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 (hot) it's getting hot in here – jax.

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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Lun 8 Sep - 3:06


You wore me out and left me ate up

Se retrouver coincé dans l'habitacle avec une jeune femme visiblement pleine de ressources et désireuse de faire ses preuves me semblait une décision risquée. D'un autre côté, je la suspecte bien de ne pas s'objecter à ce que la notion de discrétion ne soit pas absolue et qu'un passage dans un taxi ne soit pas non plus des plus sécuritaires. À vrai dire, toute promiscuité ou proximité me mettait à risque d'être à la merci des lubies de la jeune femme. Certes, ça aurait pu être terriblement aphrodisiaque si les circonstances seraient autres que celles où je dois respecter une promesse faite il y a plus de quinze ans à la femme que j'ai épousé. Pour quiconque ne ressentant pas le besoin d'honorer sa parole et son serment, ça aurait tout d'un paradis infernal, je n'en doute pas le moindrement du monde. Dans mon cas, seulement, elle est simplement cette succube qui teste ma bonne volonté et très certainement ma patience en simultané. Puisque les conditions sont propices à ce que Nora s'adonne avec un plaisir indécent à lancer des piques peu orthodoxes, je me retrouve à la jauger du regard « L'occasion s'est déjà trop souvent présentée, pourtant ». Dans la chambre de l'hôtel de Vegas, sous cette putain de table au restaurant, bref, bien trop souvent. Si elle n'a pas la mémoire sélective, tant mieux pour elle, parce que bon gré, mal gré, personnellement, je me rappelle parfaitement de ce flagrant manque de pudeur remontant au périple en sol américain...

Installé, je questionne les habitudes balnéaires féminines sans réfléchir plus longuement. Puis sa réponse, au final, n'apporte aucun fait tangible ni même argument qui me permette de voir l'absolue nécessité de se trimballer un nombre effarent de différents accoutrements. Pour ce que je me rappelle, ma mère possédait toujours qu'un minuscule sac de voyage chaque fois qu'on partait en weekend, chose aberrante pour la gente féminine de la génération suivante. Je hausse les épaules, ne trouvant pas de moyen évident de raisonner sur le sujet, les femmes étant cinglantes et bornées lorsqu'il est question d'ordre vestimentaire « J'ai prestement indiqué auparavant l'absolue nécessité de deux lits, simple précaution ». Précaution absolue, plutôt, car bien que je me fasse subitement bien plus moine qu'à l'habitude, il fallait tout de même s'éviter quelque stimulation au passage. Ça ne semble pas l'amuser, tout à coup. La route eut tôt fait de nous mener à bon port, un voiturier se présentant afin de prendre grand soin de mon précieux bien de consommation. L'enregistrement se fait rapidement, ce qui est fort louable, alors qu'on nous invite à bénéficier d'une consommation au lounge attenant à la réception « Un dernier verre avant le couvre-feu? ». Après tout, moins je passe de temps en tête-à-tête avec la jeune femme, meilleures sont mes chances de minimiser les dégâts déjà cataclysmiques. C'est un verre de bourbon sec qui atterrit entre mes phalanges, installé dans les duveteux canapés disposés ponctuellement dans l'établissement « Pourquoi l'économie, au fait? Tu n'as pas exactement le profil type des étudiants usuels de la discipline ». Aucune capacité à se projeter dans le futur, à voir à long terme, et outre une cupidité plutôt remarquable, je suis curieux, voilà.
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Lun 8 Sep - 8:47

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Bizarrement, il semble plus tendu que précédemment dans cet espace clos, réduisant pratiquement toutes distances entre nous. Certainement que je pourrais tenter quelque chose, dans cette voiture, mais ce serait peut-être trop prévisible de ma part. Donc je me contente de l'observer plus ou moins calmement tout en fumant sur la clope qu'il m'a passé. Certainement que j'exagère, à lui sortir des phrases coquines à la moindre occasion, cela dit, je ne peux pas les retenir tant il me cherche sans même s'en rendre compte. Je n'y suis pour rien et j'imagine que malgré tout, ça doit l'amuser plus qu'autre chose, de me voir essayer autant de le foutre dans mon lit. Mais je prends un malin plaisir à continuer tout de même, même s'il ne me lance une remarque cinglante quand il en a marre. Il devait penser que ça m'arrêterait quand il me l'avait lancé dehors après ma petite expérience personnelle, mais voilà où on est: moi qui le provoque toujours autant et lui qui émet parfois un sourire sans rien dire de plus. « Certes, mais les images sont assez divisées. Faudrait que j'arrive à tout avoir d'un coup, bientôt, je m'inquiète pas. » Non et c'est vrai que je ne suis pas inquiète à ce sujet. Après tout, je finis toujours pas avoir ce que je veux. Je finirai même par avoir monsieur Doherty. Avec le sourire aux lèvres par-dessus le marché.

Deux lits? Je lui lance un regard mauvais pendant une seconde, avant de reprendre mon air je-m'en-foutiste. Alors monsieur craint vraiment de céder à mes avances si je saisis bien ce qu'il se passe. Il ne préfère même pas essayer d'être à proximité tant il croit pouvoir craquer. Je me disais bien aussi qu'il ne pourrait pas réussir à me résister si on dormait dans le même lit. Cela dit, ça ne m'aurait pas dérangé de dormir avec lui. « Vous avez peur de céder à la tentation? C'est bien ce que je pensais. »  Dis-je avec un air plutôt fier, pas de ma faute si c'est lui qui tente de me garder à distance le plus possible. Mais je sens déjà sa remarque qui va arriver pour tenter de me refroidir, mais voilà, c'est compliqué pour lui parce qu'il faut que quelques remarques pour me calmer. Il devrait l'avoir compris depuis le temps. Arrivés à l'hôtel dont j'observe les locaux pendant plusieurs minutes pendant qu'il parle avec le réceptionniste que j'entends proposer qu'on aille boire une verre. Je hausse les épaules en acquiesçant quand monsieur me le propose. Et tandis qu'il demande un bourbon une fois assis, je préfère demander une vodka orange, pour ne pas déroger de mes habitudes. Puis je l'entends me demander pourquoi j'ai choisi l'économie. Un sourire apparait sur mon visage à ce moment-là. « Figurez-vous que j'avais le niveau pour aller à la fac et que, par rapport à mes parents, je me suis dit que même si j'étais pas forcément plus motivée que ça, je devais y aller quand même. » Cela dit, il n'aura pas la vraie version pour la suite. « Alors j'ai choisi économie, parce que je me voyais mal prendre autre chose. » Question de pouvoir peut-être un jour aider mes parents que, malgré mon grand manque d'attention pour un tas de choses, j'ai vu dans la galère avec du mal à boucler leurs fins de mois. Je bois une gorgée de ma vodka, maintenant ma façade nonchalante. « Si j'avais choisi autre chose, j'imagine que ça vous aurait évité bien des emmerdements, pas vrai? » Tout du moins, c'est ce que je crois, parce que peut-être qu'on ne serait pas mariés aux USA à l'heure actuelle sans ça. « Et puis, c'est moi, ou vous essayez tant bien que mal de retarder l'échéance? » Le sourire aux lèvres, je penche la tête sur le côté en l'observant, attendant de guetter sa réaction pour savoir si j'ai raison.  
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Lun 8 Sep - 21:58


You wore me out and left me ate up

Est-ce que je crains ce qui pourrait se tramer derrière l'exiguïté d'une pièce isolée en compagnie de la jeune femme? Ce serait un mensonge effarent de dire que ce n'est pas le cas. Pourtant, c'est nettement plus de moi que je me méfie que d'elle. Je n'en suis pas à une frasque de plus ou de moins, constamment et volontairement entouré de délectables créatures toutes plus belles, et bien souvent, plus jeunes les unes que les autres. Combien de stagiaires se sont montrées au moins aussi entreprenantes que Nora? Combien d'héritières se sont montrées intéressées à apprendre le milieu où leur magnat de paternel s'était gorgé de la fortune qu'elles dépensaient toutes sans compter? Combien de fois avais-je du me faire violence pour garder mes paumes sur moi alors que d'autres phalanges frôlaient vêtements et autres pouvant provoquer un retournement de situation? Plus qu'il n'en faut pour savoir que je suis naturellement doué pour intérioriser les désirs, les envies impétueuses de bien mortifier ces demoiselles qui se voulaient aux mœurs légères. Elles ignorent à qui, ou même à quoi, elles ont affaire en apposant griffes ou intérêt sur ma personne. Il y a en aura eu avant Harley, un nombre satisfaisant pour l'orgueil masculin, mais je n'en démordais pas, devenant simplement plus gourmand et inspiré avec les années. En fait, aucun homme n'est à son apogée au plan sexuel avant la mi-trentaine, autant dire que lorsqu'elle s'adonne aux plaisir de la chair, toute mésentente avec Harley disparait au profit d'un passage plus prolongé à s'adonner à cette délicieuse luxure...

« C'est un discours bien rodé, mais encore? » lançais-je, dubitatif de l'explication de la jeune femme. C'est peut-être pour l'encourager à se démontrer de plus agréable conversation que je lui offre le bénéfice du doute, qu'elle puisse effectivement avoir cette impression qu'elle est ce qui peut me faire défaillir dans ma prouesse exemplaire de respecter le serment de fidélité fait il y a plus d'une quinzaine années « Tu n'es pas ma première incartade, seulement la plus récente ». J'hausse le sourcil, un sourire énigmatique maculant mon visage, sachant pertinemment attisé sa curiosité d'une façon presque malsaine. Si je me montre prudent à son contact, c'est parce que je sais à quoi m'en tenir avec les regards incendiaires qui amènent plus loin qu'on ne le pense bien avant qu'on puisse parer le coup. Fort heureusement, j'ai toujours eu la présence d'esprit de me tenir lorsque ça pourrait réellement signifier de perdre le contrôle. L'alcool a brouillé ce mécanisme de protection, ce jour-là, aux States. Elle est le dommage collatéral, et puis c'est tout « Je cherche à t'éviter aussi longtemps que possible les blessures d'orgueil que tu risques de devoir y encaisser ». Terminant mon verre, je pose mes mains sur mes jambes, me penchant dans sa direction, penchant à son image la tête à mon tour « Je suis curieux de savoir à quoi tu ressembles quand tu perds cet air présomptueux ». Certes, je n'irais pas jusqu'à prétendre qu'elle puisse avoir la mine innocente, mais quand même. Je jette un coup d'oeil à ma montre, puis relève les yeux pour croiser son regard « À une cigarette près, en fait ». Elle intègre l'information et se lève prestement, faisant volte-face pour donner une vue panoramique du décolleté vertigineux descendant jusqu'à la naissance de ses fesses. Mon regard caresse brièvement la vue sculpturale avant qu'il se pose sur la clope à allumer déjà en bouche « Tu peux très bien t'éterniser dans le lounge si l'envie t'en prend, je t'en voudrai pas ». Histoire de détendre l'atmosphère une toute dernière fois.
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Mar 9 Sep - 16:12

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Je ne vois pas exactement pourquoi je lui raconterais totalement pourquoi j'ai choisi l'économie, parce qu'après tout, si mon discours ne lui suffit pas, ce n'est pas tout à fait mon problème. Je ne compte pas lui répondre, alors je me contente d'un simplement haussement d'épaules, même s'il n'apprécie guère ma réponse. Ça me dérange pas plus que ça. Puis, parler de la fac, franchement, je préfère siroter ma vodka en lui faisant des avances pour qu'il décroche un maudit sourire, plutôt que parler d'un sujet que je me coltine suffisamment quotidiennement pour ne pas en rajouter en plus quand je suis dans un hôtel franchement classe et sublime. « Ça veut dire quoi ça? Si je vous ai bien suivi, vous n'avez pas trompé votre femme, encore moins déjà reçu une gâterie au restaurant par une de vos prétendantes. Alors, monsieur, expliquez-moi? » Je hausse un sourcil, l'observant avec un regard intrigué et un sourire malicieux. Si maintenant je devais apprendre qu'il a déjà trompé sa femme, je n'hésiterai absolument plus à lui sauter dessus. Après tout, déjà que je ne me retiens pratiquement pas, alors je me retiendrai tout simplement beaucoup moins. Pas comme si mes capacités de patience était impressionnante. « Ne vous en faites pas pour moi, inquiétez-vous plutôt pour vous. Pas sur que vous soyez en réel capacité de retenir vos instincts de mâle. Pas vrai? » En plus, je compte garder mon "air présomptueux" encore quelques temps, il a déjà essayé de me l'enlever, mais je ne crois pas qu'il ait réussi, n'est-ce pas? Et il continuera d'échouer tant je suis têtue quand j'entreprends quelque chose. Mais ça, je ne crois pas qu'il le sache quoiqu'il finira par le comprendre suffisamment rapidement. Même s'il n'a pas l'air de tout saisir bien vite quand j'y pense. Cela dit, je crois qu'il sera bien embêté quand il le comprendra bien. Je termine mon verre en me levant quand il m'annonce qu'on montera dans la chambre des qu'il aura fini sa clope. Alors je l'accompagne quoiqu'il me dit que je pourrais rester dans le Lounge si je voulais, mais non.

Arrivés dans la chambre d'hôtel, je lui passe devant pour rentrer, parce que je dois avouer que je suis assez impatiente à l'idée de voir la chambre. Et quand j'entre, je crois que je m'arrête pendant une seconde en voyant les lits simples. Non, parce qu'ils ont sérieusement l'air confortable, alors franchement, je me rends pas très bien compte de mon pas qui s'accélèrent tandis que je pose mes fesses sur un des lits. Et, oh putain, ils sont tellement confortables. Puis, il y a un balcon. J'ai pas de balcon, moi. J'ai une fenêtre qui me sert de foutu balcon. Et je pourrais aller voir le balcon en premier, mais je vais d'abord voir dans la salle de bain, parce que je suis curieuse de... « Oh putain, le bain! Oh! » Ça, c'est pas un bain normal. Pas moyen. Je peux y rentrer en entière et même avec quelqu'un d'autre. « Voyez, monsieur Doherty, ça, c'est le genre de baignoire qu'on se doit de tester à deux! » Je me retourne en disant ça pour le regarder dans les yeux, un sourire assez joyeux collé à mes lèvres. « Ok, monsieur, j'avoue que là, vous avez bien choisi! Désolée de m'exciter autant, hein, mais c'est-à-dire que ça me change du quotidien. » Concrètement ouais, si seulement je pouvais vivre ici à l'année, ça m'arrangerait drôlement. « Bon alors, qui va dans le bain en premier? Allez-y, personnellement, je compte me rouler un joint pour bien fêter ça. » J'attrape mon sac pour enfin aller visiter le balcon et la vue, la vue me plait autant que la chambre. Bordel, tant d'excitation pour une foutue chambre, à croire que j'ai quatre ans et qu'on vient de m'offrir le cadeau de Noël que je tenais absolument à avoir.
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Mar 9 Sep - 19:42


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Bien que ce puisse lui être profitable, je me garde bien de continuer sur la lancée en la laissant croire ce qu'elle pouvait bien s'imaginer à l'instant. Après tout, elle ne s'en prive pas elle-même, et je ne lui dois à ce niveau-là absolument rien. Harley a défini des limites claires à ne pas dépasser, venant encadrer avec une politique stricte ces petites incartades qui lui permettaient de satisfaire mon côté voyeur et de la rassurer sur les autres aspects. Que ce soit à partir de Cardiff, de Londres, ou toute autre destination d'affaires, elle savait à quoi s'en tenir, et moi je me muselais de bonne grâce, trouvant dans ces limitations une doucereuse forme de plaisir tortueux. Les hommes restent les hommes, n'étant moi-même ni le pire ni le meilleur. Il vaut mieux tenir cette information pour soi, considérant que Nora a un mépris profond des règles et ne se montre pas totalement fermée à l'idée de les transgresser à grands renforts de piques obscènes et de comportements indécents. Il n'était là ni question d'instinct, ni même de quelque égocentrisme, seulement d'une forme plutôt inusité du respect d'un serment de fidélité scellé il y a des années déjà. Je n'en suis pas brimé, bien au contraire, me montrant d'autant plus libéré de tout tabou depuis que je me contente de satisfaire qu'une seule femme, quoique pas des moindres. Sans quoi, probablement que je ne répondrais plus de moi-même depuis le restaurant, et même qu'elle aurait eu tôt fait d'apprendre à ses dépends quelque leçon de respect dès que la jeune femme eut passé le pas de mon bureau en faisant miroiter caprices et menaces à tout va.

Je la laisse batifoler à sa guise, plutôt amusé de la voir agir de la sorte, sachant qu'il est plus qu'évident que la jeune femme n'en est pas à un énième passage dans ce genre d'établissement où le repos est roi et le confort empereur. Elle m'arrache même un ricanement lorsqu'elle se retourne, les yeux brillants, lançant une énième invitation à la perdition. Les mots ne sont d'aucunes utilités quand elle explique son ressenti qui se transposait dans chacun de ses mouvements. Sa valise était soigneusement posée devant le miroir, les peignoirs frais sur les lits et une odeur de fleur - mon caprice personnel - régnait dans la pièce. S'il n'eut été de l'engouement de Nora pour la pièce, je me serais presque laissé tomber de fatigue sur l'un des étroits, quoique duveteux, matelas « Ça me semble être un marché honnête ». Je caresse du bout des doigts un pétale du lys blanc avant de faire volte-face, commençant d'emblée à retirer les vêtements qui m'enserre. Derrière la porte close, j'ouvre l'eau avant de pénétrer dans la douche dont chaque paroi est fait d'un verre translucide. Je la laisse emplir la pièce de brume légère, mes paumes pressées sur le marbre froid en respirant un bon coup. L'eau chasse, finalement, le poids de tension sur mes épaules et je la laisse s'écouler sur mes épaules, mon dos, glissant en rigole sur ma chair en la marquant avec la chaleur du jet. La douche froide est un classique démodé, et il n'y a rien de mieux que de tenir un niveau tolérable d'inconfort avec l'eau brûlante plutôt que glacée. Et j'y reste un moment, les yeux clos, jusqu'à ce qu'on toque à la porte. Pris de court, je m'extirpe de ma torpeur et me retrouve avec une ceinture scindant mon bas-ventre pour voir un préposé au service au chambre déposer une bouteille de champagne et quelques mignardises sous le regard émerveillé de la gamine « Ça conclut bien le tableau de conte de fée, j'imagine ». Le grondement d'eau se fait toujours entendre derrière alors que je file un billet de vingt à l'homme qui s'extirpe, non sans jeter un regard derrière son épaule...
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Mar 9 Sep - 20:39

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Honnêtement, cacher ma surprise en entrant dans la chambre était mission impossible. Cacher mon excitation? Encore pire. Pas de ma faute s'il est blasé, mais moi, j'ai seulement vu ce genre de chambre à la télé. Alors en voir une en vraie, puis en plus dormir dedans, je dois avouer que c'est franchement sympa. Pour une fois, je crois pas qu'il m'entende me plaindre de sitôt. Pas moyen que je puisse trouver un défaut à cet endroit. Je veux dire, faudrait vraiment être con, ou avoir vu mieux. Sauf qu'en fait, c'est pas mon cas, donc je peux qu'apprécier. Puis, la compagnie de Dohety n'est pas des plus horribles. Au contraire. D'autant plus que c'est quand même lui qui a tout payé. Et c'est dans ce genre de moment épique que je me rends compte que j'ai vraiment des bonnes idées. Ajouter hôtel dans les termes était vraiment la meilleure idée que j'ai jamais eu de ma vie. Mais que je pourrai avoir à nouveau un de ces quatre. Après tout, je crois que je pourrais vraiment m'habituer à ce genre d'hôtels. Sans blague, je crois que j'en reviendrai sûrement que sur le chemin de retour, mais pour l'instant, je compte agréablement profiter de cette soirée et ensuite nuit ici. Parce que si monsieur compte se coucher de suite, va falloir qu'il change de planning, parce que la lumière ne sera pas éteinte de sitôt. D'autant plus que je compte tester toutes les chaînes de la télé qui est assez grande pour en atteindre l'indécence.

Quand je lui dis qu'il peut aller se lever pendant que je compte calmement me détendre dans mon coin, il n'hésite pas bien longtemps avec de s'exécuter. Alors je commence à me rouler mon joint assise sur le lit qui m'a été destinée depuis le jour de ma naissance. Puis je me dis par un éclair d'ingéniosité une fois que j'ai terminé que dans ces hôtels, il y a le service de chambre. Et qui dit service de chambre dit Champagne. Alors en tout en m'allumant mon pétard, je fais le numéro marqué sur la feuille bien lisse et posé sur la table pour demander une bouteille qu'on me promet d'apporter au plus vite. Ravie. L'idée de rejoindre monsieur Doherty dans sa douche, mais je me dis qu'un moment de répit ne lui fera pas de mal avant que je me relance dans mes avances obscènes qu'il risque de se prendre dans la face toute la soirée. Et sûrement nuit aussi d'ailleurs. Je tire une latte sur mon joint et souris en observant la vue du balcon une nouvelle fois, tandis que le service de chambre frappe à la porte et que Doherty sort en trombe de la salle de bains, une serviette autour de sa taille. Et si je pourrais porter mon attention sur la bouteille et le type qui l'a apporté, mon regard est fixé sur mon presque-mari. « Fallait pas compter sur moi pour toute sorte de retenue. » Oui, je ne comptais pas oublier la bouteille de champagne pour la chambre, je ne suis pas comme ça. Je tire une dernière taffe sur mon joint avant de le poser dans un cendrier pour me rapprocher de mon professeur. « Je commence à avoir chaud dans ma robe, ça vous dérangerait de défaire la fermeture? » Pas comme s'il avait vraiment le choix, vu que je suis déjà de dos à lui, les cheveux sur le côté. Et quand je sens que le zipper est en bas, j'enlève ma robe sans attendre. Puis je me remets face à lui. « Est-ce que vous venez sérieusement de prendre une douche? Non, parce que franchement, si vous venez de prendre une douche, c'est un blasphème. Faut vraiment tout vous apprendre. » Naturellement, tandis que je suis en sous-vêtements et lui nu sous sa serviette, je lui pose cette question. Je me dirige dans la salle de bain sans attendre, faisant couler l'eau du bain, secouant la tête, désapprouvant totalement le manque de principe de monsieur. Puis la porte toujours ouverte, je défais mon soutient-gorge, enlève mon string et me faufile dans la baignoire. Sans-gêne, c'est le mot, oui. « Si vous fermez la porte, je vais être obligée de sortir toute nue de la baignoire et ça serait vraiment agaçant, pour vous surtout, pas vraiment pour moi en fait. » Et il semble bien que mon fin sourire habite déjà mes lèvres.
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Mar 9 Sep - 21:20


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« C'est à se demander si tu en connais même le sens » rétorquais-je, du tac au tac, tandis que je referme la porte derrière l'homme qui vient nourrir d'autant plus les caprices et envies de la jeune femme. Au prix, évidemment, de quelques dollars sur l'ardoise qu'il me faudra régler dès demain. Je ne me porte visiblement pas volontaire pour lui enseigner quelque notion que ce soit à ce niveau, préférant me tenir loin de tout sujet stérile n'apportant que des occasions rêvées pour râler de nouveau. J'ai assez rapidement compris qu'il valait mieux se contenter de trouver un terrain d'entente où la cordialité serait maître d'œuvre. En supposant qu'elle sait en faire preuve plus de cinq minutes, toutefois. Et qu'elle ne s'avère pas plus entreprenante, ce qui eut tôt fait de se rectifier dès que l'occasion se présenta à elle. La jeune femme s'approche, relevant sa chevelure pour dévoiler le fermoir entre ses omoplates, et je soupire avant de m'affairer sans broncher. De nouveau, je dois admirer l'épiderme offerte à mon regard jusqu'à ce que la chute de ses reins me permettent d'écarter mes phalanges de sa chair avec un empressement que je me permets sciemment de réfréner.

J'imprime à peine un pas vers l'arrière qu'elle fait volte-face, s'exprimant avec une rapidité qui me fait arquer le sourcil, mi-amusé, mi-perplexe « Parce que tu crois vraisemblablement que tu peux m'inculquer quelque chose? Mais vas-y, je t'écoute ». Elle a beau être en pâmoison devant l'architecture, le design épuré et le bain sur pied mis en valeur dans la pièce attenante, je peux bien n'en avoir cure. Si cela l'amuse, grand bien lui fasse, en attendant, je dois gérer le serrement contrit de ma mâchoire alors que j'entre à sa suite, refermant l'eau qui répercute avec ferveur contre les parois vitrées que j'ai abandonné derrière moi. Constate en me retournant qu'elle se déleste de toute forme de tissu jusqu'à s'enfouir dans l'eau qui rigole à ses pieds. Déglutit. Définitivement, la gamine est incorrigible, au moins autant que ma forte propension pour cette forme de voyeurisme. Puis elle parle, parce que visiblement, elle ne peut jamais s'en empêcher. Elle brime ce silence assourdissant, quoique terriblement profitable, avec des propos qui se veulent taquins. Ça rompt brièvement le charme, alors que la mousse commence à maculer la surface de l'eau translucide qui s'élève doucement pour mieux recouvrir chaque parcelle de son corps. Heureusement que je n'ai pas le coeur fragile, parce qu'elle a ce don inné d'être agaçante et aguicheuse à la fois en plus d'être malencontreusement dotée de courbes seyantes et d'un corps dépourvu d'imperfection « Je n'ai pas de problème à apprécier la vue de belles choses, merci de t'en soucier ». Je lui rends son sourire sans forcer, fait preuve d'autant de retenue qu'elle - c'est-à-dire aucune - alors que j'attrape les morceaux de vêtements sur le comptoir précédemment déposés, les enfilant sans pudeur avant de m'adosser contre le marbre, braquant mon regard dans le sien sans ciller, ni même esquisser une prunelle en direction du galbe de sa poitrine qui se dessine au-dessus du niveau de l'eau « Et maintenant, profites bien de l'immense baignoire pendant que je m'affaire à tâter le champagne ».
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Mar 9 Sep - 21:56

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Certainement que j'exagère en ôtant mes vêtements, cela dit, ce n'est quand même pas de ma faute s'il ne sait vraiment - mais alors pas du tout - apprécier les bonnes choses. Déjà qu'il me résiste, mais alors si en plus il se permet de résister au mobilier si attrayant de la chambre, alors la, c'est vraiment que quelque chose doit merder dans sa tête. Non pas que ça me dérange vraiment, je veux dire, ce n'est pas comme si je pouvais me considérer comme une personne vraiment saine d'esprit. Après tout, pour être aussi sans-gêne et indécente, c'est qu'un neurone ne doit pas avoir été programmé correctement. Mais son corps est en lui-même un appel à la provocation, il en rajoute avec sa personnalité difficile à convaincre de quoique ce soit. S'il n'était pas comme ça, je prendrais certainement beaucoup moins de plaisir à venir l'emmerder tout le temps avec mon manque de pudeur. Qui n'est d'ailleurs pas seulement un simple manque de pudeur, mais ça, c'est un tout autre débat dont nous ne devrions pas aller dans les détails sachant qu'on pourrait y passer la journée. La baignoire me fait de l'œil et il m'a libéré de la fermeture de ma robe, je n'y suis pour rien si la suite évidente de la chose est que je me mette nue. Je n'ai même pas pris la peine de répondre à sa remarque quant à ce que je pourrais lui apprendre, après tout, moi, dans le bain est, à mes yeux, une explication suffisamment évidente pour m'éviter de rentrer dans les détails techniques.

« Ah bon? Ce n'est pas ce que vous disiez tout à l'heure, vos propos étaient, si mes souvenirs sont exacts, que je vous filais autant la trique qu'un toucher rectal. Enfin, ça, c'était avant que mes lèvres travaillent sur votre pénis. On s'améliore, monsieur, j'apprécie vos progrès. » Je le regarde dans les yeux, mon sourire malicieux sur les lèvres tandis que je volerais bien ce bain si ça ne serait pas tant voyant dans mes affaires. Je ferme les yeux en appréciant la chaleur de l'eau, puis... Oh. Monsieur m'imite, moi et mon manque de gêne. Il enfile ses fringues sous mes yeux et je ne retiens pas mon regard quand ce dernier se pose sur ses fesses. Je me re-concentre quand il m'annonce qu'il va boire le champagne en mon absence... Et, merde, je m'y attendais pas à ça. Depuis quand il se met tout nu devant moi? Alors, certes, je pourrais sortir de la baignoire activement pour faire une tentative de viol tout de suite. Mais ce serait beaucoup trop prévisible de ma part. Je soupire, me remettant de la scène en appréciant la baignoire dans laquelle je me trouve qui est vraiment trop confortable pour la simple utilisation solitaire. Dans un hôtel normal, il y aurait une douche. Et encore. Ou une baignoire merdique digne de mon appartement tout pourri lui aussi. Sauf que voilà, mes pulsions ne se laissent pas faire par ma tête bien longtemps. Alors je sors de la baignoire, trempée et je passe rapidement une serviette sur mes cheveux pour enlever le surplus d'eau avant de la reposer et sortir de la salle de bain. « Est-ce que vous pensez que si je vous énerve suffisamment, votre seule et unique option de me faire taire serait de me prendre là, contre un mur, sur le sol, ou dans un des lits? Le meurtre est une hypothèse qui vous plairait, mais les gens de l'hôtel sauraient que c'est vous. Donc l'option de me baiser serait, en effet, la seule solution. » Je pense à haute voix, tout en le faisant exprès pour lui montrer mon train de pensée et le fait que je risque de le provoquer sans cesse jusqu'à obtenir ce que je veux. « Alors, vous pensez que ça marcherait? » Mes pas se font félins quand je marche vers lui, rapprochant mon visage du sien, avant de lui prendre sa coupe des mains pour en boire une gorgée avant de lui rendre, toujours aussi nue, un sourire coquin prostré au coin de mes lèvres et un regard qui ne cache absolument rien de ce que je pense, la, tout de suite.
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Mer 10 Sep - 3:34


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Il est vrai que dans l'ensemble, l'expérience aurait pu être nettement plus désagréable qu'elle ne s'est avérée au final. Du moins, jusqu'à maintenant, et elle peut toujours s'arranger pour tout foutre en l'air d'un claquement de doigt, ça semble bien être l'une des spécialités de Nora. Après tout, si elle s'avérait de bon conseil ou d'une maturité même moyenne, elle se serait rangée du côté de la raison me liant solennellement à une femme, jaugeant que je suis simplement un bien médiocre mari d'avoir su laisser un incident comme celui de Vegas se produire. Ça, ç’aurait été si j'avais eu la judicieuse idée de tomber sur quelqu'un d'aussi déterminée, entêtée et fière que celle qui me faisait face, le sourire triomphant mettant en valeur le rouge qui peignait sa bouche pulpeuse. Ça aurait pu fonctionner si elle ne semblait pas déjà prendre goût à la candeur et au confort plutôt luxueux de l'établissement et que je ne juge pas qu'elle appréhende avec plaisir de pouvoir traîner dans ce genre d'endroit compte tenu de l'information privilégiée qui peut me foutre en l'air si soufflée aux bonnes oreilles. Il n'y a pas à dire, je suis mal barré, refusant catégoriquement de m'avouer vaincu, sans quoi ce serait envoyer un message à la gamine que je ne peux pas cautionner. Entre ça et Harley, ce devrait être suffisant pour que je parvienne à tenir ce soir au minimum, et affronter le moyen terme par la suite en cherchant des issues auprès de Oliver. Pour l'instant, ici et maintenant, valait mieux ne pas trop se laisser distraire...

« C'est la gamine avare et irrespectueuse qui me déplait royalement, pas le corps de la femme que tu es quand enfin, tu te tais ». Sa silhouette en elle-même est une invitation pour un allez-simple dans l'un des cercles de Dante, rien de moins. Je m'y connais, mes prunelles ont redessinées bien des courbes avant d'atterrir sur les siennes, et franchement je n'ai rien à y redire. Sauf peut-être qu'elle peut bien crever avant que je ne lui admette cela en des termes pareils à voix haute. Je m'extirpe finalement de l'ambiance ardente de la salle de bain tout nouvellement vêtu d'un survêtement pour aller prendre place sur la terrasse, m'allumant une cigarette tandis que résonne à l'intérieur des classiques de blues depuis le système de son de la télévision. Je ne l'entends pas approcher, observant le ciel et appréciant la fraîcheur de la nuit tombée pour remettre l'esprit en place. Je l'écoute parler, un peu distraitement je dois l'avouer, son questionnement s'avérant assez prévisible, au moins tout autant que son approche intrusive tout en me subtilisant la flûte coincée entre mes phalanges « Les deux actions sont, en soit, plutôt tentantes. Seulement, les deux m'occasionnent de fâcheuses conséquences que je n'ai absolument pas envie de confronter ». Et vraiment, j'ignore ce qui est le pire entre les deux, être livrés aux frics ou à Harley qui me sait coupable d'adultère en bonne et due forme. Je reprends possession de ma flûte, la porte à ma bouche en m'humectant les lèvres « Mais je ne te retiens pas, hein. Si ta propre main atterrit de façon fortuite entre tes cuisses et que tu y prends ton pied, je ne ferai rien pour t'en préserver ». J'aurais pu simplement lui dicter la conduite à prendre, mais je préfère les combats de longue haleine. Après tout, on a bien du temps à tuer d'ici l'aube, non?
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Mer 10 Sep - 11:24

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Il semble de nouveau agacé par mon comportement, pourtant, la, je n'ai rien fait de bien mal. Et je ne l'ai même pas encore énervé, alors je m'interroge sur ce qui pourrait bien l'agacer, à monsieur calme olympien. Peut-être qu'il n'apprécie pas mon excitation pour la chambre d'hôtel, mais ce n'est pas de ma faute si on peut bien trop rapidement y prendre goût, pas vrai? Mais si j'obtenais ce que je veux de lui, il aurait certainement beaucoup moins de problèmes avec moi dans le futur. Je me laisserais, probablement et malgré son argent, j'en aurais marre de lui, donc je ne reviendrais pas bien souvent pour l'emmerder à longueur de temps. Cela dit, il s'entête toujours autant à refuser, ce qui m'agace péniblement, tant je crève d'envie de savoir ce qu'il vaut vraiment dans le domaine sexuel. Et tant que je ne saurai pas, je serai incapable de m'arrêter de faire des choses malsaines et indécentes juste pour le provoquer. Pour le pousser, le faire céder à la tentation que je suis. J'ai l'impression que ça fait perpette que je suis en train de travailler sur lui et je commence à en avoir terriblement marre de n'avoir aucun résultat probant pour l'instant. Il doit certainement s'en être rendu compte maintenant et j'imagine qu'il se sent assez puissant, mais cela risque de bien rapidement s'arrêter quand je vais vraiment passer à l'action. Même si j'ai déjà bien commencé au restaurant, je n'ai pas encore terminé, ce n'était que le début, la-bas.

Une fois sur le balcon à ses côtés, je lui prends sa coupe pour boire une gorgée dedans après lui avoir donné mes propositions sexuelles que je n'ai de cesse de proclamer à haute voix. Et tant que je n'aurai pas de réponse positive, je ne compte pas m'arrêter. « Vous savez, personne n'est obligé de répéter à quiconque ce qui peut se passer ici. Et puis, pour une fois, peut-être que je pourrais être, plus ou moins, silencieuse. » Et ça, c'est vrai. S'il attend tellement que je me taise, alors ce serait, à nouveau, une bonne solution. Pas comme si j'avais l'habitude de sortir des phrases en plein acte sexuel, plutôt des simples mots par-ci par-la et autre bruitage obscènes suivant les capacités du partenaire. Et quand je lui rends sa coupe, je l'écoute me dire que je pourrais très bien aller me toucher pour me faire à moi-même. Je rigole pendant une seconde avant de reprendre mon "sérieux", le regardant à nouveau dans les yeux, un sourcil haussé. « Je pourrais, vraiment, mais ce serait tellement moins agréable que vos mains à vous. » Le plaisir solitaire est toujours moins bien que le plaisir à deux et je suppose qu'il doit déjà être au courant. Ma main se pose délicatement sur son torse, tandis que je mords ma lèvre en l'observant. Je sais qu'il va sûrement me repousser, attraper mon bras et le dégager de là quand ce dernier descend vers son survêtement. Sauf que s'il se refuse à répondre, alors je préfère moi-même choisir l'option de l'énervement. D'autant plus qu'il est très excitant quand il est en colère. Ma main se pose sur son sexe par-dessus son pantalon et je prends un malin plaisir à caresser doucement malgré la barrière de vêtement. Et ça m'amuse, ça m'amuse vraiment d'attendre la réaction qu'il va adopter. Même si c'est pénible d'en arriver la pour avoir ce que je veux, quoique ça ne me gêne pas plus que ça.
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Jeu 11 Sep - 3:51


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Personne ne saura rien de tout cela, car aucune autre offense ne sera ajoutée à la liste de mes méfaits. En clair, il n'est aucunement envisageable que je cède à quelque avance que ce soit, que cela puisse profondément l'emmerder ou non, me torturer ou pas. Ce n'est pas une certaine envie plus que masochiste qui manque, sachant qu'il est toujours possible de tenter le tout pour le tout en se damnant pour de bon. Seulement, si elle est plutôt agréable comme paysage, je ne me retrouve pas en reste dès que je passe le pas de la maison, l'odeur de fleurs blanches devenant simple souvenir olfactif bénin quand le capiteux parfum de Harley vient chatouiller mes narines. Rien qu'à cela, sans même être visible sous mon regard impatient, elle parvient aisément à me faire chavirer. Féline dans sa démarche, chaque pas imprimé est une symphonie à mon oreille et un plaisir incommensurable pour les yeux. Je ne peux décréter que les courbes seyantes et d'une fraîcheur quasi juvénile de Nora ne sont pas attrayantes, elles n'ont pas atteints cette parfaite symbiose alliant le charme physique et l'aura aphrodisiaque qui se dégage de ma femme, celle légitime et celle à qui j'ai toujours dévoué chaque subtile vague de plaisir, quoi qu'en fut le prélude. Et ce soir, on peut dire que Nora m'inspire de ces choses qu'il me tarde de faire profiter cette femme dont je ne peux imaginer me passer et qui accueille toujours avec le sourire mutin ces folles envies dont elle est toujours, au final, la muse. Je souhaite bien du plaisir à la jeune femme pour trouver un jour, ou espérer y arriver du moins, une relation dans le genre. En attendant, il faudra qu'elle se fasse à l'idée qu'il est hors de question que j'outrepasse les regards occasionnels, quoique plutôt équivoques qui déshabille chaque parcelle de sa chair, présence de tissu la couvrant ou pas.

« C'est plutôt édifiant de t'inspirer une telle fantaisie que tu songes même brièvement à te museler » lançais-je pour répondre à sa répartie. Il est tellement facile pour elle de prétendre à respecter une parole qu'elle peut ravaler dès qu'une telle décision se montra bénéfique pour son propre intérêt. Bien qu'à sa détermination et ténacité, je lui soupçonne une singulière envie de s'en prendre plein la gueule, et tout orifice humide en soit, ce soir, ici et maintenant, je m'en méfie toujours. Elle est joueuse, certes, mais est dévorée par une cupidité qui l'a mené à chercher à user de la manipulation et du marchandage pour obtenir ce qui attisait son envie. Elle est belle à en perdre le souffle, certes, mais elle possède le bien vilain défaut de ne pas simplement se contenter de compliments et de retenir ses pulsions pour mieux les déchaîner lorsque le temps sera venu. Au contraire, elle se complait à sciemment me contredire et faire fi de ma convenance, et le temps que j'y réfléchisse, ses phalanges venaient de courir une distance considérable pour frôler mon épiderme, atterrissant finalement à une zone érogène plutôt sensible. Mes doigts se referment sur son poignet, sans douceur ni violence, se montrant simplement ferme en l'éloignant, me redressant au passage pour acculer la jeune femme contre le mur sans même la frôler « Ces quelques passions que tu pourrais m'inspirer, eh bien, je compte bien les étancher, mais ni ici, ni maintenant, ni avec toi ». Mon visage se rapproche du sien, arquant cependant vers son cou et respirant l'odeur de sa peau, quelque chose entre l'eau de rose et autre stimulus olfactif que je ne parvenais pas à identifier « Je dois admettre quand même que tu es douée et que tu sens foutrement bon ». Les sens, ces putain de traîtres. L'étau que je maintiens contre son poignet s'adoucit, se meut en quelque chose qui pourrait presque être une caresse si ce n'était pas si aérien « Tu devrais reconsidérer l'option de t'empaler sur tes doigts plutôt que ma trique, si le plaisir n'est pas exactement le même, le spectacle serait appréciable et ce sera toujours mieux que rien du tout ». Je recule, lui adresse un sourire amusé avant de remplir ma flûte, reprenant place, indolent.
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Jeu 11 Sep - 9:48

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Je commence à être foutrement fatiguée de ses résistances plus agaçantes les unes que les autres. Il va bien falloir qu'il se décide à accepter mes avances à un moment ou à un autre. Ne serait-ce pour éviter d'être énervé toute la nuit et tout demain matin parce qu'il n'aura pas pu calmer ses instincts de mâle. Je veux bien croire qu'il attendra que sa femme s'en occupe, mais je ne pense pas pouvoir accepter ce fait. Après tout, j'ai fait tout le travail, ce n'est quand même pas pour qu'une autre en profite. Alors, certes, je pourrais tenter de régler ça par du chantage, mais je ne pense pas que cette idée soit la meilleure solution pour tout un tas de raison. Et puis je ne crois pas qu'il céderait à ce chantage-là. A vrai dire, je suis même convaincu qu'il m'enverrait me faire foutre en l'espace de deux courtes secondes. D'autant plus que je veux l'avoir de moi-même, sans utiliser de subterfuges tel le chantage. La manipulation est idée possible, après tout, user de son corps pour arriver à ses fins est une forme de manipulation, donc je fais ça depuis le début de la soirée, voir même de la journée, donc je ne compte pas changer de technique de sitôt. Et même si je vais devoir faire un travail très précis, je ne compte pas m'arrêter parce que monsieur insiste sur le fait que je n'y arriverai pas. Après tout, le viol est une option envisageable, il ne me manque que le GHB et ce serait totalement possible. Actuellement, je n'essaierai pas, tant je sais qu'il a plus de force que moi et ne se laisserai pas faire.

« C'est bien pour ça que vous devriez en profiter au lieu de toujours trouver quelque chose pour contredire toutes mes propositions. » Lui dis-je en guise de réponse avec un regard plutôt sérieux à ce sujet. Avec lui, parler de sexe est sérieux tant j'y travaille maintenant depuis plusieurs heures. Et quand ma main s'amuse à venir caresser son torse, puis à descendre tranquillement plus bas, il m'attrape le poignet. Ce à quoi je m'attendais dès le départ. Il me plaque contre le mur dans le même mouvement et je l'observe une seconde, l'écoutant me dire au passage qu'il ne compte rien faire avec moi ce soir. Cela dit, il n'a pas l'air de bien comprendre que je ne vais pas le lâcher. Je ne prends même pas la peine de lui répondre, mon sourcil haussé exprimant de lui-même toutes les phrases que je pourrais lui sortir là maintenant. Je ne m'attends cependant pas à ce que son visage se rapproche du mien pour finalement dévier sa trajectoire et se nicher dans mon cou sans pour autant le toucher. Je soupire, une légère envie de meurtre se faisant sentir dans mon corps et surtout dans ma tête. « Merci du compliment, monsieur, mais je suis douée pour tout un tas d'autres choses... » Si seulement il se laissait tenter par les plaisirs de la chaire, il le saurait. Et n'aurait certainement pas envie de s'arrêter de sitôt. Son emprise sur mon poignet se desserre, tandis qu'il remet sa proposition sur le tapis. Je me mets à rire. Il recule, un sourire amusé sur les lèvres, se ressert une coupe et je le fixe pendant une seconde. Visiblement, il semble très attaché à me voir me donner du plaisir, mais il m'énerve aussi. Cela dit, j'y réfléchis quand même. Monsieur veut du spectacle? Sauf que dans plaisir solitaire, il y a effectivement le mot solitaire. Et puis j'ai pas envie, même si je pourrais. « Non, non j'ai pas envie. Ce serait trop simple, pas vrai? » Je me sers une coupe de champagne au passage. « Ne vous inquiétez pas pour moi, vous céderez à mes avances avant qu'on parte. » Et j'en suis assez certaine, pas besoin d'épiloguer à ce sujet. Et puis, de toute façon « Au pire, on reviendra, ce n'est pas très grave... » S'il veut m'emmerder, je peux en faire tout autant.
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Ven 12 Sep - 7:09


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Je ne peux pas dire que d'une certaine manière, je retire un certain plaisir à jouer avec elle, à réprimer soigneusement chacune de ses tentatives pour m'amener exactement là où elle le veut, à constater de façon effarante qu'elle ne doute pas d'elle, même après tout ce travail stérile. Certes, elle peut savourer une bien mince victoire, temporaire et circonstancielle, alors qu'elle s'agenouillait entre mes cuisses en enserrant ma trique entre ses lèvres. Nora peut aisément balancer cet argument à tout va, sans le contexte où elle a pu sciemment abusé des bonnes choses, elle n'aurait pas pu obtenir une réponse aussi consentante et expéditive qu'à ce moment précis. Je n'aurais pas en mémoire le souvenir vivide qu'est celui où la pulpe de ses doigts explorent la braguette de mon pantalon, ni celui où elle s'y glisse aisément avec douceur et fièvre à la fois. Je ne serais pas à même d'imaginer ce que d'autres préliminaires, et même la singulière prise de possession de son bassin, pourrait être, mais ce qu'elle a pu m'en faire appréhender, goûter et percevoir, je n'en serais clairement malheureux. Seulement, il y a trop de conséquences au simple fait de lui accorder ce qu'elle désire et céder aux rêves qu'elle me vend à profusion depuis qu'elle a daigné passer le pas de mon bureau, d'une manière fort agaçante la plupart du temps certes, mais quand même. Putain de Nora, à la fin, si elle pouvait ravaler sa libido d'adolescent de quinze ans, ce serait pas plus mal avant que tout dégénère, s'enchaînant pour le début de la fin de tout...

« C'est bien que tu ne tarisses pas d'éloges à ton propos, Nora ». Cette promiscuité s'avère plutôt compliquée à maintenir, sachant que d'une façon ou d'une autre, elle cherchera inexorablement à retourner la situation à son avantage. C'est lentement que je créé une certaine distance morale, une barrière psychologique pour meurtrir cette chaleur environnante et l'atmosphère dont il serait facile de s'enivrer. Le champagne empli ma flûte tandis que je la porte à mes lèvres, souriant à la réplique de la jeune femme. Effectivement, ce serait bien plus simple pour tout le monde si elle s'adonnait à ce petit exercice lascif qui me permettrait de me montrer d'une courtoisie sommaire et d'une obéissance candide aux strictes directives qui ponctuent mon existence et mises en place par Harley pour encadrer ma nature volage. Il y a bien longtemps que si elle n'avait pas pris soin de modérer mon imagination et mes impulsions, les coups de reins auraient fusés dans des directions fortuites, bien loin de son corps en accueillant habituellement les contrecoups « Ou tu finiras par fatiguer, tout bonnement, faute d'obtenir ce que tu désires ci bas » lançais-je, désignant brièvement d'un geste fortuit son bas-ventre sans ciller. Puis évidemment, elle revient sur ce poids mort sur ma conscience, me rappelant nos attaches et sa main mise sur cette bonne volonté que je fais preuve depuis qu'elle s'est accordée le droit de troubler ma quiétude et de complexifier mon existence. Ma main glisse dans son cou jusqu'à ce que mes phalanges soutiennent sa nuque en l'obligeant à relever le visage pour croiser mon regard « Ne fais pas la maligne, ça ne te sied pas du tout ». Ma mâchoire se crispe, mes doigts s'enlisant dans sa chevelure alors que je les ramène au bercail, frôlant au passage son visage et mon pouce atterrissant sur sa lèvre inférieure, l'écartant légèrement au passage « Si je ne me lasse pas de regarder, on ne peut pas en dire pareil de t'entendre débiter constamment les mêmes conneries ». Je me détache finalement de cette prise sur son visage, abandonnant derrière moi la flûte à moitié emplie « Personnellement, je suis crevé, mais fais comme tu le sens pour ta part ».

Quelques minutes plus tard, j'en étais réduis à conserver une barrière de tissu incongrue pour maintenir une certaine réserve quant aux scrupules de la jeune femme. Les paupières papillonnant, je pouvais très bien sombrer d'un instant à l'autre, si ce n'est de l'agitation provoquée par les déplacements méticuleux de Nora, comme si sa gestuelle ne pouvait que s'accorder avec celle de ses méninges.
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Ven 12 Sep - 13:02

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Ce n'est pas parce qu'il pense qu'il va réussir à me faire abandonner que ça va marcher. Il aura beau me dire tout ce qu'il veut, me lancer tous les arguments du monde, même les plus valables que ça ne fonctionnerait toujours pas. Et j'imagine que maintenant il a dû bien comprendre que je n'étais absolument pas du genre à me démonter, au contraire. Et je suis ravie qu'il commence à bien saisir le message, parce qu'après tout, il était grand temps. Je suis convaincu qu'il va tout de même continuer à essayer de tuer toutes mes ambitions à son sujet, mais quoiqu'il en dise, cela ne marchera pas pour la simple et bonne raison que mon caractère s'y refuse totalement. Je suis bien trop têtue pour qu'il réussir à me convaincre que je n'y arriverai pas. Il me faut bien plus que quelques phrases tranchantes pour me forcer à arrêter. Après tout, je ne lui demande grand-chose. Si seulement il acceptait volontairement, ça m'empêcherait d'avoir à me creuser la tête pour trouver des subterfuges pour avoir à le persuader de se laisser faire par mes atouts, qui eux, sont très convaincants. S'il ne veut pas m'écouter, alors il saura observer et toucher pour finalement se laisser faire. Je suis plutôt douée pour utiliser mon corps, mais ça, il doit certainement déjà l'avoir constaté. En fait, j'en suis certaine. Son regard a tendance à frôler mon corps quand j'ai le dos tourné ou que mon regard n'est pas posté dans le sien. Et s'il pense que je ne l'ai pas remarqué, alors il se trompe complètement. Je ne suis pas aussi stupide qu'il le pense, malheureusement pour lui.

« Vous devriez avoir compris, après la journée que nous venons de passer ensemble, que je n'abandonne pas. » Ce n'est tout de même pas bien difficile à saisir tout de même. Cela doit se sentir dans mes regards, dans mon air prétentieux et dans mon sourire malicieux. Bien trop malicieux pour qu'aucune idée ne se cache derrière. Puis ce que je lui ai dit un peu plus tôt quant à notre retour éventuel dans cet hôtel ne semble pas lui avoir plu, en effet, il passe sa main sur mon cou, puis ma nuque, tandis que ma tête se voit forcer de remonter vers son regard et mon regard allant se poser dans le sien. Ca ne me sied pas? Oh, je parierai sur le contraire. Il repousse mes cheveux en arrière, puis son pouce passe sur ma lèvre inférieur, l'écartant doucement. « Dommage que vous n'ayez pas vraiment le choix. » Dis-je après qu'il ait relâché mon visage, un fin sourire sur les lèvres. Doherty devrait s'arrêter de poser ses mains sur moi, ça commence à vraiment devenir excitant. « Bonne nuit, monsieur. » Même si je ne compte pas exactement le laisser dormir tranquillement, après tout, ce n'est pas dans mes habitudes de laisser les gens tranquilles aussi rapidement. Ce serait vraiment contre ma nature et moche de ma part. En l'espace de quelques minutes, monsieur est déjà dans son lit et je compte patiemment attendre qu'il se soit endormi. Cela dit, ça ne m'empêche pas d'aller dans la chambre et d'ouvrir mon sac pour en sortir quelques affaires pour demain. M'occupant doucement en attendant qu'il cède à la fatigue. Le pauvre, je l'ai épuisé avec ma jeunesse. J'éteins la lumière, faisant mine d'aller dans mon lit. Et pendant une seconde, j'ai l'impression d'être un serial-killer qui attend que sa victime soit bien endormie avant de la tuer. Sauf que le meurtre n'est pas mon but. Au contraire, ce serait mauvais pour les affaires de le tuer. Cela dit, quand sa respiration se fait plus lente et m'indique qu'il semble dormir, je souris en me faufilant doucement hors de mon lit. Finalement, je me faufile dans le sien, tentant de ne pas trop le réveiller, même si je sais que son cerveau doit déjà lui envoyer quelques messages. Je passe ma main sous son pantalon de survet qu'il a dû garder par peur de viol. Dommage que je sois si prévisible, pas vrai? Ma main, elle, s'amuse à faire des vas-et-viens sur son sexe, tandis que mes lèvres sont déjà sur son torse et que mon autre main, elle, est entre mes cuisses à moi. Après tout, c'est ce qu'il voulait que je fasse tout à l'heure, n'est-ce pas?
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Dim 14 Sep - 3:40


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Ce serait trop demandé que de pouvoir cuver tranquillement tout le déroulement de la journée, de pouvoir prestement ressentir ce sentiment de culpabilité qui devrait m'enserrer, en ce moment. Elle s'en donne à coeur joie, Nora, pour que je me retrouve confronté à ce démon insidieux qu'est la tentation. J'y ai été maintes fois confronté par le passé, parvenant même à tomber sur des âmes charitables m'offrant tout bonnement leur corps rien que pour avoir l'honneur de me recevoir entre leurs cuisses. Elles pouvaient être blondes, brunes, rouquines ou dotées d'une chevelure d'ébène, je me contentais d'esquisser un sourire et de poliment décliné l'offre. Elles étaient belles, toutes l'une plus que l'autre, d'une beauté atypique et singulière, ou bien classique. Charmantes créatures, tout de même, intrigantes aussi. Nora n'est ni nécessairement la plus belle, ni la plus brillante, mais on peut dire qu'elle est foutrement tenace. Je ne suis pas reconnu pour une patience légendaire, mais il était plutôt facile de simplement quitter prestement l'établissement de débauche ou de quitter les lieux, laissant pourboire ou autre derrière, pour éviter d'être confronté à une détermination aussi enivrante que malsaine. À une autre époque, celle révolue où j'étais en droit de posséder quelque créature qu'il me fut donné de poser les yeux, elle serait depuis longtemps à se faire posséder en bonne et due forme. Je lui imposerais mes règles, mon rythme et ma volonté, sans vraiment m'intéresser à ce qu'elle en pense ou peut avoir à y redire. Je suis l'instigateur de ce pied monstre que je sais prendre avec un bon instrument entre les phalanges, plutôt doué à prendre rapidement mes aises et à dicter la conduite à suivre. Cette époque, avant que Harley ne s'impose comme l'unique, sa condition pour me permettre de la posséder, elle aussi. Elle est mon plus imminent trophée, celui pour lequel ma fierté ne se tarit jamais. Elle est le joyau de ma collection, le premier auquel j'ai réellement pris soin de conquérir et entretenir au passage...

Et voilà que, finalement, s'impose la culpabilité alors que je perds pied dans les bras de Morphée. Je suis plus que ravi de pouvoir y arriver malgré l'air déplacé par la fougueuse demoiselle qui fait des vas-et-viens dans la pièce, comme une lionne en cage. Ma respiration est en accord avec mon rythme cardiaque, parvenant à me délester de la tension et des tracas subséquents. Le sommeil était une douce compagne jusqu'à ce que je m'en retrouve séparé, ralenti par cette torpeur qui m'habitait, lourde paresse qui s'estompe alors que je prends conscience de la présence d'un corps près du mien, de l'agitation au niveau de mon bas-ventre enivré de caresses bien senties alors que son souffle chaud s'interrompt alors que s'échappe de ses lèvres carmin un gémissement. Je parviens à déglutir, mais pas exactement à réfléchir parce que d'un bras, je la ramène sur moi, mes phalanges libres se refermant sur sa chevelure alors que je prends possession de sa bouche voluptueuse, forçant un passage entre ses lèvres pour y insérer ma langue joueuse, enhardie de cette promiscuité et de l'excitation à son comble. Sans doute est-ce conséquent à l'absence de culotte de la jeune femme alors que son bassin se retrouve près, bien trop près de mon bas-ventre, bénéficiant d'une source candide pour s'éveiller bien plus vite que son propriétaire. Sa bouche est accueillante, gourmande, alors qu'elle presse sa poitrine contre mon torse. Que Dieu puisse avoir pitié de mon âme, ou que je me déleste de l'impression fortuite qu'il s'agit là d'un rêve bien trop réaliste pour n'en être vraiment qu'un...
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Dim 14 Sep - 13:52

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Eventuellement, peut-être qu'un jour je chercherai à me repentir de mes actions quand toutes les conneries que j'ai pu faire me retomberont dessus. Mais malheureusement, je ne pense pas être capable de regretter quoique ce soit un jour. Peut-être bien que je dis ça maintenant comme si c'était une pensée naturelle et que plus tard, quand j'aurai quarante balais, je penserai que j'étais vraiment cinglée quand j'étais jeune. Mais à vrai dire, au moins, j'aurais profité de ma jeunesse contrairement à d'autres qui, plus tard, se diront qu'ils auraient dû faire plus. Je préfère faire tout ce que je peux maintenant, tant que je peux le faire et que rien ne me retient de faire toutes les conneries possibles et imaginables qui me traversent l'esprit. Après tout, je pourrai certainement plus me permettre d'en faire autant dans le futur alors pourquoi m'emmerder à me poser des questions sur les conséquences de mes actions? Je vois pas l'intérêt. Dommage que ça tombe sur Monsieur Doherty et s'il pense qu'en allant se coucher, il me pousse à penser que j'ai perdu et que je n'arriverai donc définitivement pas à me le faire ce soir, il se trompe. Je trouve toujours une idée farfelue pour obtenir ce que je veux. Peu importe si elle est malsaine ou non, je la garde en tête et si je vois que je peux l'exploiter, alors je passe à l'action sans me poser plus de questions que le simple nécessaire. Agir d'abord, penser après. Pas de ma faute si cette phrase est ma devise et que je l'applique beaucoup plus souvent que ce que je devrais pour le bien de la société.

Et actuellement, mon idée consiste à me mettre à califourchon au-dessus de Monsieur Doherty. Une de mes mains s'amusant doucement à faire des vas-et-viens sur son sexe, l'autre jouant entre mes cuisses. Mes lèvres, elles, se baladent sur son torse histoire de le réveiller en douceur. Un gémissement de plaisir s'échappe de ma bouche, alors que je sens sa main se poser dans mes cheveux pour me forcer à remonter vers son visage. Ses lèvres se posent sur les miennes, une de mes mains toujours en train de caresser sa masculinité, l'autre venant s'appuyer sur son lit pour que je parvienne à tenir sur ma position, tandis que mes seins sont dorénavant sur son torse. Sa langue taquinant la mienne avec force. Je souris contre ses lèvres et je ne suis, en fait, pas tout à fait certaine qu'il soit totalement réveillé. J'en sais rien et puis, son manque d'éveil ne me dérange pas tant toutes les parties de son corps ne sont pas dans le même état endormi. En effet, sa virilité, elle, semble tout à fait en état de participer activement à tout ce qui pourrait se passer. J'écarte mes lèvres des siennes, les faisant descendre lentement dans son cou, puis sur son épaule avant de revenir vers sa bouche, la frôlant sans l'embrasser. Puis je dessine un trajet sur son torse, ma trajectoire se dirigeant tout droit vers son sexe que je prends doucement entre mes lèvres, beaucoup plus lentement qu'au restaurant, après tout, là, le but n'est pas exactement de gagner une petite bataille, mais plutôt de gagner la guerre. Je remonte, puis redescend dans un rythme lascif, prenant un malin plaisir à le faire languir. Attendant une réaction de sa part qui ne saurait probablement tarder.  
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Lun 15 Sep - 1:24


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L'obscurité inonde la pièce, parfois témoin de quelque intérêt de la part des rayons lunaires qui s'infiltrent occasionnellement. En ce qui me concerne, le simple fait de ne pas avoir à confronter l'expression faciale qui doit maculer son visage et d'avoir sciemment laissé ma conscience dans un tiroir de ma mémoire m'insufflent cette vigueur et cet intérêt ravivé pour l'épiderme de la jeune femme. Je picore ses lèvres en ne parvenant pas à me tarir d'éloge pour cette sensation de frôler un étoffe de velours, respirant contre sa peau alors que sa langue valse contre la mienne. Je l'embrasse à en perdre le souffle, cherchant sans doute à étouffer la culpabilité qui monte par bouffée. Je suis un putain d'homme mort. Un putain de sans honneur, incapable de résister aux manières de catin de Nora. Un infidèle, un pathétique moins-que-rien qui se complait dans la médiocrité et la facilité. Et même si je n'en pense pas moins, je presse sa poitrine contre mon corps, violant sa bouche avec d'autant plus de violence, sa chevelure toujours coincée entre mes phalanges, me permettant de diriger brièvement sa nuque jusqu'à ce que je me déleste de ma prise. Ma respiration est sifflante, et si je n'y vois rien, je perçois chaque mouvement de son corps, ressentant les aériens contact de sa bouche contre ma chair, sa langue taquinant l'épiderme au passage avec un plaisir indéniable. S'il était plutôt facile de définir sa destination finale, je me convaincs de ne pas m'y opposer, paralysé par ce besoin viscéral d'assouvir mes envies, d'exorciser ses passions qui me poussent à être aussi faible, acceptant d'être à la merci d'une autre, faute d'avoir Harley sous la main. Et tandis que je contracte la mâchoire pour pallier à l'accueil chaleureux de mon membre au coeur de la bouche gourmande de Nora, je maudis tous les saints que je connais d'être ce pécheur qui s'adonne à l'adultère...

Elle me fait visiblement payé pour mon inconduite notable, mes refus catégoriques de céder à ses charmes pour mieux me retrouver, ici et maintenant, à sa putain de merci. Je retire un plaisir malsain, masochiste au possible, à ressentir à la fois un profond malaise et de la satisfaction, une sensation de plénitude comme de dégoût. Je suis aux antipodes de chaque émotion, alternant en l'espace de quelques dixièmes de secondes de la félicité à l'horreur et vice versa. Et alors qu'elle s'immobilise, sa langue redessinant l'extrémité de ma virilité exagérément réceptive, d'un geste précis et brusque, je l'oblige à sciemment empaler cet antre accueillant, l'entendant déglutir alors que je dicte la conduite de coups de reins, m'attardant lorsque je visite les tréfonds de sa gorge. Reprendre le contrôle me permet d'accéder à un plaisir différent, tortueux, mais enivrant au possible. Les vas-et-viens, l'étroitesse de ma terre d'accueil, le fait de n'avoir que le toucher et l'audition comme sens sollicité, il est difficile de maintenir le cap avec pareils stimuli. Je m'extirpe d'entre ses lèvres, me penchant pour les gratifier d'un baiser où je marque sa lèvre inférieure de la trace de mes incisives. J'étouffe une plainte sonore, puis l'incite à s'étendre sur la couchette, relevant une cuisse que je referme autour de mon bassin, me penchant sur elle, une paume me maintenant au-dessus et l'autre pressant son cou, sa poitrine et son bas-ventre, se concentrant bien à agacer l'entrecuisse de la jeune femme plutôt que de la soulager de quelque tension que ce soit « Je t'enseignerais bien les bonnes manières » que je souffle contre sa nuque, mon pouce frôlant à peine la chair offerte ci bas, humide d'excitation, d'appréhension. Je dessine de haut en bas, de bas en haut, son bas-ventre, avant de prendre appui et de la forcer à accueillir deux phalanges à la fois, sans douceur aucune, la sentant se cambrer sous l'assaut « Mais t'es trop bornée, tellement peu réceptive à autre chose qu'à ce qui te fait prendre ton pied ».
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Lun 15 Sep - 10:26

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Intérieurement, il doit me haïr. J'imagine assez bien ce qui se passer dans sa tête, cette lutte entre ses désirs et sa morale. Et honnêtement, je suis déjà persuadée qu'il va laisser ses désirs gagner. Après tout, ça a dû être épuisant de taire à chaque instant toutes les envies qui ont pu venir traverser son esprit. Malheureusement pour lui, je pense qu'à l'heure actuelle, il n'est plus trop en état de refuser quoique ce soit, tant que je l'ai provoqué toute la journée. Et je suis ravie de pouvoir enfin faire ce dont j'ai envie sans qu'il repousse chacun de mes assauts. Ravie de pouvoir laisser libre court à chacune des pulsions qui m'ont traversé l'esprit aujourd'hui. Je le vois déjà en train de regretter le tout demain matin, mais ce n'est pas mon problème. Là, je compte tout simplement profiter de sa non-résistance pour faire absolument tout ce dont j'ai envie, même si je pense qu'il ne laissera pas faire bien longtemps. Je l'imagine mal rester là, sans rien faire, sans me faire payer ne serait-ce que légèrement la façon que j'ai eu de lui en faire baver toute la journée. Mais je me contente de bien le réveiller à ma façon, c'est-à-dire en descendant lentement vers son entre-jambe, prenant doucement sa virilité dans ma bouche, qui elle, n'est pas en reste de l'attention que je lui porte tandis que je sais dorénavant que monsieur Doherty est totalement réveillé. Sa façon saccadé de respirer en dit long sur son état.

Mais en l'espace d'une seconde, je passe d'un sentiment de total contrôle sur les événements à une soumission assez évidente quand sa main se perd à nouveau dans mes cheveux et me force à le prendre entièrement dans ma bouche, sans douceur et si je déglutis, je ne cille pas. Après tout, je m'attendais déjà à un réveil de la sorte. Il installe son propre rythme contre lequel je ne me bats même pas l'espace d'une seconde. Cela dit, il me ramène vers son visage en l'espace d'une seconde, me mordant la lèvre inférieure en m'embrassant tandis que je gémis de désapprobation. Je me retrouve en-dessous de lui, une jambe autour de sa taille et un fin sourire sur les lèvres qu'il pourrait uniquement voir si la lumière était allumée. Une de mes mains se referme autour de sa nuque, pendant qu'une des siennes passe sur mon corps, terminant entre mes cuisses pour venir me titiller. Je fronce les sourcils, à nouveau trop impatiente pour mon bien. Son souffle chaud contre mon cou, puis sa voix qui me surprend, là, dans la pénombre. Ma respiration s'accélère d'anticipation, mon impatience se faisant probablement très visible tant j'en ai marre d'attendre. Ses doigts jouant toujours entre mes cuisses sans pour autant réellement faire pression nulle part. Mon corps se cambre sans même avoir besoin de mon avis quand monsieur fait pénétrer ses doigts dans mon intimité brusquement. Mes ongles s'enfoncent dans sa nuque, me forçant esquisser un sourire quand je l'entends finir sa phrase, mais je ne lui réponds pas tant je suis occupée à penser à autre chose que ma capacité à formuler une réponse, sachant dans tous les cas que ce qu'il vient de dire est vrai. Un gémissement de plaisir s'échappe de mes lèvres quand je le sens continuer son manège entre mes cuisses, mon corps faisant certainement sentir mon impatience tant mes doigts forcent sur sa nuque, mon autre main sur son dos, mon corps cherchant à se rapprocher du sien par tous les moyens possibles. Et cette fois-ci, c'est moi qui attire ses lèvres contre les miennes pour l'embrasser en essayant de calmer mes ardeurs et c'est à mon tour maintenant de mordre sa lèvre, m'arrêtant juste avant de sentir un gout de rouille. « Vous pouvez quand même essayer de me les apprendre, vos bonnes manières, monsieur. » Finis-je par chuchoter contre son oreille, avec un fin sourire sur les lèvres, ondulant doucement mon bassin contre ses doigts pour le pousser à aller plus vite.
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Lun 15 Sep - 14:59


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Elle tangue d'impatience, et c'est quelque chose qui me rend d'autant plus réceptif. Elle s'est amusée à mes dépends tout au long de cette journée, se faisant tentatrice dès que l'occasion se présentait, provoquant bien plus souvent qu'autrement ses propres opportunités pour me torturer. Et dans la pénombre, dans ce contexte particulier où mon esprit se braque sur le mode vengeance et non sur celui de la culpabilité qui viendra tôt ou tard, je me montre placide et magnanime. Je me retrouve à satisfaire ce besoin viscéral de presser ma paume contre sa chair, retenant tout juste l'envie que celle-ci s'enroule de façon équivoque autour de son cou dès l'instant où je daignerai la gratifier d'un coup de reins bien senti. En attendant, mes phalanges me suffisent, devront lui suffire tant que cela me paraîtra opportun. Elle ondule, roule les hanches sous les assauts conséquents de mes phalanges gourmandes, et je baisse les yeux pour imaginer le spectacle que cela pourrait être si la moindre lueur blafarde éclairait nos deux corps. Si cela est possible, je me retrouve coincé avec une érection d'autant plus douloureuse, car elle était bien plus bandante en soumise qu'en prédatrice. Du moins, pour l'instant, je n'ai jamais dédaigné l'un ou l'autre, mais comme j'ai envie de me prouver quelque chose et de lui faire ravaler son arrogance, je préfère les choses comme elles sont là, maintenant, tout de suite. Et au baiser qu'elle extirpe de mes lèvres, ça ne semble pas la déranger elle-même outre mesure, pour l'instant...

« Tu n'es toujours pas digne de mes enseignements » que je parviens à murmurer, entre l'instant où je parcoure son cou de mes lèvres, m'y délestant au passage de quelques baisers furtifs et morsures au passage. Et comme elle s'agite sous mes doigts, impatiente, je lui offre une récompense. Bonne fille. Une phalange s'ajoute et le rythme est proportionnel à la profondeur des assauts, c'est dire qu'elle n'est pas épargné au passage. Mon visage descend vers la zone de martèlements alors que je presse ma virilité contre sa cuisse, lui faisant sentir bien plus que l'avènement de sa félicité et ce putain de plaisir qu'elle éveille finalement après tous les efforts déployés. S'il n'en tenait qu'à moi, je la prendrais ici et maintenant. Si je n'étais pas si masochiste. Je me recule dès que l'accueil du bas-ventre de Nora se fait plus accueillant, lorsque son corps est parcouru de soubresauts. Et alors qu'elle tremble encore, je me recule, soulève son bassin en refermant mes paumes contre ses fesses pour que ma bouche se succède au règne précédent de mes doigts. Elle est chaleureuse, la gamine, quand elle veut. Et ça rend la trique plus douloureuse, qu'importe. Elle vibre, ondule, elle gémit, elle geint et elle halète. C'est ce que je veux, qu'elle se consume de ce désir qu'elle a voulu m'arracher avec son talent de persuasion. Je la taquine du bout de la langue, me montre inflexible malgré ses tremblements, la laissant coincée entre la jouissance et un plaisir contondant. J'attends qu'elle supplie pour la suite, car je peux longtemps faire durer le suspens. Bien plus longtemps qu'elle, pour tout dire.
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Lun 15 Sep - 17:12

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Maintenant, j'imagine que c'est à son tour de me faire crever d'envie. Certainement qu'il va me laisser me noyer dans l'impatience avant de vraiment me donner ce que je veux. Et je sais pas si dans quel état ça me met. Je vais finir dingue avant d'obtenir ce que j'attends. Cela dit, je ne sais pas si j'ai vraiment envie de faire quelque chose pour accélérer le rythme. Probablement que mes idées se mélangent tandis que je m'agite contre ses doigts, cherchant plus. Après tout, ce n'est pas comme si j'avais tendance à être rassasié facilement, ni à être satisfaite en un claquement de doigts. Donc, comme à mon habitude, mon agitation dépeint parfaitement cette attente de plus, parce que je sais qu'il pourrait me donner plus, sauf que monsieur agira à sa guise, maintenant qu'il a arrêté de résister. Je sais qu'il fera exprès de me faire languir simplement pour me faire payer tout ce que j'ai pu lui faire et à vrai dire, je ne crois pas que ça me dérange réellement. Probablement que mon avis risque de changer très rapidement, peut-être que je vais finir par être à sa merci totale, mais là, de suite, ça me gêne pas tant ma concentration est dirigée vers autre chose que les éventualités de tout ce qui pourrait se passer. Parce que pour dire vrai, là, toute mon attention est portée vers ses mains, ses lèvres sur les miennes et ses doigts. Et je suis ravie d'avoir su faire preuve d'un grand pouvoir de persuasion pour avoir réussi à l'amener à ce moment précis. Et ça n'a pas vraiment l'air de lui déplaire autant que ce qu'il pouvait bien le dire plus tôt dans la soirée.

Je sais plus exactement où j'en suis quand je l'entends me dire que je ne suis pas digne de ses enseignements, je sais juste que je sens ses lèvres, parfois ses dents, sur mon cou, que mon corps remue de son bon vouloir contre ses doigts et que des gémissements s'échappent de mes lèvres. Je ne lui réponds, tant je ne suis pas certaine de pouvoir formuler une phrase correcte et/ou qui pourrait éventuellement faire du sens. Je soupire de soulagement quand il insère un troisième doigt, un sourire se dessinant sur mes lèvres, tandis qu'il accélère le rythme et que je commence à réellement perdre le contrôle de mon corps, pas que je m'en inquiète beaucoup à vrai dire. Et je me rends compte de l'absence de son visage dans mon cou dans un éclair de lucidité totale, sentant au passage son sexe sur ma cuisse, mes hanches cherchant de suite à s'en rapprocher. Puis je commence à trembler tant le rythme de ses doigts me faire perdre la tête, me rendant compte qu'il pourrait faire ce qu'il veut de moi, là, tout de suite, pourrait me demander n'importe quoi que je le ferais tant mon sentiment de béatitude est proportionnel au plaisir qui enserre chaque partie de mon corps. Puis je le sens se reculer et je gémis de désapprobation, mais ce sentiment ne dure pas longtemps quand ses mains me soulèvent, se posant sur mes fesses tandis que ses lèvres et sa langue viennent remplacer ses doigts. Une de mes mains vient se fourrer dans ses cheveux, mes hanches répondant au contact de sa langue contre moi. Et je me perds dans des gémissements parfois plus bruyants que les précédents, mes doigts se refermant sur ses cheveux, puis viennent lui griffer le haut de la nuque. Puis je me rends compte que je veux plus, mais qu'il ne me le donnera pas facilement. Et si je pourrais tenter d'obtenir ce que je veux avec des manigances, là, je n'ai pas le temps d'y réfléchir. Une prochaine fois, peut-être. « Monsieur Doherty... » Que je commence à dire avec mon corps se cambre contre lui plus ou moins contre ma volonté tant j'essaie de parler le plus normalement possible. « Monsieur Doherty, s'il vous plait... » Parce que j'ai besoin de plus, là et que je ne suis plus en état d'attendre.
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Lun 15 Sep - 18:27


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Elle réagit promptement à ce nouvel assaut dont elle est victime, d'une certaine façon. Certes, elle se fait prendre à ce jeu dangereux et malsain auquel elle jouait avidement depuis le retour au pays de Galles, s'évertuant à m'acculer au pied du mur concernant certaines informations qui pourraient grandement porter atteinte à ma réputation et à mon mariage. Autant dire qu'elle me tient pratiquement par les couilles, ou presque. Il se trouve que je suis bon joueur, un fois qu'on m'a poussé dans mes derniers retranchements et qu'on a vaincu ma détermination et mon endurance aux stimuli extérieurs. Bon joueur, c'est moi qui le dit, car à la voir se tortiller et arquer le bassin, en demandant toujours et encore plus, je me dis qu'elle ne serait pas forcément du même avis. Seulement, je ne compte pas la satisfaire maintenant, pas tout de suite, pas alors qu'elle se trouve à ma merci et s'abandonnant complètement à mes lubies qui sont, malheureusement pour elle, assez nombreuses. Et si je me lasse de la mission de reconnaissance de mes phalanges, je succède finalement en me lançant dans le vif du sujet, la sentant se tendre sous les assauts de ma langue, mes doigts pressant sans douceur ses fesses, maintenant ses hanches pour éviter qu'elle se défasse de mon emprise. Je serais plutôt surprise qu'elle se déleste de ce prélude à cet instant où je scellerai mon pacte avec le diable, où à l'unisson nos gestes pourront nous conduire au septième ciel. C'est bien ce qu'elle voulait, non, que je me damne avec elle? Elle ne sera pas déçue, et au mieux, elle ne pourra pas s'en remettre. Y'a plus d'une raison pour qu'en quinze longues années, cette sublime créature qui est mienne, envers et contre tous, ne se tarisse pas de ma présence à ses côtés...

« J'aime bien quand tu te confonds en supplication » que je susurre, passant la langue sur mes lèvres, mes paumes remontant sur ses cuisses, la redéposant sur la couchette alors que ses jambes tremblent. Je les remonte doucement, enfermant ses chevilles entre mes doigts formant un étau pour les poser sur mes épaules, remontant vers son visage en m'attardant brièvement à sa poitrine généreuse, offerte, éructées de ce désir qui la consume et m'inonde depuis un moment déjà le visage « Pas maintenant, plus tard, peut-être ». Je presse mes lèvres sur sa mâchoire, remontant vers sa bouche entrouverte, grillant le vermeil de sa lèvre inférieure pour sentir le goût ferreux d'une morsure bien sentie. D'une paume, je dirige mon érection entre ses cuisses, mais effleure son corps offert, usant de mon pouce pour provoquer une friction plus intense sans que ce soit ce qu'elle attend impatiemment. Ça m'arrache un grognement au passage, forçant la donne au point de rendre le suspens intenable pour moi aussi. Ça glisse sans difficulté et je n'aurais pas le moindre mal à apaiser l'envie qui m'enserre de la posséder, faisant fi de mes à priori, mes valeurs ou même ma sacro-sainte envie de lui en faire baver pour tout ce qu'elle a pu entreprendre depuis Vegas. Ma rancune étant plus tenace, j'accélère le mouvement, alternant avec une langueur insoutenable, des vas-et-viens superficiels, l'étau strangulant d'autant plus ma trique contre la terre promise. Son bassin ondule, lutte, tente de m'inciter à forcer le passage entre ses cuisses. Ma bouche entrouverte, la respiration sifflante, je me raccroche de nouveau à sa bouche comme d'une bouée de sauvetage. La putain de félicité à la clé, si seulement je m'adonne à un dernier sacrifice me filant un allez simple pour l'enfer. Je suis borné, mais comme il est fort plausible que j'obtienne satisfaction même de cette façon, je me résous à me délester de cette prise sur Nora.  
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Lun 15 Sep - 19:29

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Je sais déjà qu'il fait exprès de prendre tout son temps pour me donner ce que je veux vraiment et je me doute qu'il ne le donnera pas de sitôt. Ne serait-ce que pour m'entendre le supplier encore un peu avant de me soulager vraiment. Et ça m'énerve autant que ça m'excite. Je ne sais pas si je devrais me retenir de montrer autant ma soumission, là, tout de suite, mais je n'ai pas exactement le temps de m'occuper de ça. Et certainement que ça ne m'empêchera pas de l'emmerder dans le futur, mais peut-être que je serai moins provocatrice. Ou peut-être pas en fait. Surement pas, à vrai dire, parce que c'est à charge de revanche. Si je suis à sa merci actuellement, la situation pourrait changer si je m'impatiente vraiment. Après tout, j'ai du mal à contrôler tous mes faits et gestes en ce moment et mon corps commence à sérieusement bouger à sa bonne guise sans même que je ne lui ordonne quoique ce soit. Et si supplier n'est guère dans mes habitudes, je ne peux pas m'en empêcher là, tout de suite, mon impatience trop grande pour que je retienne les mots avant qu'ils s'échappent de mes lèvres. Et même si je ne vois pas le visage de monsieur Doherty, je me doute que c'est à son tour d'avoir un sourire victorieux sur les lèvres et la raison qu'à ce dernier est plutôt bonne. Après tout, il est vrai que ce retour de situation est plutôt inattendu. Non pas que ça me dérange plus que ça, vraiment.

Je l'entends me dire qu'il aime bien m'entendre supplier, comme si j'en doutais. Comme si je ne savais pas qu'il attendait que ça. Je sens ses mains redescendre vers mes cuisses, me retrouvant à nouveau allongée sur le lit. Ses doigts se referment sur mes chevilles, qui finissent par être posées sur ses épaules tandis que je reprends doucement ma respiration. Puis je le sens remonter vers moi, son souffle passant sur ma poitrine et je sens un frisson me traverser le corps tandis qu'il arrive enfin au niveau de mon visage. Puis il me dit pas maintenant, comme si j'étais dans une réelle capacité d'attente. Comme si le peut-être n'était pas de trop. Comme s'il y avait, en fait, un putain de peut-être possible. Ses lèvres sur ma mâchoire me font perdre le fil de mes pensées pendant plusieurs secondes, tandis qu'il mord ma lèvre inférieure encore une fois et je sais que je suis probablement en train de saigner mais j'ai beaucoup de mal à parvenir à en sentir la douleur. Mon bassin se rapproche de son entre-jambe quand il l'approche de moi. Enfoiré. Je gémis à nouveau quand il rajoute son pouce à la machination, me forçant à enfoncer ma tête dans les coussins. Les vas-et-viens qu'il fait me faisant tressaillir d'envie et/ou d'impatience. J'en sais trop rien. Et si ça me satisfait pendant plusieurs minutes, mon impatience se fait de plus en plus grande et je ne tiendrai pas plus longtemps comme ça. Alors j'attire son visage vers le mien en posant ma main sur sa nuque pour l'embrasser, tandis que je renverse la situation pour me retrouver au-dessus de lui, utilisant le maximum des forces encore en mes moyens. De nouveau à califourchon sur lui, j'ondule mon bassin, créant la même friction que lui précédemment contre son sexe avec le mien. J'attrape ses mains pour les poser sur mes hanches, posant ensuite mes mains sur son torse avant de moi-même prendre les commandes pour faire glisser sa virilité dans mon intimité. Ma tête se renverse en arrière tandis qu'enfin, je me sens plus ou moins rassasiée, commençant doucement à faire des vas-et-viens tandis que je me baisse pour venir chercher ses lèvres, sans pour autant arrêter de remuer mes hanches...
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Lun 15 Sep - 21:52


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Elle est l'exemple même de l'indiscipline, de cette jeunesse qui n'a pas suffisamment reçu de baffes ou encore de fessées, celle qui n'écoute rien et ne fait bien toujours qu'à sa tête. Elle est bornée, terriblement têtue, et refuse d'accorder à autrui d'avoir la main mise sur elle, même brièvement, luttant contre toute figure d'autorité, que ce soit au pieu ou dans la réalité. J'aurais du prévoir qu'elle ne se plie pas aux règles du jeu, bien qu'il soit hautement aphrodisiaque de le faire. Harley l'aurait su, elle, que l'attente inexorable suffirait pour nous dévorer finalement, lorsque le seul fait d'esquisser un mouvement devient une souffrance incommensurable. Seulement, je ne gis pas contre la silhouette gracile et pleine de ma femme, mais auprès de celle juvénile aux courbes tout de même seyantes de cette audacieuse étudiante. Évidemment, le jeu prend une tournure tragique au moment même où elle éteint toute forme de cette tortueuse résistance qui m'animait, m'enivrait comme s'il s'agissait d'une liqueur menée à son point parfait de maturation. Si je prenais un soin presque maniaque à entretenir ce désir inassouvi, Nora met un terme à l'inexorable attente en s'empalant sur mon membre offert, inconscient de la finalité de la chose. J'en reste bien quelques secondes stoïque, presque scandalisé. On ne me dicte pas comment baiser, et surtout, on ne brusque pas mes caprices. Elle fait comme elle veut, sale gamine, et malencontreusement elle ne s'adonne pas pouvoir profiter de tout ce que ce corps à corps aurait pu lui prodiguer. La jeunesse, la fougue, l'inexpérience, l'empressement, tout cela pour réduire à néant cette finalité où je me damne entre ses cuisses, alors que son bassin ondule et expose sa silhouette sous mes paumes aguerries. Sans m'en plaindre, puisque tout ce qu'il y a de mécanique dans le processus se complait de ces coups de reins à l'unisson, je reste sur ma faim, comme brimé par un contretemps au beau milieu du repas. Tant pis.

Ma paume remonte sur son flanc, se presse sur la chair offerte entre sa poitrine se soulevant au rythme de nos bassins s'entrechoquant, venant chatouiller de la pulpe des doigts sa gorge ployée. Son corps est harmonieux, ses mouvements bien sentis, et j'ai à peine le temps de prendre les rênes, ses lèvres se joignant aux miennes de cette passion dévorante qui l'enflamme littéralement. Elle brûle, chaque phalange se posant sur sa chair en est le témoin privilégié. Elle se cabre, supportant les assauts et encaissant les chocs, se servant de ses mains pour rouler son bassin sur ma virilité qui suit et explore, avide de découvrir cette portion d'elle qu'elle ne connaissait pas encore. Ce qui est fort louable, c'est qu'elle s'avère être tout aussi accueillante que précédemment, nos corps s'emboitant suffisamment bien pour m'extirper quelques plaintes sonores au passage. Je me redresse légèrement à l'aide de mes coudes, l'oblige à faire volte-face après l'avoir repoussé assez brutalement. Je rattrape ses hanches, la ramène à moi pour visiter les tréfonds de son corps, ma paume se pressant entre ses cuisses pour ressentir la violence de mes coups de bassin. Je la martèle de coups précis, profonds, enserrant sa gorge d'une main, mon visage pressé à proximité, soufflant contre sa nuque. Les phalanges entre ses cuisses s'adonnant à une nouvelle reconnaissance, mon pouce se révélant être un allié de choix pour la torturer davantage, suscitant des soupirs lorsqu'il prend vie contre le point le plus érogène de son corps, le stimulant avec une candeur similaire que les coups de reins, autant dire avec beaucoup de véhémence.
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Nora Jernigan
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Lun 15 Sep - 22:40

so take off all your clothes


Il ne s'imaginait certainement pas que j'allais vouloir reprendre les rênes, mais il aurait dû s'en douter. La patience ne fait aucunement partie de mes vertus - si tenté que je sois vertueuse de quelque manière que ce soit - et il aurait dû se douter du fait que j'allais vouloir obtenir mon dû après tout le travail acharné que j'ai fourni pendant tout ce temps. Mon habitude de prendre sans même y penser à deux fois ne lui plait probablement pas, mais après tout, je n'y suis pour rien si quand je vois une occasion s'offrir à moi, je la saisis. Et puis, il n'y a pas à dire, il reste un homme. Cela dit, j'imagine qu'il aurait pu tenir bien plus longtemps au jeu qu'il avait installé que moi, n'ayant guère l'habitude me voir refuser ce que je demande, surtout en matière de sexe. Alors il était évident que j'allais tricher. Et c'est ce que j'ai fait, sans aucun maudit regret. Me faire attendre, me rendre obéissante, ça peut durer plusieurs minutes, mais il ne faut pas m'en demander trop. Être au bord de la rupture n'est pas exactement quelque chose que j'apprécie, surtout quand je peux faire quelque chose pour changer la donne. Je ne me pose que très peu - voir trop peu - de questions avant d'inverser le rôle et à vrai dire, le fait de le sentir choqué l'espace d'une seconde m'amuse plus que ne me contrarie. Après tout, je n'y suis pour rien si mes envies et mes pulsions me gouvernent bien plus que mon cerveau. Pas de ma faute non plus si lui est beaucoup trop réfléchi pour son propre bien.

Mon bassin ondule à un rythme rapide contre son entre-jambe, cherchant à me soulager de la passion qui inonde chaque parcelle de mon corps. Je sens la main de monsieur Doherty sur mes côtes, puis au milieu de ma poitrine et enfin sur ma gorge, tandis que je continue de remuer contre lui sans m'arrêter, appréciant chaque instant de l'échange, ne me posant aucune question sur tout autre chose que nos deux corps. Mes lèvres viennent se poser sur les siennes, tandis que je continue de jouer au-dessus de lui, prenant mon pied et aux soupirs de monsieur, on dirait bien que ça lui plait aussi. Je souris lentement, continuant mes roulements de hanche sans ciller l'espace d'une seconde. Mais c'est avant qu'il se décide à reprendre les rênes, me repoussant pour me forcer à me retourner avant que ses mains se retrouvent sur mes hanches, m'attirant à nouveau vers lui tandis qu'il se glisse à nouveau en moi sans aucune douceur. Une de ses mains entre mes cuisses, l'autre autour de mon cou tandis que je sens son souffle sur ma nuque. Des gémissements s'échappent de mes lèvres les uns après les autres sans que je n'y prête attention, l'un d'entre eux se faisant d'autant plus bruyant lorsqu'un de ses doigts se presse contre mon clitoris, faisant cambrer mon corps contre lui. Mes ongles se perdent dans les draps du lit, mon corps, lui, semble submergé par un trop plein d'informations et mon cerveau, n'en parlons même pas. J'ai l'impression d'être en feu quand je me mets à nouveau à trembler, tentant d'étouffer mes gémissements de plaisir en me mordant la lèvre inférieure avec férocité, avec l'impression que mes bras risquent de me lâcher à n'importe quel moment tant ils n'arrivent pas à suivre aussi bien le rythme que tout le reste de mon corps, qui lui, semble en profiter sans le cacher.
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Jax Doherty
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MessageSujet: Re: (hot) it's getting hot in here – jax.   Mar 16 Sep - 4:10


You wore me out and left me ate up

Son corps est extrêmement réceptif à chaque pulpe de doigt qui frôle son épiderme, chaque infime mouvement qui dicte la conduite à ses membres alors que je prends fréquemment possession de son corps, le maniant candidement comme s'il s'agissait d'un pantin. Certes maniable, quoique démontrant son caractère au moment même où je prends mes aises, choisis mes angles et définis les modalités du corps à corps. Seulement, il s'avère qu'elle sache plutôt bien abattre ses cartes, modifiant à sa convenance chaque angle ne lui convenant pas parfaitement, imposant sa volonté à se montrer complémentaire à la mienne. On pourrait croire que nos corps se connaissent fort bien, qu'ils ont l'habitude de ces contacts aléatoires et enivrants qui se multiplient à chaque minute, mes phalanges gourmandes et ma bouche impétueuse de goûter sa chair et de la parcourir comme une toute nouvelle acquisition. En clair, je me donne cette impression de faire le tour du propriétaire alors qu'il n'y a pas une infime place pour mon côté possessif dans cet affront que je commets envers mon serment prêté devant l'église près de quinze ans plus tôt. L'air semble vicié chaque fois qu'une brève incursion du sentiment de culpabilité vient agiter ma conscience et ma morale, plus souvent qu'autrement chassé prestement par les gémissements de Nora ou mes propres plaintes sonores. C'est ce qui me permet de tenir le coup, enfin, pour l'instant. Dès que la nuit sera terminée, les choses seront différentes, beaucoup moins transcendantes pour moi en somme. Vivement ça, ou pas, finalement.

J'enroule ses bras graciles autour de mon cou, remontant mes paumes pour presser prestement ses seins sous eux, laissant échapper entre deux phalanges les pointes éructées que je taquine au passage. Elle glisse doucement, inexorablement vers la jouissance, guidée par les coups de reins vers une félicité inévitable, sa silhouette s'agitant de soubresaut après de longues minutes, relâchant la tension et manquant de me glisser entre les doigts. Je la laisse s'abandonner contre le drap alors qu'il faut quelques vas-et-viens supplémentaires avant que je n'atteigne ce point culminent de plaisir alors que mon membre entier est englouti, son corps supportant jusqu'à la base l'assaut ultime qui me pousse à me retirer pour me délester de cette trique démentielle qui laisse des traces au creux de ses reins. Je m'effondre à mon tour, la respiration saccadée, le corps alangui tandis que je passe la main dans mon visage, l'odeur de musc, de sueur et de sexe me remplit les narines. Je reste là, un moment, stoïque, silencieux, évitant soigneusement de penser à son bassin offert à proximité jusqu'à ce que du bruit environnant me permette de croire qu'elle n'est plus dans cette position béante, se remettant au bout d'un moment de l'orgasme qui l'a terrassé. L'instant d'après, la porte coulissante s'entrouvre et je la devine s'être rendue sur le balcon. Et si je préfèrerais m'abstenir, je me retrouve à chercher à tâtons mon paquet de clopes et l'y rejoigne « Satisfaite maintenant, gamine? ». J'allume ma cigarette, la coince entre mes lèvres avant de braquer mon regard dans le sien « Je viens de foutre en l'air mon mariage ». Elle s'en fiche, et moi j'ancre les récents évènements dans une cruelle réalité. Putain, ce que je suis con. Tellement con que si je m'attarde trop à ces courbes offertes à mon regard et pour lesquelles je me suis damné, je risque de remettre le couvert et/ou de la trucider, tout bonnement. Je ricane, bien que ce rire soit dépourvu d'amusement « Je te serais gré de ne pas en ajouter pour l'instant, du moins, si tu as la ferme intention de te réveiller demain matin ».
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