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 she sees you fallin oh you goin to need some help - pv

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Nell Heatley
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MessageSujet: she sees you fallin oh you goin to need some help - pv   Mar 2 Sep - 1:34


Fellas loose control when them ladies work them poles got money anything goes

Vingt-heures quinze, et je suis encore en petite-culotte, les cheveux en bataille et lamentablement affalée sur le canapé d'une autre époque qui meuble l'appartement de Rhett. Je suis lessivée, et on peut dire merci à la bouteille de tequila de Charlie pour ça. Je crois qu'on a bu jusqu'à midi avant de s'endormir à même le plancher de son appartement, après s'être usée les cordes vocales en hurlant du Cher jusqu'à pas d'heure. Il y a pas longtemps que j'ai émergé, péniblement d'ailleurs, de mon sommeil comateux. J'ai du prendre un taxi, à moitié éclatée encore, puisque je me souviens pas du tout de l'itinéraire emprunté ni même du montant remis au chauffeur. Heureusement que je suis seule, parce que j'en connais un qui se foutrait éperdument de ma gueule en me rappelant que je vais devoir aller me dandiner le cul pour du blé d'ici une heure et quelques misérables minutes. Bon gré, mal gré, je parviens à traîner ma carcasse jusqu'à la salle de bain, laissant tout traîner au passage, avant de me laisser choir contre le mur et émerger quand l'eau chaude macule ma chair. J'y reste autant que je peux, m'éveillant de douleur dans les lombaires suite à ma nuit dépourvue de la moindre trace de confort, si ce n'est que la présence rassurante des longues jambes fines de Falcetti entrelacées avec les miennes. Lorsque le décompte doit être indécent, je me démène comme une forcenée pour me rendre à bon port, stilettos au pied et une singulière, profonde envie de crever en chemin.

« Jeremiah, je te prierais de foutre une raclée à ce connard qui vient de me mettre la main au cul si tu veux pas que je lui défonce moi-même sa sale gueule d'enfoiré » lançais-je, tout sourire, au videur de la boîte. Je n'ai pas l'habitude d'être cordiale, mais ce soir, je ne tolère même pas la connerie d'un pecnaud qui a jamais du faire quoi que ce soit d'autre dans sa vie d'aussi excitant que de me frôler le cul. Je regarde le spectacle avec une satisfaction non dissimulée, sirotant un double gin tonic pour tenir le coup, très légèrement vêtue si l'on puisse appeler ma tenue quelque vêtement que ce soit. Pour un peu, je passerais par Adi derrière le bar pour qu'elle me file des cachets, et comme je me décidais à aller effectuer une transaction avec la dealeuse du coin, je m'arrête en cours de route. Mon regard croise celui d'un bleu plus clair que la mer qui s'avère être un membre du corps policier de la ville, autant dire que malgré ses attitudes aux antipodes d'un représentant de la loi, vaut mieux pas pousser sa chance. J'extirpe donc une cigarette d'un paquet gisant sur le bar en avançant à sa rencontre « Lieutenant Nightangale, quel plaisir de vous accueillir dans notre honnête commerce ». Je souris, plus amusée que réellement conciliante à son statut honorable, puisqu'il exulte de lui les mêmes désirs sombres que le commun des mortels « Je vous offre un verre, z'êtes plus en service, rassurez-moi ».
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Devon Nightingale
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MessageSujet: Re: she sees you fallin oh you goin to need some help - pv   Mar 2 Sep - 14:38


Fellas loose control when them ladies work them poles got money anything goes

Depuis la mort de sa femme, il n’était plus qu’une ombre errante. Qu’un corps sans âme. Quatre ans qu’elle ne faisait plus partit de son monde et elle était morte par sa faute. Parce qu’il se faisait trop d’ennemis. Parce qu’il passait trop de temps à faire régner la justice. Maintenant, il prenait un malin plaisir à l’enfreindre sans le moindre regret. Il se perdait dans cette violence qui animait son corps et la moindre parcelle de ses désirs. C’est de cette façon qu’il se sentait en vie. Ce besoin de provoquer le système et de faire ce qui était mal pour venger la mort de sa femme. La justice ne lui avait apporté que douleur et ça le rendait fou. Il se perdait sans possibilité de retour en arrière, sans possibilité de s’en sortir puisqu’il n’avait pas la moindre envie de se sentir mieux. C’était impossible. Un homme brisé de part en part qui cachait parfaitement cette faiblesse, qui la refoulait au plus profond de son être.

C’était une mauvaise journée. Une mauvaise année comme les quatre qui venait de s’écouler depuis la mort de sa douce. Il était devenu fou et il jouait parfaitement le rôle de l’homme honnête pour effacer les soupçons sur sa personne. Il était doué. Trop doué et aimait jouer avec le feu. Il avait besoin de se détendre. Oublier qu’il voyait le corps brûlé de sa femme à chaque fois qu’il fermait les yeux. Ses cris. Sa douleur alors qu’il était étendu contre le sol, incapable de passer la porte. L’enquête avait rapidement été close, comme accidentelle. Ce n’était pas le cas. Il savait parfaitement que ça n’avait rien d’un accident. Il fallait être fou pour le croire. L’américain avait trop d’ennemis pour que ce soit le cas. Il poussa la porte de ce bar de danseuse où il se rendait trop souvent. Il était un homme. Un homme à la recherche de cette adrénaline qui ne faisait plus partie de son être. À la recherche de sensation qu’il avait du mal à retrouver. Même ici, il ressentait une lassitude prenante. Il aimait les femmes, mais elles lui semblaient bien fades et inintéressantes. Le brun se trouva un coin question d’être en paix. Loin d’aimer se trouver en avant puisque les femmes se rapprochaient et qu’il ne crevait que d’envie de les repousser. Il y avait pourtant cette petite brune. La provocante. Elle l’amusait. Elle avait un charme particulier. Ça allait l’amuser pour combien de temps. Il ne le savait pas encore. La jeune femme était la seule à qui il demandait quelques danses, mais sans rien de plus. Pas encore. C’était bien plus plaisant d’attendre encore un peu. Un verre. Un autre. Il se laisse prendre dans les quelques effluves d’alcool qui lui calmait l’esprit et elle apparut dans son champ de vision. Cette douce sirène tentatrice. « Lieutenant Nightangale, quel plaisir de vous accueillir dans notre honnête commerce ». Il lâcha un rire. C’était plus fort que lui. Il n’était pas en uniforme, mais la majeure partie des gens savaient qu’il faisait partie des forces de l’ordre. Un chef. Un chef corrompu. « Mademoiselle Heatley.» Il afficha un sourire légèrement amusé. « « Je ne pensais pas que j’étais un habitué au point que vous seriez apte à me reconnaître.» Il venait de temps à autre, mais sans plus. Ce petit jeu qu’elle instaurait à chaque fois avait le don de l’intéresser. Ce qui était rare. « Je vous offre un verre, z'êtes plus en service, rassurez-moi ».  Il poussa une chaise qui se trouvait en face de lui pour qu’elle y prenne place. « Je ne porte pas le costume, alors pas besoin d’avoir peur.» Sa voix était froide, mais elle était toujours de la sorte. Il laissa la demoiselle prendre place en face de lui. Effectivement, il ne portait qu’un haut sombre dont le col était ouvert contre son torse et un simple jeans. Il ne venait pas ici pour se faire remarquer, mais c’était peine perdue. Elle l’avait rapidement repérée. « J’ai manqué ta performance?» Pas besoin de vouvoyer. Pas elle. Pas personne. Sa performance était bien la seule qui le tentait. Il restait l’option qu’elle lui en fasse une en privée. C’était toujours intéressant.  

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Nell Heatley
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MessageSujet: Re: she sees you fallin oh you goin to need some help - pv   Mar 2 Sep - 22:01


Fellas loose control when them ladies work them poles got money anything goes

Il fallait être complètement à côté de la plaque dans ce métier pour ne pas sentir venir le poulet à un kilomètre à la ronde, après tout, qui ici n'avait jamais transgressé les règlements de l'établissement histoire de se faire un maximum de thunes en dépassant un peu le niveau d'intimité désigné aux isoloirs? De toutes les danseuses et les employés du bar, je devais n'en connaître qu'un ou deux vierge de ce genre d'incartade. S'il venait aux oreilles des policiers ou, pire encore, du propriétaire, qu'il était possible en se montrant extrêmement généreux d'obtenir des faveurs privilégiés de la sublime créature qui nous a tombé dans l'oeil, les lieux fermeraient sans plus attendre. Dans leur manière d'être, les policiers étaient souvent droits, impassibles, sans forcer les choses, comme si ça leur venait naturellement. Ils ne cillaient pas, ni n'intervenait lorsque des bagarres au sein de l'établissement de boisson qu'en tirant leur cellulaire de leur poche, et ce, après avoir machinalement dirigé leurs phalanges en direction de l'endroit où se trouverait leur arme s'il était en service. Après tout, j'étais la fille de l'un d'entre eux, alors à quelque part, ça me vient naturellement. Ils ont leur flair pour sentir les embrouilles, et j'ai le mien pour éviter que les miennes leur permettent de me prendre en défaut « Disons simplement que c'est un sixième sens chez moi ». Je lui adresse un sourire amusé, les pupilles perlant de malice, avant d'ajouter « J'ai une excellente mémoire pour les clients qui se montrent généreux quand il est temps de se mettre la main dans les poche ». Puis franchement, physiquement, il avait des traits remarquables et des yeux tout simplement inoubliables. À quiconque n'a jamais eu l'occasion de croiser le bleu acier de son regard, il s'agit d'un manquement à combler aussi vite que possible, c'est moi qui vous le dit.

Je prends place sans plus de cérémonie, faisant signe à Cherry derrière le bar qu'elle amène à boire à monsieur. Sans doute connaît-elle à ce niveau-là mieux ses goûts que moi, quoique là-derrière, je commence à savoir comment me diriger pour l'entendre déglutir. « Je n'ai peur de rien ni de personne » que je lâche placidement, mon regard braqué dans le sien, un air de défi perlant dans mes prunelles. Si je craignais les foudres astrales de la flicaille, je me serais rangé, serais une bonne petite femme pour un mari ingrat et je ne demanderais rien à personne en craignant tout et n'importe quoi. C'est pas moi, ça, ça ne le sera jamais « Y'a toujours moyen de se reprendre, lieutenant ». Je lui souris, replace mon bustier avant de refermer mes lèvres sur la paille, achevant mon verre avec un soupir de mécontentement. Putain, il est pas tout fraîchement posé entre mes phalanges, celui-là? Quoi qu'il en soit, je secoue la tête, remarquant la bière déposée devant lui « Dans à peu près vingt minutes, après ma pause ». Quoique terriblement ennuyeux, les danses aux tables étaient une façon plutôt payante de passer le temps en attendant le moment d'aller se trémousser sur scène « Si vous faites fi des probables effluves d'herbe sur la terrasse, je vous invite à m'accompagner pour en griller une si ça vous branche ». Sans plus cérémonie, je me lève, faisant courir mes doigts sur sa consommation avant de m'éloigner vers l'extérieur.
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Devon Nightingale
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MessageSujet: Re: she sees you fallin oh you goin to need some help - pv   Mer 3 Sep - 0:53


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Il n’était pas là pour arrêter qui que ce soit, pour mettre fin aux commerces illégaux qui se trafiquaient entre les murs. Devon n’avait rien d’un homme saint, d’un homme droit. Il se perdait dans les travers de l’illégalité depuis des années. Ça l’allumait. Ça le faisait vivre. Comme elle en ce moment. Elle faisait briller un peu de malice dans le fond de ses prunelles. Sa bière vint se poser devant lui et il l’attrapa entre sa main ferme. Devon avait particulièrement besoin de se détendre, de cesser de penser à ce qui le hantait depuis trop longtemps. Il ne pouvait simplement pas s’en détacher. Vivre avec. S’y faire. Ça n’avait rien d’aisé. « Si vous faites fi des probables effluves d'herbe sur la terrasse, je vous invite à m'accompagner pour en griller une si ça vous branche » Un sourire amusé passa la barrière de ses lèvres alors qu’elle se leva. Il resta assis un moment et avala une longue gorgée de sa bière. Qu’elle attende un peu. La brune devait avoir l’habitude des hommes qui se collaient à elle. Une autre gorgée et après quelques minutes il se leva et se dirigea vers la sortie.

La senteur de l’herbe s’étalait partout autour d’eux. Les clients étaient particulièrement réchauffés par l’alcool abondant dans leur sang. Le brun de manqua pas de la repérer rapidement sur la terrasse. Il avait le sens de l’observation, c’était son métier. Il s’approcha dans son dos pour poser ses mains contre la courbe de ses hanches et le faire avancer un peu question que son bassin se percute doucement contre la rambarde sur le côté. Devon avait envie de jouer. Ce n’était surement pas le premier à tenter une approche, mais elle n’avait qu’à le rembarrer si l’envie se faisait sentir. Son souffle se fit rapidement sentir dans le cou de la jeune femme et il vint parler contre son oreiller. Son souffle chaud contre sa peau. Son parfum était un mélange divin, d’alcool, d’herbe et de ce restant sucré qui se perdait contre sa peau. « C’est mauvaise idée de parler de choses illégales à un homme comme moi. Il pourrait y avoir des conséquences. » Un léger sourire passa contre ses lèvres alors qu’il vint voler son joint d’entre ses doigts pour le porter entre ses lèvres. Par la même occasion, il brisa rapidement cette étreinte entre eux. Devon ne pensait pas ce qu’il était en train de dire. Que des paroles en l’air. Qu’un petit jeu amusant qu’il avait envie de lancer. Ça le faisait toujours sourire de jouer sur son statut de policier avec elle. L’américain n’allait pas la mettre en taule pour ce genre de connerie. Il allait la mettre dans son lien bien avant que ce soit le cas. Il tira une latte sur l’herbe avant de lui retendre. Il n’était pas un exemple. Loin de là. Il lui fit face pour poser son dos contre la rambarde afin de poser son regard dans le fond de ses prunelles sombres. « Si tu n’allais pas sur scène et que tu me faisais une danse privée. Ça te causerait beaucoup de problèmes.» C’était largement moins intéressant de la voir sur scène que de la sentir contre lui.

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Nell Heatley
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MessageSujet: Re: she sees you fallin oh you goin to need some help - pv   Jeu 4 Sep - 4:19


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J'agissais comme une capricieuse petite princesse et j'étais payée pour le faire, comme quoi il existe pire boulot que le mien. Considérant les mois d'expérience dans la boîte, la clientèle impressionnante qu'on peut fidéliser en utilisant de bons arguments et un déhanchement attrayant, je pouvais agir au gré de mes envies au coeur de l'établissement. Certes, il fallait verser une contribution généreuse au niveau des pourboires reçus au cours des soirées, mais rien de comparable au profit engrangé dans les heures de fréquentation usuelles. En comparaison, Rhett faisait un salaire de misère en bossant comme disquaire, chose qui le foutait en rogne dès que je daignais mettre le sujet sur le tapis lorsqu'il me soulait avec le rapport particulier que j'entretenais avec la nudité. S'il y avait bien quelque chose qui ne me faisait guère ciller, c'est l'idée de me pavaner complètement nue sous le regard avide et concupiscent de quelque individu pourvu d'un trois pièces. Une chose en amenant une autre, j'en étais à user de mes acquis pour choisir mes plages horaires, passant le temps qui me plaisait ici et là, sirotant tantôt une consommation pour mieux répondre ensuite aux signaux d'une table n'attendant qu'un joli derrière pour faire sa fête à un futur marié. Si j'exécrais la notion de femme objet quand il ne s'agit pas de préliminaire ou de coït récréatif, je me complaisais de faire naître le désir et l'envie, consciente de les savoir bien souvent repartir les mains vides et la queue entre les jambes...

Je reconnais les effluves capiteuses de son parfum musqué dès qu'il s'avance en ma direction, accueillant sans ciller l'étreinte territoriale du représentant des forces de l'ordre. Ici, entre ses murs, il n'était bien plus qu'un homme avec les besoins physiques qui y sont reliés. Un léger sourire s'accroche sur mes lèvres tandis que son bas-ventre se braque brièvement contre mes fesses, m'immobilisant contre le fer forgé qui composait les limites de la terrasse « Alors il faut me passer les menottes tout de suite, monsieur l'agent » que je rétorque, d'une voix chaude, sur le ton de la confidence. Le trentaine s'éloigna suffisamment rapidement pour ne laisser derrière lui qu'une vague chaleur qui ne tarde pas à se dissiper. Tirant une bouffée de mon bien récupéré, je ferme doucement les yeux en écoutant sa voix briser le silence inusité aux alentours. J'entrouvre les yeux pour constater son regard qui cherchait à capter le mien « Vous n'en serez que plus réceptif pour la suite ». Je tends les doigts vers sa paume que j'amène vers moi, dirigeant ses phalanges pour qu'il puisse toucher le tissu satiné qui enserre le haut de mon corps, le faisant remonter lentement jusqu'à mon buste « Non pas que j'ai à me plaindre de quoi que ce soit de nos précédents passages à l'isoloir ». J'immobile finalement sa paume alors qu'elle est en voie de pouvoir enfermer un sein, mordant ma lèvre inférieure au passage, m'assagissant en ajoutant une distance à peu près civilisée entre son corps et le mien. Je lui tends le joint qu'il a tôt fait d'enfermer entre ses lèvres que j'observe pendant quelques secondes, et lorsqu'il surprend mon regard, je hausse les épaules « Ce sera bien lorsqu'elles pourront courir sur ma peau, non? ». En attendant, il faudra se tenir et ne pas trop tenter le diable, chose plus facile à dire qu'à faire.
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Devon Nightingale
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MessageSujet: Re: she sees you fallin oh you goin to need some help - pv   Ven 12 Sep - 1:16


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Ce petit jeu l’amusait même s’il était déjà vu. Celui de la provocation face à son métier. Il faut croire que c’était une source intarissable d’amusant. C’est ce pour quoi il venait dans cet endroit. Pour oublier ce foutu mal qui le rongeait jouer après jour et surtout que lorsqu’il fermait les yeux il pouvait entendre parfaitement les cris de douleur de sa défunte femme. Avec elle, il arrivait à ne plus penser pendant quelques instants et pour cette raison qu’il s’amusait avec elle sans trop poser de barrière. Devon appréciait le contact de son corps contre le sien alors qu’il se collait à elle. Ce jeu durait depuis quelque temps et le brun allait finir par céder à un moment où un autre. Parce qu’elle lui plaisait. Parce qu’elle avait ce quelque chose d’allumant qui incendiait le fond de ses entrailles. « Alors il faut me passer les menottes tout de suite, monsieur l'agent »  Il lâcha un rire. C’était plus fort que lui. C’était la phrase classique que les femmes provocantes lui lançaient souvent en pensant qu’il allait se laisser guider par ses instincts pervers. Malheureusement, la majeure partie des femmes lui semblaient simplement fades et peu intéressantes. Par contre, s’extirpant des lèvres tentantes de Nell, ça avait quelque chose de plutôt attirant. « C’est pas la première fois que je l’entends celle-là, mais bien la première fois qu’elle me semble tentante.» Il laissa son dos se poser sur la barrière pour y prendre appuie afin de regarder la demoiselle directement dans les yeux. Il n’était pas l’enquêteur classique, le parfait et droit. C’était plutôt le contraire.

« Vous n'en serez que plus réceptif pour la suite. Non pas que j'ai à me plaindre de quoi que ce soit de nos précédents passages à l'isoloir »  Elle s’approcha. Un peu trop près, mais ça avait tout de plaisant. Devon laissa la demoiselle diriger le jeu. Elle savait comment s’y prendre alors le trentenaire se plaisait à laisser la demoiselle imposer ses règles. Malgré le fait qu’il était devenu un misogyne au cadre de son travail, il aimait qu’une femme puisse s’imposer. C’est ce qui lui plaisait. Les femmes sans force de caractère n’avaient rien pour lui plaire. Son regard céruléen glissa lentement le long de son corps pour en observer les formes alors que la paume de sa main courait sur son corps. Ils n’étaient jamais allez loin et ce soir l’envie se faisait particulièrement oppressante. « Ce sera bien lorsqu'elles pourront courir sur ma peau, non? »  Il arqua un sourcil avant de prendre une cigarette et la poser entre ses lèvres. « Ca serait mentir de dire que ça ne serait pas plaisant.»  Le mensonge. Il connaissait ça sur le bout de ses doigts et c’est pour cette raison qu’il n’allait pas débattre en ajoutant qu’il était un honnête policier. Un sujet tendu au milieu du service parce que des choses incompréhensibles se passaient depuis quelque temps et c’était de son ressort. Il jouait avec le système et ça lui plaisait. Il tira sur sa cigarette en faisant un pas de plus pour s’approcher de la brune. La fumée s’extirpait d’entre ses lèvres et il la souffla pour parler dans le creux de son cou. « Je ne suis pas particulièrement patient. Espérons que ta pause ne s’éternise pas trop.»  Devon prit quelques autres aspirations sur le bout de tabac entre ses lèvres et il le jeta contre le sol. Sans un mot, il reprit le chemin du bar pour se commander un autre verre et se poser dans le fond de la salle. Malgré le fait qu’elle allait danser, il n’allait pas se rapprocher. Il préférait les danses solitaires que les exhibitions sur scène.

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Nell Heatley
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MessageSujet: Re: she sees you fallin oh you goin to need some help - pv   Lun 15 Sep - 2:01


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Un accord tacite qui n'eut nécessité aucune entente préalable, voilà ce que je partageais avec Nightingale. Pas besoin d'enfiler des gants blancs ou faire preuve d'un excès de réserve, ce n'était pas ce qu'il cherchait et je ne donnais pas dans le genre faux cul. Je ne réinventais rien, ne cherchant en rien à impressionner le jeune homme, préférant nettement m'amuser à son contact que de me prendre la tête. Après tout, il avait quelque chose d'intéressant, enfin, pour un membre des forces de l'ordre. Singulier, il devait l'être, car je ne parvenais que très rarement à tolérer des figures autoritaires dans quelque pan de mon existence. Le simple fait de bosser autrement que pour mon compte m'assurait de pas me foutre dans un merdier pas possible, mais ça m'exaspérait bien plus souvent qu'autrement. Je m'y étais fait, tout simplement, parce que je retrouvais au club un semblant de famille, un fort sentiment d'appartenance à cette bande de cinglés avec qui je me ramassais bien défoncée lorsque l'occasion s'y prêtait ou qu'on jugeait que ça pourrait être marrants. On était tous des gamins, à commencer par Ellias, qui me fit un geste équivoque alors que mes phalanges n'avaient pas encore quittées leur appui sur le corps de Devon. Par la tarée peroxydée que j'adorais, derrière le bar, qui m'avait fait voir les tréfonds de Cardiff pour en profiter autant que faire se peut. Ça rendait tout le reste tolérable, entre ça et les rencontres fortuites qu'on pouvait faire dans une banlieue aussi paumée que Caerphilly, ça me maintenait à flot, rien de plus, rien de moins. Ça me suffit, et voilà.

« Je t'assure n'être qu'ivresse et plaisir, en privé comme en public ». Je savais ce que je fais, connaissant plus que bien les caprices et désirs enfouis des hommes pour avoir eu passablement les mêmes en observant les spectacles offerts ailleurs comme ici. Il fallait bien, histoire de se faire le maximum de profits avec le minimum d'efforts. Certes, il était bénéfique pour l'aspect financier de la chose que de s'attarder dans les isoloirs, n'en restait-il pas moins que c'était prendre des risques rarement calculés s'il ne s'agissait pas d'un habitué. Jeremiah et les autres, ils n'étaient pas cons, mais ils avaient déjà forts à faire avec la racaille qui pullulait ici et là dans le club sans devoir faire le pied de grue devant les cabines. Suite à cette réflexion, j'émerge de ma torpeur, entend à peine les derniers mots de Nightingale avant qu'il ne fasse volte-face et s'éclipse, fidèle à ses habitudes. Légèrement enivrée par le shit, je rigole doucement à la sortie théâtrale de mon interlocuteur avant de suivre le chemin deux ou trois minutes plus tard...

Et il fallait danser. Ici, et maintenant. Danser, parce que c'est ce que je fais de mieux, et oublier tout le reste. Danser comme si j'en avais rien à foutre. Et je danse, ondule les hanches, descendant lascivement au rythme langoureux de la musique aux consonances burlesque qui inondait le club. La démarche féline, le pas conquérant, m'approchant d'une barre verticale sur laquelle je referme les phalanges, ponctuant le numéro de quelques acrobaties qui m'arrachèrent un sourire, remerciant l'herbe de me maintenir à flot. Je roule le bassin, fondant sur la scène, approchant les regards vifs, pétillant d'intérêt, pour croiser le regard bleu cyan de Devon. Je m'y accroche alors que mes paumes redessinent mes courbes, suivant l'épiderme et crochetant volontairement pour détacher la corde de ma culotte de ma chair, allant à la limite de la convenance avant d'en rejouer, remontant jusqu'à ma poitrine que j'enferme dans mes paumes, les yeux clos, me laissant guider et inspirer par la musique et la sensation de pouvoir que procure l'ambiance fébrile, frivole, et le désir qui embaume les environs.
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Devon Nightingale
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MessageSujet: Re: she sees you fallin oh you goin to need some help - pv   Ven 19 Sep - 1:01


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La musique lui vrille les tympans alors qu’il retrouve le confort du fond de la salle. Il n’est pas du genre à se poser en avant parce qu’il n’est pas en désespoir de cause. Elle était là, sur scène en train de se mouvoir sensuellement. Devon ne savait pas réellement ce qu’il venait chercher en mettant le pied ici, mais il était capable d’oublier de temps en temps, même s’il savait parfait que les images de sa défunte femme allaient rapidement revenir le hanter. C’était impossible qu’il s’en détache. Elle bougeait. Le regard de Devon glissait le long de ses courbes, croisa ceux de la jeune femme avant de se perdre autre part. Ça n’avait rien d’amusant s’il restait là à attendre, il en voyait trop. Il but rapidement le reste de son verre alors que la musique commençait lentement à s’estomper, à ce calme. Elle jouait de ses charmes et la tension dans la pièce était de plus en plus présente. Nell avait ce quelque chose bien différent des autres femmes. Peut-être parce que son corps n’était pas bourré d’artifice. Peut-être parce que sa poitrine n’était pas surdimensionnée. L’enquêteur avait envie de passer du temps avec elle, de sentir la texture de sa peau sous ses doigts, mais ça lui semblait peu attrayant dans un des isoloirs. Il quitta la salle avant qu’elle ne termine son numéro pour se diriger vers les escaliers qu’elle allait emprunter pour sortir et se rendre dans la salle. Quelques billets furent assez convainquant pour qu’un des gorilles le laisse prendre place pour l’attendre.

Le temps fila. Elle devait surement être en train de remettre des habits un peu plus décents pour revenir dans la salle. La brune fit son apparition dans son champ de vision et il attrapa son poignet pour l’attirer près de lui, à l’affut de contrer une claque monumentale qu’elle pourrait lui offrir. Elle devait avoir à faire avec plusieurs pervers tentant d’en avoir plus que ce qu’elle pouvait offrir. Un peu comme lui au fond. C’était le rôle de la belle de lui faire croire qu’elle était intéressée. Peut-être que ce jeu avait tout de faux. Au fond. Il s’en fichait. Il ne cherchait pas à voir plus loin. Devon attira la jeune femme contre lui, laissant ses doigts glisser une fois de plus dans le creux de ses reins. « J’ai une proposition à te faire.» Un sourire en coin passa rapidement sur ses lèvres alors qu’il remontait lentement ses doigts le long de la colonne de Nell, pour lui arracher quelques frissons. « On va dans un isoloir ou tu viens avec moi et on va autre part. Chez moi par exemple. Ça me semble bien plus intéressant qu’une des pièces déjà largement souillées de ce bar.» Qu’il lui donne de l’argent ici ou autre part ça ne changeait rien pour lui, mais l’idée d’être autre part qu’ici était tentante. Ses doigts habiles passèrent contre la nuque de la jeune femme pour se perdre dans ses cheveux quelques instants afin de lui faire pencher la tête sur le côté et venir effleurer lentement son cou. Penser à autre chose de lui ferait pas de mal. Ils pourraient cesser de jouer et passer à l’action. « Je te laisse choisir.» C’était elle qui fixait les règles après tout. Il était un client. Rien d’autre. Ils ne savaient rien l’un de l’autre. Cette situation lui ressemblait parfaitement. Depuis la mort de sa femme il ne cherchait qu’à oublier, qu’a combler cette impression de vide qui se faisait de plus en plus étouffante. Les remords qui étaient en train de le réduire à néant.

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Nell Heatley
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MessageSujet: Re: she sees you fallin oh you goin to need some help - pv   Lun 22 Sep - 1:10


Fellas loose control when them ladies work them poles got money anything goes

Danser, parce qu'on est puissant sur scène, et qu'on peut sciemment s'en servir pour obtenir le monde, ou quelque chose qui s'en rapproche. La faiblesse des hommes, c'est leur perfide désir de posséder, d'entreprendre, d'être complètement dépourvu de tout sens au profit de la félicité. S'abandonner complètement, laisser tomber les faux semblants et les masques le temps de se gratifier d'un aller simple pour le septième ciel, au grand dam du reste de l'humanité. De là découle bien des problèmes qui pullulent ici et là, l'infidélité, les mensonges, la cupidité, l'envie. Si la femme est capable de se tenir au-dessus de cela, même brièvement, laissant la stupidité aux hommes qu'elle peut apprendre à manipuler. J'aspire simplement à trouver un sens à cette expérience superflue que vient vivre des pères de famille sans histoire, des hommes mariés à des femmes superbes, des vieux qui se rincent l'oeil sur de l'épiderme presque juvénile parfois. Anaïs, par exemple, si elle frise l'innocence avec son dix-huit piges, elle attire une sacrée populace de troisième âge. Je pourrais en rire si ça m'inspirait même une once d'amusement. Si ce n'était pas foncièrement rentable de se dandiner, je resterais bien chez moi, un joint pincé entre les lèvres, à réfléchir au sens inéluctable de la vie. Ce qui n'est, malheureusement, pas le cas.

C'est la téquila qui chasse cette amertume succédant à la frustration, un, puis deux, puis trois. Ça m'évite de mordre quand on me fait signe pour les isoloirs, ou même qu'on me fait miroiter un billet de vingt pour je ne sais quel caprice. L'envie de lever le majeur et de foutre le camp, putain, c'est tentant. Mais non, il y a des soirs où ça semble moins moches, ne serait-ce qu'en traînant avec les autres staffs de l'endroit. Et je m'enhardissais volontiers au moment où des phalanges enserrent mon poignet, s'extirpant de la pénombre, et me faisant sursauter. Des phalanges curieuses, gourmandes aussi. Un souffle chaud, un parfum que je reconnais comme le sien. Je ferme les yeux, un sourire habillant mes lippes. Il parle vite, empressé, désireux d'obtenir satisfaction. Je me dis que s'il le voulait, il pourrait se l'offrir sans me demander la permission. L'idée m'enivre, me grise. Je me contente de mordre ma lèvre inférieure en braquant mon regard dans le sien, sans ciller. Je le laisse douter, vaciller, je laisse l'attente le consumer. Puis ma paume encadre son visage, le dirige pour que son regard se perde dans mes prunelles « Suis-moi dans ce cas » que je susurre contre ses lèvres, sans même les frôler. J'enferme ses phalanges dans les miens et nous extirpe du club, nous retrouvant dans une ruelle plutôt sombre dont les rayons lunaires sont la seule source de lumière. J'allume une cigarette, respire profondément avant d'acculer le policier contre le mur, ma main libre se gavant de son épiderme comme si c'était bar ouvert. Elle remonte, taquine jusqu'à ses omoplates avant de redescendre, relevant les pas de son chandail pour le lui retirer et l'envoyer balader un peu plus loin. Je me rapproche, féline, enferme la clope entre ses lèvres pour presser ma bouche contre son cou, alternant entre baisers aériens et infimes morsures. Son corps se tendu, chaque muscle réceptif à mon assaut. Je souris, mon corps se braquant contre le sien, mes paumes s'affairent à descendre jusqu'à la chute de ses reins, mes phalanges s'aventurant sous le tissu habillant le bas de son corps « Comment est-ce que tu-. Ses lèvres prennent possession des miennes, m'interrompant. Je ne trouve rien à y redire, le laissant aisément s'exprimer comme il l'entend.
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Devon Nightingale
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MessageSujet: Re: she sees you fallin oh you goin to need some help - pv   Mar 30 Sep - 1:13


Fellas loose control when them ladies work them poles got money anything goes

Ce soir. Il avait simplement envie de ne plus penser et Nell était parfait pour ça. Il s’extirpait du chemin droit en plaquant la jeune femme contre le mur pour se coller à elle. Si elle lui plaisait, il n’avait jamais passé la barrière de ses jambes pour se perdre entre ses cuisses. C’était ses yeux qui observaient son corps sans y toucher, mais ce soir il avait besoin qu’elle chasse les pensées noires dans le fond de son crâne qui s’y imprégnaient pour le réduire à néant. Il n’apposa aucune résistance quand elle passa ses doigts entre les siens et l’extirpa de ce lieu de perdition. Le vent lui faisait du bien. L’euphorie de l’endroit s’estompa de son être, mais l’envie était toujours particulièrement présente. Celle de ne plus penser à elle et de se laisser perdre dans un plaisir non dissimulé. Devon faisait semblant la majeure partie de son temps, mais avec Nell il n’avait pas besoin de penser. Avec Maiza il devait jouer le mâle, la remettre à sa place, mais avec Nell, il se laissait allez à ses instants sans chercher à la faire réagir autrement que par le désir.

Son dos trouva rapidement le chemin du mur froid d’une ruelle non loin. Il soupira quand il sentit les mains agiles de la jeune femme passer contre son ventre et il perdit une des siennes dans ses cheveux. La clope entre ses lèvres, il laissa ses doigts s’enserrer dans cette chevelure sombre pour presser un peu plus contre la tête de la jeune femme quand elle passa ses lèvres sensuelles contre sa peau. Elle se relève. Elle joue. Devon se contenta de lancer la cigarette un peu plus loin pour remonter le visage de la jeune femme et prendre possession de ses lèvres. Un baiser. Le premier. Un baiser passionné et empli de cette violence qui se consume. De cette hargne dont il est incapable de se détacher à présent. Sa main libre passe dans son dos, trouve son chemin sous le tissu pour se presser contre sa peau, contre ses hanches. S’abandonner devenait un besoin qui se faisait de plus en plus oppressant. La torture qu’il s’affligeait jour après jour le rendait fou. La culpabilité le rongeait sans lui offrir le moindre moment de répit. À son tour il vint vers valser le haut de la danseuse pour le laisser s’échouer sur le sol un peu plus loin. Ses mains se posèrent contre ses hanches pour la retourner et plaquer son dos contre le mur de brique. Ses lèvres s’aventuraient sur sa peau, contre son cou. « Tu allais dire quelque chose?» Il l’avait coupé un moment plus tôt emporté par cette envie de prendre possession de ses lèvres. Ses lèvres gouteuses à souhait. Ses dents marquèrent sa peau avant qu’une de ses mains ne remonte le long de son dos pour détacher le bout de tissu qui recouvrait encore sa poitrine. Un autre baiser se posa contre son cou avant que son regard ne vienne chercher celui de Nell à nouveau.

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