquent des vibrations dans son caleçon, putain. Qu’elle se taise maintenant. « Je ne demande qu’à te croire. » Autrement dit, il ne croit que ce qu’il voit. Il en a connu des nanas, prétendant être libérées & très chaudes en matière de sexe. Malheureusement, un certain nombre d’entre elles ne s’étaient pas montrées à la hauteur de ce qu’il attendait. Prudes au possible, à peine capables de toucher son sexe, elles avaient agi comme des pucelles. Merde, ça ne mord pas, pourtant, une verge ! (Notez quand même qu’Owen n’a rien contre les pucelles.) « Je suis certaine que le spectacle te plairait, mais je comprends que tu puisses te réserver cette danse pour un moment plus approprié.» Amusé, le directeur penche sa tête. Elle n’a pas tort. Elle a même carrément raison. Le spectacle ne pourrait que lui plaire. Mais de nature assez possessive, Montgomery n’est pas certain de supporter le regard envieux de tous ces hommes alors que ce soir, Sharifa lui appartient. «  Mais pour moi, je veux que tu danses complètement nue. » admet-il, le sourire aux lèvres.

& puis, leurs corps s’attirent comme des aimants. Encore plus fort. Encore plus près. Owen caresse sa peau, entre ses seins. Il attrape ce bijou dont il serait presque jaloux. Il fait rouler la chaine argenté entre ses doigts, rêvant d’un instant idyllique où seul cet accessoire habillerait sa peau métissée.
Là, tout de suite, il déteste ce jeu stupide qui s’est installé entre eux. Ça le plonge dans des envies paradoxales : parfois, il tuerait pour que ça se termine & qu’il puisse ainsi l’entrainer dans son lit. & parfois, il se dit qu’il ne doit coucher avec elle sous aucun prétexte – par crainte peut-être, que tout s’arrête. « Un vieux rabat-joie terriblement sexy.», dit-elle, faisant référence à son non-désir de consommer ces substances illicites. Avant même qu’il n’ait eu le temps de lui répondre, sa main se retrouve plaquée contre les fesses de Sharifa. Bordel de merde. Il aime les femmes. Il aime les formes. Putain, elle le rend barge. Heureusement, la musique est assez forte pour recouvrir ce grognement sourd qui vient à peine de résonner dans sa gorge. Il se mord la lèvre inférieure. & sa main ferme & virile s’adonne à palper, masser, peloter ces fesses bombées à souhait. Il ne répond plus de rien. Soudainement, la cam ne l’intéresse plus. Mais ses yeux fixent pourtant cette bouche qui se referme autour du petit comprimé coloré. « Là?  De l’ecstasy.» L’ecstasy. Il n’en connait que trop bien les effets. D’abord l’euphorie. Une sensation de bien-être & de plaisir. Ou bien des nausées, une sensation d’angoisse, des maux de tête. Puis dans tous les cas, la descente, le retour sur Terre. Souvent, c’est un état dépressif qui s’impose. Quelques années auparavant, Owen en était accroc. Tout comme il était accroc à la cocaïne. Il avait eu énormément de mal à décrocher, mais il avait réussi.
En temps normal, il sait pertinemment qu’un seul comprimé risquerait de le foutre en l’air.
Mais ce soir, il se dit qu’un seul cachet ne lui fera pas de mal. Sharifa le bousille. « Je la laisse là au cas où tu changerais d’idée. Une fois. Ce ne te fera pas de mal.» Il baisse les yeux vers sa poche contenant dorénavant le sachet de comprimés. Pense-t-elle sincèrement pouvoir le faire craquer comme ça ? Sharifa se retourne & fait monter la température d’un cran. Ses fesses se frottent à son bassin. Sa cambrure parfaite fait vibrer ses pupilles claires.
Une nouvelle fois, un grognement sourd meurt dans sa gorge. Avec une fermeté insoupçonnée, Owen saisit ses hanches. Il n’a pas honte lorsqu’il appuie son membre (& dieu sait à quel point Dame Nature l’a gâté) contre son fessier désirable. Il n’a pas honte non plus lorsque ses paumes remontent peu à peu le long de ses flancs, pour ainsi rejoindre le côté de ses seins (sans jamais les toucher cependant : il n’a pas envie de lui donner satisfaction).
Les doigts de sa main gauche s’enroulent finalement autour de sa gorge. Il la serre sans l’étouffer, sans l'asphyxier. « À notre soirée.» Elle se retourne. Owen rompt tout contact & prend son verre. « À notre soirée. » répète-t-il avant de boire une gorgée. « Tu réalises que, si je prends ces comprimés, je ne répondrais plus de rien ? » souffle-t-il. Ses doigts s’enroulent dans les mèches de ses cheveux noirs, & il tire suffisamment fort pour la contraindre à pencher sa tête en arrière. Sa bouche frôle son cou à l’odeur enivrante. « Toi, t’es une femme de caractère, t’aimes garder le contrôle sur toutes situations, hm ? » demande-t-il tandis que sa bouche descend. Encore & encore. C’est la peau entre ses seins qu’il frôle, qu’il s’interdit cependant d’embrasser, ou de lécher. « Tu veux qu’on perde le contrôle, tous les deux ? Hm ? Tu sais quoi ? Ok. T’as gagné. » Un peu trop brusquement, Owen se recule. Il récupère le sachet rangé dans la poche de sa veste & en sort un petit cachet. Avec une gorgée d’alcool, il avale le poison.
& ses vieux démons vont reprendre le dessus.
« Je te préviens, si je vois ne serait-ce qu’un sourire satisfait sur ton visage, j’me casse. Maintenant, viens danser. » Ce n’est pas une question. La tenant par le poignet, il l’emmène parmi les autres corps qui se déhanchent. Danser, ce n’est pas franchement son délire. Mais c’est l’excuse idéale pour peloter ses fesses sans que ça paraisse trop suspect.




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Sharifa Mès
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MessageSujet: Re: (hot/pv) but i'm a good girl ft. owen   Ven 19 Sep - 23:12


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Elle ne mentait pas. La jeune femme ne mentait pas, surtout pas sur ce point et il allait surement pouvoir constater cela par lui-même éventuellement. Quand ils allaient finir par craquer. C’était tout à fait Sharifa de finir à moitié nue sur une table, quand elle portait des sous-vêtements. Là, elle ne portait clairement pas de soutient-gorge alors elle n’était pas assez stupide pour le faire. « Mais pour moi, je veux que tu danses complètement nue. » Un sourire. Un autre sourire. Il avait tendance à l'amuser. Un peu trop. Cette soirée allait déraper. Ça allait trop loin. Ça faisait monter une envie sourde dans le creux de ses reins. « Ça peut se faire.» Une danse. Pourquoi pas. Lui contre une chaise et elle qui retirait sensuellement ses vêtements. Ça pourrait être amusant.

Le jeu allait trop loin. Si elle le poussait à bout, elle se poussait à bout par la même occasion. Son corps qui se collait au sien sans la moindre retenue. Avec la majeure partie des gens à moitié nue qui baisaient sur la piste de danse (enfin pas encore, mais ça arrive toujours dans ce genre de soirée), ça n’avait rien de bien grave leur petit jeu. La métisse se pencha par-dessus le comptoir et quand elle le sentit se presser à elle, aventurer ses doigts sur ses hanches, elle se retint de ne pas lâcher un soupir, un grognement. Elle l’étouffa au plus profond de sa gorge. La sensation de sa verge contre elle faisait naître une envie palpable au creux de ses reins, un feu destructeur. Putain de jeu qui était en train de la rendre folle. En temps normal elle ne mettait pas autant de temps à coucher avec un homme qui lui plaisait. Peut-être parce qu’elle ne se fichait pas d’Owen et ce qui pouvait se passer. Elle n’en savait rien. Ce n’est pas le genre de chose qui préoccupait la brune en temps normal. La drogue allait faire son effet dans une vingtaine de minutes, ça allait commencer doucement et prendre une pente particulièrement vertigineuse. Elle fumerait quelques joints pour continuer l’effet, avalerait quelques bières et ferait un mélange bien dangereux pour sa santé. Là. Elle était encore pleinement consciente de ses actes, mais pour combien de temps? Il fallait qu’elle rompe ce contact, qu’elle garde ça pour un moment plus intime. La façon qu’il avait de la toucher, de serrer ses doigts contre sa gorge. Sharifa aimait prendre le dessus, mais aimait les hommes capables de lui faire perdre ses moyens, même un peu trop. C’était malsain. « Tu réalises que, si je prends ces comprimés, je ne répondrais plus de rien ? » L’Égyptienne s’était retournée pour lui faire face, son regard plongé dans le sien. Elle se contenta d’hausser les épaules. « Et alors?» Au diable les conséquences. Elle allait voir en temps et lieu, comme la majeure partie de sa vie. Elle ne pensait jamais aux conséquences et elle les avait souvent en pleine gueule. « Toi, t’es une femme de caractère, t’aimes garder le contrôle sur toutes situations, hm ? Tu veux qu’on perde le contrôle, tous les deux ? Hm ? Tu sais quoi ? Ok. T’as gagné.» Son corps se cambra sous la pression de ses doigts et elle serra les dents au contact de ses lèvres contre sa peau. Lèvres pas assez appuyées. Sa propre main se faufila dans les cheveux d’Owen un instant, avec cette envie de presser sur sa tête pour en avoir plus. Elle ne le fit pourtant pas. Pas maintenant. Pas tout de suite.
 
Il se recula rapidement et elle prit appui sur le bar. Sharifa se sentit vide. Vide de son corps, de ce contact dont elle devenait elle aussi dépendante. La brune se mordit la lèvre alors que son regard glissa lentement le long de son visage, passa sur ses lèvres et détailla le corps d’Owen. Son verre entre les doigts, elle en avala la moitié du contenu avant qu’il ne l’attrape par le bras pour l’attirer avec lui. À son tour de prendre les devants. Elle n’allait pas se plaindre. La musique prenait possession de son corps en entier. La drogue ne faisait pas encore effet, mais ça allait finir par arriver. « Je te préviens, si je vois ne serait-ce qu’un sourire satisfait sur ton visage, j’me casse. Maintenant, viens danser. » Aucun sourire de sa part justement. La métisse ne voulait le forcer à rien, en fait si, elle avait envie qu’il s’amuse avec elle. Un peu plus qu’en temps normal. Son visage neutre. Elle ne sautera pas de joie. Elle ne criera pas victoire. De un, parce qu’elle n’avait pas envie qu’il se barre et que ce n’était pas un concours pour elle. Ses doigts s’agrippèrent une nouvelle fois au rebord de son veston pour le pousser un peu plus sur la piste de danse. Elle voulait se retrouver au milieu de la foule, alors qu’elle se sentait dans ce petit monde malsain avec lui. Ce qui était le plus grave, c’est que ça allait empirer avec la drogue. Ça lui donnait l’impression que rien d’autre ne comptait. Rien sauf ce qu’elle était en train de faire. Ses sens étaient en éveil, cette foutue euphorie qui emplissait son corps du bien-être trop agréable et cette envie de toucher. Cette sensation qu’elle avait sous les doigts. Comme si son sens du toucher était multiplié par mille. La chute. Surtout le lendemain en fait, mais contrairement à ce qu'il pouvait penser, elle ne se jetterait pas dedans le lendemain. Pas question. Il fallait un moment d'écart entre les prises. Enfin. Aussi petit soit-il. La drogue. Elle le laissa dans le fond de sa poche. Qu’il la surveille un peu serait une très bonne idée. La jeune femme avait tendance à abuser. Trop souvent. Ses deux bras vinrent passer autour du cou de Montgomery et la jeune femme se colla directement à lui, un peu trop pour que ce soit une distance raisonnable. Sharifa avait terriblement envie de l’embrasser, ça la travaillait depuis le début de la soirée. « Hors de question que tu partes.» Un souffle. Un murmure qu’il pouvait entendre parce qu’elle venait de porter dans le creux de son cou, laissant son souffle chaud se perdre sur sa peau. Un aveu. Son odeur. Cette façon qu’il avait de la posséder. Ça lui plaisait. Trop. Bien trop. Son corps se mit à bouger sensuellement au rythme de la musique, collé à celui d’Owen il pouvait parfaitement sentir les ondulations de son bassin, les mouvements de ses hanches bien galbées. Elle recula son visage une fois de plus, effleurant de façon parfaitement consciente ses lèvres contre celle du brun. « Je savais pas que tu aimais danser.» Un rire. Les hommes n’aiment pas danser en temps normal, mais là c’était autre chose. Ce n’était pas que de la danse, mais une façon de se découvrir et la musique était tellement forte qu’ils ne pouvaient faire autrement que de se laisser emporter par l’ambiance. Une de ses mains vint passer contre sa nuque pour se perdre dans ses cheveux. La drogue. Quand elle allait faire son effet, ça allait les transcender. « À quand ton prochain tatouage?» Une question comme une autre, mais elle aimait bien partager ce genre de moment avec lui. C’était son art à elle. Son art bien distinct et elle avait un réel talent pour le dessin.

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Owen Montgomery
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MessageSujet: Re: (hot/pv) but i'm a good girl ft. owen   Dim 21 Sep - 12:28


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L entement, le comprimé glisse le long de sa trachée. Lentement, Owen déverrouille la geôle dans laquelle il avait – par le passé – enfermé ses démons. Il n’était plus censé reprendre cette merde. Il n’était plus censé se perdre dans ce cercle vicieux. Il n’était plus censé flirter avec cette sensation de bien-être & d’insouciance. La drogue l’a si longtemps déglingué. Mais aujourd’hui, il ne peut plus se permettre d’agir comme un adolescent, comme un gamin. Il a ce métier auquel il tient plus que tout. Il n’a, certes, pas de famille, mais est-ce une raison pour se foutre en l’air une fois encore ? Incapable de prendre soin de lui-même, il sait qu’il sera seul s’il replonge. Son meilleur ami lui tendra peut-être la main. Oui mais lui, Jamie, il a une femme & des enfants. À plus de quarante piges, il n’aura plus le temps ni l’énergie de s’occuper d’Owen, ce vieux con assez stupide pour se laisser embobiner par une gamine de vingt-cinq ans. Quel abruti. Quel faible. Il ne cesse de passer pour le pire des enfoirés auprès les femmes. Mais ces dernières n’ont pas conscience qu’elles sont les seules à le détruire.
Il ose la menacer. Il a utilisé un ton peut-être un peu plus brusque qu’il ne l’aurait voulu. Mais vraiment, Montgomery ne supporterait pas qu’elle affiche un air fier ou supérieur. Elle l’a influencé. Elle a réussi. Point.
Presque en silence, ils rejoignent la piste & s’enlacent. Les bras de Sharifa autour de son cou, le brun peut ainsi de nouveau sentir ses courbes épouser les siennes. Ses seins s’écrasent contre son torse dur. Ses hanches cognent les siennes. & lui ne se privent pas pour presser ses paumes sur ses fesses bombées. « Hors de question que tu partes.»  Sur ces mots, les mouvements de leurs corps se calquent sur la musique. Peu à peu, leur monde se referme autour d’eux. Plus loin, une dizaine de nanas dansent déjà à moitié nues sur le comptoir du bar. Elles se trémoussent, se caressent, s’embrassent aussi. Elles chauffent les hommes qui, à leurs pieds, tentent de les atteindre avec leurs mains dégueulasses. Mais ça, Owen ne le remarque même pas. Tout comme il ne remarque pas ces filles pourtant très jolies. Il n’y a que Sharifa. Elle l’envoute, elle l’ensorcelle. & lorsque sa bouche effleure la sienne, il ne répond plus de rien. Il voudrait l’embrasser, dévorer ses lèvres, les mordre. Mais il n’en fait rien. C’est le jeu qui l’emporte. « Je savais pas que tu aimais danser.» Peut-on vraiment parler de danse ? Qu’importe le terme adéquat, finalement. Owen a toujours aimé sortir, bouger son corps sur les rythmes endiablés. Il a toujours aimé bouger, à condition d’être accompagné d’une jolie femme. (Jamais personne ne le verra seul sur la piste.) Bien loin cependant de danser aussi bien que Michael Jackson, il sait toutefois bouger son bassin - à tel quel point que ses conquêtes en deviennent folles. « Il y a pleins de choses que tu ignores encore. », répond-t-il en faisant briller une lueur mystérieuse dans le fond de ses yeux. « À quand ton prochain tatouage?» Owen sourit d’un air narquois. « Attends, tu penses sérieusement que je compte me faire tatouer une nouvelle fois par une femme ? » Macho à crever, il n'a pas honte de penser que les hommes sont supérieurs aux femmes. & aussi bizarre que cela puisse paraître, c'est sa fierté qui en prend un coup lorsqu'une femme se montre excessivement douée dans un domaine où lui ne l'est pas. & le moins que l'on puisse dire, c'est que Montgomery n'a aucun talent en matière de dessin. Le sourire sur ses lèvres indique cependant qu’il ne fait que la taquiner. Sharifa a du talent. & même si ça l’emmerde de l’avouer, il n’ira plus jamais se faire tatouer par d’autres mains. « Plus sérieusement, j’en sais rien. Pourquoi ? Envie de découvrir une nouvelle partie de mon corps ? » Il rit fortement. « Je passerai déjà pour mes retouches. Quand j’aurai du temps libre. »

Puis, il y a les minutes qui défilent. Les pupilles d’Owen sont plus dilatées, plus sombres aussi. L’ecstasy commence à faire son effet. Mais c’est trop lent. Pas assez puissant. Pour un ancien habitué comme lui, c’est tellement frustrant de se sentir seulement au bord de l’euphorie totale ; la frôler sans jamais l’atteindre pleinement. Alors, il se détache une nouvelle fois de Sharifa & s’empare du sachet qui trône encore dans la poche de sa veste. Il coince un comprimé entre ses dents éclatantes puis vole un verre sur le plateau que le barman s’efforce de ne pas renverser parmi les corps en folie. Il avale la moitié du verre, en plus de l’ecsta, & il balance un regard accusateur à Sharifa. Tout est de sa faute.
Il secoue la tête, déjà en phase de déshydratation. C’est un cercle vicieux. Son corps réclame à boire - & pas de l’eau. Il enchaine sans même se rendre compte qu’il se tue à petit feu. Il fixe la métisse, la trouve terriblement attirante. « C’est ça, que tu voulais voir ? » demande-t-il, faisant allusion à son état pathétique. En colère, ses gestes sont brusques lorsqu’il pousse Sharifa contre le mur le plus proche. Son corps est lourd, quand il s’appuie contre elle. Sa main s’enroule à nouveau autour de sa gorge. Son pouce passe sur ses lèvres pulpeuses. « T’es bonne. Putain, ouais, c’que t’es bonne... » grogne-t-il en se penchant pour presser sa bouche sur son cou. Il embrasse sa peau, pour de vrai cette fois. Il la mordille. Tire sur sa peau. Sa main libre descend le long de sa colonne vertébrale & rejoint ses fesses. Il les malaxe fougueusement, ose appuyer ses doigts entre elles. Il l’avait prévenu : il ne répond plus de rien.
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Sharifa Mès
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MessageSujet: Re: (hot/pv) but i'm a good girl ft. owen   Dim 21 Sep - 13:35


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Plus le temps passait, plus elle se plaisait à être avec Owen malgré le fait qu’elle ne le connaissait pas. Collée contre lui, elle se rendait compte qu’elle ne connaissait pas grand-chose du brun et ça la tracassait. Elle a envie de savoir. D’en savoir plus. Elle ne lui disait rien non plus et se contentait de jouer à ce jeu terriblement attirant. Simplement. Rien de plus, mais les quelques phrases futiles qu’ils venaient d’échanger lui plaisait. « Il y a plein de choses que tu ignores encore.» Il avait parfaitement raison. Sharifa ne faisait que jouer les tentatrices et l’entraîner avec lui dans des soirées comme celle-ci. La chaleur du corps d’Owen envahit celui de la métisse. Cette foutue ambiance euphorique. Cette danse, qui n’était seulement qu’une excuse pour qu’ils puissent se retrouver l’un contre l’autre. Ils se taquinent. Se poussent lentement. Lui. Lui dont elle est en train de s’attacher, elle le sentait. Ça la tiraillait dans le creux de son ventre et c’est aussi pour cette raison qu’elle passait son temps à l’inviter. C’était une manière détournée de le voir. Sharifa se voyait mal l’inviter chez elle ou dans un endroit posé. « Plus sérieusement, j’en sais rien. Pourquoi ? Envie de découvrir une nouvelle partie de mon corps ? Je passerai déjà pour mes retouches. Quand j’aurai du temps libre. » La jeune femme pencha sa tête sur le côté pour l’observer, ses pupilles sombres observaient les moindres détails de ses traits. « Entre autres et parce que j’aime bien mon travail, surtout quand je me coltine pas un boulet.» La jeune femme prit une pause avant de reprendre. « Tu viendras quand tu veux, je te ferai un bon prix.» Elle lâcha un rire. Ce n’est pas comme si elle avait vraiment besoin d’argent de toute façon.

Le temps file. Défile. Et la drogue dans son système commença à faire son effet. Ses pupilles se dilatèrent et prennent possession complète de son regard déjà sombre. Contre sa peau commence à se faire sentir cet effet étrange qui l’amuse à chaque fois, comme si chaque pores était un peu plus ouvertes et qu’elle pouvait sentir l’air y passer. Comme si elle se retrouvait dans un petit monde trop confortable. Cette sensation, elle l’adorait, mais le vide que créa l’absence d’Owen lui fit détourner le regard. Lui. Lui qui laissa ses doigts se plonger dans le petit sachet pour prendre un autre cachet. Peut-être devrait-elle reprendre possession de ce petit sac. Peut-être faisait-elle la mauvaise chose. Elle ne pensait jamais aux conséquences de ses actes et voir Owen tomber à nouveau dans la drogue, être incapable de s’en sortir lui effleura l’esprit un instant. Son corps était au ralenti, dans ce petit monde moelleux. Elle. Elle planait. Elle avait déjà plané plus, mais quand elle en prenait trop elle ne se sentait pas aussi bien. C’est quand l’effet s’estompait qu’elle en reprenait. La jeune femme fit quelques pas pour arracher le petit sac des doigts du brun et le glisser dans le fond d’une petite poche intérieure. « C’est ça que tu voulais voir ?» Pas vraiment. Elle ne voulait pas le blesser. Pas lui faire du mal. Au contraire. L’Égyptienne n’avait pas besoin de parler pour qu’il sache ce qui planait dans le fond de son regard. Le petit sachet. Elle ne lui laissait plus. Pas besoin de plus. Elle pouvait se montrer raisonnable. Elle pouvait faire la morale si l’envie lui prenait, mais elle ne dit rien. Pas de réponse. Rien de plus.

Elle sursauta quand elle sentit les gestes d’Owen, son dos qui se retrouva contre le mur le plus près. Les yeux de la métisse se fermèrent quand elle sentit ses doigts autour de sa gorge, son pouce contre ses lèvres. La pression de son corps contre le sien lui coupa presque le souffle. « T’es bonne. Putain, ouais, c’que t’es bonne... » C’est trop de choses en même temps. D’abord son esprit resta accroché à cette rage, cette même rage qui faisait brûler un feu indécent dans le creux de ses reins. Puis, la sensation de ses lèvres contre sa peau. Cette peau largement trop sensible pour qu’elle ne réagisse pas fortement. C’est mal et particulièrement bon à la fois. Un soupir s’extirpa de sa bouche alors qu’elle passa sa main dans les cheveux d’Owen. Ce n’était pas la bonne place pour se perdre aussi loin. Elle n’allait pas coucher avec Owen sur un mur près d’une piste de danse. Cette façon qu’il avait de la posséder l’allumait au plus haut point. Bordel. Il allait la rendre folle. Surtout qu’elle ne raisonnait plus correctement. Ses doigts s’agrippèrent dans les cheveux d’Owen pour lui tirer un peu la tête en arrière question qu’il se retire de son cou. Ça la rendait dingue. Ce qui se passait sur sa peau, contre ses doigts. C’était trop de sensations et trop agréable pour qu'elle puisse se calmer. Le regard de la métisse se planta directement dans celui de Montgomery. « Je vais pas coucher avec toi sur une piste de danse.» Sa main libre se posa sur le visage d’Owen qu’elle caressa lentement, glissant ses doigts contre ses lèvres sensuellement pour venir s’échouer dans son cou. Contrairement à lui, ses gestes étaient lents parce qu’elle aimait profiter de la sensation contre ses doigts. Ca c’était la drogue. Elle avait l’impression que sa peau était d’une douceur incroyable et l’envie de glisser ses mains sur le reste de son corps étaient particulièrement présente. Surtout ses lèvres à des endroits bien indécents. Comme cette envie de l’embrasser qui la possédait depuis tout à l’heure. La métisse se mordit la lèvre. Ce jeu s’éternisait et là elle sentait qu’elle ne pourrait plus se retenir très longtemps. La main de Sharifa quitta les cheveux d’Owen pour se presser dans le bas de son dos, question de fusionner leur bassin encore plus. Elle pouvait parfaitement le sentir contre elle et lui pouvait se rendre compte ô combien la température de son corps ne faisait qu'augmenter. Ses lèvres vinrent se poser contre son cou qu’elle embrasse à son tour, jouant de sa langue, avant de remonter contre son oreille. « J’ai terriblement envie de toi Owen.» Un souffle. Un souffle chaud. « Mais on reste ici et on attend ou on va autre part.» Elle prit une pause. « Tu veux ta danse ici ou tu me gardes pour toi?» Jouer sur le côté possessif était peut-être une meilleure idée. Le contact de ses lèvres se rompit aussi tôt et elle le repoussa avec force en plaquant ses deux mains contre son torse musclé.

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Owen Montgomery
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MessageSujet: Re: (hot/pv) but i'm a good girl ft. owen   Lun 29 Sep - 9:31


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É tonnamment, c’est Sharifa qui le prive de sa cam. Le petit sachet de comprimés se retrouve plongé dans une petite poche intérieure, loin de lui. Trop loin de lui. D’abord, il ronchonne (parce qu’il est incapable de ne pas manifester son mécontentement d’une manière ou d’une autre). Puis il fronce les sourcils. Il a envie de l’engueuler, lui demander d’arrêter son petit jeu de merde, d’arrêter de se foutre de sa gueule.
Le tenter. Le pousser à bout. Le faire céder. & ensuite le priver ? Quelle garce. Owen s’efforce de détendre les traits de son visage & ainsi paraitre plus aimable. Il souffle, évacuant ce semblant de haine qui pourrait facilement gâcher cette soirée, & il lève ses mains comme pour clamer son innocence.
Incapable cependant de se fondre dans la peau d’un homme docile & sage, Owen abuse de sa force pour plaquer Sharifa contre le mur le plus proche. Ses gestes sont désordonnés, brusques, maladroits aussi. C’est l’ecstasy qui contrôle son cerveau & dicte ses pensées. Il embrasse son cou, maltraite sa peau sans même se dire que ses dents pourraient la blesser. Il s’en fout, à vrai dire. Il veut la posséder. La faire sienne. Ici & maintenant. Ce n’est plus seulement une envie ; c’est devenu une nécessité.
Les doigts de la métisse emmêlés dans ses cheveux l’encouragent. Mais, une fois encore, l’Egyptienne le repousse & le dépouille de ce dont il a réellement besoin. Sa bouche n’a plus accès à la peau laiteuse de son cou. & lui, il salive pourtant de pouvoir encore l’embrasser. « Je vais pas coucher avec toi sur une piste de danse.» Son refus accentue sa frustration. Son sang bouillonne dans ses veines, ses dents se serrent & ses yeux balancent des éclairs. « Fais pas chier.  » crache-t-il, bien décidé à la sauter contre ce putain de mur. Néanmoins, sa paume délicate contre sa joue barbue l’apaise. Owen ferme ses paupières. Il devient barge. Les comprimés lui font perdre la tête. Comment réapprendre à se canaliser ? À l’instant même où il pensait avoir réussi à redevenir maitre de lui-même, Sharifa cogne subitement son bassin contre le sien. Leurs corps se désirent, se chauffent, s’appellent. Owen grogne. & il succombe quand ses lèvres roses & pulpeuses se pressent dans son cou. « J’ai terriblement envie de toi Owen.»   Il prend une profonde inspiration, plus excité que jamais. Non seulement parce que Sharifa admet délibérément avoir envie de lui, mais aussi parce que Montgomery réalise que seules quelques minutes le sépare de l’extase & du bien-être absolu. « Mais on reste ici et on attend ou on va autre part.»   Attendre ? & puis quoi encore ?!? Aller ailleurs ? Owen ouvre la bouche, sur le point de lui ordonner d’arrêter de jouer les mijaurées. Mais elle reprend la parole. « Tu veux ta danse ici ou tu me gardes pour toi?» Ok, elle a choisi un argument de poids. Il cède. Face à Sharifa, il a l’impression de n’être qu’un pantin, une marionnette qu’elle peut manipuler comme bon lui semble. Elle joue sur ses points faibles, & lui n’a plus vraiment la force de résister. « Tu - » En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, Owen est éjecté plus loin. Il met un moment à comprendre que c’est sa jeune amie qui, sans raison apparente, venait de le propulser ailleurs. Loin d’elle. Pour rompre tout contact physique. L’agacement s’installe dans ses pupilles claires & dilatées. La colère aussi. Ses doigts s’enroulent violemment autour de son poignet & il l’attire contre son torse dur. « Arrête, putain. Arrête de m’rendre dingue. J’ai pas envie d’attendre, bordel. » grogne-t-il en empoignant ses fesses avec fermeté.

Si ça ne tenait qu’à lui, Owen l’aurait déjà possédé de tout son être. Là. Sur la piste. À la vue de tous.
Mais il ne peut décemment pas la forcer ; dans ce cas, on appellerait ça un viol, & le directeur n’a pas franchement envie de pourrir derrière les barreaux d’une prison morbide. « Ok. Vos désirs sont des ordres, princesse . » crache-t-il, ironique au possible.
Il l’entraine à l’extérieur, ouvre la portière de sa voiture & agrippe la nuque de Sharifa, l’incitant à pénétrer dans le véhicule. (La façon dont il se comporte rappelle la méthode des flics, lorsqu’ils forcent leurs prisonniers menottés à entrer dans la fourgonnette.) « Monte. » ordonne-t-il avant de grimper dans la voiture à son tour. «  T’as pas peur ? J’ai pas l’esprit très clair, au cas où tu n’aurais pas remarqué  » Il ricane & boucle sa ceinture. Il ne sait pas encore quel chemin emprunter. Toutefois, il est certain d’avoir repéré un petit hôtel pas très loin d’ici. Ça leur permettrait de passer un agréable moment dans les bras l’un de l’autre sans pour autant dévoiler leur intimité. Peut-être qu’un jour, Owen l’invitera chez lui. Mais pas ce soir. Pas dans cet état.
Le moteur hurle. & le journaliste démarre en trombe. Pendant le trajet, l’envie de la toucher demeure plus que jamais présente. Ça le brûle. Ça le dévore. Alors il tend sa main vers elle & la pose sur sa cuisse. Il la presse délicieusement & remonte encore & encore. Jusqu’à son intimité enflammée. « À quel point t’as envie de moi, mh ?  » Il a besoin que l’entendre flatter son égo. Il a besoin qu’elle lui dise qu’elle le désire vraiment. Sharifa doit avoir envie de lui, autant qu’il a envie d’elle. Cette nuit doit être spéciale.

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Sharifa Mès
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MessageSujet: Re: (hot/pv) but i'm a good girl ft. owen   Mer 1 Oct - 0:14


but i'm a good girl

Elle était peut-être plus sage qu’il ne le pensait. Ce sachet de drogue, elle en dépossédait Owen. Il ne fallait pas qu’il se perde encore plus, la métisse allait finir par se sentir coupable. Son corps contre le sien. Ses lèvres. Ses mains. Ça faisait naître des sensations particulièrement intenses dans le creux de ses reins, ce feu qui ne semblait pas vouloir s’éteindre et se calmer. Il n’était pas le même. Il se perdait. Il perdait patience, mais elle n’en prenait pas garde. Elle avait poussé le brun dans cette pente dangereuse et ce n’est pas le fait qu’il était particulièrement dominant qui lui faisait peur. L’Égyptienne pouvait se montrer docile de temps à autre. « Arrête, putain. Arrête de m’rendre dingue. J’ai pas envie d’attendre, bordel. » Il empoigna fermement son poignet elle se crispa quelques secondes avant de le suivre. Silencieuse, elle profitait de la sensation du vent contre sa peau. Cette impression de nager dans du coton. Cette sensation doucereuse. Ça lui plaisait un peu trop. « Monte.» Elle se posa sur le banc côté passager et laissa ses iris foncés se poser sur lui quand il se retrouva à ses côtés.  «  T’as pas peur ? J’ai pas l’esprit très clair, au cas où tu n’aurais pas remarqué » La jeune femme haussa simplement les épaules. Elle s’en fichait. Elle savait parfaitement qu’il y avait un petit hôtel pas très loin. « Non.» La brune s’enfonça dans le fond du siège quand il se mit en marche. Brûlant. Désireuse de sentir son corps contre le sien. Les images se percutaient sensuellement dans le fond de son esprit et elle sentit une vague de frisson la posséder quand la main d’Owen se posa contre sa cuisse pour glisser vers son entrejambe brûlant. Un frisson. Un soupira s’extirpa de ses lèvres. La jeune femme ouvrit les yeux à nouveau pour le regarder. Ce regard qui voulait en dire long. Très long. « À quel point t’as envie de moi, mh ?  » Un rire passa la barrière de ses lèvres alors qu’elle bougea pour se pencher vers son cou et y poser ses lèvres. Un souffle. Un murmure. « Je vais te montrer.» Elle n’aimait pas dire ô combien elle pouvait être faible, mais elle se laissait posséder par son envie étouffante.

Des baisers contre sa peau, une de ses mains qui se faisait particulièrement entreprenante pour venir caresser le renflement de son pantalon sans gêne. Ses dents venaient marquer la peau de Montgomery. La jeune femme ne manquait pas de laisser la trace de sa langue contre son épiderme pendant que ses doigts entreprenaient l’ouverture de son pantalon pour extirper son membre du tissu. Sharifa n’avait pas envie d’attendre. Ses doigts s’attelaient à la tâche et elle finit par se pencher pour enfoncer son membre entre ses lèvres pulpeuses. Il ne s’attendait surement pas à ça. Surement pas à ce que la métisse se montre aussi entreprenante, mais ça lui ressemblait. Ce n’est pas le genre de situation qui le rendait pudique parce qu’elle ne l’était pas du tout. Quand elle lui avait lancé ô combien elle décoincée, elle le pensait. La brune sentait le corps d’Owen se tendre sous les vas et vient qu’elle lui appliquait soigneusement. Ce n’était surement pas la meilleure façon de l’aider à se concentrer sur la route, mais elle s’en fichait. Sharifa aimait le sentir se tendre à chaque fois qu’il venait se percuter dans le fond de sa gorge, à chaque fois qu’elle laissa sa langue glisser contre son membre comblait outrageusement l’espace de sa bouche. Les mouvements de ses lèvres se faisaient un peu plus instants alors qu’elle le sentait se tendre, se détendre, perdre pied. La jeune femme entendait les crissements de pneus et sentait les quelques coups de volant qu’il donnait quand elle se montrait plus gourmande. L’hôtel était tout près, mais le chemin se montrait particulièrement dangereux vu l’était actuel du conducteur. Le visage de la jeune femme remonta à nouveau pour venir glisser quelques mots dans le creux de son oreille. Son souffle torride venait se glisser contre la peau de son futur amant. « Tu as besoin d’un peu plus pour comprendre? J’ai envie d’arriver entière à destination, l’hôtel doit être plus très loin.» Un sourire. Ses dents vinrent s’acharner contre son lobe d’oreille. Pas de baiser. Il n’y avait pas encore eu ce foutu baiser dont elle crevait d’envie. Elle n’avait pas envie qu’il soit dans une voiture alors qu’il était à moitié distrait et ce petit écart de conduite n’était qu’un avant-goût. Son regard se posa quelques secondes à l’extérieur. Ils étaient arrivés. « Je ne pense pas que c’est une bonne idée que tu sortes comme ça.» Provocation. Encore et encore. C’était son jeu. Leur jeu.

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Find light in the beautiful sea. I choose to be happy you and I, you and I We're like diamonds in the sky. You're a shooting star I see a vision of ecstasy. When you hold me, I'm alive. We're like diamonds in the sky.@ ALASKA.
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