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 (hot) it's getting hot in here – jax.

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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Mar 16 Sep - 10:22

so take off all your clothes


Ma tête ne gouverne plus rien actuellement, mon corps étant le roi qui laisse simplement l'occasion à mon esprit d'apprécier tout ce qu'il fait pour lui. Je ne cherche pas à en savoir plus non plus, ne sentant plus que coups de reins et ondulations de bassin contre lui. Bougeant mon corps à ma guise, même avec ses mains sur mes hanches. Certainement l'effet de mon insoumission à l'autorité et ça ne me semble pas déranger monsieur Doherty plus que ça. Si je prends mon pieds, il n'a pas l'air en reste non plus. Et visiblement, il aime autant avoir le dessus que moi. Ca se sent dans ses vas-et-viens, qui, au départ se voulaient probablement punitifs, quoique je ne les ai pas exactement sentis comme ça. Certainement parce que tout ce que je sais, là, c'est que chaque infime partie de mon corps est en feu, ne cherchant qu'à avoir un orgasme pour calmer toutes brûlures internes qui se font de plus en plus insupportables et surtout étouffantes. Quoique je ne m'en plaigne pas vraiment, au contraire, me retrouvant à fermer les yeux à chaque coups de reins, les appréciant les uns après les autres tant j'attendais ce moment. Et à vrai dire, je ne suis pas certaine que ce soit la dernière fois qu'on baise, même s'il prétendra surement le contraire quand on aura fini. Sauf que maintenant, je sais qu'il n'est pas aussi insensible qu'il le laissait paraitre, je sais que je peux le pousser au vice beaucoup plus facilement que ce à quoi je m'attendais. Et je ne compte pas me priver d'en profiter à nouveau à un moment ou à un autre, jusqu'à ce que je m'en foute complètement lorsque je me serai lassée.

Quand je sens que mes bras sont prêts à me lâcher, monsieur Doherty me soulève, plaçant mes bras derrière sa nuque, me soutenant avec ses mains sur mes seins, me déconcentrant encore un peu plus. Comme si je n'étais pas déjà sur une pente fortement glissante, là, tout de suite. Comme si chaque partie de mon corps ne s'était pas mise à brûler encore plus vivement que précédemment. Et en l'espace d'une seconde, je me sens trembler à nouveau, des gémissements s'échappant de mes lèvres tandis que je finis par avoir un sourire sur les lèvres quand mon tressaillement s'éteint et que je me sens suffisamment satisfaite pour être en capacité de ne pas me remettre à lui faire des avances de suite. Il me dépose sur les draps tandis que je reprends ma respiration, pendant qu'il vient à son tour avant de se laisser tomber sur le lit. Je crois trembler encore, mais j'en suis pas sûre. J'ai envie d'aller prendre l'air et si l'effort me parait insurmontable, j'arrive quand même à me lever quand je me résous à bouger. Je fouille dans mon sac, cherchant de quoi me rouler un joint pour finir toute cette action sur une bonne note. Je prends le nécessaire puis me dirige vers le balcon. L'air frais me fait un bien fou tant j'ai chaud. Je dégage mes cheveux de mon visage avant de me mettre à rouler mon pétard, remarquant au passage la présence de monsieur Doherty qui s'allume une clope, me faisait sourire avec sa question. « Je ne prétendrais pas le contraire, monsieur. » Au contraire. En effet, je pense être largement satisfaite. Rassasiée, même. Je relève la tête vers lui quand il mentionne son mariage. « Sauf si vous ne lui dites rien... Vous pourriez lui mentir? » Que je demande avec ma curiosité habituelle, parce qu'il est possible qu'elle finisse par lui poser la question. Et s'il ment bien alors il ne risque rien. Je termine de rouler mon joint, l'allumant une fois qu'il est entre mes lèvres, tirant une bouffée reposante dessus. « En rajouter à quel sujet? Le sujet de votre femme ne me passionne pas particulièrement, vous savez, c'est vous qui vous êtes lancé sur ce terrain-là. » Dis-je en haussant les épaules avant de tirer une nouvelle taffe. Je lui tends le joint, imaginant que ça pourrait le détendre, lui qui semble anormalement stressé depuis qu'on a terminé, certainement à cause de la culpabilité.
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Mer 17 Sep - 2:40


You wore me out and left me ate up

Le contraire aurait été étonnant, après tout, elle clamait bien haut et fort qu'elle finirait par annihiler ma résistance. De fil en aiguille, elle y est arrivée, me poussant dans mes derniers retranchements jusqu'à ce que je m'adonne entièrement à cet art délicat qu'est la luxure. Il s'avère quelque peu étonnant que je m'en suis épargné jusqu'ici, jusqu'à cette nuit, jusqu'à ce qu'elle manifeste un intérêt trop marqué et des gestuelles qui ont eu raison de ma bonne volonté. Je ne cherche pas des excuses, je n'en possède aucune, mais de quoi expliquer ce qu'elle avait de plus pour y arriver là où on a maintes fois échoué par le passé. J'ai beau détailler du regard son épiderme illuminé par les rayons lunaires, je ne trouve rien qui puisse sciemment expliquer que j'ai lâché prise. Que ce soit ses hanches sur lesquelles on peut aisément prendre appui, sa poitrine plus opulente que ce que l'on s'attend à retrouver sous son soutif au départ, son regard malicieux et sa crinière qui se répand sur son buste comme une cascade. Et pour être chiante, elle l'est, au point de m'exaspérer chaque fois qu'elle entrouvre les lèvres pour autre chose que pour gémir. Dans tous les cas, je suis inexorablement contraint d'admettre qu'elle a eu raison de ma résistance, et bien que fut aussi grisant que j'étais en droit de m'attendre d'une succube début vingtaine, je suis toujours au prise avec mes dilemmes moraux. Et c'est harassant, putain, beaucoup trop pour ce qu'il me reste de patience et de tolérance en ce moment.

« Elle saura, d'une manière ou d'une autre, que ça vienne de toi ou d'une autre source » rétorquais-je à son interrogation, haussant les épaules. Je pouvais avoir éviter les lieux usuels où je séjournais à Cardiff habituellement, il est tout à fait plausible que je puisse avoir zapper le regard curieux de quelque connaissance que ce soit qui croise mon chemin de façon fortuite. J'ose espérer que quelqu'un de pas plus vertueux que je ne le suis veille sur mon âme de pécheur, sans quoi je peux dire adieu à bien des trucs qui me tiennent particulièrement à coeur « T'a la gueule de quelqu'un qui aime retourner le couteau dans la plaie, c'est tout ce que je veux dire par là ». Je pèse le pour et le contre en zieutant le joint qu'elle tient entre ses deux phalanges, me l'offrant sans rien demander en retour. Je finis par en soutirer une latte, le lui refile avant d'avoir la mauvaise idée de m'en servir pour m'altérer la conscience et d'atténuer l'impression d'avoir merder pour un temps. M'anesthésier, chasser les remords et tout oublier, même brièvement. C'est encore un plan foireux, et j'ai au moins l'intelligence de m'éviter de revivre le même éveil pathétique que ce soir-là, à Vegas « Qu'est-ce qui te passionne, sinon? ». Autant dire qu'aussi éveillé, je pouvais dire adieu à quelques heures de sommeil et l'idée de me retrouver à ressasser dans la nuit noire ne m'enchantait guère. Je reprends place, la cigarette entre les lèvres, sur le siège adjacent et propose d'un geste à la jeune femme de faire de même « Il va tout de même me falloir de la volonté pour ne pas lorgner ». Je sais pas si j'dois rire ou pleurer à cette constatation, passant la main dans mes cheveux, constatant la présence de mon alliance. Difficile déglutition « Tu m'en files encore? ».
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Mer 17 Sep - 8:55

so take off all your clothes


Je ne sais pas si j'ai vraiment envie que sa femme l'apprenne, après tout, si elle l'apprend trop vite, j'imagine qu'elle se chargera elle-même de pourrir la vie de monsieur. Ce qui voudrait dire que je n'aurai plus de moyen de chantage quelconque et ça serait vraiment agaçant, n'est-ce pas? Du coup, je ne me languis pas particulièrement du jour où elle apprendra l'affaire. D'autant plus qu'elle trouvera certainement un moyen pour me faire chier, même si j'ai vraiment envie de voir ça. Pas comme si il y avait beaucoup de moyen pour briser ma nonchalance évidente face à tout ce qui pourrait m'arriver. Elle n'aura pas franchement beaucoup de moyens de pression à mon sujet, non pas que ça me dérange particulièrement, au contraire. Puis je me dis que monsieur risque de vraiment en chier et j'imagine que le divorce ne sera pas bien loin quand elle sera au courant de la vie tumultueuse de son époux. A sa place, je penserais sérieusement à l'éventualité de la castration, mais ce serait quand même bien dommage de séparer ça de monsieur. Peut-être que je devrais profiter de lui tant que je le peux encore, parce qu'à mon humble avis si elle l'apprend vraiment sans même que j'ai besoin de lui dire, alors franchement, il va être dans une vraie merde. Le pauvre homme, si seulement il n'avait pas bu ce soir-là, il n'en serait pas là. Sa vie serait certainement beaucoup plus simple et je serais en train de m'occuper d'une manière ou d'une autre. Dommage qu'il se soit mis lui même dans un tel merdier duquel il aura du mal à sortir indemne.

Ne sait-il pas mentir? Personne ne l'a filmé avec moi aujourd'hui, si? Peut-être qu'il est trop honnête pour mentir à sa femme, mais à sa place, je ferais passer l'honnêteté au second plan, juste pour conserver ma vie. C'est bête, je me mords la lèvre en guise de réponse, n'exposant pas mes idées pour l'aider à se démerder, j'imagine qu'il doit assez y penser pour que je puisse éviter d'y penser à sa place. Je tire une taffe sur mon joint en l'entendant me dire que « Non, franchement, monsieur, je suis pas comme ça... » Que je lui dis avec un fin sourire, tout en sachant pertinemment que c'est faux. Que je pourrais l'emmerder avec ça pendant des journées entières, mais on verra ça demain. Je lui tends mon joint, je le vois y réfléchir et il finit par ne prendre qu'une seule latte dessus. Je hausse un sourcil, j'en aurais pris plusieurs à sa place. Sans me poser de questions. Je le reprends quand il me le rend, tirant à nouveau dessus. « Ce qui me passionne? Si je vous le dis, vous allez dire que je remue le couteau dans la plaie, mais je dois avouer que pousser les gens dans leurs derniers retranchements me plait bien. C'est un vrai travail, vous voyez, ça prend du temps et ça me plait. » Pas de ma faute si c'est la réponse. « Parler des conséquences me parait beaucoup moins amusant. » Que j'ajoute en haussant les épaules et qu'il ne dise pas que c'est pour lui envoyer un pic, parce que c'est simplement ce que j'aime bien faire. Je rigole à sa dernière remarque. « Personne ne vous en empêche, monsieur. » Je le regarde dans les yeux en disant ça, me posant sur la chaise en face de lui. Je vois pas pourquoi il devrait se retenir de me regarder, après tout, il faut qu'il en profite tant qu'il a encore des yeux. Je lui tends à nouveau le joint après avoir pris une dernière taffe dessus quand il me le demande. « Je vous autorise même à fumer ce qui en reste. » Parce que je ne suis pas si mauvaise que ça après tout.
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Mar 23 Sep - 4:20


You wore me out and left me ate up

Ce qui est marrant, c'est que je ne peux que m'en prendre à moi-même. Avec toutes ces tentations, toutes ces occasions où il était équivoque que je prenais des risques que je pensais calculés et contrôlés, je me suis lentement, inexorablement dirigé vers ce moment-là où les limites, les frontières sont sciemment transgressées. Si je me suis contenté de poser les phalanges sur un seul corps pendant ces années, je ne peux pas m'évertuer à prétendre ne pas en avoir convoiter, ne pas en avoir désirer ni même ardemment dévisager le temps de reprendre mes esprits. Au nom de mon mariage, je m'étais montré sage, aux antipodes de la personne qu'il me semble être à ce moment précis, pris de remords, rongé par la culpabilité. Que diable, je viens de foutre en l'air ce truc majestueux, l'un des quelques qui puissent me tenir à coeur. Coeur de pierre, certes, bien qu'elle tienne une place de choix dans cet univers chaotique et désaxé que celui où j'évolue, prédestiné à un foutoir dans le genre de celui dans lequel je patauge, partageant un joint avec la succube qui embrassait fièrement sa nudité, s'offrant à un regard gourmant malgré l'esprit torturé. Je la laisse triompher, après tout, sans doute me serais-je montrer aussi fier et hautain si j'étais à sa place, chose que je pouvais aisément comprendre et me référer considérant ce que j'avais été avant qu'elle ne m'enivre et me possède entièrement, Harley. Si je plains le comportement de Nora, c'est que j'ai été son doppelgänger par le passé, si ce n'est pis encore.

« C'est que tu n'as pas eu la chance ou le déplaisir de tomber sur la personne qui te fait vivre la même chose, gamine » que je lui rétorque, m'allumant une cigarette en levant les yeux vers le ciel, observant les cieux recouvert d'un large manteau d'obscurité, comme si les astres se mettaient en berne vis-à-vis ma faute, appréhendant le châtiment et les conséquences de mes astres. Un léger sourire vient animer mes traits, légèrement pâle à la suite de la prise de conscience. Elle ne peut se projeter là où elle n'a jamais été, et je peux sciemment composer avec ce qui l'attend; un jour, elle aura son propre combat à livrer, son cheval de Troie à confronter. D'ici là, elle peut se croire invincible et invulnérable, il arrivera toujours quelque chose un jour pour vous abattre, appelons ça simplement le karma « La morale devrait le faire, mais il semblerait que je n'en possède pas autant que je le voudrais ». Et puis je tends les phalanges, réquisitionne son bien et en profite pour lui faire bénéficier de ma cigarette au passage, ce n'est pas le pire de ce que l'on a partagé jusqu'à maintenant, de toute façon. Je peux en consommer quelques lattes avant qu'il ne vienne brûler la chair de mes doigts, m'incitant à le balancer par-dessus la rambarde. La drogue met du temps à m'enivrer, me délester d'une portion du poids sur mes épaules, mais diminue l'anxiété peu à peu. Ou était-ce la fatigue, l'épuisement moral et physique, j'en sais trop rien. Ça, ou la libération d'une certaine forme d'envie, de désir lancinant, auquel je ne trouve plus rien à opposer. Il n'en fallait pas moins pour faire perdre tout scrupule. Quelques instants plus tard, deux, trois minutes, j'en suis à presser son corps sur la rambarde d'une paume, écartant légèrement une cuisse de l'autre pour me frayer un passage pour prendre possession de son corps, à nouveau, pour de bon. Elle crie, je crois, ne cherche pas à se débattre, accueillant plutôt bien les vas-et-viens qui martèle son bas-ventre...
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Mar 23 Sep - 9:10

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Il ne peut pas dire que je suis quelqu'un de terriblement désagréable non plus, après tout, je fais de mon mieux pour être plus ou moins sympa, tant que j'obtiens ce que je veux. Certes, derrière chacune de mes actions se cachent, en général, un but à atteindre. Et aussi coriaces soient mes adversaires, le fait est que je finis souvent par gagner. Volontairement et sans réellement prendre de précaution quant aux avis négatifs des autres. Peut-être que je devrais arrêter de ne penser qu'à ma gueule, que ça me foutra dans la merde un jour et que je finirai par vraiment le regretter. Mais je n'en suis pas encore là, alors même le fait d'y penser me semble inutile et vain. D'autant plus que je suis suffisamment sympa pour lui tendre mon joint sans demander quelque chose en retour. Il est vrai que je peux tout de même faire ce geste de générosité tant je viens probablement de foutre sa vie en l'air. Pas que ça me dérange plus que ça, mais autant essayer de l'aider à oublier. Le voir se libérer la tête ne serait pas quelque chose de désagréable. Etant moi-même très détendue grâce à mon herbe, je ne pense pas qu'elle puisse lui faire du mal. D'ailleurs, cette dernière semble lui faire plus d'effet que ce à quoi je m'attendais. Non pas que ça me pose un problème, au contraire, cela dit, ça me surprend quand même. A croire que dorénavant, c'est à lui de me faire sursauter...

« Oui, je sais, monsieur, le karma tout ça. Un jour, je me ferai baisée à mon tour... On m'en a déjà parlé. » Que je lui dis en guise de réponse, parce que oui, je suis au courant. Je sais qu'on est censés tout payé un jour. Dommage que je n'ai pas encore été touchée par la fatalité divine dans ce cas. Mais je dois avouer que je suis impatiente de voir ce que le karma pourra bien m'envoyer. Je souris à son autre remarque, en effet, visiblement, sa morale est bel et bien partie en vacances depuis plusieurs minutes ou quelques heures, je n'en sais rien. Toute notion du temps, hormis le fait qu'il fasse nuit, me semble perdue. Il se pose trop de questions. Il faudrait qu'il arrête. Certainement pour cette raison qu'il prend le reste du joint que je lui tends. Il me donne sa clope en échange et je l'observe fumer tout en tirant des bouffées de sa clope, le voyant arriver sur la fin du joint. Je le vois réfléchir tandis que je me lève pour balancer à mon tour la cigarette par-dessus le balcon. Je ne m'attends pas à ce que mon dos se retrouve collé à la rambarde, monsieur Doherty me pressant contre cette dernière. Mon rythme cardiaque s'accélère tandis qu'un nouveau apparait sur mon visage après que je me sois mordue la lèvre d'anticipation. Un de ses mains soulève une de mes cuisses, tandis qu'il me pénètre une fois qu'il le peut et je penche ma tête en arrière. Je pensais pas que mon herbe allait le détendre à ce point, pas que je compte m'en plaindre. Mes lèvres se posent sur les siennes, étouffant un cri, ma main se posant sur son torse, l'autre sur sa nuque. Mes dents mordent sa lèvre inférieure, avant que ma tête vienne se poser dans son cou. Je crois bien que mes ongles le griffent, mais je ne parviens pas vraiment à me concentrer là-dessus. Mon attention entièrement portée sur ses vas-et-viens, sur son rythme qui m'enflamme le bas-ventre un peu plus à chaque seconde...
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Jeu 25 Sep - 2:16


You wore me out and left me ate up

J'embrasse mon dessein, et accepte finalement la damnation en serrant la paume qu'elle me tend, concluant le marché mettant mon âme dans la balance. L'inexorable s'était finalement produit, et il s'avérait déjà miraculeux que ma vertu se soit prolongée durant de si longues années, moi, enfant du péché. Inévitable que mes regard entendus se transforment en de gourmandes caresses, muant finalement dans cette consomption d'ébats violents dépourvu de la moindre considération. À cet instant précis, seul mon plaisir égoïste pouvait bien animer chacun de mes membres, m'incitant à prendre d'assaut de nouveau et avec plus de véhémence encore le corps offert et tentateur de la jeune femme. La forme circulaire de ses fesses rebondies, l'étanchéité de son intimité, la chute de ses reins brillant dans l'obscurité, attrayante, enivrante. Des jambes infinies, délicieusement hâlées. Une chevelure ombrée en cascade, mangeant ses épaules et venant lécher la chair de ses bras graciles. De dos, elle était anonyme, perdait toute humanité et devenait simplement instrument de mes caprices, objet susceptible de m'amener à assouvir mes désirs incandescents. Elle n'était plus rien d'autre qu'une poupée malléable, s'animant simplement pour ponctuer d'interventions telles des gémissements et des soupirs, rendant la chose plus interactive, captivante aussi. Elle n'est plus Nora, ni Harley, elle est personne, plus personne. Ça m'excite comme pas possible, alors je la prends, tout simplement, sans pousser plus loin ma réflexion.

Elle s'avère plus animée que je ne l'avais initialement fantasmé, acceptant de façon passive ses gestes, ses lèvres se pressant sur les miennes, la pulpe de ses phalanges qui cherchent à s'accrocher vainement, sa tête dodelinant dans mon cou. Je la laisse prendre ses aises, brièvement, continuant mon manège avec une paume pressée contre son bas-ventre, dictant mon rythme, ponctuant ma cadence de lents gestes langoureux, approfondissement ma connaissance de son intimité en l'empalant jusqu'à la garde, la sentant plus que réceptive à ce type d'assaut. Seulement, mon caprice reprend de la force, et je l'oblige à cambrer le dos, sa poitrine contre la rambarde, la maintenant en place avec la paume ayant migré au niveau de sa nuque, m'assurant de n'avoir qu'une vue superbe sur son derrière qui s'anime chaque fois que mon bassin vient frapper contre le sien. Lentement, les phalanges glissent jusqu'à son cou, les refermant avec légèreté, volupté, sentant le pouls danser ma prise. Je grogne, accélérant la mouvance de mes vas-et-viens avant de me retirer entièrement la seconde d'après. Une caresse aérienne frôle une fesse avant qu'un claquement sonore se fasse entendre dans la nuit, suivit d'un autre. Elle échappe un cri alors que je reprends mon ascendant sur elle, la relevant pour aller la presser contre un mur, mes dents s'enfonçant dans son cou, le creux de son épaule alors que son corps suit les ondulations du mien. Si je me fie aux plaintes sonores, elle ne semble pas en reste entre la douleur des égratignures et du contact rude de la pierre contre sa poitrine. Une main enserre sa poitrine, fléchissant légèrement les genoux pour profondément enfiler son corps sur mon érection, explorant chaque angle, apprenant et visitant chaque recoin de son être. Et elle se tend, perd pied, atteignant l'orgasme là, contre le mur, coincée entre la pierre fraîche et mon corps brûlant.

« L'échauffement te plait, gamine? » que je souffle, subissant encore une furieuse envie de me gaver d'un plaisir non équivoque. Elle se retourne, se laissant embrasser jusqu'à ce que je la soulève pour la déposer sur la table de verre du balcon. J'y reprends possession de son corps sans plus attendre, nouant ses jambes autour de ma taille, les yeux braqués sur la verge explorant son bas-ventre, s'insinuant pour mieux en émerger l'instant d'après, le souffle court, saccadé.
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Sam 2 Jan - 2:00

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Si je comprends bien la situation, tout mon travail depuis notre retour de Vegas a fini par payer. A en croire ce qui se passe, on pourrait même penser qu'il a payé un peu trop bien. Je ne m'attendais certainement pas à ce qu'il réagisse de la sorte, à ce qu'il en vienne de lui-même à venir me chercher. Non. Normalement, tout vient toujours de moi. Une de mes mains qui se balade sur lui, cherchant irréfutablement le contact de sa peau sur la mienne. Mon corps qui cherche à se coller au sien pour créer une friction qui se voudrait être insurmontable. Mon regard cherchant le sien pour y déceler la moindre once de relâchement. Ça n'aura pas été mince affaire de lui défaire sa ceinture de chasteté, mais j'ai réussi et j'en suis bien contente. Après tout, ce n'est pas dit que ce ne soit pas juste un grand moment de faiblesse de sa part, ce serait parfaitement compréhensible: je l'ai aguiché toute la journée et mon escapade sous la table au restaurant a certainement été un atout de plus dans un jeu d'ores et déjà distribué à mon avantage. Et ce n'est pas pour me déplaire. Au contraire. A l'instant même où je me lève pour jeter mon mégot par-dessus le balcon, je le sens se coller contre mon dos. Sans même me laisser le temps d'y comprendre quoi que ce soit, il soulève une de mes cuisses pour que sa virilité parvienne à se frayer un chemin dans mon intimité. Ma bouche s’entrouvre, mes mains cherchent à s'agripper là où elles peuvent et après l'avoir embrassé, ma tête se pose dans son cou. Des sons s'échappent dans mes lèvres et je ne les retiens pas, si j'avais réussi à garder une once de contrôle dans le lit, ici, il n'en est plus rien. La main que monsieur Doherty pose sur ma nuque me force à me pencher en avant et je serre les dents quand ma poitrine entre en contact avec le métal froid de la rambarde. Certes, c'est un détail que j'oublie vite grâce au rythme soutenus des vas-et-viens de Doherty qui se fait beaucoup moins sage que précédemment. Mes mains s'agrippent à la rambarde, cherchant à me soutenir, à me permettre d'essayer de reprendre le contrôle en répondant à chacun de ses mouvements.

Chaque parcelle de mon corps est à l’affût et je sens malgré toutes les interférences sa main qui vient enserrer mon cou. Mes gémissements cessent quand il se retire, mais je lâche quand même un cri de surprise quand il vient me mettre une fessée, puis un autre quand il me fait me redresser pour me plaquer face contre le mur. Il me pénètre à nouveau et mes gémissements reprennent de plus belle, mélangés à des plaintes sonores quant à ses dents qui mordent le creux de mon épaule. Un vrai putain de sauvage quand il s'y met. Et tandis qu'il s'enfonce en moi jusqu'à la garde, je ne retiens pas l'orgasme qui vient me secouer, que ce soit les tremblements de mon corps ou les soupirs qui s'échappent de mes lèvres. Il me libère de son emprise dominatrice et je me retourne enfin vers lui quand je l'entends lancer sa petite remarque qui me force à sourire. Ma main qui vient se poser sur sa nuque m'aide à venir chercher ses lèvres, ma langue venant chercher la sienne pendant que je reprends mes esprits. Mes dents viennent mordre sa lèvre inférieure et je souris. « Plutôt oui. Apparemment, monsieur Doherty aime bien jouer le dominant. » Sûrement qu'il a fini par en avoir marre d'être la proie. Et il m'a l'air d'être aussi insatiable que moi, enfin un rival à ma hauteur, ce serait bien la première fois. Il me soulève, mes jambes s'enroulent autour de sa taille tandis qu'une autre partie de mon corps se retrouve contre un putain d'objet froid. Cette fois, ce sont mes fesses contre la table en verre du balcon. Mon mécontentement passager s'entend dans le bruit de sifflement qui sort de mes lèvres. J'oublie la froideur environnante bien assez rapidement quand il me pénètre encore une fois, son regard braqué sur les vas-et-viens qu'il met en action. Mes mains viennent se poser sur son visage, forçant son regard à croiser le mien alors que mes lèvres cherchent à nouveau les siennes. Mes ongles s'amusant à se planter dans la peau de son dos. Jouer le rôle de la dominé ne parviendra pas à me contenter une fois de plus, même si je sais qu'il est certainement ravi de l'ascendant qu'il parvient à avoir sur moi. Cela dit, il est moins sûr qu'il s'amuse à jouer de ça, en effet, il sera sûrement moins content demain matin, alors je compte bien m'évertuer à en profiter tant qu'il n'est pas encore pleinement conscient de la chose. A l'aide de mes mains, je le force à reculer, me débattant pour l'empêcher de reprendre le dessus, mes pieds venant se poser sur le sol. Ma main vient doucement masser son membre alors que je le pousse sur la chaise, m'installant à califourchon sur lui pour pouvoir reprendre les rênes et commencer des vas-et-viens rapides, mon regard ancré dans le sien avec une pointe de défi.
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Sam 2 Jan - 6:51


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Tant qu’à complètement perdre pied, vaut mieux le faire bien, histoire de ne pas crever pour rien. Dans tous les cas, j’ai bousillé le peu d’intégrité qui me restait à mériter d’avoir passé une alliance à la femme de ma vie, alors tant bien que mal, faisons-le bien. Le faire jusqu’à complètement s’enivrer de l’odeur musquée, de la délicate pellicule de sueur qui met en valeur sa poitrine opaline sous les rayons lunaires. Le faire jusqu’à ne plus avoir conscience du reste, jusqu’à ne plus se rappeler qu’il n’existe qu’une finalité à cette aventure extra-conjugale : l’abandon, la défaite. J’abhorre la défaite, l’amertume sous la langue et le sentiment d’impuissance que cela procure. Ici et maintenant, déchargeant cette sensation âcre à grand renfort de coup de reins bien sentis, rien n’y parait, mon sort ne semble pas encore fixé. Pourtant, je le sais, je le sens au plus profond de mes entrailles, ce vide, comme si je venais littéralement de tout perdre, de tout sacrifier pour un antre humide comme il en existe tant d’autres. Pourquoi Nora? Certes, elle a physiquement tout ce qu’il faut pour faire chavirer la volonté de tout homme normalement constitué, mais s’il avait fallu que je m’arrête à céder devant chaque sylphide qui s’était trouvé sur mon chemin, il y a longtemps que je serais damné. Pourtant, elle y est arrivée, de façon insidieuse, glissant le désir et le vice sous mon épiderme jusqu’à ce que mon hémoglobine bouille dans mes veines et que j’en perde la raison. Elle s’évertue à mener à bien cet intermède bouillant, me laissant abandonner mes scrupules avec un regard concupiscent qu’elle a la décence de ne pas accompagner de mots, seulement de gémissements. Elle se laisse manipuler docilement, bien qu’il semble lui en coûter, jusqu’à ce qu’elle n’y tienne plus et me contraigne à le faire à sa façon, à jouer selon ses règles. Sans doute était-ce l’herbe qui me rendait docile, car je m’abandonne à ses phalanges habiles sans broncher, la suivant de mon regard acier. Je ne cille pas lorsqu’elle s’empale avec volupté sur mon membre dressé alors que ma paume s’enroule autour de son cou, le pressant avec fermeté et légèreté à la fois, simplement enivré par l’opportunité de contrôler son accès à l’oxygène si l’envie m’en prend, si elle me force à me retrancher dans ces viles habitudes que je croyais avoir abandonné il y a de cela bien des années…

Je ne m’arrête que lorsque la peau rêche de ma paume se rappelle de chaque angle, chaque infime parcelle d’épiderme hâlée qui s’offre à son toucher. Je ne m’arrête que lorsque ses soupirs la mène à l’extase, une fois de plus, tandis que je me noie sciemment dans une mélancolie teintée d’ironie. La culpabilité lancinante me fait l’effet d’une douche glaciale, bien pire encore que la fraîcheur de l’aube qui se dessine à l’horizon. Mon corps est maculé des stigmates de ces échanges enflammés, langoureux, tout au moins autant que le sien. Les ecchymoses brillent déjà sur sa chair, au niveau de son cou et sa poitrine, la marque de mes dents les ornant comme une marque au fer chauffé à blanc. J’encadre son visage de ma main, une poigne ferme qui ne laisse aucune échappatoire et viole pour une énième fois sa bouche de succube. Puis à bout de souffle, je me recule pour la détailler du regard avant de l’inviter à l’intérieur, frissonnant de fatigue, de froid et de lassitude. C’est sciemment que je la guide jusqu’à ma couche, la nichant entre mes bras et qu’une étincelle de vice me pousse à faire descendre mes phalanges jusqu’à son entrejambe, jouant avec douceur, mouvant de gestes lents, aériens, contre son intimité endolori par la hardiesse de nos échanges. Je ferme les yeux, bercé par l’odeur encore perceptible de parfum, de sexe, et celle lointaine des fleurs trônant fièrement dans le vestibule. Je m’abandonne à cette luxure, ma main entre ses cuisses, l’ayant senti se réjouir de cet énième assaut, si délicat soit-il, par l’accueil offert et par la réceptivité suivant ce dernier. C’est ainsi que se termina cette éreintante journée, teinté par le blasphème et la luxure, et que demain commencerait la pénitence conséquente à mes péchés.
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Sam 2 Jan - 15:10

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Je le sous-estimais peut-être depuis le début, lui et sa retenue accompagnée d'une touche de sarcasme incessant. Je n'ai même pas encore joué toutes mes cartes et pourtant j'ai l'impression d'avoir déjà gagné la partie. Certes, je ne suis pas la seule gagnante. Après tout, il m'a à sa merci et je ne peux pas vraiment le nier. Je ne m'attendais pas à ce qu'il soit aussi doué. Je ne m'attendais à ce qu'il veuille un deuxième round, encore moins un troisième. Si j'aime faire des surprises, apparemment lui aussi. Un type quelconque n'aurait pas eu droit à prendre autant de liberté avec moi, à chercher à dominer comme il désire le faire. Le fait qu'il soit plus vieux, accessoirement mon prof de fac sont deux points qu'il sait garder à son avantage. La situation m'excite, c'est évident. Qu'il prenne à sa guise ne me déplaît pas, au contraire. Je trouve ça d'autant plus intéressant. Quand bien même, je cherche à reprendre le dessus, c'est plus fort que moi. Il se laisse faire, se laisse tomber sur la chaise, me laissant me mettre sur lui pour qu'on puisse reprendre nos ébats. Une de mes mains est occupée à tracer la peau de son torse, cherchant à sentir sa respiration qui s'accélére à chaque mouvement de bassin, mon autre main est entourée autour de sa nuque pour trouver un autre appui au cas où je perde à nouveau pied. Mes yeux quittent les siens pour pouvoir se fermer, ma tête penchée en arrière tandis que je sens l'emprise de sa main sur mon cou, forçant parfois mon souffle à se saccader. Mon esprit se met à tanguer, mais mes mouvements comme les siens ne cessent pas. J'ai l'impression que tout mon corps est en feu et notre rythme vif ne m'aide en rien à pouvoir me calmer. C'est l'inverse, la preuve en est que mes membres se contractent, un nouvel orgasme me secouant de l'intérieur, audible aux oreilles peut-être curieuses de nos voisins. Je finis par parvenir à reprendre mes esprits alors qu'un nouveau sourire vient fendre mes lèvres.

Je me redresse, repose les pieds sur le sol et me rends compte que le jour commence à se lever. A croire que le temps passe vite quand on n'y fait guère attention. Ses mains viennent emprisonner mon visage et nos langues se croisent, mon corps se rapprochant instinctivement du sien, cherchant sans cesse le contact. Je le suis jusqu'à son lit et ne tente pas le Diable à lancer une remarque sur le fait que j'avais raison : un lit double aurait été plus pratique. Quoique. Je me retrouve dans ses bras, la tête un peu trop dans les vapes, pourtant, je sursaute quand même quand je sens sa main venir caresser mon entre-cuisses. Et c'est tellement sensible que j'ai l'impression qu'il ne fait pas que caresser, mon cerveau entrant dans une lutte avec mon corps pour que ce dernier ne bouge pas. Le moindre mouvement pourrait me faire repartir, cela dit, ma main vient quand même se poser sur son bras, mes ongles se plantant dans sa peau pour l'intimer d'arrêter, sans réelle conviction dans le geste. Enfoiré. Je ne retiens pas les gémissements qui s'échappent de mes lèvres et je finis par enfin parvenir à m'endormir quand il cesse de remuer sa main, emporter lui aussi dans les bras de Morphée.

Je suis la première à ouvrir les yeux, sa main toujours entre mes cuisses en étant la preuve. Je m'extirpe de ses bras doucement, sans le réveiller et quand je me lève, je sens que Doherty a laissé ses marques sur mon corps. Que ce soit mes muscles endoloris, les marques de ses dents sur mes épaules et ma poitrine ou encore finalement les bleus sur mes hanches causés par sa poigne. Je prends une douche avec l'impression qu'il pourrait tout aussi bien être derrière moi tant ses méfaits sont tangibles dans le moindre de mes mouvements. J'enfile ma culotte et sa chemise de la veille une fois sortie et file me rouler un joint sur le balcon pour pouvoir continuer de me réveiller correctement, la vue du balcon m'interpellant. Je songe l'espace d'une seconde à appeler le room service, mais ça le réveillerait et pour l'instant, je préfère qu'il se réveille de lui-même. Sa réaction sera sûrement épique quand il reprendra ses esprits. Je fume tranquillement, avant de rentrer à nouveau dans la chambre, me rendant compte au passage de son regard sur moi. « Vous voilà enfin réveillé ! » Que je lance gaiement, l'air de rien, un sourire taquin sur les lèvres tandis que je m'approche du lit sur lequel il est encore et malgré mes muscles endoloris, je viens quand même me poser au-dessus de lui, me doutant qu'il ne sera sûrement pas aussi réceptif que la veille. « J'ai faim, monsieur Doherty. » Que je lui murmure à l'oreille avant d'en mordre le lobe. Insatiable ou complètement cinglée, mon cœur balance.
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Lun 4 Jan - 7:23


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Mon cœur chaviré s’est noyé dans un sommeil profond, presque comateux. Pas l’ombre d’un rêve, une nuit noire, complètement plongée dans une noirceur contrastant avec les pigments de lumière taquinant mes paupières alors que je sombrais. La chaleur de ce corps tendu contre le mien, l’accueil plus que chaleureux qu’offre ses cuisses à ma paume, et pourtant la mort dans l’âme. Ironie, quand tu nous tiens. Étonnamment, je demeure dans cette léthargie plus longtemps que je ne l’aurais cru, bercé par cette anesthésie qui ne reviendra pas de sitôt, dès que le poids de mes actes pèsera de nouveau sur mes épaules. Les secondes s’étiolent, les minutes filent, et même quelques heures s’égrainent avant que mes prunelles papillonnent, que ma conscience émerge et que les sons parviennent à mes oreilles.

Les sons d’abord, les sensations ensuite. Le confort inusité de l’édredon en plume, me rappelant que je ne me trouve ni à la maison, ni sous une couette que mon épouse aurait su tolérer. L’étroitesse de la couche où je gis encore, alors qu’il serait possible de se vautrer près de dix dans le majestueux lit conjugal. Le tissu qui enserre le bas de mon corps, alors que j’ai pour habitude de ne rien porter, profitant avec joie de me laisser aller à cette nudité qui fait trop souvent scandale. Puis me vient la voix, la candeur quasi enfantine qui se dégage du timbre, le regard malicieux qui croise le mien alors que sa silhouette de sylphide se dessine prestement sous mes iris acier. Stoïque, je me retrouve la taille enserrée par ses jambes fuselées, ses cuisses pressant contre mon bassin. Puis l’odeur sucrée, mêlée à celle de l’herbe et du tabac, m’assaille tandis que ses cheveux me chatouillent le visage. Je ferme les yeux, les rouvre, les referme. Puis je me rappelle, le souvenir fait assaut dans mon esprit et j’émets un soupir las. Les regrets, les remords, tout m’assaillit à la fois. Ça, et l’inexorable instant présent qu’il me faut assimiler. Soupir las qui s’extirpe d’entre mes lippes alors que je renverse à la fois d’un geste doux et ferme le fin corps contraignant le mien.

« Commande ce qui te plait deux fois plutôt qu’une » laissais-je échapper, tentant d’éviter de me retrouver à poser un regard concupiscent sur sa poitrine opaline, le galbe de ses seins et la rondeur de ceux-ci attisant la gourmandise de tout homme qui se respecte. Elle gît là, pourtant, à portée de mains et à vue, alors que je mords l’intérieur de ma joue. N’était-ce déjà pas suffisant de devoir affronter cette réalité adultère sans pour autant se damner davantage? Je me lève, m’exhorte à m’isoler sur le balcon et allume la première d’une longue lignée de bâton nicotiné quotidien. Je savoure chaque bouffée, entendant sa voix s’entretenir avec autre que moi. Grand bien lui fasse. Je me retrouve cependant incapable de détourner les yeux de ses fesses découvertes, courbe affolante de ce corps sculptural. Les secondes s’étiolent, et je finis par émerger. Une douche froide, et vite. Je ne respire de nouveau que dos à la porte de la salle de bains verrouillée, les yeux clos, le cœur battant. Je ne reprends mon souffle que pour le perdre sous le jet d’eau glacée. J’ai décidément plus l’âge pour faire des conneries pareilles, et voilà que c’est maintenant que j’y succombe. Du grand art Doherty, vraiment.
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Lun 4 Jan - 13:31

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Je ne sais pas trop si j'ai tout le temps envie de le pousser à bout ou si le fait de le voir tout simplement perdre pied regonfle mon égo. J'en sais trop rien, mais le fait est que c'est quelque chose que je pourrais faire toute la journée. Ce soir, il rentrera chez lui et sera tranquille. En tout cas, il ne m'aura plus dans les pattes pendant quelque temps. Ça faisait partie de notre accord. Et même si je n'en ai pas vraiment l'air, je sais tenir parole. Certainement que la tentation sera forte, mais je suis parfaitement capable de le perturber à distance. Après tout, je ne compte pas sécher ses cours juste pour le laisser être serein durant ces derniers. Non. Le fait est que pour son propre bien, il faudra qu'il réussisse à totalement oublier ma présence, autrement, je me ferai un plaisir de l'aguicher sans faire grand-chose. Ne serait-ce que dans cette chambre, je ne peux pas m'empêcher d'aller sur lui juste pour tâter sa réaction à l'instant même où je me rends compte qu'il est réveillé. Pas de ma faute si je ne me suis jamais retenue de faire quoique ce soit. Je suis un peu déçue quand je ne sens aucun agacement émanant de lui. Je l'entends soupirer, oui, il est fort possible que je le fatigue. Il se contente de me sortir de ma position, me donnant l'autorisation de me faire plaisir avec le room service. Et je souris à cette annonce, c'est le genre de phrase qu'il ne faut pas me répéter deux fois. J'attrape la carte sur la table pour voir ce que je vais bien pouvoir demander sans demander mon reste. Certains plats me semblent quand même bizarres, faut dire qu'ils auraient pu se contenter de noms simples quand on voit la liste des ingrédients. Cela dit, je m'empare quand même du téléphone pour leur faire la liste de ce que je veux, commandant suffisamment de nourriture pour qu'il en reste. Ou pas d'ailleurs. Je meurs de faim, dans tous les sens du terme, mais pour l'instant je me contenterai de manger le petit-déjeuner sans broncher. J'entends mon téléphone sonner dans mon sac et quand je l'attrape, je me rends compte que c'est un de mes frères. Quand je décroche, je me mets immédiatement à espérer qu'il ne m'appelle pas pour me demander un service, parce qu'il pourra concrètement aller se faire dorer. Je lui raccroche au nez quand il commence à me raconter sa vie pour me dire que notre petit frère a encore fait des conneries. C'est un gêne prépondérant dans la famille. Certains sont tout simplement plus malin que d'autres au niveau de la discrétion.

Je remarque la précipitation avec laquelle Doherty va dans la salle de bain, entendant au passage le verrou qu'il ferme derrière lui. J'ai aussi remarqué la bosse dans son caleçon et un sourire s'affiche sur mes lèvres. Comme quoi je vais encore un peu pouvoir m'amuser. Quelqu'un frappe à la porte de la chambre et je me précipite pour ouvrir, l'odeur de la nourriture s'offrant tout de suite à moi et je laisse le type entrer le chariot dans la chambre avant de le remercier. Puis je me rends compte en regardant les pancakes qu'il est toujours là. « Je suis censée vous raccompagner jusqu'à la porte… ? » Que je lui demande en haussant un sourcil, croisant les bras sous ma poitrine en le fixant. Puis je comprends que le bonhomme attend un pourboire. Ah. Oui. Ça. « Vous allez devoir attendre cinq minutes pour le pourboire. » Apparemment, il n'a pas l'habitude qu'on ne le lui donne pas tout de suite. Comme quoi. Je vois dans son regard qu'il n'est pas content et je me contente de hausser les épaules en prenant une assiette. « C'est combien votre pourboire minimum ? » Faut bien que je fasse la conversation, parce que Monsieur coincé des fesses n'a pas l'air de se détendre pour un sous. « On vous a déjà donné un pourboire en nature ? » Que j'ajoute alors que ses yeux s'écarquillent, comme si j'étais en fait en train de lui faire la proposition de le payer en nature. Non mais je rêve. Monsieur Doherty finit enfin par sortir de la salle de bains et je lui souris. « Le monsieur ici présent attend son pourboire, monsieur Doherty. Apparemment, il n'a pas l'habitude qu'on le fasse attendre, en plus, il n'est pas très poli, il ne répond même pas aux questions qu'on lui pose. Si le service continue comme ça, je vais devoir me plaindre à la direction. » Mon ton est sérieux, le visage du type se décomposant et je peux pas m'empêcher de rire à la mine déconfite qu'il affiche. « Ça va, je blague. » Je soupire avant de me mettre à manger, le voyant ensuite quitter la chambre dans la précipitation après avoir remercié Doherty pour le pourboire. « Votre douche était bonne ? J'espère que vous avez pensé à moi. » Que je conclue avant de me remettre à manger tranquillement, assez contente de m'être au moins amusée avec quelqu'un ce matin.
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Jeu 7 Jan - 9:24


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L’eau qui ruisselle sur mon corps ne parvient pas à me calmer, pas le moins du monde. Ne serait-ce que me rappeler ce qui m’attend là, par-delà la porte, ce mince verrou, mon sang ne fait qu’un tour. Si mes scrupules se sont amoindris à un point tel où j’ai consumé un désir dévorant à son encontre une bonne partie de la nuit, quelles sont les chances que je me contienne de nouveau? Qu’avais-je de plus à perdre, maintenant, de toute façon? L’eau m’arrache des frissons, je grimace, mais je tiens bon. Je me raccroche tant bien que mal à cette sensation tactile, picotement désagréable qui me rappelle que je suis en vie, bien que mon espérance de vie soit largement moindre le cas échéant où Harley aurait vent de mon incartade. Pour tout ce que j’ai accepté et concédé pour demeurer à ses côtés, la fierté brillant dans mes iris alors qu’elle s’affichait à mon bras, voilà que j’ai sacrifié le tout sur l’autel de la luxure la plus indécente et grossière qui soit. Le cliché, l’archétype du pauvre type qui se fait complètement possédé par une jouvencelle qui possède, avouons-le bien, un certain talent pour arriver à ses fins. Une étudiante qui, évidemment, n’a pas idée du mécanisme tordu qu’elle vient d’enclencher. Si j’ai su me tenir pendant ces années, c’est que j’ai toujours obtenu de ma femme qu’elle se plie à assouvir mes bas instincts, ou du moins les muselant habilement en faisant usage de ses nombreux charmes. Si cette époque s’avérait révolue, eh bien, je ne réponds plus de rien. Ni de moi, évidemment.

J’en suis à me résoudre à cesser de me morfondre vainement quand un échange verbal de l’autre côté de la porte attire mon attention. Il semble en effet que cela soit plus unilatéral qu’autre chose, mais qu’importe. Nouant la serviette autour de la chute de mes reins, je soupire doucement avant de déverrouiller la serrure, observant en innocent témoin l’absurde scène qui se déroule dans la chambre. J’adresse un regard entendu au jeune homme qui se tient droit comme un i, me retrouve à farfouiller dans les poches de mon pantalon pour en ressortir un billet de vingt que je lui glisse au creux de la main. Il bredouille un remerciement et claque malencontreusement la porte derrière lui. Je me retourne pour croiser le regard de la demoiselle, la scrutant de haut en bas « Pas étonnant qu’il ne sache plus où se mettre, le pauvre » lâchais-je, mi-amusé, mi-sérieux. Je soulève les coupoles argentées qui maintiennent la chaleur dans les plats commandés par l’audacieuse demoiselle, ricane légèrement « J’oubliais que tu étais encore en pleine croissance, gamine ». Avançant lentement, je m’arrête à sa hauteur « Pas exactement, du moins pas de la manière dont tu le sous-entends ». J’attrape un verre de jus d’orange pour m’isoler sur le balcon, allumant une nouvelle cigarette, explorant l’horizon de mes prunelles. La première bouffée me redonne vie, et je ferme les yeux pour mieux la savourer. Elle se consume à vitesse grand V, puisque je me retrouve à surprendre Nora qui s’extasie devant le contenu de sa commande.

« Tu me rappelles la tête que je faisais, y’a des années, quand ce genre de spectacles m’était encore nouveau, à moi aussi ».
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Jeu 7 Jan - 16:43

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J'estime avoir le droit d'emmerder l'homme de chambre. Après tout, on me fait suffisamment chier au club où je suis barmaid pour que je retourne la faveur aux autres. C'est les risques du métier, hein. Et encore, il a de la chance, il n'a pas à discuter avec des mecs bourrés franchement lourds. Parce que ça, c'est pratiquement tous les soirs à l'elektric club, sauf que contrairement à ce type, je ne sais pas garder mon calme. Autant dire que si je n'étais pas aussi proche de mon patron, je me serais probablement déjà fait virer. Dire au premier débile venu que c'est un connard n'est pas forcément un bon plan pour pouvoir garder sa place, mais j'imagine que c'est comme tout : qu'on se calme avec le temps. Ou qu'on devient juste un peu plus raisonnable. Ça m'arrangerait. Quoique, pour l'instant, ça me réussit plutôt bien. Suffit de voir monsieur Doherty, si je n'étais pas comme ça, on aurait déjà divorcé en deux secondes et plus jamais je n'aurais osé me pointer à son cours. Sauf que je trouve ça amusant, même si lui un peu moins. Cela dit, il s'est largement déridé depuis hier soir. Il n'a pas l'air totalement perturbé par ce qui s'est passé et je trouve d'ailleurs ça bizarre. Techniquement, avec ce qu'il disait sur sa femme qui m'a l'air d'être assez machiavélique quand elle le veut, il devrait être on-ne-peut-plus inquiet. Certainement qu'il sera moins rassuré quand on sera sur le chemin du retour. Mais je suis sûre de pouvoir plus ou moins détendre l'atmosphère.

Pour l'instant, tout ce que je sais c'est que je compte me faire un petit festin. Après tout, j'ai un buffet gratuit sous les yeux. Deux mots qui me plaisent : buffet ET surtout gratuit. Ça veut dire que je peux tout manger impunément et ça me fait plaisir. Le fait que le bonhomme tout gêné sorte en claquant la porte me fait sourire un peu plus. La remarque de Doherty en ajoute un peu, d'ailleurs, je viens poser mon regard sur lui et je trouve qu'il cherche, à se trimbaler à moitié à poil dans la chambre, comme si de rien n'était. Il regarde mon petit-déjeuner, qui peut aussi être le sien s'il en veut, même si ça ne me dérangerait pas s'il n'en voulait pas. « Le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée, vous devriez le savoir à votre âge, monsieur. » En tout cas c'est ce qu'on m'a toujours dit et je compte particulièrement en profiter ce matin, ça va sans dire. Il se rapproche de moi après ma question sur sa douche, je m'intéresse. Je souris à sa réponse. « Je parie que vous venez de remettre en question toute votre vie sous cette douche. Désolée, monsieur, mais j'y suis pour rien si je suis irrésistible. » Que je lui réponds, un grand sourire étirant mes lèvres. Je le vois ensuite aller sur le balcon pour fumer une clope et je me re-concentre sur la bouffe. Me demandant ce que je vais manger maintenant que j'ai fini les pancakes. Alors j'ouvre tous les plats, les regardant un par un pour pouvoir faire un choix. Commencer par ce qui a l'air moins bon pour finir par le meilleur. Ouais, bon plan. J'attrape une assiette et me remets à manger, assise en tailleur sur mon lit. Je relève la tête vers monsieur Doherty quand j'entends sa phrase, haussant un sourcil. « Oh, donc vous n'avez pas toujours été blindé. » Monsieur Doherty aurait donc lui aussi fait partie de la société de ce bas monde ? « Vous savez, monsieur, je pourrais m'y habituer. Je suis plutôt longue à satisfaire… » Que je sous-entends en me mordant la lèvre inférieure. Ça fait longtemps que je ne l'ai pas provoqué à ce sujet, alors autant en profiter avant de devoir le laisser tranquille.
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